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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 20:02

 

Malgré la chaleur qui frappe la capitale, les usagers de cette médiathèque, située dans le XIIIe arrondissement de Paris, ont connu quelques sueurs froides

 

Boum ! Malgré la chaleur qui frappe la capitale en ce samedi 27 juin, les usagers de la médiathèque Jean-Pierre Melville, située au pied du quartier des Olympiades dans le XIIIè arrondissement de Paris, ont connu quelques sueurs froides

 

Il faut dire qu'en ce début de samedi après-midi, c'est un un événement inhabituel qui a secoué la bibliothèque car la porte d'entrée a, d'un coup, littéralement explosé ! A priori personne n'a été blessé, mais c'est pur hasard en ce jour d'affluence très élevée

 

 

A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !
A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !
A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !

 

Pour parer au plus pressé, la direction de la bibliothèque a dû affecter deux agents pour sécuriser l'entrée et réguler les accès au public. La bibliothèque reste ouverte provisoirement mais seulement à cause du manque de directives municipales

En effet, la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris est aux abonnés absents pour cause de week-end et seule un cadre de permanence est présent mais sans pouvoir de décision. Qu'est que ce sera quand les bibliothèques devront ouvrir le dimanche ou tard le soir.

 

Toutefois, la mairie de Paris pourrait décider de fermer le bâtiment la semaine prochaine si les conditions de sécurité ne sont pas réunies.

 

 

 

                                A la médiathèque Melville, les conditions de sécurité sont-elles réunies ?

A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !

                                                       - Seulement si on marche sur des oeufs

 

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 07:48

 

Bref, y a plus de bibliothécaires et ça fait un peu froid dans le dos si les élus de tous bords n’inversent pas la tendance.

 

Les bibliothécaires de la Ville de Brest et de sa communauté d’agglomération, Brest-Métropole sont en grève depuis bientôt trois mois. Ils protestent contre les conditions d’ouverture de la future grande médiathèque des Capucins « dont les moyens humains envisagés pour l’ouverture de la grande sont insuffisants » ont-ils affirmé dans une lettre ouverte au maire (PS) François Cuillandre et distribuée aux usagers.

« Le nombre de postes prévu est trop bas : l’espace public passe de 1.600 à 6.500 m² et les prévisions affichent 33 postes contre une estimation de 44 emplois permettant un fonctionnement normal ; en conséquence, les nouveaux services offerts par cette bibliothèque du XXIème siècle (jeux de plateau, jeux vidéo, accentuation de l’offre numérique, accompagnement des personnes en situation de recherche d’emploi…) et l’ouverture du dimanche ne pourraient être assurés de manière acceptable » continuent les bibliothécaires du Finistère

« Le redéploiement prévu des membres du personnel des bibliothèques de quartier vers la médiathèque des Capucins provoquerait un déséquilibre, une dégradation des services publics de proximité, une mise en danger de toutes les actions et animations menées à ce jour, notamment, celles dirigées vers les enfants, les adolescents, les personnes âgées, les publics en situation de handicap et une diminution des partenariats avec les écoles ou les crèche » concluent les bibliothécaires Brestois qui ont imaginé l’avenir des établissements de lecture publiques dans ce petit film. Un avenir qui fait froid dans dos si les élus de tous bords n’inversent pas la tendance.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 17:01

 

Métronews : le 24 juin 2015

 

Depuis 2001, les musées de la Ville de Paris sont gratuits. Mais depuis quelques mois, les agents d’accueil sont fortement invités à demander des dons aux visiteurs. « La gratuité n’est pas remise en cause pour l’instant. Mais chaque année est une aventure », précise néanmoins Paris-Musées

 

« C’est gratuit, mais on demande aux visiteurs de payer… C’est très gênant ». Du gratuit payant ? Dans les musées de la Ville de Paris, les caissiers et agents sont invités, depuis quelques mois, à demander une petite participation aux visiteurs. Quelques euros, pas plus, pour profiter de la visite des collections municipales. L’appel à contribution prend notamment la forme d’un « ticket coupon» d’un montant minimum de 5 euros, proposé à la caisse quand le visiteur prend sa place.

