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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 13:55

Le Parisien : le 28 novembre 2015

 

Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

 

C’est un sujet hautement sensible. Trois semaines après les attentats, la Ville de Paris s’apprête à présenter un manuel d’une vingtaine de pages sur la conduite à tenir face aux pratiques religieuses dans ses services. Des pratiques religieuses qui peuvent parfois surgir dans des lieux inattendus.

 

C'est ainsi que les employés municipaux et syndicats se sont inquiétés à plusieurs reprises de la « dérive communautaire et de la radicalisation de quelques agents » dans… les musées de la Ville.

 

« L’an dernier, au Petit Palais, nous avons dû intervenir lors du comité technique auprès de Bruno Julliard, l’adjoint PS à la culture d’Anne Hidalgo, afin que la loi sur la laïcité soit respectée », indique Nadine Lemoule, secrétaire CFDT de Paris-Musées. Le problème ? Un local technique « transformé en salle de prière sauvage ». « Ça a été réglé sauf que si la salle de prière a disparu, on pense que ça perdure de manière plus discrète », confie un fonctionnaire sous couvert d’anonymat.

 

Au musée Carnavalet, l’été dernier, « des employées se sont plaintes de la pression exercée sur elles par certains collègues musulmans parce qu’elles ne faisaient pas le ramadan ou parce qu’elles fumaient ». Mais qu'est ce qu'ils ont fait au bon dieu....

 

Lire l'article du Parisien

 

Dans les musées de la Ville de Paris, les syndicats dénoncent les atteintes à la laïcité
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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 17:16

 

Archimag : le 26 novembre 2015

 

Les vidéos postées sur les réseaux sociaux par le personnel des bibliothèques prouvent à quel point certains établissements ont les pieds dans l'eau.

 

La devise parisienne scandée avec fougue depuis les attentats du 13 novembre dernier, Fluctuat nec mergitur (il est battu par les flots mais ne coule pas) ne semble pas vraiment adaptée à ses bibliothèques. Car certains établissements de la capitale ont en effet littéralement pris l'eau ces derniers mois, inondés suite à différents épisodes pluvieux et obligés de fermer leurs portes en catastrophe pour quelques semaines, voire plusieurs mois.

 

La bibliothèque Italie, située en face de la mairie du XIIIème arrondissement de Paris, est coutumière du fait. Le 29 août 2013 déjà, l'établissement fermait ses portes suite à une importante inondation et le personnel était réquisitionné pour éponger les flaques et protéger les livres (voir ici la vidéo). Des travaux de rénovation ont alors été réalisés sur le toit-terrasse du bâtiment.

 

Rebelote le 20 novembre dernier : la bibliothèque du boulevard Vincent Auriol ferme à nouveau son rideau de fer en urgence. « L’eau coule de façon abondante un peu partout, notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse », indique alors le personnel de la bibliothèque au Parisien ; nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres ». Serait en cause une mauvaise gestion du bâtiment, en raison de la multiplicité des interlocuteurs en la matière : la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), propriétaire du bâtiment, la Direction des Affaires Culturelles, qui y abrite l'une de ses organisations, et d'autres structures, comme une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville. Selon Actualitté, des travaux sont tout de même prévus pour le premier semestre 2016.

 

Dans le XIème arrondissement de Paris, la bibliothèque Parmentier n'est elle non plus pas à l'abri de tels désagréments. Le 15 septembre dernier, l'établissement (qui venait de fermer pour trois semaines de travaux) a du reporter son ouverture pour faire face à une fuite de sa verrière : onze seaux ont été nécessaires pour tenter de limiter l'inondation qui a partiellement touché ses deux niveaux ainsi que les locaux du personnel qui venaient d'être rénovés (les images sont visibles ici). La bibliothèque a valeureusement rouvert dès le lendemain, essuyant tout de même certaines petites remarques des usagers au sujet l'odeur d'humidité de certains rayonnages.

