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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 15:52

 

AFP : Le 20 février 2015

 

La Ville de Paris ne propose qu'une augmentation de 12,50 euros par dimanche, alors que les syndicats réclament depuis un an une revalorisation de la prime dominicale de 44 à 180 euros 

 

Les agents de la direction de la jeunesse et des sports (DJS) de la Ville de Paris, en grève tous les dimanches depuis près d’un an, ont décidé de durcir leur mouvement et de l’étendre au samedi on annoncé les syndicats.

 

Les agents réunis en assemblée générale le 12 février ont décidé de cette extension, à la suite d’une réunion infructueuse avec l’exécutif municipal, a expliqué à l’AFP William Bouffet, délégué syndical CGT. « La Ville nous a proposé de créer une nouvelle indemnité de 12,50 euros par dimanche, alors que nous réclamons une revalorisation de notre prime dominical, de 44 à 180 euros. Il n’en est pas question», a-t-il affirmé. « C’est du mépris envers les agents », a de son côté affirmé Xavier Monrose, délégué syndical FO.

 

Les agents de la DJS - maîtres-nageurs, stadiers... - ont entamé le 23 février 2014 à l’appel d’une intersyndicale CGT-FO-Supap/FSU-SUD une grève perlée, qui concerne chaque dimanche environ un quart des 400 agents censés travailler ce jour-là, selon la Ville. Cette grève a de lourdes conséquences sur les ouvertures d’équipements sportifs, compte tenu des contraintes légales en matière d’encadrement. Ce sont ainsi 19 à 20 piscines sur 37 qui sont fermées chaque dimanche, de manière imprévisible, puisque la grève «tourne» et que les grévistes ne sont pas obligés de se signaler par avance.

 

Une extension le samedi pourrait être particulièrement handicapante pour les fédérations sportives, qui ont pris l’habitude d’organiser ce jour-là leurs compétitions sportives.C’est pourquoi la Ville a décidé de « redéployer les personnels non grévistes », de manière à pouvoir déterminer par avance les établissements ouverts le week-end et « donner de la visibilité aux organisateurs d’événements sportifs », a expliqué un porte-parole à l’AFP. « Nous ne comprenons pas ce durcissement, alors que nous étions dans le dialogue (...) 12,50 euros était le départ d’une négociation », a ajouté cette source.

 

Selon M. Bouffet, la question du travail le dimanche, initialement inscrite à l’ordre du jour d’un comité technique paritaire prévu le 5 mars, en a été retirée. « Nous resterons sur une ligne dure tant que les syndicats le seront », a commenté la mairie. De mémoire de syndicaliste, « c’est la première fois qu’une direction fait grève aussi longtemps» , a témoigné M. Bouffet. La Ville a tardé à ouvrir les négociations, en raison des élections municipales (en mars 2014), puis des élections syndicales (en décembre). Elle attends (peut être) maintenant les départementales ou les régionales ?

 

Lire la dépêche de l'AFP

 

 

                    image

                         Piscines (et stade)  : A Paris, les personnels durcissent la grève

 

 

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 15:19

 

Le Parisien : Le 20 février 2015

 

En grève perlée depuis un an pour être mieux payés le dimanche, les agents des sites sportifs étendent leur mouvement au samedi.

 

De mémoire de syndicaliste, c’est l’une des plus longues grèves qu’a connue la mairie de Paris. Depuis le 23 février 2014, soit presque un an, une centaine d’agents municipaux des piscines, stades et gymnases débrayent chaque dimanche pour obtenir une revalorisation de leur prime dominicale de 44 € à 180 €. Conséquence : les nageurs et d’autres visiteurs trouvent régulièrement porte close le dimanche. Le 15 janvier, 19 piscines sur 39 étaient fermées dans la capitale ainsi que des dizaines d’autres sites sportifs. Mais les choses pourraient changer, la Ville ayant décidé de durcir le ton.

