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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 11:06

 

Livres-Hebdo : le 17 novembre 2016

 

Une manifestation se tiendra le matin devant la bibliothèque Parmentier (XIe), puis une autre l’après-midi devant celle d’Hélène Berr (XIIe)

 

Une grève, décidée lors de l’Assemblée générale organisée par l’intersyndicale des bibliothécaires parisiens, jeudi 17 novembre, a pour objectif de protester contre l’insuffisance des moyens attribués aux bibliothèques, notamment celles qui devront passer à l'ouverture le dimanche en 2017.  De nombreuses bibliothèques municipales parisiennes devraient rester fermées samedi 17 décembre en raison d’un appel à la grève. Ce mouvement social a été lors de l’assemblée générale organisée par l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP, UNSA) et qui a rassemblé plus d’une centaine de salariés.
 
Le mécontentement gronde depuis plusieurs semaines déjà parmi les personnels des bibliothèques de la capitale. La décision de la mairie d’ouvrir six bibliothèques supplémentaires le dimanche d’ici à 2019 cristallise les revendications. La première sur la liste est la médiathèque Hélène Berr, dans le XIIe arrondissement, dont l’ouverture dominicale est prévue à partir du 22 janvier 2017. Mais certains salariés, dont une quinzaine sur les 34 agents de l’équipe, avait fait le déplacement à l’assemblée générale et dénoncent l’insuffisance des moyens humains qui leur ont été accordés. « Nous avons obtenu trois postes de titulaires sur les cinq demandés, mais en réalité cela correspond à un seul agent supplémentaire car les deux autres postes viennent seulement compenser des temps partiels, a expliqué lors de l’assemblée générale une salariée. Nous avons le sentiment de ne pas avoir été entendus ».

Plusieurs agents parisiens ont pris successivement la parole pour témoigner de la situation dans leurs établissements respectifs, mettant en lumière la diversité des positions concernant l’ouverture dominicale. A la médiathèque Aimé Césaire, dans le XIVe arrondissement, l’équipe y est globalement favorable. « Nous pensons que ce sera bénéfique pour le quartier et que nous attirerons du monde, explique une bibliothécaire. Mais nous nous battrons pour que cela se fasse dans de bonnes conditions ». Marie-Claude Semel, déléguée syndicale SUPAP-FSU, a de son côté exprimé clairement un désaccord de fond. « Dans les conditions actuelles, cela ne peut se faire que contre les personnels, contre nos statuts et contre nos conditions de travail », a avancé la déléguée.
 
Contactée par Livres Hebdo, la mairie ne cache pas son étonnement, voire son agacement, face à certains reproches formulés par les personnels ou leurs représentants. « Ce plan d’ouverture correspond à un grand engagement de campagne de la maire, annoncé dès 2014, rappelle notre interlocuteur. L’objectif est d’ouvrir une bibliothèque le dimanche par grands bassins de population afin que les Parisiens puissent profiter de ce service public. Chaque site pressenti a fait l’objet d’un état des lieux préalable afin de définir les conditions nécessaires, notamment en terme d’agents titulaires et contractuels. Les représentants des personnels ont été consultés à chaque fois, notamment dans le cadre des réunions de CHSCT. Beaucoup d’éléments ont été construits dans la concertation et les conditions sont bonnes : une prime de 100 euros bruts et un jour entier de récupération pour 5h30 travaillées par dimanche ».
 
La grève du 17 décembre a été programmée la semaine de la réouverture après travaux de la bibliothèque Parmentier, dans le XIe arrondissement. Une manifestation se tiendra le matin devant cet équipement, puis une autre l’après-midi devant la médiathèque Hélène Berr. L’intersyndicale a ensuite prévu de déposer un préavis de grève tous les dimanches pour la médiathèque Hélène Berr à partir du 22 janvier, date de la première ouverture dominicale. Bertrand Piéri, délégué syndical de la CGT, tient à préciser que ce mouvement social porte sur des revendications plus larges que celles concernant les moyens attribués aux bibliothèques pour l'ouverture du dimanche. « Nous voulons alerter sur les effectifs, sur les budgets d’acquisition qui se réduisent dramatiquement, sur les primes pour les agents des bibliothèques qui sont parmi les plus basses attribuées aux personnels de la Ville de Paris », a précisé le délégué à Livres Hebdo.

