Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:15

 

Le Conseil de Paris sera convoqué exceptionnellement ce vendredi. Le grand rassemblement d'hommage aux victimes se déroulera dimanche a annoncé le Gouvernement.

 

Charlie Hebdo, sera fait « citoyen d'honneur » de la ville de Paris vendredi matin lors d'une cérémonie exceptionnelle de l'ensemble du Conseil de Paris. 

 

Pour les élus de la capitale, toute sensibilité confondues, il s'agit d'être « au côtés » du quotidien satirique après l’attentat qui a coûté la vie de douze personnes avec « tous ceux qui défendent la liberté d'expression » et « tout simplement les valeurs de la République ».

 

Le grand rassemblement d'hommage aux victimes de la tuerie de Charlie Hebdo, initialement prévu samedi, se déroulera dimanche, a annoncé le Gouvernement.

 

                             md0.libe.com.jpg

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:26

 

Pour la réouverture les bibliothécaires invitent les usagers à consulter leur site


Pas de livre pendant la trêve des confiseurs pour les habitants du quartier des Invalides dans le VIIème arrondissement de Paris. Et pour cause, car la bibliothèque Amélie a été contrainte de fermer subitement ses locaux pour des problèmes électriques et de sécurité suite à des travaux juste avant Noël dans l’immeuble où est hébergé cet établissement.


« La bibliothèque Amélie est exceptionnellement fermée, suite à des travaux dans l’immeuble qui ont une incidence sur l’alimentation électrique de la bibliothèque, et contraignent son fonctionnement et sa sécurité » a ainsi affirmé l’équipe de la bibliothèque dans un communiqué.


La réouverture est prévue pour le 3 janvier, mais attention précisent les bibliothécaires, « nous vous invitons à consulter notre site pour en vérifier la date exacte ». En effet le 3 janvier étant un samedi on voit mal l’établissement ouvrir pour refermer aussitôt. Et puis on est jamais trop prudent comme l’ont appris dernièrement à leurs dépends les bibliothèques Saint Eloi dans le XIIe ou bien encore la médiathèque Jean-Pierre Melville (XIIIe).

                           

                                     

 

                              livres

                                                        Une solution pour les habitants du  VIIème ?

 



 

 

Lire aussi

Paris : Le froid sévit sur la médiathèque Jean Pierre Melville

Paris : la bibliothèque Saint-Eloi reste fermée pour cause d’inondation

Joyeux Noël 2014



Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 08:50

 

Oui, si l’on en croit les résultats des élections à la BnF, la Ville de Paris et même rue de Valois.


Le contexte ne semblait pourtant guère favorable à l'organisation syndicale avec la litanie des affaires qui ont secouées son siège à Montreuil, mais dans le secteur culturel la CGT a fait plus que tirer son épingle du jeu. Une gageure alors que le syndicat a essuyé plusieurs échecs à l’occasion des élections professionnelles qui viennent de se tenir dans les trois fonctions publiques (et même quatre, si l’on tient compte du statut particulier de la capitale).

On peux même parler, dans certains cas, de percée spectaculaire. Notamment à la Bibliothèque Nationale de France (BnF), l’établissement public composé du prestigieux site de Richelieu au cœur de la capitale et de la Bibliothèque François-Mitterrand située, elle, à Tolbiac dans le XIIIème arrondissement de Paris, où la CGT a fait un bond de ….14% ! « Avec près de 42% des suffrages, la CGT BnF progresse de 14% par rapport au dernier scrutin de 2010 et obtient un siège supplémentaire dans chacune des instances devant être renouvelées (4 sur 9 au CHSCT et 4 sur 10 au Comité technique) » a affirmé le syndicat dans un communiqué (lire ici).

