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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 18:04

 

Livre Hebdo : Le 6 mars 2014

 

Les employés des bibliothèques municipales iront manifester le 13 mars contre la politique de la mairie de Paris.

 

La grogne monte chez les syndicats des bibliothèques de la ville de Paris. Alors que les élections municipales approchent, dans une lettre ouverte publiée mardi sur le blog de la CGT culture, nous apprenons que sept syndicats appellent les bibliothécaires à se mettre en grève. Le mouvement est prévu pour le jeudi 13 mars avec une manifestation au siège de la direction des affaires culturelles, rue des Franc-bourgeois dans le IVe.

 

La raison du mécontentement: la gestion des postes et budgets de la mairie de Paris, jugée injuste. « La mairie supprime des postes chaque fois qu’elle ouvre de nouveaux services publics. Et en plus de ces suppressions, il y a en tout 50 postes vacants et budgétisés qui ne sont pas pourvus », affirme Bertrand Pieri, délégué CGT Culture travaillant dans le VIe.

 

Impossible de savoir pour l’instant combien de bibliothèques seront touchées et combien de fonctionnaires mobilisés. La mairie de Paris n’a pas encore répondu aux syndicats.

 

Lire l’article de « Livre Hebdo »



 

                                        Paris: Les bibliothécaires réclament au moins 50 postes

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                                             -  Et pourtant j'ai eu beau chercher, je les ai pas trouvé !


 

 

 

 

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 11:35

 

Le Monde : Le 20 février 2014

Des soirées très privées, un logement tout frais payé et en plus il s’énerve !

D'ordinaire les conservateurs du Musée d'Orsay ne se ruent pas sur les tracts de la CGT-Culture. Pourtant, celui-ci, qui tient à rester anonyme, s'est surpris à lire jusqu'à la dernière ligne le récent communiqué à charge contre Guy Cogeval, président de l'établissement public parisien. « Il reflète tellement la réalité. Guy Cogeval est un brillant conservateur, personne ne dira le contraire mais c'est son management qui est en cause », glisse-t-il.

Daté du 17 septembre, le document syndical dénonce « l'opacité des décisions prises en comité restreint, le dédain à l'égard des responsables d'activités », ainsi que « les mises en cause de personnes en public, les humiliations répétées ». Chose inhabituelle dans l'univers feutré du musée dédié au XIXe siècle, des agents non syndiqués ont bien voulu témoigner. A condition de ne pas dévoiler leur nom.

Nommé en janvier 2008, Guy Cogeval rappelle qu'il s'est donné pour mission de secouer les vieilles habitudes. « Je ne comprends pas qu'un conservateur puisse faire toute sa carrière dans la même maison, parfois sans changer de bureau », s'étonne-t-il. Il n'empêche, l'état de grâce dont il bénéficiait lors de son arrivée semble révolu. L'ancien directeur du Musée des monuments français à Paris (1992-1998), puis du Musée des beaux-arts à Montréal, jusqu'en 2006, a été accueilli à Orsay à bras ouverts. « Les conservateurs avaient tout fait pour se débarrasser de son prédécesseur, Serge Lemoine. Mais, avec Cogeval, ils ont vite déchanté », raconte ce bon connaisseur de la maison.

 

                                                Musée d'Orsay: Avec Cogeval, ils ont vite déchanté

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                                                        - Pourtant c'est pas les micros qui manquent 

 

Depuis dix-huit mois, M. Cogeval mène à la baguette le réaménagement du musée : de la couleur des murs à l'accrochage des chefs-d’œuvre impressionnistes, rien ne lui échappe. « A force de gérer ses ordres et contre-ordres, j'ai un surcroît d'activité de 30 % », soupire un agent. Les secteurs les plus exposés sont la conservation, la régie des œuvres et le service du bâtiment.

Ces derniers mois, un échange violent entre M. Cogeval et une conservatrice a frappé les esprits. Celle-ci a pris un savon devant ses collègues pour n'avoir pas exécuté correctement un ordre du patron. Il s'agissait de vider la salle des fêtes de ses sculptures, afin de pouvoir y organiser des réceptions et de louer l'espace à des partenaires privés. L'experte avait quelques scrupules à déplacer les œuvres... Depuis, elle a quitté le musée.