 

Lire l’article de Livres-Hebdo

 

 

Grève des bibliothèques le 17 décembre : la mairie de Paris ne cache pas son agacement

Les bibliothécaires parisiens en grève le 17 décembre
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 13:06

 

ActuaLitté : le 17 novembre 2016

 

Peu écoutée par des élus qui s'arrêtent souvent au seul effet d'annonce de l'ouverture du dimanche, les bibliothécaires se sont entendus pour organiser un mouvement de grève le 17 décembre

 

Des bibliothécaires de la Ville de Paris se sont réuni ce matin en assemblée générale afin d'évoquer leurs prochaines actions dans ce qu'ils estiment être « un conflit social » avec l'administration parisienne. Si l'ouverture de certains établissements de la capitale le dimanche a mis le feu aux poudres, les bibliothécaires dénoncent un manque d'écoute plus général de la Mairie. Et ont voté en conséquence un mouvement de grève avant la fin de l'année.

 

Depuis l'assemblée générale du mois d'avril dernier, les revendications n'ont pas changé, mais les bibliothécaires mobilisés occupent désormais la salle Jean Jaurès, « la bien nommée », s'amuse l'un d'entre eux, de la Bourse du Travail. L'ouverture le dimanche de sept bibliothèques du réseau parisien d’ici 2019, en plus des cinq établissements déjà ouverts ce jour-là reste l'élément déclencheur et central de la mobilisation, mais la plupart des professionnels ne veulent pas l'arrêter à cette seule cause.

 

« La dégradation du travail le dimanche aura un impact sur celui du reste de la semaine, et il est évident qu'elle va frapper tous les établissements », prédit une responsable syndicale. À la médiathèque Hélène Berr, dont l'ouverture le dimanche est prévue au mois de janvier 2017, ils seront sept titulaires et huit étudiants, alors que les personnels estimaient au départ leurs besoins à dix titulaires. « Pour la première fois, le non-respect de la parité entre titulaires et non-titulaires est affiché par écrit », commente une bibliothécaire.

 

L'ouverture des établissements le dimanche correspond à une posture politique, selon les personnels présents : « Si les établissements ouvraient en matinées ou en nocturne, les Parisiens viendraient aussi : on ne leur propose que le dimanche, alors forcément, ils font avec. Et la seule ouverture le dimanche ne crée par de nouveau lectorat : un an après l'ouverture dominicale de Yourcenar, il n'y avait que 3 ou 4 % de nouveaux lecteurs au sein des usagers de ce jour-là ».

 

Les relations n'ont jamais été au beau fixe entre la Ville de Paris et les personnels des établissements de prêt, mais les participants à l'assemblée générale assurent que le dialogue est impossible : « Nous avons réclamé deux postes pour le dimanche et l'administration est quand même allée au conflit, tout en nous expliquant qu'il était possible de nous installer des automates de prêt, sans problème. C'est une position idéologique de réduction des dépenses publiques » témoigne un bibliothécaire.

 

Pour faire entendre leur position, peu écoutée par des élus qui s'arrêtent souvent au seul effet d'annonce de l'ouverture du dimanche, les bibliothécaires se sont entendus pour organiser un mouvement de grève aux alentours du 17 décembre prochain, à l'occasion de la réouverture de la bibliothèque Parmentier (XIe). Les modalités et la date du mouvement pourront changer, mais l'intersyndicale espère mobiliser une bonne partie du réseau parisien « contre la destruction du service public et l'ouverture du dimanche dans ces conditions ». D'autres actions pourraient suivre, selon les effets de la première.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

       Paris : un ancien syndicaliste étudiant détruit le service public dans les bibliothèques