 

Depuis 2001, l’accès aux collections permanentes de ces douze musées, comme le musée Carnavalet, le Musée d'Art moderne, le Petit Palais, ou encore le Musée de la vie romantique, est gratuit toute l’année. « Mais depuis quelques mois, on nous explique qu’il faut placer des produits, orienter les gens vers les boutiques, et les inciter à donner de l’argent », raconte une agente d’accueil. Une autre, qui travaille dans un autre établissement, va dans le même sens : « Il y a un an, des corbeilles ont été installées pour ceux qui veulent mettre des sous. Mais au moins les gens ont la liberté de le faire ou non. Le fait de demander de l’argent alors que c’est censé être gratuit, ça nous met mal à l’aise parce que ce n’est pas clair, et les visiteurs ne comprennent pas ».

 

La CGT Culture, elle, met en cause Paris Musées, établissement public qui depuis deux ans est chargé de gérer les musées parisiens. « Ils sont dans une logique de rentabilité. De la même manière, ils multiplient les événements privés, pour louer des espaces à des sociétés qui ont de l’argent. » Surtout, le syndicat craint que cette mesure « ne soit une façon insidieuse de sortir de la gratuité. » La mention « accès gratuit » a même été retirée dans certains musées.

 

A Paris, des musées municipaux gratuits pas si gratuits ? Voire même plus gratuits du tout !
A Paris, des musées municipaux gratuits pas si gratuits ? Voire même plus gratuits du tout !
A Paris, des musées municipaux gratuits pas si gratuits ? Voire même plus gratuits du tout !

                                    La mention « accès gratuit » a même été retirée dans certains musées.

 

 

Donner de l’argent, même si c’est gratuit ? Delphine Lévy, directrice générale de Paris musées assume totalement. « Dans tous les musées du monde, la gratuité est systématiquement couplée avec une politique d’incitation au don. La Tate Gallery de Londres, le MET de New York, tout le monde le fait », explique-t-elle. « Celui qui ne veut pas donner reste le bienvenu, il n’y a aucune volonté de stigmatiser. Mais on propose ».

 

Et pour inciter au don, différents moyens sont déployés : les urnes, déjà présentes mais peu efficaces (20.000 euros collectés par an, pour un budget des musées de 80 millions d’euros), les vestiaires, services annexes ou audio guides payants. Mais ce démarchage plus « rentre-dedans » des agents a été validé en septembre dernier, et est mis en place peu à peu dans les douze musées. « Il faut former des agents, modifier la signalétique pour expliquer aux visiteurs à quel point c’est important de donner pour l’enrichissement des collections et pour préserver la gratuité », indique Delphine Lévy.

 

Car plus globalement, Paris-Musées cherche à développer son autofinancement, dans un contexte de très forte baisse des dépenses publiques : « Par rapport aux musées nationaux, qui s'autofinancent à 50 voire 100%, nous sommes encore trop fortement subventionnés. Ce n'est pas illogique de chercher à avoir nos fonds propres pour développer de vrais projets de service public ».

 

Au final, elle voit cette « incitation au don » comme une « mobilisation pour préserver la gratuité ». Mais qui ne préserve pas pour autant l'avenir : « La gratuité n’est pas remise en cause pour l’instant. Mais chaque année est une aventure », précise-t-elle énigmatiquement. Même si elle se dit « très attachée à la simplicité, la facilité d’accès que permet ce système ».

 

Lire l'article de « Métronews »

 

A Paris, des musées municipaux gratuits pas si gratuits ? Voire même plus gratuits du tout !

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                                    Gratuité :  A Paris-Musée, chaque année est une aventure

 

 

 

 

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 10:39

 

Apparemment les automates n'ont rien vu

 

« Nous déplorons de nombreux vols de DVD depuis l'ouverture de la médiathèque le 16 mai dernier » c'est par cette affichette que sont cueillis les usagers de la nouvelle médiathèque Françoise Sagan située dans le quartier de la gare de l'Est (Xe). Un phénomène qui ne peut qu'étonner pour un établissement qui a été inauguré il y a un mois à peine.

 

Preuve de l'ampleur des larcins, une vitrine expose les preuves des délits : « Ces boîtiers ont été retrouvés vides en rayons. Coût moyen : 45 euros pour un DVD simple et 100 euros pour un coffret » Un prix d'achat qui peut surprendre mais il faut préciser que ce genre de support coûte plus cher pour les bibliothèques publiques car il prend en compte le droit de prêt.

 

Des objets subtilisés qui ne seront pas remplacés faute de budget. « Nous ne serons pas en mesure de les racheter » précise la direction de la bibliothèque qui conclue dans une supplique aux usagers « soyez vigilants, aidez-nous à protéger vos collections ».

