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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 09:37

 

Le Parisien : le 22 décembre 2014


Le Conseil de Paris vient de voter la gratuité pour l'emprunt des CD dans les bibliothèques municipales pour les mineurs et les bénéficiaires des minima sociaux.


C'est un cadeau de Noël de la mairie. Le Conseil de Paris vient de voter la gratuité pour l'emprunt des CD dans les bibliothèques municipales pour les mineurs et les bénéficiaires des minima sociaux (lire ici). Un vœu proposé par les élus communistes-Front de gauche et Europe Écologie-Les Verts (EELV).


Arguant de la baisse du nombre d’abonnés à la musique, la Ville avait d’abord envisagé de supprimer les sections discothèques. Actuellement le prêt de livres dans les bibliothèques parisiennes est gratuit, mais l’abonnement pour emprunter des disques est de trente euros par an (soixabte et un euros pour le forfait disques et DVD).


Lire l’article du « Parisien »

 

 

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Bibliothèques : La gratuité des prêts musicaux adoptée dans la Ville de Paris

Prêt de CD : ce sera gratuit dans les bibliothèques parisiennes pour les mineurs et les revenus modestes

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 16:14

 

ActuaLitté:Le 17 décembre 2014

 

La base de la démocratisation culturelle ?

 

La gratuité des prêts de CD en bibliothèques était en réflexion au sein du Conseil de Paris, réunissant 163 conseillers auprès de la maire de la ville Anne Hidalgo, depuis le 17 juin dernier. Le Conseil avait adopté un voeu municipal dans ce sens, qui avait été pourtant retoqué par Bruno Julliard, l'adjoint à la culture de Paris. Mais la raison du plus sensé est heureusement sortie victorieuse (lire ici). 

 

La présence de la musique, au format physique qu'est le CD, au sein des médiathèques est débattu depuis quelques années : certains estiment que les établissements de prêt devraient se tourner vers les contenus dématérialisés, et des municipalités, donc celle de Paris, ont entamé la fermeture de services au sein de petites structures. Quoi qu'il en soit, le sujet suscite d'intenses débats, particulièrement chez les professionnels concernés, qui militent pour le maintien de cette offre de prêt.

 

Dans la plupart des municipalités, l'accès aux CD est payant, quand le prêt des livres est gratuit. Ainsi, Bruno Julliard, adjoint chargé de la Culture s'était montré opposé au principe de gratuité pour la musique dans les bibliothèques, mais manifestement, le Conseil de Paris est passé outre. Les élus communistes et front de gauche, associés aux écologistes ont obtenu la gratuité du prêt de CD pour les mineurs, ainsi que les bénéficiaires de minima sociaux.

 

Bien entendu, les CD sont moins empruntés dans les établissements, et, pour le syndicat CGT, la Mairie aurait pris pour prétexte ce point comme d'« un prétexte qui lui permettra de récupérer des postes budgétaires de personnels et les sommes allouées aux acquisitions ».


Toutefois, un rapport portant sur L'avenir de la musique dans les bibliothèques de la ville de Paris, pointait que faire disparaître cette offre était une erreur. « Il nous apparaît donc important que le Réseau des bibliothèques dispose d'une instance qui suive la mise en œuvre des mesures qui auront été retenues, mais qui, également, exerce une veille sur l'évolution de la musique en discothèque, et réalise des travaux d'étape pour prendre en compte une situation nouvelle, en faire l'analyse et préconiser des solutions adaptées » précisait ce rapport livré en 2012 à l'administration parisienne.


 

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Il semblait en effet intéressant d'envisager des initiations à l'écoute musicale, mais également de proposer une gratuité pour le prêt. « Nous constatons que le réseau parisien est l'un des rares à percevoir des droits spécifiques sur les supports musicaux. Une situation d'autant plus paradoxale que l'emprunt des livres est gratuit. La gratuité, cette doctrine immuable à la Ville de Paris est pourtant loin d'être la règle générale dans les autres collectivités. Ce traitement différencié a un effet stigmatisant, laissant penser que la musique est soumise à droit tandis que seule la lecture serait un droit fondamental », pouvait-on encore lire dans le document.

 

Si l'adjoint à la Culture avait exprimé des réserves, ces dernières ne semblaient pas solidement motivées. D'une part, il invoquait une tradition du paiement pour les emprunts de CD dans la ville. D'autre part, la recette issue de ces abonnements n'était pas négligeable. Sauf que les forfaits sont de 30 € pour les CD et 61 € pour les CD et DVD, rappelle le syndicat.