Mouvement(s) de grève à venir dans les bibliothèques parisiennes
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 10:54

 

Libération : le 16 novembre 2016

 

Les œuvres en bois de Carl Andre, actuellement exposées au département art contemporain du musée, ont dû être protégées par des bâches

 

 «Des infiltrations dans la verrière nous obligent à fermer l'exposition Carl Andre jusqu'à mi-décembre.» Le musée d'art moderne de la Ville de Paris a fini par communiquer, ce mercredi, à propos de la fermeture de son exposition temporaire. Les premiers commentaires officiels ne parlaient que de vagues «raisons techniques».

 

Les œuvres en bois de Carl Andre, actuellement exposées au département art contemporain du musée, ont dû être protégées de la pluie par des bâches, a révélé la CGT Culture de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris. On ignore si l'eau les a dégradées.

 

Lire l’article de Libération

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 16:31

 

Le Parisien : le 14 novembre 2016

 

« Les agents vont passer 30 % de leur temps dans les transports, ce qui équivaut à la suppression de trois postes à temps plein », pointent les syndicats

 

Le déménagement des agents municipaux du patrimoine et de l’histoire de la rue des Francs-Bourgeois (IVe) à la porte de la Chapelle (XVIIIe) risque-t-il de « mettre en péril », comme le craignent les syndicats, l’application du « plan Eglises 2015-2020 », vaste chantier doté de quatre-vingt millions d'euros lancé par la Ville pour restaurer une vingtaine de lieux de culte fort délabrés ?

 

Rattachés à la DAC (Direction des affaires culturelles), ces ingénieurs, surveillants de travaux, conservateurs responsables des opérations de restauration étaient jusqu’à présent installés à l’hôtel d’Albret qui appartient à la Ville (31, rue des Francs-Bourgeois IVe). S’ils doivent quitter cet hôtel particulier du XVIe siècle, c’est pour laisser la place à leurs collègues de la direction, des ressources humaines et des services d’art contemporain (cinéma, photo, arts plastiques) de la DAC qui logeaient jusqu’à maintenant dans l’hôtel de Coulanges voisin (35-37, rue des Francs-Bourgeois). La Ville ayant dans le cadre du concours « Réinventer Paris », vendu cet immeuble appelé à devenir un haut lieu de la mode et du design, les fonctionnaires sont priés de plier bagages d’ici août 2017 (lire ici).

 

Ce jeu de chaises musicales suscite l’inquiétude d’agents peu enclins à quitter le Marais pour la porte de la Chapelle, « lieu très mal desservi par les transports en commun et surtout très éloigné des chantiers (Saint-Eustache, Saint Augustin, Saint-Germain-des-Prés…) où ils doivent se rendre au quotidien », déplore l’intersyndicale CGT-FO-SUPAP-UCP-UNSA. « Depuis la porte de la Chapelle, les agents vont passer 30 % de leur temps dans les transports, ce qui équivaut à la suppression de trois postes à temps plein », dénonce Bertrand Pieri, élu CGT aux affaires culturelles.

 

Du côté de la mairie, on souligne que « ce mouvement s’inscrit dans une dynamique plus large de rationalisation des implantations foncières ». Et de préciser : « nous sommes en train d’évaluer ses effets sur l’organisation du travail et les conditions de transport et travail des équipes, pour proposer des mesures d’accompagnement. L’enjeu de la réussite du Plan pour le patrimoine cultuel ne peut se résumer à cette seule opération ponctuelle de déménagement. C’est un sujet parmi d’autres. Nous avons déjà réglé la question de la méthode de travail avec le diocèse et les mairies d’arrondissement ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                          Plan églises : La Mairie de Paris prise en faute par les syndicats

Paris : le déménagement des agents du patrimoine contrevient-il au plan églises ?
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:56

 

Anne Hidalgo et son équipe s’étaient pris pour Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé

 

Le tribunal administratif a donné raison à plusieurs syndicats des agents municipaux de la ville de Paris, en annulant une note de service définissant les modalités de droit de grève, après un conflit de plusieurs mois dans les équipements sportifs de la ville de Paris.

