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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:03

 

France3-Provence : Le 14 avril 2014

Huit agents municipaux marseillais sont soupçonnés de fraude organisée autour de la billetterie de plusieurs musées de la ville. 

Au banc des prévenus du tribunal correctionnel de Marseille sont assis six caissières, un responsable des surveillants du musée Cantini et le chef des ressources humaines à la direction des musées de Marseille. Ils comparaissent libres. Tous ont depuis cette affaire été mutés dans d'autres services municipaux, notamment funéraires.

Pendant deux jours ils vont devoir répondre d'une vaste fraude organisée dans trois des onze musées municipaux. L'affaire porte sur une double billetterie qui aurait rapporté plus plusieurs dizaines de milliers d'euros aux organisateurs. Le montant serait pour l'heure « inestimable ». 

Le chef des ressources, William Santos est présenté comme l'organisateur de ce trafic. Il n'aurait pas hésité à remplacer les caissières en poste au musée Cantini pour installer une équipe à son service, plus encline à la fraude. William Santos défendu par Me Monneret reconnaît une partie des faits. La  mairie de Marseille, représentée par Me Moreau affirme ne pas avoir été informée de ces faits.

 

                                                          A Marseille on badine plus avec la morale

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                                                                    - C'est pas comme au Petit-Palais...

 

Ainsi pendant deux ans, les suspects auraient œuvré à revendre des billets gratuits. Ces billets vendus 8 euros aux visiteurs étaient immédiatement récupérés à l'entrée par un complice puis revendus à nouveau sans entrer dans la comptabilité. L'arnaque allait au-delà de la double billetterie. Les agents auraient également dérobé les recettes d'expositions dans les coffres-forts de plusieurs musées.

En 2009, des visiteurs s'aperçoivent de la fraude et la signalent. Peu de temps après, c'est le vol d'un pastel d'Edgar Degas d'une valeur de 800.000 euros prêté par le Musée d'Orsay qui fait éclater toute l'affaire au grand jour. Les premiers détournements d'argent auraient débuté dès 2005 mais c'est entre 2008 et 2010 que la fraude aurait prospéré dans l'ormeta la plus totale.

Les prévenus, poursuivis pour détournement de fonds par des personnes dépositaires de l'autorité publique, recel et, pour certains, extorsion, encourent jusqu'à dix ans de prison et un million d'euros d'amende.

Lire l’article de France 3-Provence

 

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D’ex-salariés des bibliothèques de Marseille interpellent des candidats aux municipales

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 08:56

 

Le Monde - Question(s) sociale(s): Le 3 avril 2014

 

C'est toujours difficile de couper le cordon…

La CGT ne participera pas à la marche contre l'austérité organisée par plusieurs formations de la gauche de la gauche – Front de gauche, Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Ensemble, Alternative libertaire, etc. – le 12 avril à Paris.

Bien résolue à ne pas mélanger les genres depuis qu'en 2001, Bernard Thibault, alors secrétaire général de la CGT, avait rompu les derniers liens privilégiés avec le Parti communiste, la centrale cégétiste est fidèle à sa ligne. Elle avait déjà refusé, en 2013, de s'associer à la marche de Jean-Luc Mélenchon pour « une révolution fiscale ». Mais il y a un gros cactus. Dans l'appel de 200 personnalités, publié par L'Humanité du 2 avril, en faveur de cette marche contre l'austérité figurent – aux côtés de nombreux syndicalistes de Solidaires et de la FSU et de deux militants de FO – 36 responsables cégétistes. Et non des moindres.

On y retrouve deux anciens secrétaires généraux de la CGT, Georges Séguy et Bernard Thibault, des militants d'entreprises en lutte (Mory-Ducros, Fralib, Conti, Prestalis). Parmi les signataires – il va sans dire, à titre personnel – apparaissent surtout plusieurs secrétaires généraux de fédérations CGT – Equipement-environnement, Union générale des fédérations de fonctionnaires, industries chimiques, Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication, services publics – de quelques unions départementales (Ariège, Pas-de-Calais, Seine-Saint-Denis, Haute-Garonne) ou encore de l'union régionale d'Ile-de-France.

 

                                                                    Bernard Thibault et Thierry Lepaon

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                                                     -  Ah le cuistre, il est en train de me faire les poches !