 

Ces deux bibliothèques sont loin d'être les seules à subir de telles avaries. Citons notamment la bibliothèque Benjamin Rabier, dans le XIXème arrondissement, qui a connue deux fuites successives le 16 et le 19 novembre derniers, ainsi que la bibliothèque Saint-Eloi, dans le XIIème arrondissement, qui a fermé le 26 mai dernier en raison d'un dégât des eaux lié à des problèmes d'étanchéité. Sa réouverture n'est pas prévue avant mars 2016.

 

Lire l'article d'Archimag

 

 

                           A Paris, les bibliothécaires ont parfois les pieds dans l'eau

Ces bibliothèques parisiennes qui prennent l'eau dès qu'il pleut

                                             - Hmm, c'est vrai que c'est humide ici

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 10:44

 

ActuaLitté : le 24 novembre 2015

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation 

 

Les derniers « grands flots » remontent à août 2013, mais les infiltrations d'eau sont fréquentes dans la bibliothèque Italie du boulevard Vincent Auriol, à Paris (XIIIe) : il suffit de quelques fortes pluies, et l'histoire se répète. Ainsi, l'établissement a été touché dès vendredi par les intempéries, et a fermé ses portes tout le week-end.

 

Comme pour les autres cas d'inondations dans cette bibliothèque — en août 2013, par exemple — la terrasse du bâtiment a constitué son point faible. Les personnels ont prévenu la Direction des Affaires Culturelles dès vendredi, et l'établissement a été fermé le plus rapidement possible. C'est visiblement un encombrement du système d'évacuation des eaux qui est à l'origine du sinistre.

 

Le bâtiment de la bibliothèque Italie est « un bâtiment de la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) qui est un peu compliqué parce qu'il abrite une structure qui relève de la Direction des Affaires Culturelles, et d'autres structures dont une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville », explique Noël Corbin, directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris. Si les relations avec le directeur de la RIVP sont très bonnes, tient à souligner Noël Corbin, la multiplicité des interlocuteurs, du côté de la ville, complique la gestion du bâtiment.

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation : en 2013, une rénovation, « visiblement pas correctement menée », avait été effectuée sur la fameuse terrasse du bâtiment. Cette dernière n'est pas censée être ouverte au public, or, la présence d'individus pourrait également expliquer ses défauts d'intégrité. Une rencontre avec le directeur de la RIVP est bientôt prévue, avec pour perspective d'entamer des travaux dès le premier semestre 2016. 

 

La prise en charge sera intégralement assumée par la RIVP, dans une relation de bailleur à locataire avec l'établissement, d'autant plus que les locaux « répondent aux attentes en termes de fréquentation », précise Noël Corbin.

 

Par ailleurs, comme le précise Social Nec Mergitur, la bibliothèque Saint-Éloi (XIIe) est elle aussi fermée pour cause d'inondation, après une fuite très importante qui a touché de nombreux livres. L'établissement, dont les locaux sont aussi gérés par la RIVP, rouvrira ses portes le 31 mars 2016.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

Innondations de bibliothèques : Noël Corbin promet de prendre le sujet à bras le corps

Paris : La bibliothèque Italie se retrouve le bec dans l'eau chaque fois qu'il pleut
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:57

 

Le ¨Parisien : le 23 novembre 2015

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) a été de nouveau obligée de fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face de la mairie du XIIIe. « L’eau coule de façon abondante un peu partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse. Nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres » ont indiqué les personnels de l’établissement (voir ici).

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant. Fermée depuis vendredi puis tout le week-end, elle n’ouvrira pas ce lundi et restera fermée « jusqu’à nouvel ordre » selon les syndicats qui indiquent également que la bibliothèque Saint-Eloi (XIIe) est fermée depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts des eaux.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                  Selon Jérome Coumet la terrasse de la bibliothèque Italie était pourtant étanche

La bibliothèque de la Place d'Italie (XIIIe) encore fermée pour cause de fuites

                                              - Juré, je n'ai bu que de l'eau

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:52

 

Le Monde : le 23 novembre 2015

 

Le projet d’accord présenté par la direction prévoyait une majoration dégressive des dimanches travaillés

 

Les salariés du Bazar de l’hôtel de ville (BHV) de la rue de Rivoli (groupe Galeries Lafayette) se sont exprimés à une courte majorité contre le projet d’accord sur le travail dominical dans leur établissement, qui ne sera donc pas signé, a-t-on appris dimanche 22 novembre de sources syndicales.