 

Toutefois, les élus ont finalement décidé d'adopter le principe de gratuité, considérant que « les espaces discothèques implantés dans de nouveaux établissements et disposant d'un fonds important rencontre un réel succès ». Si la culture doit être un bien accessible à tous, il importe tout particulièrement que, dans les établissements de prêt, la musique ne soit pas discriminée.

 

Et les conseillers parisiens d'ajouter : « Il faut que soit anticipé au budget 2015 la possibilité de mettre en place la gratuité des prêts musicaux en direction des mineurs et des bénéficiaires des minima sociaux. » Le budget devra donc prendre en compte cette nouvelle donnée – et la perte de recette associée.

 

Lire l'article de « ActuaLitté »

 

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 11:50

 

Livre Hebdo : Le 17 décembre 2014

 

Le Conseil de Paris a voté lundi 15 décembre la gratuité du prêt de disques pour les usagers de moins de 18 ans et les bénéficiaires des minima sociaux. Une avancée saluée par les syndicats.

 

Les élus municipaux réunis au Conseil de Paris ont voté lundi 15 décembre en faveur de la gratuité des prêts de disques dans les bibliothèques municipales pour les mineurs et les bénéficiaires des minima sociaux.
 
Une avancée non négligeable, surtout en cette période où la ville de Paris vote la hausse des tarifs de plusieurs services municipaux tels que la cantine scolaire ou les conservatoires de musique, qui a été saluée par les syndicats. « Symboliquement, c’est très important », souligne Bertrand Piéri, délégué syndical de la CGT à Paris (lire ici).

Les syndicats ont cependant prévu de proposer à nouveau la gratuité pour tous lors du prochain conseil technique, qui devrait avoir lieu courant mars 2015, où le projet de nouveau règlement des bibliothèques sera présenté pour la deuxième fois.
 
La gratuité du prêt de disques était l’une des recommandations données dans le rapport rédigé en 2012 par un collectif de discothécaires parisiens pour endiguer la baisse du nombre d’emprunteurs de CD.

 

Lire l'article de « Livre Hebdo »

 

 

 

                  Prêt de CD : c’est gratuit dans les bibliothèques parisiennes pour les mineurs

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                                    - Pour faire enregister vos documents, c'est par là ..

 

 

 

 

 

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Bibliothèques parisiennes : Les syndicats plaident pour la gratuité de l’abonnement aux disques

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 11:38

 

Le Parisien : Le 13 décembre 2014

 

Les syndicats s'insurgent contre le « tri séléctif » de la Ville de Paris

 

Adieu Bercy, re-bonjour l'Hôtel de Ville. Délocalisés depuis 2002 au palais omnisports de Paris-Bercy, désormais Bercy Arena (XIIIe), les vœux du maire de la capitale aux dizaines de milliers d'agents de la Ville auront lieu cette année à la mairie centrale (IV e) le 9 janvier. Un retour à la tradition qui s'accompagne d'une autre décision qui fait déjà polémique : un peu plus d'un millier de fonctionnaires seulement -- sur plus 51 000 titulaires -- pourront assister à la cérémonie.

 

Les syndicats Unsa et Force ouvrière, arrivés respectivement deuxième et quatrième lors des élections professionnelles qui viennent de se dérouler, appellent d'ores et déjà au boycott des premiers vœux d'Anne Hidalgo en tant que maire. « Le personnel de la Ville de Paris n'est pas une part ajustable, s'insurge l'Unsa. Paris, capitale, Ville Lumière, n'a-t-elle pas les moyens d'accueillir tous ses agents à l'occasion des vœux ? » Force ouvrière, qui dénonce pour sa part le « mépris » de la mairie, déplore également la procédure employée pour sélectionner les agents.

Alors que Bertrand Delanoë avait essuyé des sifflets en 2010 et s'était abstenu de prendre la parole en début d'année, Anne Hidalgo et son équipe tentent de circonscrire un nouvel incendie. « Comme Bercy est en travaux ( NDLR : la fin du chantier est prévue en octobre 2015), nous n'avons pas la possibilité de réunir tout le monde, explique-t-on à l'Hôtel de Ville. Les 1 000 agents ne seront pas tirés au sort, ils seront choisis proportionnellement à la taille des directions et sur proposition des directeurs de services. »

Privés également du traditionnel spectacle qui leur était offert chaque année à Bercy, les quelque 51 000 agents de la Ville de Paris seront conviés à visiter l'Hôtel de Ville en compagnie de leurs familles lors du week-end des 24 et 25 janvier. Anne Hidalgo devrait en outre se rendre dans toutes les mairies d'arrondissement pour présenter ses vœux à tous les personnels. « Cette organisation en trois temps était la solution la plus adaptée », assure la mairie. Pas sûr que les agents partagent ce point de vue.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

   hidalgo-soutiens

                            - Je généraliserais le tri sélectif à l'Hôtel de Ville dès 2015...