 

Des responsables de fédérations, comme les finances, l'agroalimentaire, les spectacles, qui sont souvent dans l'opposition à la direction confédérale, s'inscrivent dans cette démarche sur fond de sourde contestation de Thierry Lepaon. Le 6 mars, l'union départementale CGT de Paris s'est alarmée après des propos du « patron » de la CGT au Nouvel économiste où il assurait qu' « il n'existe à la CGT aucune opposition de principe face au patronat. L'entreprise est une communauté composée de dirigeants et de salariés. Ces deux populations doivent pouvoir réfléchir et agir ensemble dans l'intérêt de leur communauté.»

Dans un texte, adopté à l'unanimité, l'UD de Paris estime que « ces déclarations remettent en cause les fondements mêmes de la CGT ». Elle interpelle Thierry Lepaon sur « sa conception du mandat de secrétaire général confédéral ». « Ce type de démarche peut-il perdurer ? », interroge-t-elle, en réaffirmant que « le salariat n'a aucun intérêt commun avec le capital » et en soulignant que « le pacte de responsabilité n'est ni amendable ni négociable, il doit être retiré ».

Mardi 1er avril, lors de la réunion de la commission exécutive de la CGT, Thierry Lepaon, dans une intervention que Le Monde s'est procurée, est revenu sur le sujet. Il a d'abord estimé qu'il fallait prendre « un peu de temps et de recul » pour tirer les enseignements des élections municipales et de la nomination de Manuel Valls à Matignon.

 

                                                 Georges Seguy appelle à manifester contre Thierry Lepaon

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                                                       -  Heu, avec moi, la maison était mieux tenue...

 

« Ne brûlons pas l'étape de l'analyse », a-t-il lancé, en mettant en avant quatre mots clé: l'abstention « populaire »; la « sanction d'ampleur » contre François Hollande et la « droitisation »; et, « quatrième phénomène: « Il y avait un espace à gauche de la gauche pour essayer de faire mesurer qu'il était possible dans notre pays d'avoir une gauche différente que celle qui exerce le pouvoir. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle n'a pas recueilli des suffrages à la hauteur des espérances que l'on pouvait peut-être attendre ici ou là ».

S'inquiétant de la « montée des positionnements individuels , au détriment d'un positionnement collectif », Thierry Lepaon a souligné que « les organisations ont besoin d'autonomie, de réflexion, d'action, de positionnement mais on a besoin aussi de responsabilité et de cohérence ». Et le patron de la CGT a enchaîné à propos de la manifestation du 12 avril : « Je me mets à la place des gens qui vont regarder la télévision le soir du 12 avril, qui vont voir des banderoles et des drapeaux CGT dans le cortège et qui auront entendu Thierry Lepaon sur RTL ou vu sur France 2 [où il doit s'exprimer le 10 avril] dire : « la CGT n'appelle pas à la manifestation ». Je pense qu'on ajoute à la confusion et que des camarades se réfugient derrière le syndicat, la CGT, pour ne pas s'engager politiquement. »

Lire l’article de Question(s) Sociale(s)

 

                                                                         Ca sent le roussi à la CGT

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                                                            - Ouais, ça vient de la gauche de la gauche !

 

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 12:39

 

 

ActuaLitté : Le 7 avril 2014

Bruno Julliard cumule les fonctions à la Mairie de Paris car il sera aussi en charge de …la nuit !

Considéré comme «  l'étoile montante » du PS, élu à 27 ans au Conseil de Paris, Bruno Julliard,  a été nommé Premier adjoint à la Mairie de Paris. Une charge qu'il cumulera avec celle d'adjoint à la culture déjà occupée sous Bertrand Delanoé, une délégation qui comporte également le patrimoine ainsi que …la nuit (lire ici). Si Bertrand Delanoë n'a pas manqué de souhaiter tous ses voeux de réussite à la nouvelle maire, Anne Hodalgo, le combat ne s'annonce pas pour autant gagné d'avance. En effet, le jeune premier adjoint devra se rôder sur quelques dossiers pour le moins brûlants... 

En tête des préoccupations : la fermeture éventuelle de certaines bibliothèques de la capitale. Quelques-une d'entre elles sont en effet sur la sellette : ainsi la bibliothèque du Louvre dans le 1er arrondissement, ou encore celle de Château d'Eau dans le 10ème. Situées dans leurs mairies d'arrondissement, elles se sont vues concurrencées par la construction des médiathèques Canopée et Françoise Sagan, respectivement placées au Forum des Halles et dans le dixième. 

La Bibliothèque Fessard, située dans le 19ème craint également également pour la suite, d'autant plus qu'elle est le seul pôle sourd du Nord-Est parisien… De nombreuses discothèques sont également censées disparaître à en croire les plans de l'administration de la municipalité.  Il devrait en être ainsi pour la bibliothèque Europe, qui suivra l'exemple des bibliothèques Plaisance et Glacière. Outre la question de la fermeture de ces fonds, c'est aussi celle de la gratuité de l'emprunt qui sera abordée. 

