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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 15:40

 

ActuaLitté : le 17 decembre 2016

 

Engagés depuis plusieurs mois dans un bras de fer avec la Mairie de Paris sur les modalités d'ouverture du dimanche et leurs conditions de travail, des bibliothécaires parisiens ont fait grève ce samedi à l'appel des syndicats

 

Rassemblés devant la bibliothèque Parmentier (11e), récemment rouverte au public, puis devant la médiathèque Hélène Berr (12e), qui ouvrira les dimanches à partir du 22 janvier 2017, les bibliothécaires grévistes dénonçaient ensemble « un ras-le-bol ». Le dialogue avec l'administration parisienne à propos de l'ouverture de certains établissements le dimanche reste désormais « sans réponse » selon eux.

 

La mobilisation des personnels a été importante, avec vingt à trente établissements concernés sur la soixantaine que compte le réseau parisien. Buffon (Ve), Arkoun (Ve), Rilke (Ve), Malraux (Ve), Drouot (IXe) Faidherbe (XIe), Parmentier (XIe), Glacière (XIIIe), Italie (XIIIe), Brassens (XIVe), Germaine Tillion (XVIe), Marguerite Durand (XIIIe), Yourcenar (XVe), Colette Vivier (XVIIe) ou encore Rostand (XVIIe) ont été fermés toute la journée, tandis que le service a été interrompu à Villon (Xe), Sagan (Xe), Crimée (XIXe), Duras (XXe) ou Rabier (XIXe). Il ne s'agit pas de la première action concrète pour attirer l'attention sur les conditions de travail des bibliothécaires : le 12 mai dernier, les personnels s'étaient retrouvés dans la cour de l’hôtel d’Albret (IVe arrondissement), qui abrite les services de la direction des Affaires culturelles, pour faire part de leurs revendications.

 

Qui n'ont pas évolué : les personnels déplorent le manque de moyens engagés par la Mairie de Paris pour réaliser « une promesse électorale » d'Anne Hidalgo. « L'administration veut ouvrir de plus en plus, mais sans condition minimum pour le personnel : à Hélène Berr, il n'y aura que sept titulaires pour un établissement sur six étages. En cas d'incendie ou d'incident, ce sont des lecteurs, des personnes non formées, qui devront assurer l'évacuation », souligne une bibliothécaire. « Le Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail essaie de faire valoir ces arguments auprès de l'administration, rien n'y fait. » Un gréviste s'interroge : « Et en cas d'attentat ? » Ses collègues le dissuadent d'évoquer de telles situations, extrêmes, mais le risque semble réel.

 

Auprès d'usagers parfois agacés, mais globalement attentifs à leurs revendications, les grévistes expliquent que l'absence de moyens aura aussi un impact sur le service aux usagers. Dès l'annonce de nouvelles ouvertures le dimanche, les personnels et syndicats ont mis en avant les demandes des usagers, qui concernent plutôt les ouvertures en matinées, les lundis ou en nocturne. « Dans les années 1980, les bibliothèques étaient ouvertes tous les jours de 10 heures à 19 heures en semaine, à part le jeudi matin pour une réunion interne, et il y avait une nocturne par semaine », explique une bibliothécaire qui met en avant trente ans d'ancienneté dans le réseau parisien. La fermeture de la bibliothèque Château d'Eau, pendant l'été 2016, a été mal vécue par certains : « Ouvrir plus cet établissement, notamment le lundi, aurait permis d'améliorer le service aux Parisiens. Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage », constate cette bibliothécaire.

 

Bibliothécaires en grève à Paris : « C'est un ras-le-bol »

 

« Ouvrir le dimanche, c'est possible dans les pays où l'enveloppe budgétaire pour la culture est plus importante », tranche un gréviste. La promesse électorale d'Anne Hidalgo ne fait pas rêver les personnels, d'autant plus qu'elle prend des tours idéologiques selon certains grévistes. Au sein des élus parisiens, les bibliothécaires reçoivent peu de soutien sur cette question : seuls Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe Communiste-Front de Gauche du Conseil de Paris, et Alexis Corbière, ancien conseiller de Paris et ex-Premier adjoint au maire du xiie arrondissement, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, sont venus écouter les grévistes.