Ce matin, elle annoncera aux syndicats de la direction de la jeunesse et des sports (DJS) sa volonté de déployer des agents volontaires dès le week-end du 28 février et 1er mars pour remplacer les agents grévistes. « De manière incompréhensible et injustifiée, l’intersyndicale (NDLR : CGT-FO-Supap/FSU-SUD) a décidé la semaine dernière d’étendre son mouvement au samedi, explique un porte-parole de l’Hôtel de Ville. On ne peut pas tolérer cette radicalisation. Non seulement, ils mettent à mal le dialogue engagé par la mairie, mais ils pénalisent un peu plus usagers et associations. »

Délégué FO, Xavier Monrose confirmait en début de semaine qu’une assemblée générale avait décidé la semaine dernière de reconduire leur mouvement en l’étendant au samedi (dès demain) après une nouvelle réunion infructueuse le 22 janvier avec les adjoints aux sports et aux ressources humaines. « La Ville nous a proposé une revalorisation de 20 € d’une indemnité annuelle alors que nous demandons 140 € d’augmentation de notre prime du dimanche, ce n’est pas acceptable, soulignait le responsable syndical. D’autant qu’elle commence à avancer les compétitions du dimanche au samedi pour limiter les effets de la grève. »

Difficile de connaître pour l’instant l’impact du redéploiement des volontaires. « Cela ne réglera pas le problème totalement, souligne-t-on à l’Hôtel de Ville. Mais cela va donner plus de visibilité aux usagers et aux sportifs. Notre priorité, c’est de revenir à une situation normale le plus rapidement possible. » Selon la mairie, sur les 400 agents de la DJS concernés par le travail dominical sur 287 sites, 100 en moyenne sont en grève chaque dimanche, soit 25 %. Mais il suffit parfois de l’absence d’un maître nageur pour devoir fermer un bassin.

Du côté de l’association Nageurs citoyens, qui alerte depuis 2013 sur les problèmes à répétition dans les piscines parisiennes, on se réjouit de la décision. « C’est un signal fort de responsabilité vis-à-vis des usagers, note son président, Emmanuel. Le service rendu aux Parisiens semble enfin pris en compte

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

Piscines : la Ville de Paris va remplacer les grévistes du dimanche

                                 - Grève des piscines : la mairie tente la fuite en avant

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 15:09

 

20 Minutes : le 20 février 2015 

 

Depuis un an, une centaine d'agents municipaux des piscines, stades et gymnases de la capitale débrayent chaque dimanche pour la revalorisation de leur prime

 

Portes closes. Depuis le 23 février de l'année dernière, une centaine d'agents municipaux des piscines, stades et gymnases de la capitale débrayent chaque dimanche pour obtenir une revalorisation de leur prime dominicale de 44 euros à 180 euros, rapporte Le Parisien. Mais la ville a décidé de durcir le ton afin d'enrayer le mouvement.

 

En effet, selon le quotidien, la Ville annoncera ce matin aux syndicats de la direction de la jeunesse et des sports (DJS) sa volonté de déployer des agents volontaires dès le week-end du 28 février au 1er mars pour remplacer les agents grévistes.

 

« De manière incompréhensible et injustifiée, l'intersyndicale a décidé la semaine dernière d'étendre son mouvement au samedi », explique un porte-parole de l'Hôtel de ville. « On ne peut pas tolérer cette radicalisation. Non seulement ils mettent à mal le dialogue engagé par la mairie, mais ils pénalisent un peu plus usagers et associations ».

 

Délégué FO, Xavier Monrose confirmait en début de semaine qu'une assemblée générale avait décidé la semaine dernière de reconduire leur mouvement en l'étendant au samedi (dès demain) après une nouvelle réunion infructueuse le 22 janvier avec les adjoints aux sports et aux ressources humaines. « La Ville nous a proposé une revalorisation de 20 euros d'une indemnité annuelle alors que nous demandons 140 euros d'augmentation de notre prime du dimanche, ce n'est pas acceptable », soulignait le responsable syndical.

 

Lire l'article de « 20 Minutes »

 

 

 

                Paris : dans les équipements sportifs on fera grève le dimanche... et aussi le samedi

 

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                -  Priver les parisiens de stades (et de piscines) depuis un an, moi je dis bravo

                                       -  Je te promet Nicolas, je vais durcir le ton

 

 

 

              

 

 

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 14:16

 

L'Obs : Le 17 février 2015

 

Le gouvernement a annoncé le recours à l'article 49-3 pour faire passer en force la loi Macron. Un recours auquel le chef de l'Etat s'opposait farouchement... quand il était dans l'opposition.