 

Une consultation des salariés avait été organisée de vendredi à dimanche et le non l’a emporté par « 640 voix contre 627 », ont rapporté la CGT (majoritaire) et SUD Solidaires-BHV (2e syndicat). Le résultat de cette consultation déterminait la mise en application, ou pas, du projet d’accord qui vise à pouvoir ouvrir tous les dimanches le magasin, situé dans le Marais, l’une des zones touristiques internationales (ZTI) créées par la loi Macron.

 

Deux des quatre syndicats de l’établissement, la CGT, qui bataille contre le travail du dimanche, et la CFTC, avaient déjà fait savoir qu’ils ne signeraient pas le texte. Les deux autres, SUD Solidaires-BHV et la CFE-CGC, attendaient le résultat de la consultation pour se prononcer. Le syndicat SUD Solidaires-BHV a annoncé dimanche dans un communiqué qu’il « ne signera[it] pas » cet accord pour tenir compte du vote qui s’est exprimé.

 

 

Le projet d’accord présenté par la direction prévoyait une majoration dégressive des dimanches travaillés : 100 % de majoration du 1er au 5e dimanche avec repos compensateur, toujours une majoration de 100 % du 6e au 15e dimanche mais sans repos compensateur, et 50 % de majoration pour le reste des dimanches, sans repos compensateur.

 

Si l’accord avait été validé, le BHV Rivoli aurait été le premier grand magasin à s’être doté d’un texte sur les ouvertures dominicales tel que prévu par la loi Macron, la perspective d’aboutir à un accord au niveau de la branche étant fortement compromise.

 

Lire l'article du Monde

 

 

                                           Le BHV voulait aussi solder le prix du travail du dimanche

Au BHV, les salariés disent non au travail dominical
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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 11:03

 

Le Parisien : le 18 novembre 2015

 

« Personne ne sait qui fait quoi en cas d’alerte, s’inquiète Helène Ramet, secrétaire générale CGT Culture CMN. On se retrouve à faire de simples contrôles visuels sur des files d’attente de 100 personnes. »

 

Ils ont exercé leur droit de retrait. Ce mardi, jusqu’en fin de journée, les touristes de la tour Eiffel, du Panthéon, de l’Arc de Triomphe et de la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ont trouvé porte close.

 

Les agents de la tour Eiffel, monument à part, géré par une société d’exploitation (SETE) dépendant de la ville de Paris, estiment que les conditions de sécurité des touristes et du personnel n’étaient pas réunies. Une réunion s’est tenue ce mardi matin avec le personnel et la direction afin de faire le point sur ces mesures mises en place par la préfecture de police et par la ville. Ce mercredi, la Dame de fer, qui reçoit chaque jour près de 20 000 visiteurs, devrait rouvrir, selon le président de la société d’exploitation (SETE). Samedi soir, par mesure de précaution et suite à l’état d’urgence décrété, sa fermeture avait été décidée jusqu’à dimanche.

 

Pour les trois autres monuments « nationaux » (CMN) fermés, Panthéon, Arc de Triomphe et Basilique Saint-Denis, dépendant eux du ministère de la Culture, la CGT Culture a immédiatement demandé la tenue d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire, lequel s'est réunie dans la foulée. Les agents du CMN dénoncent le manque d’effectifs, les moyens techniques insuffisants et l’absence de consignes appropriées pour assurer la sécurité. « Personne ne sait qui fait quoi en cas d’alerte, s’inquiète Helène Ramet, secrétaire générale CGT Culture CMN. On se retrouve à faire de simples contrôles visuels sur des files d’attente de 100 personnes ». Ce mardi soir, les syndicats en réunion n’avaient pas encore décidé de la réouverture des sites.