 

« C'est une journée de salaire en moins, mais il faut faire des sacrifices pour pouvoir dire stop », explique un des grévistes présents. L'administration parisienne campe pour le moment sur ses positions, et les effectifs ne sont toujours pas suffisants pour assurer les ouvertures le dimanche, assurent les syndicats. Les personnels réclament également une revalorisation de leur prime, « parmi les plus basses de la ville de Paris alors que nous travaillons jusque 19 heures, le samedi toute la journée et bientôt le dimanche ».

 

Les bibliothécaires s'inquiètent également de la dégradation de leurs conditions de travail et de ses effets sur la santé des personnels : « Une de mes collègues habitant en banlieue éloignée, le train qu'elle emprunte en semaine ne circule pas le dimanche. Elle se débrouille en prenant un car qui l'emmène dans une autre gare, mais ce jour impose aussi une autre organisation : prendre sa voiture personnelle, payer le stationnement, autant de choses qui ne sont pas remboursées. Et si un couple de bibliothécaires travaille le dimanche, il faudra prévoir la garde. Pour beaucoup d'entre nous, le dimanche est le seul jour où il est possible de se voir en famille. »

 

Pour le moment, le travail du dimanche est volontaire, un dimanche sur cinq. Mais ce volontariat lui-même est critiqué : « À partir du moment où l'on travaille dans un établissement qui ouvre le dimanche, il faut travailler ou partir. C'est du volontariat obligatoire, à moins d'une mutation disciplinaire », dénonce un gréviste. Si certains sont résolument contre le travail du dimanche, d'autres déplorent seulement les conditions dans lequel il s'organise. En tout cas, la question divise : à la médiathèque Hélène Berr, l'équipe est partagée sur l'ouverture du dimanche. Pendant les vacances d'hiver, la question est résolue : les bibliothèques ouvertes le dimanche seront fermées ce jour-là. 

 

Lire l'article de ActuaLitté

 

 

        Paris : Nicolas Bonnet et venu soutenir les grévistes devant la bibliothèque Picpus (XIIe)

Bibliothécaires en grève à Paris : « C'est un ras-le-bol »
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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 16:00

 

Libération : le 16 décembre 2016

 

Très remontés contre le manque de moyens et d'effectifs, les bibliothécaires ont prévu deux rassemblements demain, à 10h devant la bibliothèque Parmentier (XIe), à 14h devant Hélène Berr (XIIe)

 

« A saturation et au bord de l'implosion ». Ça bout dans les bibliothèques parisiennes, au point que l'intersyndicale CGT, FO, UCP, Unsa et Supap appelle à la grève générale ce samedi 17 décembre. Les bibliothécaires protestent contre la baisse constante des effectifs, « de 10 à 15% depuis une dizaine d'années sur environ 1 000 agents », explique Bertrand Pieri, de la CGT bibliothèques de la Ville de Paris à Libération. Ils réclament également un rattrapage de prime : « Nous avons les primes les plus basses des différents services de la Ville de Paris »  (lire ici).

 

Cerise sur la cocotte-minute, la mairie a décidé d'étendre l'ouverture le dimanche à sept bibliothèques (avec toutes les nouvelles qui le sont automatiquement). Hélène Berr, dans le XIIe, est la première des sept ouvertures dominicales programmées, en janvier. « On demande cinq postes budgétaires à Hélène Berr contre seulement un au final proposé, poursuit Bertrand Pieri. Et encore, cinq c'est un minimum, il en faudrait une dizaine ».