 

Paris : la nouvelle médiathèque Françoise Sagan (Xe) victime de vols en série dès son inauguration

 

Toutefois cette série de vols ne surprend pas les spécialistes car les objets volés étaient en fait équipés de puces RFID. Et si les DVD n’ont pas sonné aux portiques antivol c'est que les malfaiteurs connaissaient bien les failles de sécurité de cette technologie. Des failles pourtant bien connues de la Ville de Paris car dans un passé récent de nombreuses bibliothèques ont subi la même mésaventure que Françoise Sagan.

 

« Depuis plusieurs semaines les rayons des DVD des bibliothèques de la Ville de Paris sont victimes d’un ou de plusieurs aigrefins » révélait ainsi il y a deux ans le syndicat CGT des affaires culturelles. « Les bibliothécaires ont régulièrement la surprise de retrouver des centaines de boîtiers vides dans leurs rayonnages. Un phénomène constaté, entre autre, à la bibliothèque Clignancourt (XVIIIe), François Villon (Xe), Flandre (XIXe) ou encore Chaptal (IXe) ». Précisait le syndicat sur son site (lire ici). « Sept bibliothèques ont effectivement été victimes ces dernières semaines de vols de DVD », confirmait alors la mairie de Paris. Un fait divers qui avait fait les choux gras de la presse de l'époque comme « Le Parisien » ou encore « Livres-Hebdo ».

 

De plus, ce qui ne gâte rien, la médiathèque Sagan a remplacé les bibliothécaires par des automates de prêt : « La RFID avec nos automates permet de se débarrasser des tâches un peu lourdes, comme l'enregistrement des sorties et des retours, pour consacrer plus de temps à l'accueil ou aux animations », se félicitait alors Yannick Jacquemin, responsable commercial de Bibliotheca, le fournisseur de cette technologie à la ville de Paris, auprès du site « ActuaLitté.com ». Apparemment il permettrait aussi de se débarrasser des collections. En tout cas, les automates n'ont rien vus.

 

 

Paris : la nouvelle médiathèque Françoise Sagan (Xe) victime de vols en série dès son inauguration

                           A Françoise Sagan « ces DVD ne sont plus empruntables car ils ont été volés »

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 17:46

 

Le Parisien : le 22 juin 2015

 

Pour la ville, dirigée par Patrick Balkany (LR), la médiathèque n’est plus aux normes et les travaux coûtent trop cher. L’opposition suggère que le judoka Teddy Riner « prenne à sa charge les travaux nécessaires » et que la médiathèque soit ensuite « rebaptisée à son nom ».

 

Élus, bibliothécaires et habitants de Levallois ont décidé de faire entendre leur mécontentement suite à l’annonce de la fermeture de la médiathèque Gabriel-Péri. Pour la ville, dirigée par Patrick Balkany (LR), la médiathèque n’est plus aux normes et les travaux coûtent trop cher.

 

« Quand on a de l’argent pour le superflus, on en a également pour l’essentiel », estime la conseillère municipale d’opposition Anne-Eugénie Faure (PS), faisant référence à la polémique levalloisienne de la semaine à savoir le salaire du champion de judo Teddy Riner, payé par le Levallois Sporting Club (LSC). « Une fois de plus il n’y a eu aucune concertation sur le sujet et nous sommes mis devant le fait accompli », ajoute le conseiller départemental Arnaud de Courson (DVD) qui suggère que le judoka « prenne à sa charge les travaux nécessaires » et que la médiathèque soit ensuite « rebaptisée à son nom ».

 

Au-delà de la mauvaise concordance des deux actualités, les bibliothécaires s’interrogent sur l’avenir des quelques 40 000 ouvrages de cette médiathèque située à deux pas de la mairie. « Il y a ici des livres destinés aux personnes souffrant de problèmes de vue, explique une salariée. Que vont-ils devenir sachant que les deux autres médiathèques sont déjà saturées ? Quant à l’espace musique, il n’y a de la place nulle part pour l’accueillir ». Coté personnel, huit titulaires seront transférés dans les deux autres médiathèques de la villes, deux départs en retraite sont prévus et les trois contractuels ne verront pas leur CDD renouvelés.