 

Réclamant une revalorisation de leur prime dominicale, des agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Ville de Paris - agents techniques des piscines, stadiers... - avaient fait une grève perlée (d'abord limitée au dimanche, puis étendue au samedi et au mercredi) entre février 2014 et juillet 2015, à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-Supap/FSU-SUD. Ils avaient obtenu une augmentation de 30 euros mensuel.

 

Durant le conflit, en mars 2015, le secrétaire général de la mairie de Paris avait produit une note de service imposant aux agents qui voulaient exercer leur droit de grève de le faire à leur prise de service, et de se déclarer gréviste « 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis ». Les syndicats ont contesté en justice cette note, estimant qu'elle portait « des limitations excessives au droit de grève ».

 

Dans son jugement du 6 octobre, dont l'AFP a eu copie jeudi, le tribunal administratif considère comme « justifié » d'imposer aux agents d'exercer leur droit de grève à leur prise de service. Mais il souligne qu'en imposant à chaque agent de se déclarer gréviste « non pas 48 heures avant la date à laquelle il entend personnellement participer à un mouvement de grève, mais 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis », la note « apporte au droit de tout agent de rejoindre un mouvement de grève déjà engagé, des restrictions qui excèdent ce qui est nécessaire ». Le tribunal administratif estime donc que « la note de service doit être annulée » (lire ici).

 

« Cette décision va permettre de clarifier les choses, a dit à l'AFP Alain Derrien, secrétaire général de la CGT des cadres et techniciens parisiens, soulignant que les effets de cette note » s'étaient fait ressentir lors des manifestations contre la loi travail. Interrogée par l'AFP, la ville de Paris souligne que « tribunal administratif n'a pas annulé la totalité de la note, qui n'est pas caduque ». « Il n'a  pas jugé illégales l'ensemble des règles qui avaient été posées » (un peu quand même NDR) et a « admis le principe qu'un délai de préavis de 48h soit exigé », mais « ce délai doit être préalable au choix individuel de l'agent de faire grève et non au début du préavis collectif », insiste la Ville. Un argumentaire qui ne dépareillera pas dans la primaire de la Droite.

 

Publié également sur Miroir Social

 

La mairie de Paris condamnée par la tribunal administratif pour « atteinte au droit de grève »

       - Merci Anne, tu es mon véritable dernier soutien contre ce gauchiste de Juppé

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 12:04

 

BFM TV : le 25 octobre 2016

 

La CGT des cadres et techniciens parisiens s’interroge sur la sécurité dans les piscines et réclame la mise en place du système Poséidon, capable de détecter des corps inanimés sous l’eau

 

Nage-t-on en sécurité dans toutes les piscines parisiennes ? La CGT des Cadres et techniciens parisiens des services publics territoriaux semble en douter et dénonce des écarts inquiétants de sécurité selon les structures. « De toute évidence, suivant la piscine dans laquelle vous allez nager, votre sécurité n’est pas assurée de manière similaire », écrit le syndicat dans un communiqué.

 

Un avertissement qu'a formulé la CGT un mois après la mort d’un jeune homme à la piscine Blomet, dans le XVe arrondissement de Paris, comme l'indique Le Parisien. Découvert inanimé sous l’eau par des maîtres-nageurs, le nageur de 23 ans est mort malgré sa prise en charge par le personnel et les pompiers. Un drame qui traduit pour la CGT une faille dans la sécurité des piscines parisiennes. Pour parvenir à une "surveillance optimale", le syndicat met en avant la nécessité de recourir à une assistance électronique à travers le système Poséidon. 

 

Ce dispositif repose sur des caméras disposées en profondeur, capables de repérer un corps immobile au fond de l'eau. Un signal sonore se déclenche alors pour alerter les maîtres nageurs. Si le dispositif n'a pas vocation à remplacer une surveillance humaine, Poséidon a déjà fait ses preuves. Installé dans plus de 200 piscines dans le monde dont neuf à Paris, le système a permis de sauver plusieurs vies.