Au ministère de la Culture, la petite musique est un peu la même. Alors qu’elle se situait à un niveau déjà assez élevé, la CGT a réussi le tour de force d’augmenter son résultat. Un véritable exploit dans une période où les bastions traditionnels du syndicat comme la RATP, la Poste, EDF, la SNCF ou encore Orange sont fragilisés depuis plusieurs années. « Avec 5547 voix, soit plus du double de l'organisation qui arrive en second, et 37,78% des suffrages exprimés, la CGT-Culture demeure, et de loin, la 1ère organisation syndicale du ministère de la culture. Il faut souligner que la CGT continue sa progression en recueillant 500 voix supplémentaires » peut-on ainsi lire sur son site.

Y aurait-il une sorte de potion magique pour la CGT dans le domaine culturel ? Possible, car la surprise est également venue de ce secteur à la Mairie de Paris. Alors qu’elle était historiquement peu implantée, la CGT des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, qui regroupent, entre autres, les bibliothèques et les conservatoires de la capitale, a en effet fait un bond de huit points, ce qui lui permet de doubler ses sièges dans les nouvelles instances et faire jeu égal avec la CFDT et le Supap-FSU qui étaient jusqu’alors les leaders du secteur, a affirmé le syndicat sur son blog (lire ici). Là aussi la performance est à saluer car dans le même temps, la CGT de la collectivité parisienne a subi une baisse de 6%. 

Publié également sur  Miroir Social

 

           BnF

 

 

Lire aussi

La CGT perd des voix chez les fonctionnaires

Élections professionnelles : A la Ville de Paris, la CGT perd six points mais reste en tête

Elections professionnelles à la Ville de Paris, nouveau mode de scrutin, nouvelle représentativité syndicale ?

                                  

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 10:07

 

Notre ancien adjoint à la culture fait toujours en sorte que l’on parle de lui.


C’était une simple visite de François Hollande à la garde Républicaine dans le IVème arrondissement de Paris, mais quand il y a des caméras, Christophe Girard, le maire de l’arrondissement n’est jamais loin. C’est alors qu’il a été pris pour le pape ! Si, si. L'anecdote a été rapportée par notre ancien adjoint à la culture, lui même, sur son site ! On avait beau avoir perdu se trace, l'édile s'arrange pour toujours faire parler de lui. Mégalo ?


En effet, après sa visite, le chef de l’État s’était accordé quelques minutes afin de discuter avec des écoliers qui se trouvaient non loin de là. Si le président de la République a été assailli de questions, l’une d’entre elles, destinée à Christophe Girard qui était présent à ses côtés, l’a particulièrement amusé. Et pour cause, alors que le maire du IVème arrondissement, qui décidément ne recule devant aucun sacrifice, saluait lui aussi ces visiteurs d’un jour, une petite fille lui a demandé… s’il était le pape ! « Non je ne suis pas le pape du tout ! Elle me dit je suis le pape ! », s’est exclamé un Christophe Girard en pâmoison.


Une petite réflexion qui a eu le don également de faire sourire le chef de l'État. « Tu penses que je lui ressemble ? Remarque, c’est un homme très bien, tu sais ! » explique sacerdotal l’ancien adjoint à la culture de Delanoë. Et Christophe Girard toujours jésuite mais surtout un peut fayot de conclure urbi et orbi : « Il y a le pape François mais là c’est le président François ». Une sorte d’homélie de la part de l’ancien créateur de Nuits Blanches qui se serait bien vu en pape de la culture auprès de François Hollande. La vidéo est visible ici.

 

 

          Paris-Christophe-Girard-AFP

                                                                             Habemus papam

 

 

                         

 

Lire aussi

Christophe Girard fait ses adieux « du fond du cœur » aux personnels des Affaires Culturelles

ActuaLitté : Départ de Christophe Girard : Bertrand Delanoë installe une « nouvelle » équipe culture à Paris !

AFP-Paris : Malgré la règle du non-cumul, Christophe Girard veut être Maire du IVè

Christophe Girard se positionne pour être Ministre de la Culture !

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 07:39

 

Le site de Tolbiac en terrain glissant comme dans un mauvais conte de (dominique) Perrault.