 

Très remontés contre le manque de moyens et d'effectifs, les bibliothécaires ont prévu deux rassemblements demain, à 10h devant la bibliothèque Parmentier (XIe), à 14h devant Hélène Berr (XIIe).

 

Lire l’article de Libération

 

La vie pas rose des bibliothécaires parisiens
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 19:20

 

Le Parisien : le 12 décembre 2016

 

Avec deux manifestations au programme

 

Restrictions budgétaires, baisse des effectifs, extension des horaires d'ouverture... A l'appel de l'intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et Unsa, les bibliothécaires de la ville seront en grève samedi 17 décembre.

 

Deux manifestations sont prévues : la première, le matin devant la bibliothèque Parmentier (20, avenue Parmentier, XIe) et la deuxième, l'après-midi devant la médiathèque Hélène-Berr (70, rue de Picpus, XIIe).

 

La CGT considère comme « une provocation » le fait que l'Hôtel de Ville ambitionne d'ouvrir d'ici 2020, sept bibliothèques supplémentaires le dimanche « sans proposer les effectifs nécessaires pour fonctionner normalement », qui viendraient s'ajouter aux cinq établissements déjà ouverts le dimanche.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                       Les bibliothèques municipales parisiennes sont bien malades

Les bibliothécaires parisiens en grève le 17 décembre
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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 15:51

 

Livres-Hebdo : le 6 décembre 2016

 

« Les inquiétudes portées par les usagers, les habitants et les agents ont été entendues », a déclaré dans un communiqué Eric Piolle, le maire de la ville

 

La ville de Grenoble ne fermera finalement pas la bibliothèque Alliance, visée par un plan d’économie de la mairie. Les protestations des usagers, des bibliothécaires et du collectif « Touchez pas à nos bibliothèques », qui avait lancé une pétition pour le maintien de trois bibliothèques grenobloises, multiplié les manifestations et les grèves en octobre 2016, ont porté leur fruit pour cette antenne de quartier qui devait fermer dans le courant de l'année 2017.
 

« Les inquiétudes portées par les usagers, les habitants et les agents ont été entendues : cette bibliothèque est l’un des poumons de cette partie de la ville, a déclaré dans un communiqué daté du 2 décembre, Eric Piolle, maire de Grenoble. Elle y joue un rôle majeur comme lieu de lecture publique et d’accès à la culture, de proximité, de partage et de lien social, fréquenté par des personnes de tous âges et de tous horizons ».

 

Deux autres bibliothèques Hauquelin et Prémol sont concernées par le plan d’austérité et ont fermé leurs portes en septembre dernier.

 

Lire l'article de Livres-Hebdo

 

 

                   GrenobleEric Piolle, contraint de renoncer a fermer une bibliothèque

Comme ça je tiens enfin une promesse de campagne

Comme ça je tiens enfin une promesse de campagne

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 11:06

 

Livres-Hebdo : le 17 novembre 2016

 

Une manifestation se tiendra le matin devant la bibliothèque Parmentier (XIe), puis une autre l’après-midi devant celle d’Hélène Berr (XIIe)

 

Une grève, décidée lors de l’Assemblée générale organisée par l’intersyndicale des bibliothécaires parisiens, jeudi 17 novembre, a pour objectif de protester contre l’insuffisance des moyens attribués aux bibliothèques, notamment celles qui devront passer à l'ouverture le dimanche en 2017.  De nombreuses bibliothèques municipales parisiennes devraient rester fermées samedi 17 décembre en raison d’un appel à la grève. Ce mouvement social a été lors de l’assemblée générale organisée par l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP, UNSA) et qui a rassemblé plus d’une centaine de salariés.
 