 

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                                 - Je lui avais pourtant dit à Anne, que je voulais juste être en chage de la nuit...


Question délicate également : le changement des horaires, et l'ouverture le dimanche… On se souvient déjà de la réaction d'exaspération des professionnels (lire ici) qui avait accueilli la déclaration de Julliard à propose de la pétition de Bibliothèques Sans Frontières qui réclamait une ouverture plus large des bibliothèques : « Paris doit rattraper son retard en matière de bibliothèques et s'adapter aux attentes et au rythme des habitants. » L'occasion de voir si la promesse d'Hidalgo se bornera seulement à n'être qu'un vulgaire argument de campagne. 

À cela il faut ajouter l'animosité que Bruno Julliard avait suscitée chez les syndicats enseignants,s lorsqu'il s'en était pris début 2013 au « conservatisme » du « corporatisme des principaux syndicats enseignants » lors de la réforme des rythme scolaires...

Pour autant, il n'en demeure pas moins que le jeune premier adjoint, poulain de l'ancien maire, conserve une popularité assez large. À droite, Pierre-Yves Bournazel (premier secrétaire national de l'UMP) est favorable à la jeunesse de l'équipe d'Anne Hidalgo : « Nommer 1er adjoint un homme jeune, mais déjà expérimenté comme Bruno Julliard est une bonne chose dans un monde politique encore trop fermé sur lui-même », juge-t-il. Et d'ajouter qu'en effet, « On peut avoir la trentaine et être le numéro 2 de la capitale. » Espérons donc qu'il ne s'agira pas seulement de se borner à l'être.

Lire l’article de « ActuaLitté »


                                             Bruno Julliard, l'étoile montante du PS

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                                                        - Je suis le numéro deux                                                          

                                                   - Oui, mais qui est le numéro un ?

 

 

 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 09:48

 

L’Express : Le 4 avril 2014

 

Manuel Valls a nommée Véronique Bédague-Hamilius à la tête de son cabinet. Cette femme discrète a administré la Mairie de Paris mais son autoritarisme a laissé des traces... 

 

As de la communication, roi des coups d'éclat, Manuel Valls a choisi une femme pour diriger son cabinet à Matignon, une première pour ce poste. Véronique Bédague-Hamilius, 50 ans, énarque, est la caution économique de l'ancien ministre de l'Intérieur.

 

Non pas que Manuel Valls n'a pas ses idées sur la question (pour la TVA sociale, contre les 35 heures, pour la réduction des déficits publics...) mais ce n'est certainement pas son domaine de prédilection. De plus, le nouveau Premier ministre commence ses fonctions avec une minorité d'opinions favorables (43%) sur sa capacité à relancer l'économie, selon un sondage Tilder/LCI/OpinionWay publié jeudi. 


 

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                                              - Grrr, ça y est, je commence à baisser..


                     

C'est pourquoi il a décidé de s'entourer. Véronique Bédague-Hamilius est une habituée des administrations. Issue de la promotion Jean Monnet de l'ENA (en 1990, comme Martin Hirsh ou François Pérol, deux anciens de l'équipe Sarkozy), elle est déjà passée par Bercy entre 2000 et 2002 comme conseillère de Laurent Fabius. Par la suite, elle rejoint la Mairie de Paris où, de l'avis de beaucoup, elle a été « la femme clé de l'administration de la capitale ».

 

Présentée par Le Monde comme « discrète mais réputée pour son autorité », Véronique Bédague-Hamilius venait tout juste d'être chargée en Conseil des ministres (14 mars dernier) de la fusion entre deux agences d'Etat à forte connotation internationale, l'AFFI (chargée des investissements internationaux) et Ubifrance, bras armé du développement international des entreprises, piloté par Christophe Lecourtier depuis 2008. Avant cette dernière étape, c'est donc à Paris sous Bertrand Delanoë, qu'elle a fait ses armes. D'abord en tant que Directrice des Finances (2002-2008), pour le premier mandat du Maire de Paris. Puis au Secrétariat Général, où elle a eu en charge pas moins de 50 000 fonctionnaires. 

 

Dans son e-mail d'adieu (« Merci pour le chemin parcouru ensemble ») envoyé le 12 mars dernier, que L'Express a pu consulter, Véronique Bédague-Hamilius exprimait son « émotion » au moment de quitter ses fonctions. « Plus performante, l'administration parisienne est désormais davantage tournée vers l'usager et plus ancrée dans le territoire parisien », écrivait-elle.