C’est encore une (nouvelle) mauvaise idée de la direction de la BnF-François Mitterrand. C’est l’histoire d’un escalier de secours qui sert désormais à se rendre à la Bnf et que doivent emprunter depuis un an les visiteurs de cet établissement public, en lieu et place de l'accès initial par un tapis roulant souvent défectueux. Résultat : les handicapés, les femmes enceintes ou les personnes âgées ne peuvent plus y accéder. Pour les autres: « Nombreux sont ceux qui s'emparent de leur courage et d'une main courante pour entamer la descente. Tous sont très concentrés non sur leurs travaux à venir mais sur la succession de leurs pas. Les talons aiguilles sont bien sûr à proscrire... » rapporte « Livre-Hebdo ».

Il faut dire que cet escalier est maintenant le seul accès car les ascenseurs sont toujours en panne. La direction envisagerait même d’aller jusqu’au contentieux avec l’entreprise Thyssen, responsable de ces disfonctionnements…. Mieux vaut tard que jamais. Quant à sécuriser, impossible si l’en en croit un représentant des lecteurs siégeant au Conseil d’Administration : « la proposition que j’avais avancée de le sécuriser en ajoutant une rampe centrale supplémentaire n’a pas été retenue. La direction envisage de faire procéder au bouchage des trous qui ajourent les marches, afin de tenter de remédier en partie à l’effet de vertige qu’elles peuvent provoquer. Dans tous les cas, il faut d’abord obtenir l’autorisation de Monsieur Perrault, notre architecte préféré qui n’a décidément pas l’esprit d’escalier. »

Cette situation est d’autant plus navrante que, lors de la présentation du projet au CHSCT, rappelle la CGT de la BnF « les organisations syndicales avaient voté contre ce nouveau dispositif notamment en raison de la pente particulièrement raide de l’escalier et de l’absence d’une rampe centrale ». Les représentants du personnel avaient également souligné les risques de chutes liés au revêtement (des plaques en inox) choisi pour couvrir les sols.

Une alerte qui s’est révélé fondée, si l’on en croit les témoignages du public : « J’ai le vertige, je dois faire demi-tour »; « Impossible de descendre sans l’aide de quelqu’un »; « Merci de trouver une solution ;  « Ascenseur à nouveau hors service. Escalier impraticable. BnF inaccessible pour les personnes handicapées  ; « Si vous n’y faites rien, un accident grave se produira ». Le reste est à l’avenant selon la CGT qui a retranscrit ces quelques remarques laissées au fil de mois par les lecteurs sur les registres à destination des publics (lire ici). « Vous engagez votre responsabilité et la sécurité des visiteurs » avertit un lecteur. Ce serait un alors un mauvais conte de (dominique) Perrault.

Publié également sur Miroir Social

 

                                  32849.jpg

                                                                        D'après Perrault

 

 

 

LIre aussi

Inondations à la BnF : Les risques étaient connus depuis six ans !

Y aurait-il une sorte de potion magique pour la CGT dans le secteur culturel ?

   

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:10

 

Il est vrai qu'au lieu de jouer du violon, il a plutôt joué du bazooka !


C’est un simple article du Monde qui a mis le feu aux partitions. Un article dans lequel Bruno Julliard, l’adjoint au maire de Paris en charge de la culture, s’est fendu d'une phrase assassine. « Les conservatoires portent bien leur nom» a ainsi asséné l’ancien syndicaliste étudiant qui est passé directement des bancs de l’université à ceux du Conseil de Paris.


Ce que reproche surtout l’élu aux conservatoires municipaux parisiens c’est d’être « trop académiques », entendez un peu ringards. Or l'académisme c’est justement la raison d’être d’un conservatoire, ce que la mairie de Paris en perpétuelle quête de jouvence semble avoir du mal à avaler.