 

 


 

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A Paris, les syndicats font vœux de tout bois !

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 16:40

 

Le Monde : Le 13 décembre 2014

 

La fédération de la santé, la deuxième de la CGT (quelque soixante-quatorze mille adhérents), aurait elle aussi fait la même demande

 

La fédération des services publics, la première de la Confédération générale du travail (CGT), réclame la démission de Thierry Lepaon, selon une source interne, confirmant des informations du site Atlantico. L'avenir du secrétaire général de la CGT reste en suspens depuis les révélations du Canard enchaîné sur d'importantes dépenses de rénovation dans l'appartement et le bureau de ce dernier, aux frais de la centrale syndicale.

 

Dans un texte voté jeudi, la direction de cette fédération, qui compte plus de quatre-vingt mille adhérents, a estimé que, « compte tenu de ses responsabilités et de l'incapacité dans laquelle il se trouve d'assumer ses missions de secrétaire général, le départ [de Thierry Lepaon] est inéluctable ». Et d'ajouter : « La meilleure solution pour rassembler la CGT est la démission de Thierry de son mandat de secrétaire général dans les plus brefs délais. »

 

Le texte précise que « si tel n'était pas le cas avant la réunion du 13 janvier du comité confédéral national », (CCN, parlement de la CGT, habilité à destituer le secrétaire général), la fédération des services publics « sera alors porteuse d'un mandat de révocation du secrétaire général ».


 

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                                      Thierry Lepaon est de plus en plus isolé à la CGT


 

A l'issue d'une réunion de près de dix heures, mardi, la commission exécutive de la CGT a convoqué pour le 13 janvier une réunion extraordinaire du comité confédéral national, composé des secrétaires généraux des trente-trois fédérations et des quatre-vingt-seize unions départementales. Ce comité confédéral national décidera alors du sort du secrétaire général.

 

A la fin d'octobre, Le Canard enchaîné avait révélé des dépenses de rénovation à hauteur 105 000 euros de l'appartement de location de M. Lepaon, en bordure du bois de Vincennes ; M. Lepaon avait affirmé qu'une « faute collective » avait été « commise », faute qu'il avait imputée principalement à Eric Lafont, l'administrateur-trésorier de la CGT. Cette « faute collective ne masque pas des responsabilités individuelles », avait-il dit, affirmant qu'il n'était pas au courant du montant des dépenses. M. Lepaon n'avait en revanche pas jugé exagérés les 62 000 euros de travaux dans son bureau, effectués, selon lui, dans le cadre de la rénovation du siège de la CGT, à Montreuil, toujours selon Le Canard enchaîné.

 

Le 5 décembre, devant le bureau confédéral (exécutif resserré de dix membres), M. Lepaon avait refusé d'évoquer sa démission, promettant à la commission exécutive « la transparence complète » sur ces sujets.

 

Selon Atlantico, la fédération de la santé, la deuxième de la CGT (quelque soixante-quatorze mille adhérents), aurait elle aussi demandé la démission des dix membres du bureau confédéral de la CGT, dont celle de Thierry Lepaon. Nathalie Gamiochipi, secrétaire générale de la fédération santé n'a pas confirmé cette information. « On a discuté, mais la fédération se prononcera le 12 janvier », veille du comité confédéral national, a-t-elle dit.

 

Lire l'article du « Monde »

 

 

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                                                  Thierry Lepaon va devoir bientôt laisser son fauteuil

 


 

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CGT : Lepaon de plus en plus sur la sellette

 


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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 16:38

 

Atlantico : Le 13 décembre 2014

 

Les choses se compliquent encore pour le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon. Les deux plus grosses organisations du syndicat, la Fédération des Services publics et celle de la Santé, viennent de demander sa tête.

 

Le répit n’aura été que de courte durée pour Thierry Lepaon, le secrétaire général de la CGT fragilisé par les révélations sur ses travaux et aux indemnités peu compatibles avec les critères moraux de celle qui reste, après les élections dans la Fonction publique, la première organisation syndicale de France.