Le mécontentement gronde depuis plusieurs semaines déjà parmi les personnels des bibliothèques de la capitale. La décision de la mairie d’ouvrir six bibliothèques supplémentaires le dimanche d’ici à 2019 cristallise les revendications. La première sur la liste est la médiathèque Hélène Berr, dans le XIIe arrondissement, dont l’ouverture dominicale est prévue à partir du 22 janvier 2017. Mais certains salariés, dont une quinzaine sur les 34 agents de l’équipe, avait fait le déplacement à l’assemblée générale et dénoncent l’insuffisance des moyens humains qui leur ont été accordés. « Nous avons obtenu trois postes de titulaires sur les cinq demandés, mais en réalité cela correspond à un seul agent supplémentaire car les deux autres postes viennent seulement compenser des temps partiels, a expliqué lors de l’assemblée générale une salariée. Nous avons le sentiment de ne pas avoir été entendus ».

Plusieurs agents parisiens ont pris successivement la parole pour témoigner de la situation dans leurs établissements respectifs, mettant en lumière la diversité des positions concernant l’ouverture dominicale. A la médiathèque Aimé Césaire, dans le XIVe arrondissement, l’équipe y est globalement favorable. « Nous pensons que ce sera bénéfique pour le quartier et que nous attirerons du monde, explique une bibliothécaire. Mais nous nous battrons pour que cela se fasse dans de bonnes conditions ». Marie-Claude Semel, déléguée syndicale SUPAP-FSU, a de son côté exprimé clairement un désaccord de fond. « Dans les conditions actuelles, cela ne peut se faire que contre les personnels, contre nos statuts et contre nos conditions de travail », a avancé la déléguée.
 
Contactée par Livres Hebdo, la mairie ne cache pas son étonnement, voire son agacement, face à certains reproches formulés par les personnels ou leurs représentants. « Ce plan d’ouverture correspond à un grand engagement de campagne de la maire, annoncé dès 2014, rappelle notre interlocuteur. L’objectif est d’ouvrir une bibliothèque le dimanche par grands bassins de population afin que les Parisiens puissent profiter de ce service public. Chaque site pressenti a fait l’objet d’un état des lieux préalable afin de définir les conditions nécessaires, notamment en terme d’agents titulaires et contractuels. Les représentants des personnels ont été consultés à chaque fois, notamment dans le cadre des réunions de CHSCT. Beaucoup d’éléments ont été construits dans la concertation et les conditions sont bonnes : une prime de 100 euros bruts et un jour entier de récupération pour 5h30 travaillées par dimanche ».
 
La grève du 17 décembre a été programmée la semaine de la réouverture après travaux de la bibliothèque Parmentier, dans le XIe arrondissement. Une manifestation se tiendra le matin devant cet équipement, puis une autre l’après-midi devant la médiathèque Hélène Berr. L’intersyndicale a ensuite prévu de déposer un préavis de grève tous les dimanches pour la médiathèque Hélène Berr à partir du 22 janvier, date de la première ouverture dominicale. Bertrand Piéri, délégué syndical de la CGT, tient à préciser que ce mouvement social porte sur des revendications plus larges que celles concernant les moyens attribués aux bibliothèques pour l'ouverture du dimanche. « Nous voulons alerter sur les effectifs, sur les budgets d’acquisition qui se réduisent dramatiquement, sur les primes pour les agents des bibliothèques qui sont parmi les plus basses attribuées aux personnels de la Ville de Paris », a précisé le délégué à Livres Hebdo.

 

Lire l’article de Livres-Hebdo

 

 

Grève des bibliothèques le 17 décembre : la mairie de Paris ne cache pas son agacement

Les bibliothécaires parisiens en grève le 17 décembre
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 13:06

 

ActuaLitté : le 17 novembre 2016

 

Peu écoutée par des élus qui s'arrêtent souvent au seul effet d'annonce de l'ouverture du dimanche, les bibliothécaires se sont entendus pour organiser un mouvement de grève le 17 décembre

 

Des bibliothécaires de la Ville de Paris se sont réuni ce matin en assemblée générale afin d'évoquer leurs prochaines actions dans ce qu'ils estiment être « un conflit social » avec l'administration parisienne. Si l'ouverture de certains établissements de la capitale le dimanche a mis le feu aux poudres, les bibliothécaires dénoncent un manque d'écoute plus général de la Mairie. Et ont voté en conséquence un mouvement de grève avant la fin de l'année.