 

Pour faire adopter la loi Macron sans vote à l'Assemblée, le gouvernement a décidé mardi 17 février de recourir au très controversé 49-3. Une décision prise in extremis après un entretien téléphonique entre Manuel Valls et François Hollande. Cet article va permettre à l’exécutif d’éviter d’être tenu en échec par une partie de sa propre majorité. Un dispositif qui provoque toujours de très vives critiques dans l’opposition. François Hollande en sait quelque chose. Petit rembobinage.  

 

Dans une interview à L'Hebdo des socialistes en juillet 2007, repérée par BMFTV, le premier secrétaire du PS de l’époque ne cachait ainsi pas son hostilité contre l’article 49-3 de la Constitution. « Tout ce qui concourra à l'affermissement des pouvoirs du Parlement aura notre agrément », jugeait-il, alors que Nicolas Sarkozy venait d'être élu président. L'ex-patron des socialistes se déclarait en ce sens favorable à la « suppression de l’article 49-3 ».

 

En février 2006, François Hollande était même allé plus loin. Dominique de Villepin venait d'annoncer l'utilisation du 49.3 pour faire passer le projet de loi pour l'égalité des chances qui incluait le très contesté contrat première embauche (CPE). De quoi faire bondir l'opposition socialiste. Dans les couloirs de l'Assemblée, Hollande était très remonté contre le gouvernement de droite de l'époque : « Le 49.3 est une brutalité, est un déni de démocratie, une manière de freiner ou d'empêcher le débat parlementaire ».

 

En mai 2008, son Premier ministre, Manuel Valls - alors simple député de l'Essonne, proposait même avec dix autres de ses collègues socialistes « l'abrogation pure et simple de l'article 49-3, sauf pour les textes budgétaires ». En vain, puisque l'amendement avait été rejeté dans le cadre de la réforme constitutionnelle menée par Nicolas Sarkozy.

 

Lire l'article de « L'Obs »

 

 

 

                                  49-3 : Hollande encore (et toujours) infidèle à sa ligne

 

       1409132-francois-hollande-et-valerie-trierweiler-en-vacance

                                  - Heu, les affaires privées se traitent... en privé !

 

 

 

 

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Loi Macron : Les députés glissent subrepticement un amendement pour ouvrir, comme les commerces, les bibliothèques le dimanche.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:29

 

AFP : Le 16 février 2015  

« Je rappellerai simplement la position officielle du Parti socialiste quand il était dans l'opposition », a ajouté le vice-président du syndicat des travailleurs chrétiens  

Les députés socialistes ont « trahi » leurs électeurs en acceptant d'étendre l'ouverture des commerces le dimanche, a réagi Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC, qui estime que cela va détruire des « dizaines de milliers d'emplois » dans les petits commerces.  

L'Assemblée nationale a voté la possibilité d'ouvrir les commerces tous les dimanches dans les « zones touristiques » ou « commerciales », si un accord est trouvé sur des compensations pour les salariés, et d'ouvrir 12 dimanches par an ailleurs, sous certaines conditions, deux propositions controversées du projet de loi défendu par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron. « Pour une partie des parlementaires, c'est la trahison de leur électorat », a déclaré M. Thouvenel à l'AFP.

« Je rappellerai simplement la position officielle du Parti socialiste quand il était dans l'opposition », a ajouté le vice-président du syndicat des travailleurs chrétiens, citant un « tract de la rue de Solferino »: « Travail le dimanche : un effet nul sur la croissance, une fausse liberté pour les salariés, une décision destructrice d'emplois, un modèle de société inacceptable » (lire ici). Les parlementaires se sont, en outre, « complètement décrédibilisés » en « s'appuyant sur une soi-disant étude d'impact affligeante », a-t-il poursuivi.

En janvier, le commissariat général à la stratégie et à la prospective (France Stratégie) avait salué les dispositions du projet de loi Macron sur le travail du dimanche, estimant qu'elles auraient des effets positifs sur l'économie, notamment en matière d'emploi.

Pour Joseph Thouvenel, cette étude est « vide »: « rien sur les conséquences sur la vie familiale, rien sur les problèmes de santé des travailleurs le dimanche, rien sur le volontariat, rien sur les coûts pour les salariés, rien sur la désertification du territoire, rien sur les conséquences sur le commerce de proximité... » Sur ce dernier point, « les petits commerces ne pourront pas résister aux grandes enseignes », a estimé M. Thouvenel.