 

Sollicitée sur ce dossier, qui sera abordé lundi soir en conseil municipal avec un vœu du groupe PS-EELV, la municipalité répond en expliquant que la mise aux normes pour les personnes à mobilité réduite est « un gros problème compte tenu de la configuration du bâtiment ». Mais la ville se veut rassurante sur l’avenir des ouvrages qui seront répartis dans les autres médiathèques. Et justifie sa décision en mettant en avant les spécificités de Levallois. « La ville ne fait que 2 km2 et aujourd’hui le catalogue entier est disponible sur internet. On peut même se faire livrer ses bouquins chez soi », explique Isabelle Balkany, première adjointe au maire.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

                                                      Fermeture de bibliothèqueLes Balkany ont l'art de l'esquive

Levallois : ils ont manifesté pour sauver la médiathèque Gabriel-Péri

                                                                        - Teddy Riner nous a tout appris

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 10:49

 

Livres-Hebdo : le 19 juin 2015

 

L’Association des bibliothécaires de France (ABF) lance vendredi 19 juin un appel à responsabilité dans lequel elle enjoint les décideurs à préserver les moyens de fonctionnement de leurs réseaux de lecture publique.

 

Ces derniers mois, plusieurs villes, parmi lesquelles Brest, Clermont Communauté, Paris ou encore Levallois-Perret sont touchées par des mouvements de grève, suivis par des salariés qui dénoncent une diminution des moyens humains et financiers à leur disposition et une perte de la qualité de service et des conditions de travail.

 

Préoccupée par ces situations qui risquent de se multiplier, l’Association des bibliothécaires de France (ABF) a publié vendredi 19 juin un communiqué dans lequel elle interpelle les élus et les décideurs. « Dans une période où les moyens financiers de nombreuses collectivités territoriales s’amenuisent, l’ABF fait appel à l’esprit de responsabilité des décideurs pour ne pas sacrifier un service public essentiel », souligne le communiqué (lire ici).
 
« Nous tenons à rappeler les principes fondamentaux de la lecture publique, le niveau de qualité élémentaire à ne pas sacrifier et le rôle essentiel que jouent les bibliothèques dans leur territoire, souligne Anne Verneuil, présidente de l’ABF, jointe par Livres Hebdo. Nous sommes inquiets de voir ici et là des élus tentés par la restriction des ouvertures et des services ou par le retour à l’inscription payante ».

 
Le récent congrès de l’ABF, organisé à Strasbourg du 11 au 13 juin, avait largement débattu des difficultés que connaissent aujourd’hui les bibliothèques.

 

Lire l’article de « Livres-Hebdo »

 

 

 

 L’ABF alerte les élus sur la situation des bibliothèques

L’ABF alerte les élus sur la situation des bibliothèques
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 15:34

 

Il est vrai que sur cette question des extensions d’horaires, les élus de tous bords font œuvre de démagogie sans limite alors que dans le même temps ils baissent drastiquement les budgets de fonctionnement de leurs bibliothèques

 

L'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, députée de la Moselle et conseillère municipale à Metz, a déclaré au micro de France Inter que la loi Macron est « dangereuse pour les salariés » notamment son volet sur l’extension du travail du dimanche.  

 

De son côté le site « ActuaLitté.com » rappelle qu'Aurélie Filippetti avait été interpelée sur la question de l'ouverture des bibliothèques au cours de son mandat de ministre : la pétition de Bibliothèques Sans Frontières, notamment, pour « ouvrir plus les bibliothèques » avait relancé le débat. Si la profession n'est absolument pas contre un meilleur service aux usagers, les budgets et effectifs en constante réduction font tache » remarque cruellement le site spécialisé dans l’univers du livre et de l’édition. 

 

En février dernier, Aurélie Filippetti avait même  proposé un amendement à la loi Macron, pour inciter les municipalités à discuter de l'ouverture des bibliothèques le dimanche lorsqu'elles abordent celle des magasins.

 

Mais, là aussi, la proposition coince, et certains directeurs de bibliothèques ont témoigné lors du congrès annuel de l'Association des Bibliothécaires de France : « Motiver les personnels à travailler les dimanches pour 0,74 € supplémentaires, c'est assez difficile. On laisse les directeurs d'établissement face à cet état de fait, il faut que ce soit gagnant/gagnant pour tout le monde », expliquait ainsi l'un d'entre eux.