Bruno Julliard reproche aussi à ces établissements de coûter cher à la ville. Ce qui manque pas d’air quand on sait que la mairie de Paris ne lésine pas sur la dépense par ailleurs (genre 300 mille euros pour un simple toit au Forum des Halles par exemple). Pourtant à Paris, près de 20 000 jeunes sont inscrits dans un conservatoire municipal. Le coût du fonctionnement de ces établissements atteint certes 36 millions d'euros par an, salaires inclus mais si l’on met dans la balance les frais d’inscriptions payés par les utilisateurs (six millions d’euros estimation basse) on n' arrive plus qu’à trente millions annuels, bien moins finalement que les subventions annuelles allouées aux dispendieux CentQuatre, Gaité Lyrique et autres.

 

 

                      Kansas_Drastic_Measures.jpg

                                                         Conservatoires: Julliard sort le bazooka !

 


On comprend que la critique soit assez mal passée auprès des personnels des conservatoires, qu’ils soient administratif ou enseignants, eux qui ont du mal parfois à joindre les deux bouts. « Les bâtiments actuels ne permettent pas d’accueillir les enfants dans les meilleures conditions qui soient » a ainsi dénoncé la CGT Culture, et le syndicat de poursuivre mezzo vocce « studios d'études trop petits, en nombre insuffisant pour les répétitions, mal chauffés, avec problèmes acoustiques récurrents. Dans la plupart des conservatoires sous dimensionnés, il n'y a pas de salle des professeurs – pas de lieu de restauration pour les agents. Sans parler des problèmes thermiques et inondations à gogo.... » (lire ici).


Mais la critique de l'adjoint la plus surprenante fut celle du « manque de mixité sociale » parmi les élèves des conservatoires municipaux parisiens. Curieux de la part d’une équipe municipale qui ne jure que par le concept d’une Ville monde transformée en open-space city pour  mieux promouvoir et favoriser une nouvelle élite.  « Partout, de jeunes entrepreneurs créatifs, mobiles et innovants portant baskets manipulerons de l'information (…) Ils n’auront pas d’employés mais plutôt des «talents» travaillant en mode projet, déjeunant dans des food trucks et allant au boulot en trottinette ou en Vélib » remarque l’écrivain et journaliste Jean-Laurent Cassely dans son article Le Paris d'Anne Hidalgo: les bobos, c'est fini, voici les sosos (lire ici).


Les critiques de Bruno Julliard sur « le manque de mixité » ont également bien fait rire la CGT Culture : « D’aucuns ont été amusés de constater que les propos de l’adjoint au maire étaient repris uniquement par un quotidien qui n’est autre que le porte parole des élites et dont le lectorat est très loin de la mixité sociale voulue par notre édile. Paradoxal, non ? » a relevé le syndicat sur son blog dans un billet on ne peut plus grinçant.


Le syndicat Force Ouvrière n’est pas en reste qui, par la voix d’un professeur de violon, commence par donner un coup d’archet sur le crâne de l’élu. « Le mode de fonctionnement des conservatoires municipaux ne satisfait pas la Ville de Paris. Sans doute eût-il été plus honnête de dire « ne satisfait pas M. Julliard ». Et le prof d’enchaîner non modérato. « Si être élitiste, c’est être fidèle à la tradition musicale et artistique de qualité que nous avons reçue et qu’il est de notre devoir de transmettre aux jeunes générations, en refusant de céder au laxisme et à la démagogie ambiante, alors oui : nous sommes élitistes, et entendons le rester » poursuit-il dans ce texte publié sur le site du syndicat. « Un dernier mot : dans ces propos de M. Julliard, ne cherchez pas les mots qualité ou amour de la musique ; vous ne les trouverez pas. » conclu-t-il fortissimo. Une double croche pour l’édile en charge de la culture à Paris.