 

Ce jeudi 11 décembre 2015, dans le secret des délibérations de Montreuil, les deux plus importantes fédérations de la CGT - celles des services publics et celle de la santé - ont, chacune de leur côté, écrit les vraies premières pages du scénario de sortie de Thierry Lepaon.

 

Forte de plus de 85 000 adhérents, la Fédération des Services publics dirigé par Baptiste Talbot, jeune et efficace syndicaliste, n’a pas fait dans la demi-mesure. Sa commission exécutive a ainsi voté à la quasi-unanimité des 26 présents (une seule non-participation au scrutin) pour « la démission de Thierry de son mandat de secrétaire général dans les plus brefs délais ».

 

Comme le rapporte le relevé de décisions qu’Altantico s’est procuré, cette fédération qui traditionnellement pèse très lourd dans les débats internes, estime que « la crise actuelle de la direction confédérale constitue un obstacle majeur pour mener ce débat indispensable et urgent sur notre stratégie revendicative des luttes ». Par conséquent, poursuit le document : « compte tenu de ses responsabilités et de l’incapacité dans laquelle il se trouve d’assurer ses missions de secrétaire général, la Commission Exécutive Fédérale considère inéluctable le départ de Thierry Lepaon ». 

 

Voilà qui a au moins le mérite de la franchise. D’autant que la première « fédé » enfonce profondément le clou : si précise-t-elle encore, Lepaon ne partait pas « avant la réunion du Comité confédéral national (NDLR : l’instance décisionnelle de la CGT hors période de congrès), la Fédération des Services publics sera alors porteuse d’un mandat de révocation du secrétaire général ». Dans de telles conditions, on voit mal comment ce dernier pourrait encore s’accrocher sérieusement à son poste en janvier prochain.


 

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                                             Thierry Lepaon sur un siège éjectable



D’autant que la Fédération de la Santé, deuxième organisation de la CGT (70 000 membres), elle aussi, a décidé, par la voie de son comité national fédéral, de demander la démission des dix membres du bureau confédéral de la CGT, donc celle de Thierry Lepaon.

 

L’attaque est encore plus raide à l’encontre de Lepaon quand on sait que la patronne de la « fédé » santé, Nathalie Gamiochipi, est également la compagne de Philippe Martinez, le secrétaire général de la Fédération de la Métallurgie CGT présenté depuis peu comme le futur numéro 1 de la CGT. Classé parmi les « durs » de la centrale ouvrière, membre du Parti communiste, Martinez serait au passage, selon un responsable CGT, « cornaqué par Nadine Prigent, ex-dirigeante de la Fédé Santé et ancienne favorite de Bernard Thibault qui aimerait bien prendre sa revanche en faisant le successeur de Lepaon ».

 

Il faut savoir en effet que, violemment blackboulée par une grande majorité de l’appareil syndical avant le départ de Bernard Thibault en 2013, Nadine Prigent a vu son aura péricliter totalement au sein de la CGT. « Elle profite du réseau bien maillé des militants communiste pour tenter de reconquérir son influence perdue » décrypte encore le responsable syndical. Selon lui, c’est dans cette perspective qu’il faut comprendre le souhait de la Fédération de la Santé de virer aussi l’ensemble du bureau confédéral. Une telle démission présenterait en effet l’avantage aux yeux du tandem Martinez-Prigent de fragiliser sensiblement des leaders incontournables comme Eric Aubin, Agnès Naton, Sophie Binet, Marie-Laurence Bertrand.

 

Toujours est-il que ces condamnations à mort de Thierry Lepaon prononcées par les plus importantes organisations du syndicat ont toutes les chances, désormais,  d’orienter les débats au sein de l’appareil cégétiste. Bien d’avantage en tout cas que le simple appel à la démission lancé il y a peu par le syndicat des journalistes CGT, peu représentatif dans la profession. Depuis ce jeudi 11 décembre 2014, le sort de Lepaon parait inexorablement fixé.