« C'est la destruction programmée de dizaines de milliers d'emplois », a-t-il prophétisé, citant « l'exemple italien »: « Selon un rapport des patronats du commerce italien en 2013, ils ont perdu 32.000 commerces et 90.000 emplois en deux ans depuis l'ouverture des grandes surfaces le dimanche. »

Lire la dépêche de l’AFP

 

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                                                                Le programme du PS

  

 

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 15:53

 

20 Minutes : Le 22 janvier 2015

 

En tout cas, depuis maintenant un an, les grévistes gardent leur ligne

 

C’est une grève qui s’éternise et pas sûr que la réunion prévue avec la mairie de Paris, permette une sortie de crise. Depuis le 23 février de l'année dernière, les agents de la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) réclament une revalorisation de leur prime dominicale. « De 44 euros actuellement à 180 euros », explique Xavier Monrose, délégué Force ouvrière (FO) à la DJS. C’est ce syndicat qui avait déposé le premier préavis de grève avant d’être rejoint, courant mars, par une intersyndicale composée de la CGT, de Supap/FSU, SUD.

 

Et le mouvement ne s’essouffle pas. « Une vingtaine des 38 piscines de la capitale était encore fermée dimanche dernier, détaille Xavier Monrose. C’est le cas en moyenne chaque semaine ». Et il n’y a pas que les piscines. « Il arrive aussi que certains grands équipements sportifs de la ville soient impactés, indique Emmanuel Grégoire, adjoint à la maire de Paris en charge des ressources humaines. Des gymnases ou des stades ».

 

Emmanuel Grégoire dit être particulièrement ennuyé par ce conflit social. « D’abord parce qu’il est préjudiciable autant pour les agents de la ville que pour les Parisiens. L’autre souci est que nous n’avons pas réussi à faire de la pédagogie sur la méthode ».

 

L’adjoint d’Anne Hidalgo explique en effet que la valorisation salariale demandée par les agents grévistes concerne juridiquement plusieurs services. « Appliquer cette prime aux agents travaillant le dimanche au sein de la DJS nécessiterait de l’appliquer aux autres agents de la ville de Paris travaillant le dimanche, résume Emmanuel Grégoire. Cela implique de négocier avec l’ensemble des directions et l’ensemble des syndicats concernés ».

 

Lors d'une réunion prévue à l’hôtel de Ville, Emmanuel Grégoire et Jean-François Martins, l'adjoint d'Anne Hidalgo en charge des sports, devraient demander aux agents grévistes de lever le mouvement et promettre une grande consultation à la fin du semestre 2015. Pas sûr que la proposition convienne aux syndicats. « Nous attendons du concret lors de cette réunion, glisse Xavier Monrose. Si c’est pour reporter le problème à fin juin, ce n’est pas la peine de nous inviter ».

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

 

            Prime du dimanche dans les stades et les piscines : Les grévistes restent detérminés

 

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                               - Alors monsieur, quelles sont vos résolutions pour 2015 ?

                                                         - Moi je garde ma ligne...

 

 

 

 

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 15:54

 

Actualitté : Le 19 janvier 2015

 

Les bâtiments publics, comme la BnF ou les bibliothèques de prêts, sont en première ligne du plan Vigipirate

 

Vendredi dernier, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé que le renforcement du plan antiterroriste Vigipirate à son plus haut niveau, « alerte attentat », sera maintenu en France aussi longtemps que le risque prévaut. Pendant ce temps, les services des bibliothèques de la capitale sont contraints de prendre des mesures dont les modalités d'application ne sont pas sans créer des problèmes aux membres de leur personnel. La CGT rappelle notamment que ces derniers se plaignent régulièrement d'être en sous-effectif.

 

Avec la tragédie de Charlie Hebdo, le pays est placé en « alerte attentat », soit le plus haut niveau du plan Vigipirate. Les bâtiments publics dépendants de la mairie de Paris et autres équipements culturels qui accueillent du public sont concernés. Si le personnel des bibliothèques comprend la situation, les modalités d'application y seraient « incohérentes, inefficaces, inapplicables en l'état », selon la CGT.