                             L'ancienne SG de la Ville de Paris a pourtant laissé de bon souvenirs à certains

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                                            - Oui, car moi j'aime les femmes autoritaires !


 

La Secrétaire générale (SG) souligne par ailleurs « la grande importance accordée à la communication interne ». D'un point de vue plus organisationnel, Véronique Bédague-Hamilius revendique avoir "développé des instruments destinés à améliorer la qualité du management dans tous les secteurs de la Ville". Ce que confirme une source syndicale à L'Express. « Dans tous les services il y avait beaucoup de tableaux à remplir. On passait parfois plus de temps au reporting qu'à travailler », ironise cette source qui n'hésite pas à parler de "quelqu'un de très autoritaire, qui menait les choses à la baguette ». On l'aura compris, la vision optimiste de la secrétaire générale sortante n'est pas toujours partagée pas certains de ses anciens collaborateurs.

 

Ainsi, sur la page Internet du syndicat Unsa des attachés des administrations parisiennes, les méthodes de travail de Véronique Bédague-Hamilius y sont vivement critiquées. « Elle avait la réputation de considérer que toute personne née avant 1964 n'était plus bonne à grand-chose au niveau des postes de responsabilités (...) La Secrétaire Générale sortante s'est toujours entourée de personnes avec qui elle avait des rapports d'amitié ou pour lesquelles elle ressentait des atomes crochus (...) À cette vision des choses assimilable à une forme de monarchie absolue (« On ne dit pas "Non" à la Secrétaire Générale! » s'est vu encore dernièrement répondre un collègue attaché) s'est ajouté une brutalité affirmée dans la façon de traiter un certain nombre de Directeurs et Directrices de la Ville », rapportent les auteurs, qui visiblement, ne garderont pas la nouvelle directrice de cabinet de Manuel Valls dans leur cœur. 

 

Lire l’article de « L’Express »


 

                                      Les syndicats ont taillé un costard à la nouvelle DirCab de Matignon

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                                                   - Faites bien attention à vous ...

 

 

 

 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 08:24

 

Médiapart : Le 4 avril 2014

 

Le premier ministre a choisi son cabinet. Pour la première fois, il est dirigé par une femme, Véronique Bédague-Hamilius, proche de Bertrand Delanoë

 

Mardi, dans la cour de Matignon, les caméras étaient toutes braquées sur Jean-Marc Ayrault laissant les clefs à Manuel Valls. Au même moment, en toute discrétion, une autre passation de pouvoir avait lieu au premier étage de l’hôtel particulier : celle entre le directeur de cabinet du partant, Christophe Chantepy, et sa remplaçante, Véronique Bédague-Hamilius. Et dans le sillage de Manuel Valls, plusieurs de ses proches venus de la place Beauvau prenaient déjà possession des lieux.

 

Leur profil traduit logiquement la feuille de route fixée par François Hollande à son premier ministre : mieux communiquer et mettre en œuvre le « pacte de responsabilité ». Vendredi, lors du premier conseil des ministres du gouvernement remanié, le président de la République a confirmé ses priorités. « Aller encore plus vite, il s’agit moins de légiférer que de répondre rapidement aux attentes des Français. De faire plus simple pour changer plus concrètement la vie de nos concitoyens. Plus simple et différemment », a expliqué Hollande à ses 16 ministres de plein exercice.

 

Quant à Valls, il a esquissé sa méthode de travail, avec davantage de discussions politiques au sein du gouvernement, et vanté les mérites d’une communication mieux huilée. « Les membres du gouvernement devront également veiller à la bonne intégration des contraintes de la communication dans la démarche de réforme », a-t-il dit, selon le compte-rendu officiel du conseil des ministres.


 

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                                           Valls veut une communication mieux huilée


 

À Matignon, il s’appuiera d’abord sur sa directrice de cabinet, première femme nommée à ce poste à Matignon, Véronique Bédague-Hamilius. Elle n’est ni une “vallsiste” ni une proche du nouveau premier ministre. À 50 ans, elle est considérée comme une proche de Laurent Fabius, dont elle a été la conseillère à Bercy sous Lionel Jospin de 2000 à 2002, et qui venait de la nommer pour diriger la nouvelle agence du commerce extérieur français. Et, surtout, de Bertrand Delanoë, avec qui elle a travaillé 13 ans à la mairie de Paris. De 2002 à 2009, elle est directrice des finances, puis secrétaire générale (de 2009 à 2014) d’un mastodonte fort de 50 000 agents et d’un budget de 7 milliards d’euros.