 

Il faut dire que les élus de tout bords sont sur cette question des extensions d’horaires font œuvre de démagogie sans limite alors que dans le même temps ils baissent drastiquement les budgets de fonctionnement de leurs bibliothèques à l’instar…. d’Aurélie Filippetti elle-même  dans sa bonne ville de Metz (lire ici). Il semble que la schizophrénie en politique soit vraiment une maladie incurable. 

 

Un mal qui devrait également toucher Fleur Pellerin et la sénatrice socialiste Sylvie Robert, laquelle a été chargée par la ministre de la culture de remettre prochainement un rapport sur la question de l’ouverture des bibliothèques le dimanche au mois de juillet prochain.

 

 

  Aurélie Fillippetti et le maire de Metz, Dominique Gros

Aurélie Filippetti en pleine schizophrénie sur l’ouverture du dimanche (dans les bibliothèques)

   - Pleure pas Aurélie, en plus d'être schizo tu pourrais aussi être au parti socialiste

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 11:06

 

Une affaire qui tombe bien mal pour la ministre Fleur Pellerin, la sénatrice Sylvie Robert et tous les thuriféraires du dimanche

 

C’est une annonce qui a pris les habitants de Levallois-Perret par surprise : « la fermeture de la médiathèque Gabriel Péri sera effective le 30 juin ». Pourtant, on ne peut pas dire qu’il y a trop de bibliothèques dans cette ville parmi les plus riches du monde, car elle n’abrite que trois équipements de lecture publique. En huit ans, deux avaient déjà été fermés, mais pour le couple Baljkani qui dirige la ville depuis trente ans, faut croire qu'il y en avait encore une de trop.

 

Une bibliothèque qui tomberait en ruine si l’on en croit les déclarations de la mairie sur sa page Facebook « La médiathèque Gabriel Péri souffre des maux inhérents à son âge. La structure du bâtiment qui l'abrite, comme son aménagement intérieur, sont désormais totalement obsolètes, tant en termes de respect des normes réglementaires qu'en ce qui concerne la qualité de l'accueil des lecteurs. Il s'agirait ici d'entreprendre une réhabilitation intégrale des lieux, plus proche de la reconstruction que d'un simple réaménagement ».

 

Étonnant, car cette même bibliothèque de 800 m2 a été entièrement rénovée en 1991 ! Certes, cela fait plus de vingt ans mais c’est un laps de temps considéré comme très récent dans le monde du bâtiment. Ou bien cet équipement municipal aurait-il été mal « rénové » ? On n’ose le croire tant la municipalité, spécialiste si l’en est, des programmes immobiliers, est passée maitre dans l’art de la construction.

 

 

Levallois : Balkany veut encore fermer une bibliothèque pour boucler son budget

   Bibliothèque mal rénovée: les Balkany se sont-il fait rouler dans la farine ?

 

 

En réalité, l’explication serait plus prosaïque. Malgré ou à cause des vacances municipales à Marrakech ou de la célèbre Villa Pamplemousse, à Levallois-Perret les caisses municipales sont vides. Cependant, les Balkany tiennent, urbi et orbi, à maintenir ouverte le dimanche la médiathèque Gustave Eiffel inaugurée il y a trois ans.

 

Mais ouvrir cet équipement semble coûter aussi cher qu’une villégiature aux Antilles, si l'on en croit les explications municipales. « La Ville a été à l'écoute des Levalloisiens en matière d’accès à la culture puisqu'un grand nombre d'entre eux ont fait part de leur souhait de voir les horaires d'ouverture des médiathèques élargis en incluant toujours le dimanche. Ces mesures nécessitent cependant des besoins non négligeables en personnel, ce qui représente un coût conséquent. » Voilà qui est clair. Et pour cela, il faut sacrifier la médiathèque Gabriel Péri.

 

Mais voilà, malgré les arguties de la municipalité, les Levalloisiens ne sont pas d’accord avec cette décision, d’autant qu’elle semble avoir été décidée dans le secret le plus total. C’est pourquoi les usagers de la médiathèque Gabriel Péri ou de nombreux professionnels du livre ont décidé de riposter en lançant une pétition citoyenne. « Nous sommes profondément choqués et opposés à la fermeture de ce service de proximité, situé en centre ville, qui accueille un large public, de la petite enfance aux séniors affirment ces citoyens pas encore balkanisés. « C'est la troisième bibliothèque fermée en huit ans pour une seule ouverture. Nous sommes inquiets de la dégradation du service public et de la place accordée à la culture dans notre ville. La disparition des collections au profit du tout numérique vers lequel vous tendez, ne peut que détériorer le lien social » concluent les signataires (la pétition est ici).