 

Le directeur des affaires culturelles, Noël Corbin, a convoqué en urgence les membres du Comité Hygiène-Sécurité et conditions de travail (CHS-CT). Il leur a expliqué que la mise en place de ces mesures de sécurité n'est « que l'application stricte des directives du ministre de l'Intérieur et du préfet. [...] C'est vrai que les choses ne sont pas simples et qu'il y a une procédure exceptionnelle, mais il y a aussi nécessité de la continuité du service public ». Toutefois : « Il sera utile de mettre en suspens certaines activités pendant cette période exceptionnelle pour privilégier la sécurité. » 


Les mesures prises pour plus de sécurité reposent surtout sur la dissuasion, et le fait de rassurer les personnes qui rentrent dans les établissements. Noël Corbin assure que l'on ne demande pas aux bibliothécaires de devenir des agents de police, mais reconnaît que les services de prêt ne peuvent pas « avoir des agents de sécurité partout, et d'ailleurs on n'en a pas les moyens »

 

 

                                         Les bibliothécaires parisiens ne savent plus où donner de la tête

 

              Chronique-du-male-contemporain-comment-triompher-d-une-foui

                                     - Heu, il est interdit de fumer dans la bibliothèque m'sieur !

 

 

La question que pose sur son blog la CGT est donc la suivante : « C'est très bien tout ça, mais comment faire pour que le service public continue dans de bonnes conditions à la fois de qualité et de sécurité avec les sous-effectifs récurrents qui touchent nos établissements depuis plusieurs années ? [...] Pour continuer à appliquer ce plan, va-t-il falloir annuler toutes les demandes de congés ou de formations ?  Faudra-t-il dans le cas contraire fermer des établissements si l'effectif n'est plus en nombre suffisant pour assurer la sécurité ? Va-t-il falloir sanctionner les agents qui refuseront d'assurer le contrôle des sacs ? »

          

Pour le directeur des affaires culturelles, « il n'est pas question que les agents se démultiplient », mais « il est normal dans ce cadre que d'autres tâches soient mises en suspens si nécessaire ». Les tâches en question, qui pourraient être mises en suspens, n'ont en revanche pas été précisées par Noël Corbin qui soutient que « les responsables d'établissements ont toute latitude pour organiser le service public ».

 

Du côté du syndicat, on se demande donc quelles tâches pourraient être ainsi mises en suspens. Au rang des pistes sont pointées :  la suspension provisoire des inscriptions, la fermeture de certaines sections, la suspension des commandes auprès de la réserve centrale, voire la suspension du label Qualiparis (qui distingue les établissements les plus accueillants) pour les quelques établissements concernés...

 

Pour ce qui concerne la BnF, jusqu'à nouvel avis, il faudra se munir d'une pièce d'identité pour pénétrer dans l'enceinte. L'entrée Ouest du site François-Mitterrand est fermée et l'accès se fait par l'entrée Est. À l'intérieur du bâtiment, le hall Ouest et le Café des globes restent accessibles. Une carte de lecteur nominative et une identification sont nécessaires pour se connecter à internet à la BnF, avec les ordinateurs de la BnF comme les ordinateurs personnels des lecteurs. Ceux titulaires d'un ticket une journée pour la Bibliothèque du haut de jardin ne pourront pas accéder à internet, le ticket n'étant pas nominatif (lire ici).

 

Par ailleurs, le site web de la Mairie de Paris indique qu'en raison des consignes de sécurité, les boites à livres pour le retour des documents sont fermées. Contacté par ActuaLitté, Noël Corbin n'était pas joignable pour apporter des précisions.

 

Lire l'article de « ActuaLitté »

 

 

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La Mairie de Paris annonce une hausse bidon de ses effectifs !

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 08:58

 

Le Parisien : le 2 janvier 2015

 

Mais pour rentabiliser le site, la mairie va augmenter les prix d'entrée, réduire le parcours et mettre en vente... des squelettes miniatures !

 

Une sortie « moderne » et lumineuse pour quitter le monde des morts... Les catacombes de Paris vont s'offrir un lifting, en surface et sous terre. Au programme, un nouvel espace au 21, avenue René Coty avec une petite « boutique de musée » où l'on pourra, en fin de visite, acheter en souvenir quelques cartes postales et squelettes miniatures. En sous-sol : des mesures pour protéger les hagues d'ossements, ces murs constitués d'os empilés. Et pour diligenter le tout, un cabinet d'architecte.