 

C’est là qu’elle a noué une « forte relation », selon un témoin de l’époque, avec Nicolas Revel, directeur de cabinet de Delanoë à l’époque, devenu en 2012 secrétaire général adjoint de l’Élysée. Une proximité qui a joué un rôle important de la nomination de Véronique Bédague-Hamilius. Son profil très économique – en début de carrière, elle a été détachée de Bercy comme économiste au FMI – a également pesé puisqu’elle devra coordonner et impulser la mise en œuvre du « pacte de responsabilité » de François Hollande et du vaste plan d’économies de 50 milliards d’euros, dans un domaine qui n’a jamais été la spécialité de Manuel Valls.

 

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                                      - Alors  comme ça Manu, tu vas te coltiner Bédague ?


 

« Techno mais politique », selon un ancien collaborateur à Paris, elle est réputée partager la ligne « très social-démocrate » de l’Élysée. « Elle est dans la cohérence parfaite. Elle pense qu’il faut réduire la dépense publique, elle n’est pas passée par le privé mais elle a une sensibilité très forte vis-à-vis des entreprises et une vision internationale », dit un autre ex de l’équipe Delanoë. Un de ceux qui l’ont côtoyée auprès de Fabius juge aussi qu’elle est « une femme de gauche, même si elle vient du Budget et qu’elle compte ses sous », avec une « fibre sociale et de lutte contre les discriminations » mais que « ce n’est pas une idéologue avec une vision structurée de transformation de la société ». 

 

Ceux que Mediapart a interrogés décrivent tous une « femme bien » qui se tient « loin des

intrigues », « bosseuse », parfois rétive à déléguer, et « qui ne tergiverse pas ». Les syndicats de la mairie de Paris sont bien plus critiques, dénonçant sa mise en œuvre de la RGPP (c’est la CGT) ou une « vision technocratique du monde » (c’est l’Unsa).


 

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                                                                               - J'comprends pas .....


 

L’arrivée de Valls à Matignon, c’est aussi le grand retour d’Yves Colmou. Homme de l’ombre et de réseaux, expert de la carte électorale et ancien super-DRH du PS, il retrouve la rue de Varenne pour la troisième fois après avoir officié comme conseiller de Valls place Beauvau ! En quelques décennies, Yves Colmou a su se rendre incontournable, sorte de fil rouge entre la rocardie, la jospinie, et aujourd’hui Manuel Valls. « On n’est pas très nombreux, au PS, à connaître aussi bien le fonctionnement des cabinets, à avoir participé aux quatre législatures de la gauche », soufflait l’an dernier l’intéressé, ami revendiqué de Daniel Vaillant.

 

Les deux hommes se connaissent depuis trente ans. Pendant quinze ans, Yves Colmou a suivi Michel Rocard comme son ombre, d’abord aux ministères du plan et de l’agriculture au début des années 1980, puis à Matignon (1988-1991) comme chef de cabinet, puis à la tête du PS (1993-1994) comme directeur de cabinet. Valls, lui aussi, a été de l’aventure Rocard et, comme Colmou, il va ensuite choisir Lionel Jospin après la lourde défaite de leur mentor aux européennes de 1994.

 

Les deux hommes ont été conseillers de Jospin à Matignon à l’époque de la gauche plurielle. Et pendant la campagne présidentielle de 2002, Colmou gère la communication du premier ministre, Valls celle du candidat. Ils se sont retrouvés pendant la campagne de François Hollande en 2012. Entretemps, Colmou a travaillé comme chasseur de têtes au service des collectivités locales de gauche, pour un cabinet de recrutement privé baptisé Progress. Son métier : fournir des cadres dirigeants aux communes, départements, intercommunalités... Un marché ultra-juteux, de plus en plus vaste au fur et à mesure des victoires remportées par la gauche aux élections locales, et parfois contesté. L’an dernier, une chambre régionale des comptes, celle d’Alsace, avait tiqué sur certains contrats entre Progress et la Ville de Strasbourg dirigée par l’ex-rocardien Roland Ries.


 

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                                                             - Un chasseur de tête, c'est parfait pour moi


 

Au fil des ans, Yves Colmou s’est imposé comme l’un des meilleurs « DRH » du parti socialiste, au point d’avoir joué un rôle en mai 2012, lorsque les ministres de François Hollande ont dû constituer leurs cabinets. Discrètement, il a placé ses ouailles – « Sans doute pas plus de dix personnes au total ! » s’efforçait-il de relativiser quand Mediapart l’interrogeait l’an dernier. Colmou est également devenu l’un des meilleurs connaisseurs de la carte électorale, et c’est lui qui a préparé le dernier redécoupage des cantons. De quoi faire hurler la droite qui l’avait déjà attaqué en janvier 2013 sur sa nomination comme préfet « hors cadre ».