 

En 2010, un jeune homme avait ainsi été sauvé de la noyade à la piscine de Saint-Germain-en-Laye grâce à l'alerte de Poséidon qui avait permis une meilleure réactivité des maîtres-nageurs. Le syndicat souhaite également en complément de ce système un renforcement des effectifs au bord des bassins qui seraient à l'heure actuelle insuffisants. 

« Il n’y a bien trop souvent qu’un seul maître-nageur affecté à la surveillance des usagers de la piscine, alors que l’expérience montre que pour l’application des premiers secours, il faut impérativement être deux », conclut la CGT.

 

Lire l'article de BFM TV

 

La mort d’un nageur à Paris questionne un syndicat sur la sécurité des piscines municipales
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 16:40

 

20 Minutes : le 21 octobre 2016

 

Après la mort d’un homme de 23 ans dès suite d'un malaise à la piscine Blomet (XVe) le 15 septembre dernier, des maîtres-nageurs parisiens dénoncent des failles dans la sécurité des piscines de la capitale…

 

C’est une mort qui a été « soigneusement » passée sous silence par la mairie de Paris, estime la CGT. Le décès remonte à plusieurs semaines à la piscine Blomet (XVe) à Paris. Un homme de 23 ans a été découvert sous l’eau, inanimé, par les maîtres-nageurs, précise une note du centre de veille opérationnelle de la ville de Paris que 20 Minutes s'est procurée. Après les premiers secours sur place, le nageur a été transporté inconscient à l’hôpital, où il a trouvé la mort le lendemain.

 

Cette noyade n’est malheureusement pas si rare. Elie Vignac, chercheur à l’université de Lyon 1 au laboratoire sur les vulnérabilités et l’innovation dans le sport, évalue à 22 le nombre de noyades mortelles dans les piscines publiques en France chaque année en France et à 160 le nombre de cas a priori non-mortels. Mais pour que l’accident à Blomet ne reste pas sans conséquences, la CGT Cadres et techniciens parisiens, qui représente les maîtres-nageurs, lance une pétition auprès des usagers pour une « meilleure sécurité dans les piscines parisiennes ».

 

Leur première revendication se nomme Poséidon. Ce système d’aide à la prévention des noyades, inventé par une entreprise de Boulogne-Billancourt, équipe aujourd’hui 240 piscines dans le monde. Dont huit des 38 piscines municipales à Paris. « La première, c’était celle d’Auteuil (XVIe) en 1999, explique Thierry Boeglin, directeur de Poséidon. Ont suivi Aspirant-Dunant (XIVe), Alfred-Nakache (XXe), Bertrand-Dauvin (XVIIIe), Jean-Taris (Ve), Catherine-Lagatu (Xe), et Jean-Boiteux (XIIe). Mais aussi Keller et Pailleron, deux piscines dont la gestion est confiée à une entreprise privée ».

 

Poséidon consiste en un système de caméras sous-marines et/ou à l’extérieur du bassin auquel sont associés des algorithmes mathématiques qui alertent les maîtres-nageurs, dès les premières secondes, lorsqu’un nageur se comporte potentiellement comme un noyé. « C’est-à-dire qu’il est plus ou moins immobile, sans trajectoire, au fond du bassin depuis au moins dix secondes », précise Thierry Boeglin.

 

 

La mort d'un nageur de 23 ans relance la question de la sécurité dans les piscines parisiennes

 

Poséidon a déjà fait plusieurs fois ses preuves. Comme à Saint-Germain-en-Laye. « A ce jour, aucune des piscines que nous équipons n’a connu de noyades mortelles, indique Thierry Boeglin. Nous avons à l’inverse permis d’éviter 33 noyades ». Le directeur de Poséidon se garde toutefois bien de dire que la noyade à Blomet aurait été évitée si la piscine avait été équipée de son système. « Dans le domaine de sécurité, il n’existe aucune technologie infaillible », rappelle-t-il.