 

Lire l'article de « Atlantico »



 

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                                             Thierry Lepaon n'a plus son avenir en main

 

 

 


 

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La fédération des services publics de la CGT réclame la démission de Lepaon

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 08:46

 

Le Monde : le 13 novembre 2014


Les salariés y seraient payés double, sur la base du volontariat selon Macron. « On nous répète que les salariés coûtent trop cher, pourquoi cela ne serait-il pas le cas le dimanche ? », s’étonnent les syndicats


Ils ont prévu de défiler du boulevard Haussmann jusqu’à l’Hôtel de Ville, à Paris. Vendredi 14 novembre, quelques centaines de salariés des grands magasins (Galeries Lafayette, Printemps, BHV, Bon marché), mais aussi de la Fnac, de Monoprix ou de la librairie Gibert Joseph, manifesteront contre le travail du dimanche et le travail de nuit à l’appel du CLIC-P, l’intersyndicale du commerce parisien. « L’heure n’est plus à l’échange d’arguments mais au rapport de force », assène Karl Ghazi, représentant de la CGT au sein de l’intersyndicale, connue pour ses actions coups de poings contre les enseignes. Une manière de faire pression sur les pouvoirs publics, alors que le gouvernement et la mairie de Paris se sont emparés du sujet.


Le travail du dimanche a été remis sur le devant de la scène en avril par Laurent Fabius. Le tout nouveau ministre du tourisme lance alors une offensive pour relancer l’attrait de la capitale pour les visiteurs étrangers. Il préconise l’ouverture des commerces le dimanche dans les zones prisées des touristes. Et notamment sur le boulevard Haussmann à Paris, où les Galeries Lafayette et le Printemps le réclament de longue date. Loin des promesses du candidat Hollande qui, en 2012, réaffirmait « le principe du repos dominical »… En septembre, le Medef monte à son tour au créneau : il chiffre entre 40 000 et 100 000 le nombre d’emplois qui seraient créés dans le commerce et la distribution en ouvrant le soir et le dimanche.


Dans la capitale – qui a toujours été en première ligne sur la question, en raison de son poids économique et des modes de consommation –, la maire (PS) Anne Hidalgo, opposée au projet, a choisi d’acheter du temps. En juin, elle a mis sur pied une mission d’information et d’évaluation dont le rapport doit être remis mi-décembre. Mais entre-temps, le gouvernement a repris la main, avec le projet de loi sur l’activité et l’égalité des chances économiques d’Emmanuel Macron, le ministre de l’économie. Il devrait passer en conseil des ministres… mi-décembre.


Les syndicats ne décolèrent pas. « Les touristes ont, selon nos calculs, représenté 12 000 à 18 000 emplois dans le commerce en 2012. Comment le Medef peut-il espérer créer 100 000 emplois ? », s’insurge M. Ghazi. Ils dénoncent pêle-mêle le risque de banalisation du travail le dimanche, son caractère destructeur pour les rythmes de vie des salariés et le risque d’absence de compensation salariale.


 

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L’initiative de M. Macron vise pourtant à simplifier le maquis législatif hérité de la loi Mallié (2009). Aujourd’hui, les commerces peuvent ouvrir cinq dimanches par an. Mais la loi distingue des « périmètres d’usage de consommation exceptionnel » où les salariés sont payés double ce jour-là, et des zones touristiques (sept à Paris), où ce n’est pas le cas. Le nouveau texte prévoit que les maires puissent accorder l’ouverture jusqu’à douze dimanches par an.


Il crée également des « zones touristiques internationales ». Des « espaces ayant un rayonnement international et une affluence de touristes exceptionnelle » dont « les critères seront précisés ultérieurement », indique-t-on à Bercy. Le travail 52 dimanches par an et en soirée y serait la norme. Une appellation toute désignée pour les enseignes du boulevard Haussmann, qui se désolent de n’ouvrir aujourd’hui que les dimanches de décembre et de début des soldes.


M. Macron a indiqué que les salariés y seraient payés double, sur la base du volontariat. Les syndicats craignent qu’il ne se heurte au principe de réalité. « On nous répète que les salariés coûtent trop cher, pourquoi cela ne serait-il pas le cas le dimanche ? », s’étonne M. Ghazi. « Sur la question de la compensation, le principe sera inscrit dans la loi et négocié au niveau des branches », indique-t-on à Bercy. Tout en précisant qu’en cas de désaccord entre la direction et les représentants des salariés, la question n’est pas tranchée…


Aux Galeries Lafayette Haussmann, on a fait les comptes. « L’ouverture tous les dimanches à Haussmann générerait 5 % à 7 % de chiffre d’affaires supplémentaire par an [il s’établit à 1,7 milliard d’euros]. Les salariés seraient payés double, et travailleraient sur la base du volontariat », précise au Monde Nicolas Houzé, le directeur général des Galeries Lafayette et du BHV Marais. La direction a commencé les discussions avec les partenaires sociaux. Les réflexions portent sur une limitation des horaires (11 heures à 19 heures) et les modalités des jours de repos compensateurs.