 

Depuis l'assemblée générale du mois d'avril dernier, les revendications n'ont pas changé, mais les bibliothécaires mobilisés occupent désormais la salle Jean Jaurès, « la bien nommée », s'amuse l'un d'entre eux, de la Bourse du Travail. L'ouverture le dimanche de sept bibliothèques du réseau parisien d’ici 2019, en plus des cinq établissements déjà ouverts ce jour-là reste l'élément déclencheur et central de la mobilisation, mais la plupart des professionnels ne veulent pas l'arrêter à cette seule cause.

 

« La dégradation du travail le dimanche aura un impact sur celui du reste de la semaine, et il est évident qu'elle va frapper tous les établissements », prédit une responsable syndicale. À la médiathèque Hélène Berr, dont l'ouverture le dimanche est prévue au mois de janvier 2017, ils seront sept titulaires et huit étudiants, alors que les personnels estimaient au départ leurs besoins à dix titulaires. « Pour la première fois, le non-respect de la parité entre titulaires et non-titulaires est affiché par écrit », commente une bibliothécaire.

 

L'ouverture des établissements le dimanche correspond à une posture politique, selon les personnels présents : « Si les établissements ouvraient en matinées ou en nocturne, les Parisiens viendraient aussi : on ne leur propose que le dimanche, alors forcément, ils font avec. Et la seule ouverture le dimanche ne crée par de nouveau lectorat : un an après l'ouverture dominicale de Yourcenar, il n'y avait que 3 ou 4 % de nouveaux lecteurs au sein des usagers de ce jour-là ».

 

Les relations n'ont jamais été au beau fixe entre la Ville de Paris et les personnels des établissements de prêt, mais les participants à l'assemblée générale assurent que le dialogue est impossible : « Nous avons réclamé deux postes pour le dimanche et l'administration est quand même allée au conflit, tout en nous expliquant qu'il était possible de nous installer des automates de prêt, sans problème. C'est une position idéologique de réduction des dépenses publiques » témoigne un bibliothécaire.

 

Pour faire entendre leur position, peu écoutée par des élus qui s'arrêtent souvent au seul effet d'annonce de l'ouverture du dimanche, les bibliothécaires se sont entendus pour organiser un mouvement de grève aux alentours du 17 décembre prochain, à l'occasion de la réouverture de la bibliothèque Parmentier (XIe). Les modalités et la date du mouvement pourront changer, mais l'intersyndicale espère mobiliser une bonne partie du réseau parisien « contre la destruction du service public et l'ouverture du dimanche dans ces conditions ». D'autres actions pourraient suivre, selon les effets de la première.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

       Paris : un ancien syndicaliste étudiant détruit le service public dans les bibliothèques

Mouvement(s) de grève à venir dans les bibliothèques parisiennes
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 10:54

 

Libération : le 16 novembre 2016

 

Les œuvres en bois de Carl Andre, actuellement exposées au département art contemporain du musée, ont dû être protégées par des bâches

 

 «Des infiltrations dans la verrière nous obligent à fermer l'exposition Carl Andre jusqu'à mi-décembre.» Le musée d'art moderne de la Ville de Paris a fini par communiquer, ce mercredi, à propos de la fermeture de son exposition temporaire. Les premiers commentaires officiels ne parlaient que de vagues «raisons techniques».

 

Les œuvres en bois de Carl Andre, actuellement exposées au département art contemporain du musée, ont dû être protégées de la pluie par des bâches, a révélé la CGT Culture de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris. On ignore si l'eau les a dégradées.