La ville a lancé un appel à candidature, remporté par l'agence Yoonseux. La livraison du chantier était prévue initialement début 2016. Mais les travaux, budgettés à plus de 900 000 € ont pris un an de retard.

Les catacombes, qui abritent les ossements de quelques 6 millions de Parisiens, sont en effet victimes de leur succès. Tous les ans, plus de 300 000 visiteurs se pressent patiemment autour de la place Denfert-Rochereau (XIVe) pour avoir le privilège de s'enfoncer à 20 m sous terre.

 

 

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                                   Un lifting à un million d'euros pour les catacombes

 

 

Depuis plusieurs années, l'ossuaire municipal souffrait non seulement de ce trop grand afflux de visiteurs mais aussi du développement de micro-organismes qui attaquaient les ossements dans ce milieu humide et sombre.

Toutes ces raisons ont poussé la ville à passer un marché pour améliorer les conditions d'accès et de préservation. Une partie du sol aura un révêtement. Pour protéger les hagues d'éclairages trop offensifs, de nouvelles leds « qui chauffent moins et éclairent plus » seront posées. Les monticules les plus fragilisées seront démontées et repositionnés. Cela évitera de contaminer les ossements sains. Quant aux crânes détériorés par les micro-organismes, ils seront mis de côté dans une autre partie de l'ossuaire non ouvert aux visiteurs.

Enfin, la dernière mesure est celle qui chagrinera sans doute les amateurs. Le parcours sera raccourci d'une centaine de mètres. La ville a décidé de « mettre une partie du circuit au repos », la partie « la moins spectaculaire ». Une visite amputée d'un bon quart d'heure alors que dans le même temps les prix d'entrée ont eux fortement augmentés. Faudra bien ça pour payer ce lifting à un million d'euros.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

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Paris : Le prix d'entrée des catacombes sera (beaucoup) plus cher

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 16:50

 

Le Monde : Le 13 janvier 2015

 

Il est vrai que l'équipe pressentie ne comprenait que des proches de M. Lepaon

 

La candidature de Philippe Martinez comme futur secrétaire général de la CGT n'a pas obtenu la majorité des deux tiers requise par les statuts. La solution proposée par Thierry Lepaon pour sa succession a obtenu, mardi 13 janvier, lors du vote du comité confédéral national (CCN), le parlement de la centrale, 57,5 % de voix pour, 41,6 % contre et 1,5 % d'abstention. Elle a donc été rejetée. Ce résultat n'est pas une surprise au lendemain de la réunion de la commission exécutive (CE), composée de 56 membres, qui avait adopté de justesse – 28 voix pour, 18 contre et 6 abstentions – une future équipe de direction.

 

Ce vote est cependant entâché d'un grave vice de forme: Nathalie Gamiochipi, la secrétaire générale de la fédération de la santé, qui était mandatée à 75 % par sa fédération pour voter contre a finalement décidé de... voter pour. « Si elle avait respecté son mandat, indique une source interne, M. Martinez, dont elle est la compagne, n'aurait pas franchi la barre des 50 % ». La fédération de la santé est en ébullition.

 

M. Lepaon avait pris le risque de se mettre à dos son parlement, composé des secrétaires généraux des 33 fédérations et des 96 unions départementales (UD), en décidant, le 7 janvier, de démissionner tout en gardant la main sur le pilotage de sa succession. Le secrétaire général démissionnaire avait constitué un collectif composé de trois proches – Pascal Fournet, Colette Duynslaeger, secrétaire générale de la fédération des postes et télécommunications, Philippe Texier (UD Côte-d'Or) – et de Philippe Martinez qui, après avoir soutenu dans un premier temps et contre l'avis de sa fédération M. Lepaon, avait fini par demander sa démission. Cette démarche avait suscité de nombreuses réactions hostiles à la base de la CGT.