 

De leur côté, les maîtres-nageurs à l’origine de la pétition demandent l’extension du système Poséidon à toutes les piscines parisiennes. Pourquoi n’est-ce pas déjà le cas ? Le coût du système, 100.000 euros, est peut-être l’une des raisons. Son installation nécessite de fermer les bassins entre huit et quinze jours. « A Paris, le choix a été fait d’installer le système dans les piscines lorsqu’elles font l’objet de travaux et en priorité dans les bassins profonds », indique Thierry Boeglin.

 

Pour le chercheur Elie Vignac, toutefois, déployer Poséidon dans toutes les piscines parisiennes ne résoudra pas tout. « C’est une réponse intéressante et innovante qui permet de limiter le risque de noyade », estime-t-il. Le professeur à l’université de Lyon, Poitiers et Caen a analysé les dispositifs de surveillance dans 108 piscines publiques françaises pendant 54 heures d’observation au total. « La surveillance constante, telle qu’elle est exigée par les textes réglementaires, représente seulement 49 % du temps sur lequel les observations ont été réalisées, indique-t-il. La surveillance est inadaptée 33 % du temps alors qu’elle est absente 18 % du temps ».

 

En cause : des conditions de travail difficiles (chaleur, bruit, affluence) mais aussi des organisations de travail qui peuvent être inadéquates. « Il est parfois demandé aux maîtres-nageurs d’assurer des missions annexes sur leur période de surveillance, note Elie Vignac. Louer du matériel, accueillir et renseigner des clients, assurer des soins… ».

 

Est-ce le cas à Paris ? Sur son blog, la CGT parle en tout cas d’un manque d’effectifs dans certaines piscines de la capitale. C’est d’ailleurs leur deuxième revendication : faire « un état des lieux des piscines et créneaux où la présence simultanée de deux maîtres-nageurs n’est pas assurée » et recruter des maîtres-nageurs en conséquence.

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

La mort d'un nageur de 23 ans relance la question de la sécurité dans les piscines parisiennes
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 14:25

 

Capital : le 11 octobre 2016

 

La direction de la Bibliothèque Nationale de France précise toutefois que la commande a été passée par l’ancien président, Bruno Racine et non l’actuelle occupante du poste, Laurence Engel

 

Les membres du conseil d’administration de la Bibliothèque nationale de France ont bien de la chance. La direction de l’établissement a sorti le chéquier pour remplacer la table et les trente chaises de la salle où ils se réunissent. Montant de la bagatelle commandée auprès du magasin de design parisien, Silvera : 57 000 euros, dont près de 18 000 euros, rien que pour la table.

 

Cette dépense a fait bondir la CGT maison. Le syndicat dénonce l'importance des frais engagés alors que la BnF impose des coupes budgétaires drastiques à ses troupes (lire ici). Contactée, la direction confirme l'investissement, en précisant qu’il fallait remplacer un mobilier vieux de vingt ans, conçu par l’artiste Richard Peduzzi. Sa restauration aurait été trop coûteuse vu son état.

 

La direction précise aussi que la commande a été passée par l’ancien président de la BNF, Bruno Racine et non l’actuelle occupante du poste, Laurence Engel, nommée en avril dernier. Que n’aurait-on dit dans le cas contraire ! A la ville, cette dernière est en effet la compagne d’Aqulino Morelle, l’ex-conseiller de François Hollande, épinglé en 2014 pour ses frais de cireur de chaussures de luxe à l’Elysée...