 

Lire l’article de Libération

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 16:31

 

Le Parisien : le 14 novembre 2016

 

« Les agents vont passer 30 % de leur temps dans les transports, ce qui équivaut à la suppression de trois postes à temps plein », pointent les syndicats

 

Le déménagement des agents municipaux du patrimoine et de l’histoire de la rue des Francs-Bourgeois (IVe) à la porte de la Chapelle (XVIIIe) risque-t-il de « mettre en péril », comme le craignent les syndicats, l’application du « plan Eglises 2015-2020 », vaste chantier doté de quatre-vingt millions d'euros lancé par la Ville pour restaurer une vingtaine de lieux de culte fort délabrés ?

 

Rattachés à la DAC (Direction des affaires culturelles), ces ingénieurs, surveillants de travaux, conservateurs responsables des opérations de restauration étaient jusqu’à présent installés à l’hôtel d’Albret qui appartient à la Ville (31, rue des Francs-Bourgeois IVe). S’ils doivent quitter cet hôtel particulier du XVIe siècle, c’est pour laisser la place à leurs collègues de la direction, des ressources humaines et des services d’art contemporain (cinéma, photo, arts plastiques) de la DAC qui logeaient jusqu’à maintenant dans l’hôtel de Coulanges voisin (35-37, rue des Francs-Bourgeois). La Ville ayant dans le cadre du concours « Réinventer Paris », vendu cet immeuble appelé à devenir un haut lieu de la mode et du design, les fonctionnaires sont priés de plier bagages d’ici août 2017 (lire ici).

 

Ce jeu de chaises musicales suscite l’inquiétude d’agents peu enclins à quitter le Marais pour la porte de la Chapelle, « lieu très mal desservi par les transports en commun et surtout très éloigné des chantiers (Saint-Eustache, Saint Augustin, Saint-Germain-des-Prés…) où ils doivent se rendre au quotidien », déplore l’intersyndicale CGT-FO-SUPAP-UCP-UNSA. « Depuis la porte de la Chapelle, les agents vont passer 30 % de leur temps dans les transports, ce qui équivaut à la suppression de trois postes à temps plein », dénonce Bertrand Pieri, élu CGT aux affaires culturelles.

 

Du côté de la mairie, on souligne que « ce mouvement s’inscrit dans une dynamique plus large de rationalisation des implantations foncières ». Et de préciser : « nous sommes en train d’évaluer ses effets sur l’organisation du travail et les conditions de transport et travail des équipes, pour proposer des mesures d’accompagnement. L’enjeu de la réussite du Plan pour le patrimoine cultuel ne peut se résumer à cette seule opération ponctuelle de déménagement. C’est un sujet parmi d’autres. Nous avons déjà réglé la question de la méthode de travail avec le diocèse et les mairies d’arrondissement ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                          Plan églises : La Mairie de Paris prise en faute par les syndicats

Paris : le déménagement des agents du patrimoine contrevient-il au plan églises ?
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:56

 

Anne Hidalgo et son équipe s’étaient pris pour Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé

 

Le tribunal administratif a donné raison à plusieurs syndicats des agents municipaux de la ville de Paris, en annulant une note de service définissant les modalités de droit de grève, après un conflit de plusieurs mois dans les équipements sportifs de la ville de Paris.

 

Réclamant une revalorisation de leur prime dominicale, des agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Ville de Paris - agents techniques des piscines, stadiers... - avaient fait une grève perlée (d'abord limitée au dimanche, puis étendue au samedi et au mercredi) entre février 2014 et juillet 2015, à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-Supap/FSU-SUD. Ils avaient obtenu une augmentation de 30 euros mensuel.

 

Durant le conflit, en mars 2015, le secrétaire général de la mairie de Paris avait produit une note de service imposant aux agents qui voulaient exercer leur droit de grève de le faire à leur prise de service, et de se déclarer gréviste « 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis ». Les syndicats ont contesté en justice cette note, estimant qu'elle portait « des limitations excessives au droit de grève ».