 

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L’enseigne promet que cela permettra de créer 1 000 emplois (contre 4 000 aujourd’hui) au sein du navire-amiral de la chaîne. Parmi eux, la moitié serait des emplois « indirects », c’est-à-dire occupés par les salariés des marques qui animent des points de vente (« corners ») dans les grands magasins. « Les grands magasins ont intérêt à ouvrir le dimanche car ils ne paieront pas les salariés des marques, désormais majoritaires dans les magasins d’Haussmann [2 400 sur 2 800 salariés au Printemps, 65 % aux Galeries] », déplore Bernard Demarcq, porte-parole de l’intersyndicale du Printemps.


 « Ouvrir le dimanche n’est pas rentable, il s’agit de faire de la croissance à tout prix en jouant sur l’amplitude horaire. Les enseignes qui le réclament sont celles qui ont les reins assez solides et ont déjà tué la concurrence », affirme M. Ghazi. « Si ouvrir le dimanche n’était pas rentable, nous ne le demanderions pas ! Cela augmente les frais de personnel mais permet d’amortir les autres coûts fixes », rétorque-t-on dans les grands magasins. « L’enjeu est aussi le maintien de notre attractivité pour demain : pour les touristes, il est incompréhensible que certains endroits de Paris soient ouverts, d’autres pas », fait valoir un bon connaisseur du dossier.


Les syndicats mettent aussi en avant les questions sociétales que pose le travail dominical. « Les salariés concernés vont passer plus de temps dans les transports, car il y en a moins le dimanche, ils vont devoir faire garder leurs enfants… ». « On ne découvre pas le travail du dimanche : 8 millions de Français travaillent déjà régulièrement ou occasionnellement ce jour-là ! [restauration, santé...]. Si on veut débattre, il faut engager un débat général sur ce sujet », tacle l’économiste Gilbert Cette.


Lire l’article du « Monde »

 

 

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Conflit sur le travail le dimanche dans la future médiathèque du Havre

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 10:38

 

Le Monde : Le 10 décembre 2014

 

« C’est pas mal, a commenté Marylise Lebranchu, la ministre de la fonction publique même si j’aurais espéré davantage. ». Mais elle parlait de.... la participation !

 

Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour la CGT. Alors qu’elle traverse une crise profonde, provoquée par les « affaires » qui éclaboussent son secrétaire général, Thierry Lepaon, la confédération voit son influence reculer dans la fonction publique, tout en conservant sa place de numéro un. Elle a recueilli 23,1 % des voix aux élections professionnelles qui se sont achevées le 4 décembre, soit 2,3 points de moins par rapport aux précédents scrutins qui s’étaient tenus entre 2008 et 2011 dans les administrations de l’Etat, les collectivités locales et les hôpitaux.

 

A l’issue de la consultation des 5,4 millions d’agents publics, dont les résultats quasi définitifs ont été communiqués mardi 9 décembre, les rapports de force restent relativement stables, les autres organisations se maintenant au rang qu’elles occupaient jusqu’à présent. La CFDT se classe deuxième (avec 19,2 % des voix), devant Force ouvrière qui gagne 0,5 point (à 18,6 %) et l’UNSA, en hausse d’un point – ce qui lui permet de franchir la barre des 10 %. La FSU demeure à la cinquième place, malgré une légère diminution de son score (à 8 %, soit 0,2 point en moins), tandis que Solidaires progresse de 0,2 point (à 6,8 %). La FGAF, qui coiffe plusieurs syndicats (dont le Snalc, à l’éducation nationale), enregistre la plus forte progression : +1,2 point mais son audience reste confidentielle (1,9 % des voix). Cette fédération est très bien implantée dans les services du premier ministre et à l’Institut national de veille sanitaire (INVS).

 

Les polémiques sur le train de vie de M. Lepaon ont probablement joué un rôle dans la mauvaise performance de sa centrale. Les responsables de la CGT-fonction publique lui ont d’ailleurs dit, lundi soir, qu’ils le tenaient pour responsable de cette déconvenue électorale. Mais d’autres facteurs, structurels ceux-là, ont pesé. Une source gouvernementale, qui connaît très bien la fonction publique, se demande si le recul de la CGT ne traduit pas un décalage entre la direction de cette organisation, qui a signé plusieurs accords nationaux pour les fonctionnaires au cours des dernières années, et une partie de ses adhérents, partisans d’une plus grande radicalité.