 

 

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Dès le 7 janvier, il apparaissait clair que M. Lepaon, qui entend rester membre de la CE, avait choisi M. Martinez comme successeur. La composition du futur bureau confédéral, dévoilée le 12 janvier, a ravivé les oppositions. L'équipe pressentie ne comprenait que des proches de M. Lepaon, Mme Duynslaeger étant propulsée au rang d'administratrice et trésorière. M. Martinez avait refusé tous les amendements visant à modifier la composition de sa direction afin qu'elle soit susceptible de mieux rassembler la CGT. Une attitude qui a entraîné le vote contre de Daniel Sanchez, son prédécesseur à la tête de la fédération de la métallurgie. Les fédérations des services publics, la plus importante de la centrale, et du commerce, qui avaient des représentants dans l'équipe Martinez – Nathalie Metche-Nickles pour la première et Michèle Chay pour la seconde – avaient confirmé leur intention de voter contre.

 

Le soutien de plusieurs grosses fédérations de la CGT, comme la métallurgie, l'énergie, les postes ou les cheminots, a permis à M.Martinez, avec l'appoint d'UD, les « préfètes » comme on les appelle, plus légitimistes, d'obtenir une majorité simple. Mais l'opposition d'autres fédérations, comme celle de la santé, la seconde en nombre d'adhérents, dont la secrétaire générale est pourtant proche de M. Martinez, l'a empêché de franchir le seuil requis des deux tiers. Au final, c'est donc un nouveau camouflet pour M. Lepaon, lui-même successeur par défaut d'un Bernard Thibault qui avait aussi été mis en minorité par son CCN sur sa succession.

 

La crise de la CGT n'en finit pas. Selon nos informations, M. Martinez s'est vu accorder une seconde chance. Le parlement cégétiste lui a confié « le pilotage d'un collectif chargé de [lui] présenter une nouvelle proposition de bureau confédéral » lors de sa prochaine réunion, les 3 et 4 février. Cette nouvelle équipe ne porterait plus la marque de M. Lepaon qui a définitivement perdu la partie. Mais M. Martinez est d'ores et déjà très fragilisé, surtout après les informations révélant le non-respect de son mandat par sa compagne.

 

Lire l’article de Question(s) Sociale(s)

 

 

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CGT : Un rapport interne accablant pousse Thierry Lepaon à la démission

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 18:36

 

Livre Hebdo : Le 13 janvier 2015

 

Dans la nuit du 11 au 12 janvier, des groupes de hackers ont utilisé les failles de serveurs informatiques pour diffuser des professions de foi islamistes.

Dimanche 11 janvier à 20 h 50, la page d’accueil du site Internet de la médiathèque de Montélimar est bloquée sur une image diffusant une déclaration de foi islamiste. L’établissement fait partie des quelque 200 bibliothèques dont les sites Web ont été piratés le week-end dernier pendant quelques heures par des groupes de hackers radicaux.
 
Les sites des bibliothèques ne constituent pas une cible spécifique, mais font partie des milliers de sites d’organismes publics – mairies, institutions culturelles, hôpitaux – touchés depuis le week-end. Les activistes se sont attaqués aux failles de serveurs tels que celui de la société Décalog, qui héberge les sites de nombreuses bibliothèques. « Les techniciens de la société Décalog ont rétabli la situation dès lundi matin et comblé la faille utilisée par les hackers », explique la responsable informatique de la médiathèque de Montélimar.
 
Le scénario a été identique à la médiathèque de la Seyne-sur-Mer, qui, comme la médiathèque de Montélimar, a porté plainte au nom de la mairie. « Aucune donnée n’a été récupérée, ni dans le catalogue, ni dans la base des usagers », rassure Julien Barlier, directeur de la bibliothèque.
 
Cette cyberattaque, menée par des « hacktivistes » probablement basés en Tunisie, d’après les premiers éléments de l’enquête de police, serait une réaction à la déclaration des Anonymous, qui ont annoncé il y a quelques jours vouloir traquer les djihadistes sur Internet. « Des groupes d’hacktivistes musulmans se sont sentis agressés, voyant l’action des Anonymous comme une action contre la religion musulmane, ce qui, bien évidemment n’était pas le cas », déplore sur son site Zataz.com Damien Bancal, journaliste spécialiste de la cybersécurité. L’un de ces groupes de hackers, MECA, a annoncé au journaliste une attaque de grande envergure le 15 janvier.

Lire l’article de « Livre-Hebdo »

 

                      1970 mails

 

 

 

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