 

Lire l'article de Capital

 

 

 

BNF : Laurence Engel (à gauche) meublée pour l'hiver par Bruno Racine (le petit au mileu des autres)

Alors qu'elle impose la diète à ses troupes, la BnF dépense une fortune pour la salle de réunion de son conseil d’administration

- Ma chère Laurence, pour fêter ton arrivée, j'crois que notre petit Bruno a été chiner un petit quelque chose

                 - Bah, je lui fais confiance, je sais que ça toujours été un homme de goût

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 16:39

 

20 Minutes : le 3 octobre 2016

 

La mairie souhaite ouvrir six bibliothèques le dimanche d’ici 2019, en commençant par Hélène-Berr (XIIe) dès janvier. Mais les syndicats s'y opposent et se disent prêts à une grève comme celle qui avait paralysé les piscines parisiennes pendant un an…

 

« Si besoin, nous ferons comme pour les piscines », prévient Bertrand Piéri, de la CGT Culture à la ville de Paris. Le syndicaliste fait référence à la grève menée à partir de février 2014 par des agents de la Direction de la jeunesse et des sports (DJS). Ils demandaient une revalorisation de leur prime dominicale et, pour se faire entendre, et avaient fermé, pendant plus d’un an, de nombreux équipements sportifs et piscine dans la capitale les dimanches.

 

Cette fois-ci, le conflit social se déplace à la médiathèque Hélène-Berr, rue Picpus (XIIe). Et tourne toujours autour de l’ouverture dominicale. Cinq bibliothèques de la capitale sont d’ores et déjà ouvertes le dimanche. La ville de Paris souhaite en rajouter six autres d’ici 2019. Et ça commencerait avec Hélène-Berr dès janvier 2017 qui ouvrirait de 13h à 18h.

 

Les négociations entre la mairie et les représentants syndicaux ont démarré mi-avril. « Autant vous dire que ça ne se passe pas très bien, résume Bertrand Piéri, opposé à cette ouverture dominicale. Depuis juin, d’ailleurs, nous ne discutons plus beaucoup, chacun campe sur ses positions ». Voilà qui ne laisse rien présager de bon à la réunion du comité technique, prévue ce mardi. C’est l’ultime étape avant la présentation du projet devant le conseil municipal de novembre. « L’idée sera d’acter devant les représentants du personnel ce projet d’ouverture et les aménagements des conditions de travail qui en découlent », indique un collaborateur de Bruno Julliard, l’adjoint d’Anne Hidalgo chargé de la culture.

 

Dans son plan, la mairie promet aux 32 agents de la médiathèque Hélène-Berr qu’ils ne travailleront pas plus d’un week-end toutes les cinq semaines et leur assure une prime de 100 euros brut pour un dimanche travaillé ainsi qu’une journée de repos dans la semaine qui suit. « Cela s’accompagnera aussi d’un renforcement de l’effectif, poursuit le collaborateur de Bruno Julliard. Un agent titulaire sera recruté, mais aussi des contractuels étudiants pour l’équivalent de trois temps-plein supplémentaires ».

 

 

  Travail du dimanche :Bruno Julliard va devoir composer avec les personnels et les syndicats

Paris: Ça coince déjà sur l'ouverture des bibliothèques le dimanche

                                  - Grrr, me faire ça à moi, un ancien révolutionaire étudiant...

 

 

C’est sur ce point que ça coince avec les syndicats. « Hélène-Berr est ouverte sur cinq étages et comprend quatorze postes "services publics", c’est-à-dire en contact avec le public, explique Bertrand Piéri. La mairie considère qu’il n’y aura besoin que de 14 personnes le dimanche pour faire fonctionner la médiathèque. Sept agents titulaires et sept étudiants. Mais ça ne marche pas comme ça. Pour qu’il y ait bien 14 personnes en poste, il en faut qu’il y en ait une vingtaine d’agents en tout présent. Pour faire le travail interne, répondre aux commandes et même permettre à chacun de faire une pause ».

 

Bertrand Piéri propose alors, pour chaque dimanche, dix agents titulaires et autant d’étudiants. « Ce qui nécessiterait d’embaucher dix agents supplémentaires dans cette médiathèque pour respecter le principe d’un dimanche travaillé toutes les cinq semaines », rappelle le syndicaliste. A la mairie de Paris, on s’étrangle. « Dix agents, c’est farfelu, réagit-on dans l’équipe de Bruno Julliard. Comment on occuperait ces agents le reste de la semaine ? Hélène-Berr n’a pas la place pour accueillir tout ce monde ».