 

Pour ce qui est des monuments et musées parisiens qui dépendent de la ville, dont le musée d’art moderne, les maisons d’artistes (Balzac, Victor Hugo, Zadkine) et les catacombes. « Il n’y a pas eu de demande de retrait des salariés », affirme le porte-parole à l’Hôtel de ville. Néanmoins plusieurs agents des parcs et jardins de la Ville de Paris avaient exercé le droit de retrait au cours du week-end (lire ici).

 

Lire l'article du Parisien

 

 

Paris: les salariés de plusieurs monuments touristiques ont exercé leur droit de retrait
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 09:34

 

Livres-Hebdo : le 17 novembre 2015

 

A Paris et dans quelques communes limitrophes, les établissements de lecture publique qui étaient restés fermés ce week-end en raison des attentats, reprennent leurs horaires habituels.

 

Les bibliothèques de Paris et sa région qui avaient fermé samedi suite aux attentats qui ont touché la capitale vendredi 13 novembre, reprennent leur activité. La Bibliothèque publique d’information a rouvert ses portes lundi à midi mais l’entrée s’est faite exceptionnellement par l'entrée principale du Centre Pompidou (Piazza). Elle a maintenu la rencontre intitulée « Politiques sonores », prévue ce jour même à 19 heures dans la Petite Salle du Centre Pompidou.

 

Les bibliothèques municipales de Paris, qui, comme l’ensemble des services publics de la capitale, étaient restées portes closes ce week-end, rouvriront mardi à 13 heures. Les quelques établissements qui ouvrent généralement le mardi matin s’aligneront exceptionnellement sur cet horaire.

 

Le réseau de Plaine Commune, auquel appartient la ville de Saint-Denis où ont eu lieu les attentats suicides à proximité du Stade de France, et dont les 25 bibliothèques étaient restées fermées ce week-end rouvriront également mardi aux horaires habituels. Aucun contrôle spécifique n’est prévu à l’entrée et le programme d’animations devrait être maintenu. « Pour le contrôle, rien de plus que la vigilance des agents, comme après les attentats à Charlie Hebdo sauf si la préfecture nous transmet d’autres consignes, précise Dominique Deschamps, directrice du réseau de lecture publique de Plaine Commune. Nous allons nous efforcer de maintenir nos animations. L'idée est de ne pas abandonner le terrain mais au contraire d'être présents pour nos usagers ».

 

Lire l'article de Livres-Hebdo

 

 

Réouverture des bibliothèques parisiennes après les attentats
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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 12:48

 

Livres-Hebdo : le 13 novembre 2015

 

« Ces situations vont tellement loin que nous avons été obligés de réagir » lance la responsable d’une médiathèque, en banlieue lyonnaise, à l’origine d’un appel à la solidarité anticensure culturelle

 

Les bibliothèques françaises victimes de pressions, voire de censures ? Récemment, plusieurs alertes ont été lancées en ce sens. La semaine dernière, l’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis a exprimé dans un communiqué son inquiétude face à de nouveaux cas de censure dans les établissements de son réseau : « L’association souhaite alerter élu(e)s et professionnel(le)s […] sur ces dérives, qui prennent des formes diverses : contrôle des listes d’acquisition, censure complète ou partielle d’expositions, de rencontres […] et vont à l’encontre du travail des bibliothécaires ».

 

Ainsi, une exposition sur les « jeux de genre » a été annulée en catastrophe dans une bibliothèque du 93, suite à une série de textos conduite par l’enseignante Farida Belghoul, qui avait pris parti contre l’enseignement de la théorie du genre à l’école. Une rencontre prévue avec le géopolitologue Pascal Boniface à la bibliothèque des Lilas a été annulée à la demande de la mairie (PS) de la ville, en mars 2015, en pleine campagne pour les élections municipales. Ainsi que le constate une bibliothécaire, qui souhaite rester anonyme : « Nous assistons à un glissement inquiétant où la communication et les enjeux politiques s’immiscent dans notre travail de bibliothécaire. C’est d’autant plus dommage que cela émane souvent, en Seine-Saint-Denis, de municipalités ancrées à gauche ».