 

 

                                                Les conservatoires envoient une double croche à leur élu

                  clay_liston.jpg

                                                             - Il faut dire aussi qu'il n'avait pas pris ses gants

 

 

 

 

 

Lire aussi

La mairie de Paris veut réformer les conservatoires

Conservateurs les conservatoires parisiens ? C'est en tout cas l'avis de Bruno Julliard

A la BNF-François Mitterrand, plus dure sera la chute

   

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:32

 

Pour les bibliothécaires  « il n’était pas possible en l’état de maintenir l’ouverture de l’établissement ».

 

La  bibliothèque de la Place des Fêtes dans le XIXème arrondissement de Paris a dû fermer ses portes en urgence cet après-midi suite à un dégât des eaux qui a touché l’ensemble de l’immeuble de la rue Jansen, où est situé l’établissement.

 

Dans un communiqué les bibliothécaires annoncent ainsi à leurs collègues que  « la Bibliothèque Place des fêtes ferme exceptionnellement ses portes à 16h, nous avons subi vendredi et samedi un dégât des eaux dans l’ensemble de l’immeuble et l’eau est coupée (lavabos, toilettes etc …), aussi bien pour nous que pour le public il n’est pas possible en l’état de maintenir l’ouverture de l’établissement ».

 

La durée de la fermeture de la bibliothèque Place des Fêtes est pour le moment très incertaine. La dernière bibliothèque a avoir subit une inondation de ce type était celle de Saint-Eloi située dans le XIIème entre Montgallet et Reuilly-Diderot. Elle avait dû rester fermée près de dix jours.

 

           bastia psv a2

 

 

 

 

Lire aussi

La bibliothèque Jean-Pierre Melville (XIIIe) fermée au public après une longue panne de climatisation.

Bibliothèque Historique de Paris : des sanitaires victimes de fuites

La bibliothèque Saint-Eloi (XIIe) toujours fermée pour cause d’inondation

 

                                         

 

 

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 10:39

 

Les bibliothécaires et le public cherchaient leur second souffle.

La bibliothèque Jean-Pierre Melville, située dans le quartier de Tolbiac dans le XIIIème arrondissement de Paris, a été contrainte de fermer ses portes hier suite à la panne du système de climatisation.

« L’air est tellement irrespirable que le public et les personnels se plaignent d’irritation, de maux de gorges….  Ils vivent un véritable pic de pollution permanent » a dénoncé dans un communiqué le syndicat CGT Culture. De fait la bibliothèque Melville, construite au début des années quatre-vingt, est certes munie de large baies vitrées mais celle-ci ne s’ouvrent pas vers l’extérieur et le renouvellement de l’air ne se fait qu’avec le système de climatisation. Sauf que celui est tombé en panne depuis… un mois !

« L’air est tellement vicié que la quiétude des lecteurs est polluée par les quintes de toux continuelles de ceux qui auraient eu l’imprudence de rester trop longtemps au sein de cette atmosphère saturée en gaz carbonique » précise d’ailleurs le syndicat qui a alerté le comité hygiène et sécurité.

Pour palier à l’urgence la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris a décidé de fermer l’établissement au public en attendant les réparations. Des réparations lourdes puisque le moteur doit être changé la semaine prochaine permetant (peut être) à la bibliothèque Jean-Pierre Melville de retrouver ainsi un second souffle.

  

                            Le_deuxieme_souffle_v2.jpg

 

 

 

 

Lire aussi

Atmosphère irrespirable à la bibliothèque Parmentier (XIe)

Paris : Le froid sévit sur la médiathèque Jean Pierre Melville

Les bibliothécaires grelottent dans le XIIIème arrondissement

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 08:29

 

Le chantier de la bibliothèque, pourtant baptisée du nom de Françoise Sagan, n’est pas mené « à grande vitesse ».

Elle aurait dû ouvrir au printemps dernier d’après les premières prévisions. Aux dernières nouvelles la médiathèque Françoise Sagan située sur l’ancien carré Saint Lazare dans le quartier de la gare de l’Est (et non celui de la gare Saint Lazare NdR) n’ouvrira au mieux qu’au premier semestre 2015, les travaux ayant pris un retard considérable suite à la découverte de structures qui n’avaient pas été détectées lors des premières études de chantier.