 

La mairie de Paris précise alors que l’avis que rendra mardi le comité technique n’est que consultatif et que la délibération sera soumise quoiqu’il arrive au vote du prochain conseil de Paris en novembre. Mais c’est prendre le risque de se confronter à un conflit social en janvier. Et de froisser un peu plus les élus communistes et Front de gauche du conseil de Paris.  Comme Bertrand Piéri, ils dénoncent un manque de moyens prévus par la ville et s’interrogent aussi sur la pertinence d’ouvrir Hélène-Berr le dimanche.

 

« A Paris, ce sont essentiellement les étudiants qui demandent l’ouverture dominicale des bibliothèques, observe Nicolas Bonnet-Ouladj, président du groupe. Or l’université Paris III-Sorbonne Nouvelle aura un tout nouveau campus à Nation, à deux pas de la rue Picpus en 2019. Avec une bibliothèque universitaire de 5.000 places..ouvertes le dimanche ».

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

          Travail du dimanche : ça ne se passe pas comme prévu pour la mairie de Paris

Paris: Ça coince déjà sur l'ouverture des bibliothèques le dimanche

               - Myriam, t'aurais pas un conseil à donner à Bruno pour passer en force ?

                             - Heu Anne, tu sais moi c'était Manu qui m'avait obligé

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 14:10

 

Le Parisien: le 27 septembre 2016

 

« Trop, c’est trop », s’emporte un salarié qui fera grève à l’appel de la CGT

 

Alors que s’ouvre demain au Petit Palais (VIIIe) l’exposition « Oscar Wilde, l’impertinent absolu », la CGT appelle les surveillants de ce musée de la Ville de Paris à faire grève ce mercredi. Sur la centaine d’agents d’accueil et de sécurité, près d'una quarantaine, selon la GGT, auraient l’intention de manifester leur mécontentement. « Trop, c’est trop », s’emporte un salarié qui dénonce pêle-mêle, « les heures supplémentaire qui ont été payées avec trois mois de retard et cette note interne qui réduit de quinze minutes le temps de pause du personnel qui n’aura désormais plus droit pour déjeuner qu’à une heure quinze au lieu d’une heure trente ».

 

Au-delà du climat social, la CGT fait état de « la détérioration de plusieurs tableaux ». Et met en cause « la gouvernance du Petit Palais qui met en péril les œuvres exposées ». En ligne de mire, le directeur du musée, Christophe Leribault, en poste depuis trois ans et accusé d’avoir fait retirer les garde-corps, des cordons tendus entre deux plots permettant de maintenir à distance les visiteurs. Résultat : « les enfants mettent les mains sur les toiles. On ne compte plus les traces de doigts et même les rayures faites avec des clés sur les peintures », observe un surveillant. Cet agent signale que « le tableau « Les funérailles de Charles Le Bon » (1876), de Jan Van Beers, porte une rayure sur les yeux de l’un des personnages » (lire ici).

 

Tout en justifiant le retrait des dispositifs de mise à distance par « des raisons esthétiques », Christophe Leribault — qui assure « avoir vu des personnes se prendre les pieds dans ces barrières et chuter » — dément en bloc ces accusations. « La toile de Jan Van Beers n’a rien », affirme-t-il. Et constate : « les détériorations se produisent souvent lors du transport des œuvres qui sont prêtées pour telle ou telle exposition. Ainsi le tableau « Les saltimbanques » de Fernand Pelez est revenu du Canada avec un petit soulèvement de peinture de la taille d’un ongle, ce qui a nécessité l’intervention d’un restaurateur ». Ce lundi soir, la direction de Paris musées assurait dans un communiqué « qu’aucune dégradation d’œuvres n’est intervenue au sein du Petit Palais ».

 

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                                            Crise sociale au musée du Petit-Palais

Paris : tensions sociales au Petit Palais
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Published by Social Nec Mergitur - dans Revue de presse Actualité sociale
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