 

Difficile d’en savoir plus. « Je sors de mon devoir de réserve si j’en parle, indique une bibliothécaire. « Je prends de gros risques pour mon emploi », s’inquiète un autre. « Ces réactions constituent un indicateur du climat d’inquiétude dans lequel travaillent un certain nombre de professionnels » assure Pauline Maître, de l’association Bibliothèques de Seine-Saint-Denis.

 

« Ces situations vont tellement loin que nous avons été obligés de réagir » lance la responsable d’une médiathèque, en banlieue lyonnaise, à l’origine d’un appel à la solidarité anticensure culturelle. « Depuis le changement de municipalité [du PS aux Républicains, NDLR], je suis confrontée à des consignes politiques qui me sont faites, comme de ne pas valoriser des thématiques telles que l’homosexualité et le racisme. Cela a conduit à la suppression de plusieurs projets interculturels ».

 

Cette responsable est à l’origine d’une lettre ouverte qui sera prochainement envoyée au maire de sa commune. La coordination syndicale CGT du Rhône coordonne quant à elle une soirée de mobilisation pour un service public démocratique, intitulée « Même pas peur », samedi 21 novembre à Vénissieux (lire ici).

 

Lire l’article de « Livres-Hebdo »

 

Retour des censures dans les bibliothèques municipales
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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 10:13

 

Livres-Hebdo : le 22 octobre 2015

 

Le réseau des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines remportait en 2013 le Grand Prix Livres Hebdo des Bibliothèques. Visiblement en 2015 il l'a perdu !

 

Les bibliothécaires de la communauté d’agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines dénoncent la paupérisation et la dégradation du service des huit médiathèques de l'agglomération, et appellent à la grève générale samedi 24 octobre, après une première très suivie le 17 octobre, à l'appel de l’intersyndicale CGT-CFDT, qui avait eu pour conséquence la fermeture de tous les établissements.
 

Les bibliothécaires réitèrent leurs revendications et demandent à Michel Laugier, président de la communauté d'agglomération, le recrutement de 14 professionnels sur les postes vacants et en remplacement des arrêts maladie longue durée, ainsi que la titularisation des 13 contractuels occupant des postes permanents. Un pétition est lancée sur le site change.org pour soutenir les exigences des bibliothécaires.


La baisse des effectifs de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines a affecté le réseau des médiathèques, avec la fermeture de la Maison de la Poésie, de la Maison de l'Environnement et de la médiathèque Jean-Jaurès, rappelle l’intersyndicale CGT-CFDT sur la pétition mise en ligne.


Le réseau des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines remportait en 2013 le 4e Grand Prix Livres Hebdo des Bibliothèques, qui distingue chaque année depuis 2010 les établissements proposant des services particulièrement novateurs et efficaces pour prendre en compte la diversité des publics desservis et développer la fréquentation des bibliothèques (visiblement en 2015, ce prix n'est plus d'actualité NdR).

 

Lire l’article de « Livres-Hebdo »

 

 

 

Michel Laugier (2ème à gauche), le président de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines

Les bibliothécaires de la communauté d’agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines seront, de nouveau, en grève pour dénoncer la dégradation de leur condition de travail

  - Je vous présente mon prix Livres-Hebdo 2015

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 16:49

 

ActuaLitté : Le 20 octobre 2015

 

« Nous considérons que les agents de la ville ne peuvent s’exprimer sur les réseaux sociaux que seulement dans les limites du raisonnable » affirme le cabinet de Bruno Julliard

 

Ce vendredi 16 octobre, l’Association des Bibliothécaires de France (ABF) nous faisait parvenir, et publiait dans la foulée, une tribune baptisée « L’ABF alerte sur le dispositif Prêt Numérique en Bibliothèque (PNB) ». Comme son nom l’indique, le billet remet en cause sur certains points le système de prêt numérique prévu par l’espace bibliothèque numérique de la Ville de Paris. Selon la CGT, plusieurs bibliothécaires parisiens ayant relayé l’information sur les réseaux sociaux se seraient vus contraints de le retirer dans l’heure, sur ordre du cabinet de Bruno Julliard, Premier adjoint à la maire de Paris, chargé de la culture. Une manœuvre démentie par la Mairie de Paris qui a une tout autre version des faits. 