À Matignon, Manuel Valls sera entouré d’un autre ancien du cabinet de Lionel Jospin entre 1997 et 2002 : Gilles Gateau va être nommé conseiller social, poste qu’il occupait déjà sous la gauche plurielle. Depuis mai 2012, il était directeur de cabinet de Michel Sapin, ministre du travail.

 

Le premier ministre emmène également rue de Varenne sa garde rapprochée, à ses côtés depuis ses années en Essonne et à Évry, Sébastien Gros (chef de cabinet) et Harold Hauzy (chargé de la communication). Sa conseillère parlementaire Magali Alexandre est, quant à elle, coauteure d’un ouvrage avec Jean-Jacques Urvoas, « un pote de Manuel » selon son expression.

 

Lire l'article de Médiapart

 

 

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                                                - Maintenant je suis bien entouré !

 

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 12:53

 

Libération : Le 27 mars 2014

Au vu des résultats du premier tour, l'opposition pourrait bien obtenir la majorité des sièges au sein du futur conseil métropolitain. Une surprise qui prend tout le monde de court.

C’est le scénario qui affole la gauche et prend de court la droite: même si Paris reste à gauche après le deuxième tour des municipales, la métropole du Grand Paris, qui verra le jour au 1er janvier 2016, sera probablement à droite. La présidence de la structure deviendrait ainsi, selon le mot d’un spécialiste « le plus beau poste d’opposition en France ». Ce que personne n’avait prévu.

Les 337 membres du futur conseil métropolitain étant issus des conseils municipaux, le premier tour des élections dans les 124 communes de la métropole a d’ores et déjà dessiné l’esquisse générale, peinte en noir pour la gauche. Il faudrait qu’elle ne perde aucune des villes difficiles à garder, type Bobigny, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Villepinte, Saint-Ouen ou Livry-Gargan pour espérer un petit 51% des conseillers. Hypothèse peu vraisemblable. Daniel Guiraud, maire PS des Lilas (réélu) et président de Paris Métropole pense que «c’est la déroute» et que « dimanche va amplifier ce résultat ».  

 

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                                          - Tu sais Bertrand, quand ça veut pas....       

              

Vent d'affolement Le système de désignation des conseillers offre, dans chaque ville, une forte prime majoritaire au camp qui emporte la municipalité. Paris, cas à part, enverra à la métropole 90 conseillers reflètant le rapport gauche-droite au sein du Conseil de Paris. Mais dans les autres communes, le nombre de conseillers, lié à la population, sera au maximum de cinq dont minimum quatre pour la majorité et un pour l’opposition. Avec quelques villes qui basculent, c’est vite plié.

Dans la gauche francilienne, «souffle un vent d’affolement», reconnaît un élu. L’arithmétique étant sans espoirs, tous les regards se tournent vers les communes limitrophes de la métropole. Elles ont jusqu’à septembre pour décider si elles y adhèrent ou pas. Argenteuil par exemple, où le socialiste Philippe Doucet pourrait conserver la mairie, apporterait cinq sièges à la gauche si l’envie lui prenait de rejoindre la métropole. Ce genre de montage rendrait la victoire envisageable quoique peu honorable.

Mais ce retournement de situation est problématique aussi pour la droite. Ce coup-là, elle ne l’a absolument pas vu venir. Contrairement au prudent Claude Bartolone qui a pris la précaution de se faire élire au conseil municipal du Pré-Saint-Gervais, aucun des pontes de la droite n’a rien prévu. Ni Patrick Devedjian, ni Roger Karoutchi, ni Valérie Pécresse ne sont élus municipaux. Reste... Nathalie Kosciusko-Morizet. La chef de l’opposition parisienne présidente du Grand Paris? Pittoresque.


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                                                                  - Grrrr...


Effets secondaires S’estimant « légitime sur le sujet », Philippe Dallier, sénateur-maire UMP des Pavillons-sous-Bois, militant d’une métropole très intégrée, a posé ce matin sa candidature à la présidence, via Twitter. Il a pour lui la constance et contre, son isolement parfait chez les siens.

Cette nouvelle donne électorale provoque en outre de multiples effets secondaires. Elle réactive le débat entre les partisans d’une métropole fédérée, coopérative des intercommunalités, et ceux d’une métropole intégrant les communes dans une structure unique.