 

On le voit, ouvrir coûte que coûte le dimanche ne peut qu’amener à la disparition des bibliothèques. Reste à savoir si cela figurera dans le rapport que Fleur Pellerin, la ministre de la culture a commandé à la Sénatrice Sylvie Robert sur « l’adaptation des horaires d’ouverture des bibliothèques aux rythmes des usagers ». En tout cas l'affaire de Levalois tombe bien mal pour tous les thuriféraires du dimanche. 

 

 

Ouvertue du dimanche :  Les Balkany flinguent les projets de Fleur Pellerin

Levallois : Balkany veut encore fermer une bibliothèque pour boucler son budget

                          -  Et crois moi, c'est pas des tendres

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 12:14

 

Livres Hebdo : le 8 juin 2015

 

La grève dans le réseau de lecture publique de la Ville de Paris samedi 6 juin a été largement suivie.

 

Entre 300 et 400 agents des bibliothèques municipales parisiennes ont répondu samedi 6 juin à l’appel à la grève lancée par l’intersyndicale (CGT, FO, Supap FSU, UNSA et UCP). Plusieurs établissements, parmi lesquels les bibliothèques André-Malraux, Aimé-Césaire, Jean-Pierre-Melville, sont restés fermés toute la journée, tandis que d’autres ont fermé pendant quelques heures. Plus d’une centaine de grévistes se sont réunis à 10 h devant la bibliothèque Françoise-Sagan, dans le Xe arrondissement de la capitale.

 

Le mouvement a été déclenché par l’annonce du départ de la directrice de la bibliothèque André-Malraux, dans le VIe arrondissement de Paris. Son départ – en congé parental – a pour origine des problèmes de relations avec le maire de l’arrondissement, Jean-Pierre Lecoq. Ce dernier entravant continuellement le bon fonctionnement de l'établissement a notamment en refusant à de nombreuses reprises de mettre à disposition de la bibliothèque les salles de réunion présentes dans le bâtiment qui abrite la bibliothèque et plusieurs autres services administratifs.

 

Contrairement à certains services tels que les crèches, dont la gestion est déconcentrée, les bibliothèques municipales parisiennes et leurs personnels sont gérés de manière centralisée par la direction des affaires culturelles (DAC) de la Ville de Paris.

 

« La plupart du temps, les relations entre les directeurs d’établissement et les maires d’arrondissement sont excellentes, tient à rappeler Noël Corbin, directeur de la DAC, lors de son entretien avec Livres Hebdo. Il faut tirer les leçons de cet incident et mettre en place des garde-fous pour éviter qu’une situation ne se dégrade. Je souhaite que les différents échelons hiérarchiques de la DAC soient plus présents et plus réactifs afin que les directeurs de bibliothèque ne se sentent pas seuls en cas de difficulté ».

 

Le prochain directeur de la bibliothèque André-Malraux, qui devrait être nommé à la rentrée, recevra une lettre de mission très détaillée,  qui pourra servir de référence dans ses échanges avec le maire de l’arrondissement. A l’avenir, conséquence de l’actuel conflit, tous les nouveaux responsables d’établissement recevront une telle lettre. « Il est important qu’un directeur sache clairement ce qu’on attend de lui, souligne Noël Corbin. Par ailleurs, je rencontre chaque année les maires d’arrondissement pour connaître leurs besoins et leurs attentes ».

 

La question des relations entre bibliothèques et mairies d’arrondissement sera à l’ordre du jour du séminaire des chefs d’établissement du réseau de lecture publique parisien qui se tiendra le 18 juin prochain.

 

Lire l’article de « Livres Hebdo »

 

 

                                                                             Jean-Pierre fait Lecoq devant NKM

Plus de 300 bibliothécaires parisiens ont fait grève le 6 juin
Plus de 300 bibliothécaires parisiens ont fait grève le 6 juin

                                                              - T'as vu Nathalie le bordel que j'ai foutu cette semaine ?

                                                               - Mouais, mais là y a pas loin du lecoq à l'âne !                             