Un an de retard ça pourrait paraitre banal (et même compréhensible pour un chantier de cette envergure) mais ce retard ne colle pas avec le nom de baptême de la bibliothèque. Mais alors vraiment pas.

C’était il y a un an, et la mairie de Paris obsédée par le naming en était même tombée dans le ridicule pour justifier l'attribution du nom de la future médiathèque du Clos Saint Lazare. Il faut dire que l’exposé des motifs de la délibération municipale présentée aux élus du conseil du Xème arrondissement avait de quoi surprendre : « les oeuvres de Françoise Sagan s'inspirent d'une vie faite d'excès, menée à grande vitesse ... elle aborde des sujets qui sont définitivement associés à son oeuvre : la vie facile, les voitures rapides » !!! » expliquait ainsi la mairie de Paris soudainement devenue fluctuat (lire ici).

Après un tel argumentaire, qui n'avait toutefois guère convaincue, on aurait pu penser que la médiathèque, désormais Françoise Sagan, allait rapidement franchir le mur du son. Malheureusement, il n’en aura rien été car visiblement le chantier n‘est pas, lui, « mené à grande vitesse ». Du côté de la mairie de Paris certains songeraient désormais à rebaptiser la bibliothèque. Suggérons, mergitur, le nom de Carl Honoré.

 

                        871020-gf.jpg

                                                           Pour une vie sans excès

 

 

 

Lire aussi

Bibliothèques : la Mairie de Paris franchit le mur du çon à grande vitesse

La Mairie de Paris confond vitesse et nomination pour sa future bibliothèque

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 08:24

 

Les photos de ce collectif d’artistes enfin exposées

Taken by Storm ! La bibliothèque André Malraux, située au carrefour de la rue de Rennes et du boulevard Raspail dans le VIème arrondissement de Paris, expose jusqu’au 11 décembre une sélection de pochettes d'albums vinyle du collectif Hipgnosis.

Hipgnosis est le nom d'un collectif de graphisme britannique formé en 1968. Il est à l'origine de la création de pochettes d'albums novatrices pour des groupes de rock au cours des années 70*, dont Pink Floyd, Led Zeppelin, UFO, Rainbow ou encore Scorpions.

 

            lovedrive

 

Hipgnosis est à l'origine composé de Storm Thorgerson et Aubrey Powell, auxquels vient s'ajouter Peter Christopherson en 1974. Au cours des années, le collectif d'artistes emploie de nombreux assistants et des designers freelance mais finit par se séparer en 1983. Après le split, Storm Thorgerson continuera néanmoins à travailler sur les pochettes de nombreux groupes comme Biffy Clyro ou Mars Volta* jusqu’à son décès en avril 2013.

L'approche artistique d’Hipgnosis, fortement axée sur la photographie, a aussi été doublée d’innovations car ses membres ont été pionniers de nombreuses techniques visuelles en utilisant de multiples expositions, retouches ou technique de collage à base de film à une époque où Photoshop n’existait pas. Une autre marque, c'est que beaucoup de leurs photos étaient directement liées au titre d’album souvent basé sur des jeux de mots ou des doubles sens.

Hipgnosis a donc élevé les pochettes au rang d’œuvre d’art en alliant surréalisme et désign. Il ne fait aucun doute que celles-ci feront un jour ou l’autre leur entrée au musée. Après tout, certains photographes ont déjà eu droit à des expositions temporaires ces dernières années sauf qu’Hipgnosis y ajoute une indéniable recherche artistique. En l’exposant pour la première fois à Paris, la bibliothèque André Malraux est donc elle aussi précurseur. Wish You Where Here.

 

                 6339

 

 

* Pour l’intégrale des œuvres d’Hipgnosis, cliquez ici, pour Storm Thogerson après 1983, cliquez là ou bien ici.

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Culture nec mergitur
commenter cet article

Pages