 

La participation à ces élections a atteint 52,8 % des inscrits, en baisse de 1,8 point. « C’est pas mal, a commenté Marylise Lebranchu, la ministre de la fonction publique, lors d’une conférence de presse, même si j’aurais espéré davantage. » Elle a indiqué que les opérations de vote électronique avaient été émaillées de quelques difficultés dans certains secteurs (à l’éducation nationale, notamment), ce qui a peut-être nourri l’abstention. L’acheminement du matériel électoral a été déficient dans certaines préfectures ; des recours devant le tribunal administratif pour contester les résultats sont à prévoir. Il semble par ailleurs que la mobilisation a été peu soutenue dans les « petites structures communales », a rapporté Mme Lebranchu.

 

Le scrutin, qui sert à mesurer la représentativité syndicale, a eu des conséquences douloureuses pour plusieurs organisations. Leurs scores s’avérant insuffisants, la CFTC et la CFE-CGC perdent leur siège au Conseil commun de la fonction publique, une instance qui traite des questions touchant l’ensemble des agents.

 

Lire l'article du « Monde »

 

 

 

                                                           Elections : La CGT perd des plumes

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                                                                  - Moi aussi

 


 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:53

 

Le Monde : Le 10 décembre 2014

 

La réunion de la CE, mardi 9 décembre, s’est déroulée dans un climat lourd. « A plusieurs reprises, Thierry est apparu sonné, cassé », note un dirigeant.

 

Dans le combat acharné qu’il mène pour garder son poste, Thierry Lepaon a perdu une nouvelle manche. A l’issue d’une réunion de près de dix heures, mardi 9 décembre, la commission exécutive (CE) de la CGT – qui comptait peu d’absents parmi ses 56 membres – a convoqué pour le 13 janvier 2015 une réunion extraordinaire du comité confédéral national (CCN), le parlement de la centrale, composé des secrétaires généraux des 33 fédérations et des 96 unions départementales.

 

Les partisans du départ du secrétaire général ont marqué un point décisif, puisque le CCN, dont l’ordre du jour sera fixé par une CE le 16 décembre, dispose de l’arme suprême. En vertu de l’article 30 des statuts, il peut révoquer le secrétaire général et le bureau confédéral.

 

M. Lepaon avait tout tenté pour éviter une réunion statutaire du CCN. Le 3 décembre au soir, il s’était employé à obtenir le soutien de six importantes fédérations, traditionnellement proches du Parti communiste – métallurgie, énergie, transports, cheminots, travailleurs de l’Etat, santé –, en faisant miroiter au patron des métallos, Philippe Martinez, en échange de son appui, la perspective de lui succéder au congrès d’octobre 2016. « Ce sont des fédérations légitimistes, qui peuvent le soutenir d’autant plus facilement qu’elles peuvent avoir des choses à se reprocher au regard des avantages qu’elles offrent elles aussi à leurs responsables », explique un proche du secrétaire général.

 

Le 5 décembre, devant son bureau confédéral, qu’il avait réussi à diviser, M. Lepaon avait sorti sa botte secrète : au lieu de convoquer un CCN statutaire, il réunirait de manière informelle, pour débattre et non pour décider, les patrons de fédération et d’union départementale. Cette réunion aura bien lieu, lundi 15 décembre, mais en prime le CCN se tiendra un mois après.

 

Depuis le 5 décembre, l’horizon s’est de nouveau obscurci pour M. Lepaon. « Cela remonte fort de la base, observe un membre de la CE, avec beaucoup de syndicats qui demandent son départ. » Le syndicat national des journalistes (SNJ-CGT) a réclamé publiquement sa démission, jugeant « inacceptables au regard de l’histoire et des valeurs » de la centrale les différentes affaires qui touchent le secrétaire général – depuis les travaux dans son logement de fonction (105 000 euros) et ceux dans son bureau au siège de la CGT (62 000 euros), jusqu’à son indemnité de départ quand il a quitté le comité régional de Basse-Normandie (qui serait en définitive de 27 000 euros).


 

                                                    Thierry Lepaon quand il était en Basse-Normandie

           SIPA 00424658 000009

                                                        - C'était le bon temps !