Les premiers avaient perdu à l’Assemblée et ils rappellent aujourd’hui que si on avait gardé le filtre des intercommunalités, le paysage politique serait moins net. Les fédéralistes voient leurs adversaires, et leur mentor Claude Bartolone, « pris à leur propre jeu ». « Ils avaient une conception un peu propriétaire de la métropole », dit l’un d’entre eux. Et brusquement, changement de propriétaire... Daniel Guiraud, le maire des Lilas qui faisait partie des « intégrateurs », se veut beau joueur: « On savait tous, quand on a lancé cette construction, qu’il n’y avait aucune garantie pour la gauche là-dessus.»

Reste enfin le gouvernement, que cette situation met dans une posture difficile. Est-il si urgent désormais de supprimer les intercommunalités en première couronne comme c’est prévu dans la loi de modernisation de l’action publique et d’affirmation des métropoles? Ne vaudrait-il pas mieux observer quels seront les rapports droite-gauche au sein de ces structures avant de les envoyer au cimetière des institutions? Et les départements? Faut-il encore se dépêcher de les faire disparaître, comme l’a annoncé le Premier ministre, en les offrant à la métropole dirigée par la droite? Nouvelle donne.

Lire l’article de « Libération »

 

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                                                       - Quand ça veut pas....

 

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:30

 

…Et propose un « placard à balai » au Front de Gauche

La gauche s’est réveillée un peu sonnée lundi matin dans la capitale, encore sous le choc des résultats de la veille. Car Nathalie Kosciusko-Morizet a créé une véritable surprise en se plaçant en tête du premier tour, avec 35,8% des suffrages exprimés, un point devant sa rivale socialiste, Anne Hidalgo. Pas de temps à perdre pour les deux partis majoritaires : l'heure est désormais aux tractations pour préparer le second tour.

Pour s’assurer une victoire dimanche prochain, Anne Hidalgo a besoin de ses alliés. Après avoir quitté son QG hier soir, elle s'est empressée de rejoindre les Verts pour proposer une alliance à leur chef de file Christophe Najdovski (voir  ici). Un accord accepté par le candidat du 12ème arrondissement, et qui garantirait au parti écolo 18 conseillers, contre 9 actuellement

Sollicité par le Parti socialiste et le PCF, le Parti de gauche a quant à lui préféré décliner l’invitation, dénonçant des conditions d’alliance « scandaleuses ». La chef de file des listes A Paris, place au peuple, Danielle Simonnet a même laissé éclater sa colère sur Twitter, en détaillant quelques éléments de négociation.

Selon elle, le PS et le PCF ont demandé de : 1) Soutenir intégralement et sans conditions le programme d'Anne Hidalgo ; 2) S'engager à voter tous les budgets de la mandature dont personne ne peut connaitre le contenu ; 3) Reconnaître que l'on s'est trompé sur la stratégie d'autonomie du Front de Gauche », s'est-elle emportée.  Et d’ironiser sur le lieu où se sont déroulées les négociations en postant une photo où l'on voit une salle étroite, comparée par Jean-Luc Mélenchon à « un placard à balai » (voir ici la photo publié sur tweeter).

Lire l’article de « Paris5/5 »

 

                         Hidalgo ne propose qu'un placard à balai pour rencontrer le Front de Gauche

 

                 970106-1147850

                                                 - Ben quoi, le reste de tapis rouge est resté sur mes épaules ...

 

 

 

 

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:22

 

Le Parisien : le 24 mars 2014

Des journalistes ont même été affectés par les gaz.

Les équipes de sécurité d'Anne Hidalgo ont utilisé dimanche soir du gaz poivré pour disperser des intermittents du spectacle venus manifester violemment devant le QG de la candidate PS, selon un journaliste de BFMTV qui a assisté à la scène.

« Une petite vingtaine d'intermittents, de précaires et de chômeurs sont venus manifester devant le QG d'Hidalgo en fin de soirée. Ils ont tenté de s'en prendre à son porte-parole Bruno Julliard, contraignant les équipes d'Anne Hidalgo à utiliser du gaz au poivre », a raconté le journaliste. « Les CRS sont arrivés ensuite alors que le calme était revenu. Ils n'ont arrêté personne à ma connaissance », a-t-il poursuivi.

Jean-Louis Missika, directeur de campagne d'Anne Hidalgo, a confirmé les faits. « L'agression venait des manifestants, a-t-il assuré. Ils avaient balancé deux grilles sur les vitres de notre QG avant que nos équipes de sécurité n'utilisent du gaz poivré.»