 

Dès vendredi dernier, peu de temps après la diffusion du communiqué de l'ABF, la CGT Culture dénonçait ce qu’elle appelle une « censure des bibliothécaires parisiens » par Bruno Julliard. « La mise en place de la bibliothèque numérique de la ville de Paris semble rendre fous ses zélateurs », annonce le syndicat. 

 

Selon l’organisation, certains bibliothécaires parisiens auraient retweeté, dans la journée de vendredi, la tribune de l’ABF remettant en cause le PNB et donc l’espace bibliothèque numérique de la Ville de Paris, ouvert le 13 octobre. « Un an après le début de l’expérimentation de PNB, l’ABF s’inquiète du manque de transparence concernant cette expérimentation », peut-on lire dès les premières lignes du communiqué. Dans son papier, l’ABF s’inquiète également « d’un risque de fracture territoriale que risque de provoquer PNB à l’échelle du territoire » ou encore de la complexité d’un « modèle conditionné par la présence de DRM ».

 

Toujours selon la CGT Culture, la reprise de ce billet n’aurait ainsi pas plu à la mairie de Paris qui aurait « sommé les bibliothécaires de la capitale de retire in petto leurs tweets trop critiques ». Dans un communiqué publié aujourd’hui, la CFDT embraye et dénonce des bibliothécaires « muselés ».  « L’information nous vient directement des bibliothécaires. La mairie a appelé l’administration qui a refait passer l’information aux bibliothécaires parisiens », explique à ActuaLitté la CGT Culture. « C’est l’histoire de l’arroseur arrosé : c’est la mairie de Paris qui a insisté pour que les bibliothèques soient sur Twitter, et aient des comptes officiels ». Pour le syndicat, « le fait qu’il n’y ait pas eu de démenti dans l’heure, contrairement à leur habitude, prouve que la mairie est fautive ».

 

Contacté par ActuaLitté, le cabinet de Bruno Julliard nous a expliqué sa version des faits. « Bruno Julliard n’est pas intervenu ni directement ni indirectement pour censurer quoi que ce soit », nous a précisé la mairie. « En réalité, il s’agit seulement d’une bibliothécaire et d’une directrice dans un seul établissement. La première a retweeté le billet de l’ABF sur le compte officiel de la bibliothèque. Ce qui a suscité l’envoi d’un mail par la directrice de l’établissement à l’ensemble des agents leur sommant de ne pas s’exprimer sur le sujet. Nous n’allons pas l’accabler, mais en effet, elle a eu une erreur d’appréciation, elle a exagéré surtout pour le papier de l’ABF qui expose ses arguments de manière raisonnable. Nous l’avons alors rappelé à l’ordre et expliqué que ce n’était pas dans la ligne de la municipalité. Les bibliothécaires peuvent parfaitement s’exprimer à ce sujet sur leur compte personnel », nous explique la mairie de Paris. 

 

« Nous considérons qu’à titre personnel et dans les limites du raisonnable les agents de la ville peuvent s’exprimer sur les réseaux sociaux ou ailleurs sur tel ou tel aspect du secteur dans lequel ils évoluent. Cependant, sur le compte officiel de la bibliothèque, cela relève de l’obligation de réserve étant donné qu’il est destiné au grand public et non pas aux bibliothécaires » rajoute quand même le cabinet de l'adjoint en charge de la culture.

 

À ce jour, le communiqué de l’ABF a été retweeté, à partir de son compte officiel, une vingtaine de fois, notamment par les comptes officiels de la bibliothèque patrimoniale de Dijon et la Bibliothèque départementale de la Meuse.

 

Lire l’article de ActuaLitté

 

 

 

                           Censure sur Twitter : Bruno Julliard, l'arroseur arrosé

À Paris, le prêt numérique parasite les relations entre les bibliothécaires et la mairie

                           - Bon je crois qu'il va faloir me télécharger un parapluie

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