 

Le PCF, qui ne fait plus depuis belle lurette la pluie et le beau temps à la CGT mais a encore une influence dans quelques fédérations, se garde de le soutenir. Interrogé le 7 décembre sur l’avenir de M. Lepaon, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, s’est borné à indiquer : « C’est aux organisations de la CGT [de répondre], je respecterai totalement l’indépendance de leur décision. » Et le 8 décembre, les fédérations de la fonction publique ont imputé à M. Lepaon la responsabilité de leur recul de 2,3 points lors du scrutin qui s’est terminé le 4 décembre.

 

La réunion de la CE, mardi 9 décembre, s’est déroulée dans un climat lourd. « A plusieurs reprises, Thierry est apparu sonné, cassé », note un dirigeant. Michel Faivre-Picon, le président de la commission financière de contrôle, a présenté un rapport sur les différents « dysfonctionnements » en suggérant des pistes pour améliorer la « transparence » des décisions. M. Lepaon a lu la lettre de démission d’Eric Lafont, l’administrateur trésorier, à qui il avait fait porter le chapeau de ses déboires financiers. « C’est un fusible qui saute un peu tard, commente un membre de la CE, mais cette démission a pu lui rallier quelques soutiens. »

 

Lors des débats, trois courants se sont dégagés, selon un membre de la CE : « Il y a ceux qui ne comprennent pas tout et qui disent qu’il faut que Thierry reste. Il y a ceux qui disent que son maintien va être difficile pour la crédibilité de la CGT, mais que ça vaut mieux plutôt que de retomber dans une crise. Et il y a ceux qui disent qu’il faut qu’il parte. »

 

Catherine Perret s’est ainsi distinguée en demandant la démission des membres du bureau confédéral, à l’exception de M. Lepaon… A la fin de l’année 2013, elle avait mené les négociations sur la formation et avait imposé à M. Lepaon, favorable au diapason de son bureau à une signature, le refus de l’accord. Cet épisode a représenté un tournant qui a accéléré la perte de légitimité et d’autorité du secrétaire général.

 

Lire l'article du « Monde »

 


                                                           Thierry Lepaon a perdu se légitimité

               687554-le-secretaire-general-de-la-cgt-thierry-lepaon-le-9-

                                   - Pourtant je vous jure que j'arrête pas de la chercher

 


 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:09

 

Livre Hebdo : le 8 décembre 2014

 

Une option à laquelle l’adjoint à la culture, Bruno Julliard, s’est montré opposé lors du dernier comité technique.

 

Lors de la présentation du projet de nouveau règlement pour les bibliothèques municipales au dernier comité technique de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris, étape nécessaire avant la mise au vote au Conseil de Paris réunissant les élus de la capitale, les organisations syndicales ont proposé un amendement pour y intégrer la gratuité de l’abonnement aux disques. Opposé à cette idée, l’adjoint à la maire chargé de la culture, Bruno Julliard, que Livres Hebdo n’a pas pu joindre avant la publication de cet article, a préféré retirer la question du règlement de l'ordre du jour (lire ici).
 
La présence de la musique dans le réseau de lecture publique parisien suscite des débats depuis déjà plusieurs années. Constatant la baisse du nombre d’abonnés à la musique, le bureau des bibliothèques et de la lecture de la ville de Paris a récemment profité de la rénovation de certains établissements pour en supprimer les sections discothèques les moins actives et recentrer l’offre musicale dans quelques grandes bibliothèques. Un choix contesté par les syndicats et désapprouvé par une partie des bibliothécaires.
 
Un rapport établi en 2012 par un groupe de discothécaires parisiens recommandait au contraire le passage à la gratuité pour stimuler l’utilisation des collections de disques. Aujourd’hui, le prêt de livres et de revues dans les bibliothèques municipales parisiennes est gratuit mais celui des disques est facturé 30 euros pour l’année (61 euros pour le forfait disques + DVD).
 
Le nouveau règlement pour les bibliothèques ne sera donc pas présenté au prochain Conseil de Paris prévu le 15 décembre. La question de la gratuité du prêt de CD devrait néanmoins être évoquée car une partie des élus parisiens y est favorable, mais uniquement sous forme de vœux. Or, les vœux, quand ils sont adoptés, n’ont qu’un simple caractère déclaratif et n’engage en rien la municipalité.
 
L’intersyndicale (CGT CFTC, FO, SUPAP-FSU, UNSA) a donc décidé de lancer un appel aux élus municipaux afin de les sensibiliser à la question.

 

Lire l’article de « Livre Hebdo »

 

 

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