 

Dans son jugement du 6 octobre, dont l'AFP a eu copie jeudi, le tribunal administratif considère comme « justifié » d'imposer aux agents d'exercer leur droit de grève à leur prise de service. Mais il souligne qu'en imposant à chaque agent de se déclarer gréviste « non pas 48 heures avant la date à laquelle il entend personnellement participer à un mouvement de grève, mais 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis », la note « apporte au droit de tout agent de rejoindre un mouvement de grève déjà engagé, des restrictions qui excèdent ce qui est nécessaire ». Le tribunal administratif estime donc que « la note de service doit être annulée » (lire ici).

 

« Cette décision va permettre de clarifier les choses, a dit à l'AFP Alain Derrien, secrétaire général de la CGT des cadres et techniciens parisiens, soulignant que les effets de cette note » s'étaient fait ressentir lors des manifestations contre la loi travail. Interrogée par l'AFP, la ville de Paris souligne que « tribunal administratif n'a pas annulé la totalité de la note, qui n'est pas caduque ». « Il n'a  pas jugé illégales l'ensemble des règles qui avaient été posées » (un peu quand même NDR) et a « admis le principe qu'un délai de préavis de 48h soit exigé », mais « ce délai doit être préalable au choix individuel de l'agent de faire grève et non au début du préavis collectif », insiste la Ville. Un argumentaire qui ne dépareillera pas dans la primaire de la Droite.

 

Publié également sur Miroir Social

 

La mairie de Paris condamnée par la tribunal administratif pour « atteinte au droit de grève »

       - Merci Anne, tu es mon véritable dernier soutien contre ce gauchiste de Juppé

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 12:04

 

BFM TV : le 25 octobre 2016

 

La CGT des cadres et techniciens parisiens s’interroge sur la sécurité dans les piscines et réclame la mise en place du système Poséidon, capable de détecter des corps inanimés sous l’eau

 

Nage-t-on en sécurité dans toutes les piscines parisiennes ? La CGT des Cadres et techniciens parisiens des services publics territoriaux semble en douter et dénonce des écarts inquiétants de sécurité selon les structures. « De toute évidence, suivant la piscine dans laquelle vous allez nager, votre sécurité n’est pas assurée de manière similaire », écrit le syndicat dans un communiqué.

 

Un avertissement qu'a formulé la CGT un mois après la mort d’un jeune homme à la piscine Blomet, dans le XVe arrondissement de Paris, comme l'indique Le Parisien. Découvert inanimé sous l’eau par des maîtres-nageurs, le nageur de 23 ans est mort malgré sa prise en charge par le personnel et les pompiers. Un drame qui traduit pour la CGT une faille dans la sécurité des piscines parisiennes. Pour parvenir à une "surveillance optimale", le syndicat met en avant la nécessité de recourir à une assistance électronique à travers le système Poséidon. 

 

Ce dispositif repose sur des caméras disposées en profondeur, capables de repérer un corps immobile au fond de l'eau. Un signal sonore se déclenche alors pour alerter les maîtres nageurs. Si le dispositif n'a pas vocation à remplacer une surveillance humaine, Poséidon a déjà fait ses preuves. Installé dans plus de 200 piscines dans le monde dont neuf à Paris, le système a permis de sauver plusieurs vies.

 

En 2010, un jeune homme avait ainsi été sauvé de la noyade à la piscine de Saint-Germain-en-Laye grâce à l'alerte de Poséidon qui avait permis une meilleure réactivité des maîtres-nageurs. Le syndicat souhaite également en complément de ce système un renforcement des effectifs au bord des bassins qui seraient à l'heure actuelle insuffisants. 

« Il n’y a bien trop souvent qu’un seul maître-nageur affecté à la surveillance des usagers de la piscine, alors que l’expérience montre que pour l’application des premiers secours, il faut impérativement être deux », conclut la CGT.

 

Lire l'article de BFM TV

 

La mort d’un nageur à Paris questionne un syndicat sur la sécurité des piscines municipales
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