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 17:15

 

ActuaLitté : le 6 juin 2014

 

La semaine dernière, le personnel de la bibliothèque André Malraux (VIe) apprenait le départ de leur directrice suite à de mauvaises relations de travail avec le maire d'arrondissement 

 

Le préavis de grève avait été déposé rapidement, mais les personnels ont répondu présents. 300 à 400 personnes du réseau des bibliothèques et médiathèques parisiennes se sont mis en grève en soutien à la directrice de la bibliothèque André Malraux (Paris VIe), qui a quitté son poste suite à de mauvaises relations de travail avec le maire de l'arrondissement, Jean-Pierre Lecoq (Les Républicains)

 

François Villon (Xe), Colette Vivier (XVIIe), Place des fêtes (XIXe), Clignancourt (XVIIIe), Hergé (XIXe), Claude Lévi-Strauss (XIXe), Edmond Rostand (XVIIe), Aimé Césaire (XIVe), Glacière (XIIIe), Hélène Berr (XIIe), Melville (XIIIe), Yourcenar (XVe), Vaclav Havel (XVIIIIe)... Autant d'établissements représentés ce matin à la mobilisation, devant la flambant neuve médiathèque Françoise Sagan (Xe) : certaines bibliothèques étaient fermées la matinée, d'autres l'après-midi, certaines une heure... La mobilisation a pris des dimensions diverses, mais le réseau a répondu présent à l'appel de la majorité des syndicats (Force Ouvrière, Supap-FSU, UCP, UNSA et CGT).

 

La semaine dernière, le personnel de la bibliothèque André Malraux (VIe) apprenait le départ leur directrice, suite à de mauvaises relations de travail avec le maire d'arrondissement Jean-Pierre Lecoq (lire ici la lettre de l'équipe). « Les relations n'étaient déjà pas très bonnes avec la précédente directrice, aujourd'hui disparu », nous confie un bibliothécaire d'André Malraux. « Mais elles se sont dégradées depuis : Par exemple quand notre directrice demandait l'ouverture de salles pour nos animations, elle lui était systématiquement refusée par le maire, sans explications. », déplore un gréviste.

 

Le maire d'arrondissement aurait également réclamé les statistiques de l'établissement, afin de procéder à des comparaisons et à des bilans de performance. Nous avons tenté à plusieurs reprises de joindre M. Lecoq, sans succès.

 

 

 

                                       Jean-Pierre Lecoq, maire du VIe, a refusé de répondre à ActuaLitté.com

Paris : 300 à 400 bibliothécaires en grève le samedi 6 juin
Paris : 300 à 400 bibliothécaires en grève le samedi 6 juin

                                                                                                         - Oumpf

 

 

Les personnels des bibliothèques ont reçu un soutien affiché de Bruno Julliard, Premier Adjoint à la Maire de Paris chargé de la culture, et de Noël Corbin, directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris (DAC). Le cabinet de Bruno Julliard nous avait déjà confirmé que des rappels à l'ordre avaient été effectués. Les bibliothèques du réseau parisien ne font en effet pas partie des services déconcentrés (comme les crèches, par exemple), et les maires d'arrondissement ne sont donc pas leurs supérieurs hiérarchiques. Les responsables de la DAC au plus haut niveau la Ville qualifié le travail de la directrice d'André Malraux d'« irréprochable ».

 

Le nouveau responsable de l'établissement recevra une lettre de cadrage très claire, pour lui rappeler ses droits dans sa relation avec le maire d'arrondissement, lettre qui « pourrait être utilisée » dans les établissements de tous les autres arrondissements L'administration a par ailleurs reconnu des « dysfonctionnements », à l'origine de cette situation de crise. Dans tous les cas, l'interlocuteur des maires d'arrondissement, pour les bibliothèques, reste la Direction des Affaires culturelles. Le directeur de cette dernière, Noël Corbin, a rencontré les personnels d'André Malraux hier, en les assurant de son soutien.

 

Les services informatiques du réseau parisien étaient, eux aussi, présents : « Les budgets, les moyens humains, on retrouve les mêmes soucis et les mêmes envies de rendre un bon service au public chez nous. Il ne faut pas faire de distinction : nous sommes nous aussi des bibliothécaires, et nous soutenons nos collègues au quotidien. Le réseau des bibliothèques, c'est un tout. »

 

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                                              Paris:même le service informatique des bibliothèques était en grève

Paris : 300 à 400 bibliothécaires en grève le samedi 6 juin
Paris : 300 à 400 bibliothécaires en grève le samedi 6 juin

                                            - Pas de doute, sans passer du lecoq à l'âne, le réseau c'est un tout

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