Selon le reporter de BFMTV, « quatre journalistes, deux de BFMTV et deux d'i-Télé », ont été affectés par les gaz. « Les équipes d'Anne Hidalgo nous ont soignés mais ça pique encore les yeux et la peau », a-t-il témoigné quelques minutes après les affrontements.

Peu avant, les forces de l'ordre avaient procédé à l'évacuation d'une centaine d'intermittents et de précaires installés depuis vendredi au Carreau du Temple, nouveau lieu pluridisciplinaire de la Ville de Paris, selon un membre de la coordination des intermittents et précaires.

Lire l’article du « Parisien »

 

                                             Anne Hidalgo, en difficulté, en appelle à Manuel Valls

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                                                                   - Hey Manu, tu descends ?

                                                                      - Mais pour quoi faire ?

 

 

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 12:22

 

Le Parisien : Le 15 mars 2014

 

Les agents des quelques soixante dix bibliothèques de la Ville de Paris sont appelés à cesser le travail pour distribuer une lettre d’information aux usagers.

 

L'intersyndicale des bibliothécaires municipaux (CFDT, CFTC, CGT, FO, Supap-FSU, UCP et UNSA) appelle le personnel à une nouvelle grève cet après-midi, après une première mobilisation mercredi devant la Direction des affaires culturelles (DAC).

 

Les syndicats critiques à l’égard des programmes des deux principales candidates à la mairie de Paris, réclament notamment la création de cinquante postes de bibliothécaires « afin de compenser les suppressions déjà réalisées ».

 

Les agents des quelques soixante dix bibliothèques de la Ville de Paris sont appelés à cesser le travail pour distribuer une lettre d’information aux usagers.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 15:55

 

Le Parisien : Le 14 mars 2014

 

NKM et Bruno Julliard sont même venus à la rencontre des grévistes !

 

« Des postes! Des postes! Des postes !» Drapeaux en mains, la centaine de bibliothécaires présents hier matin dans la cour de l'hôtel d'Albret (IVe) a donné de la voix face à Bruno Julliard.

 

L'adjoint (PS) au maire de Paris chargé de la culture est venu rencontrer l'intersyndicale des bibliothèques de la Ville de Paris (CFDT, CFTC, CGT, FO, Supap, UCP-et UNSA), qui manifestait devant les bureaux de la Direction des affaires culturelles (DAC).

 

« Les deux principales candidates aux élections municipales promettent une augmentation des services aux Parisiens. Mais avec quels moyens financiers et humains ? », s'interrogent les syndicats, qui réclament la création de 50 postes pour « compenser les suppressions déjà réalisées ». La candidate UMP à la mairie Nathalie Kosciusko-Morizet s'est d'ailleurs rendue sur place pour discuter avec les grévistes.



                                                       NKM est venue apporter le café aux bibliothécaires

 

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                                     - Par contre, pour les croissants faut voir avec la DAC !

 

 

« En 2007, nous étions 120 agents à travailler au Service du document et des échanges des bibliothèques, indiquent Evelyne Meyer et Vannina Perfetti, déléguées FO à la DAC. Nous ne sommes plus que 82 aujourd'hui. » L'intersyndicale déplore en outre des réductions d'horaires d'ouverture pour cause de manque d'effectif.

 

Représentant Anne Hidalgo, Bruno Julliard a d'abord pointé « le déficit de bibliothèques par rapport au nombre d'habitants ». Il en a profité pour rappeler l'une des propositions de la candidate socialiste à l'Hôtel de Ville: ouvrir une bibliothèque par arrondissement le dimanche.  « Comment ouvrir plus souvent tout en supprimant des postes ? », s'étranglent les syndicats. « Nos grands-parents se sont battus pour ne pas travailler le dimanche, poursuit Vannina Perfetti. Nous aussi avons une vie ce jour-là ».

 

Régine Hatchondo, à la tête de la DAC, souligne pour sa part «le succès fou» des bibliothèques le dimanche et plaide pour un rééquilibrage des effectifs en fonction des besoins.   L'idée d'ouvrir les bibliothèques le lundi, plutôt que le dimanche, a été avancée par certains syndicats. « Nous étudierons cette possibilité », a répondu l'adjoint de Bertrand Delanoë.

 

En attendant, l'intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grève demain après-midi.

 

Lire l’article du « Parisien »




                                            Bibliothèques: Bruno Julliard étudie toutes les possibilités

 

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                                                                 - Et même tous les matin en me rasant !

 

 

 

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