« Je regrette de m'être adressé de la sorte à cette personne », admet M. Cogeval, qui ajoute aussitôt : « Mais je ne vois pas d'autre épisode de ce genre ». Pour nombre d'agents, au contraire, l'incident est révélateur du style Cogeval : « On est dans son clan, ou pas. Un jour on est en cour, un autre on ne l'est plus. Il est capable de houspiller un responsable devant les visiteurs », décrit un agent.

 

                                                         Avec Cogeval on est dans sa cour (ou pas)

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                                                                                  -  Sinon je houspille

 

Philippe Thiébaut, chef de la conservation nommé par M. Cogeval, vole au secours du président : « Je suis dans la maison depuis trente ans. Avec Serge Lemoine, les conservateurs avaient été mis au ban du musée. Avec Guy Cogeval, ils reviennent au cœur de la maison. Il a du panache, alors il peut avoir des sorties un peu violentes », tempère-t-il.

« A chaque fois qu'il s'énerve contre quelqu'un, sa garde rapprochée lui trouve une excuse. Il ignore les représentants du personnel, il faut qu'il change », tranche Pascal Bocognani, permanent CGT au Musée d'Orsay. Pas plus tard que le 15 octobre, les syndicats CGT, SUD, FO et CFE-CGC, à l'exception de la CFDT, ont refusé de siéger au comité technique paritaire, regrettant, dans un communiqué, « le déficit criant du dialogue social ».

M. Cogeval concède un problème de communication interne. A Orsay, certains agents n'ont toujours pas compris qui était ce « chef de cabinet » récemment recruté et promu responsable du mécénat et des relations internationales, alors qu'il travaillait jusque-là dans une salle de marchés de la BNP. « C'est une personne de confiance. C'est grâce à lui que le musée va récolter 10 millions d'euros », se félicite M. Cogeval, faisant allusion à la prochaine exposition itinérante de tableaux de Manet, Gauguin, Van Gogh, etc.

 

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M. Cogeval peut aussi compter sur son administrateur général, qui a eu la délicatesse de lui céder l'appartement de fonction qu'il occupait avec sa grande famille. En attendant la fin des travaux, M. Cogeval occupe son logement parisien, dont le loyer est pris en charge par le musée. Des avantages indus ? « Je gagne 7 200 euros par mois, soit trois fois moins qu'à Montréal et moins que mes collègues présidents du Centre Pompidou et du Musée du Louvre », s’exclame M. Cogeval, sous le regard un peu inquiet de la directrice de communication d'Orsay.

Lire l’article du « Monde »

 

                                                Cogeval, trop pauvre, bientôt obligé de quémander un HLM

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                                        -  Attention, il doit aussi être meublé, sinon je m'énerve !

 

 

 

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:30

 

ActuaLitté : Le 24 février 2015

 

L’année dernière des bibliothécaires et des usagers dénonçaient déjà la démagogie de nombreux élus, dont Aurélie Fillippetti alors ministre.

 

À l'Assemblée, le dimanche 15 février dernier, l'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, désormais députée de Moselle et conseillère municipale de la ville de Metz, a vigoureusement défendu un sous-amendement de la loi Macron, depuis adoptée. Celui-ci introduit la discussion autour de l'ouverture des bibliothèques le dimanche, au sein des communes, dès lors que celle des magasins est évoquée. Mais les personnels des bibliothèques et médiathèques de Metz dénoncent une austérité déjà appliquée à leurs budgets, et contraire aux projets d'élargissement d'horaires.

 

Le syndicat CGT de la ville de Metz a diffusé un tract, quelques jours avant l'adoption du sous-amendement d'Aurélie Filippetti, dénonçant des « choix budgétaires [du conseil municipal] qui affaiblissent le service public de la culture ». Le budget primitif 2015, voté en conseil municipal le 18 décembre dernier, accorde 150.000 € pour les acquisitions des bibliothèques et médiathèques de la ville.

 

Par rapport à l'année précédente, la coupe dans le budget est nette : le budget primitif 2014 accordait 300.000 € à la même ligne (page 31 du document). « Suite à un changement informatique en 2014, des factures pour acquisition de l'année 2014 ont été réglées sur le budget 2015, et il ne reste en fait que 21.000 € dans le budget d'acquisition 2015 », précise le syndicat CGT. 

 

Lors du vote du budget primitif 2015, en décembre dernier, aucun élu n'a discuté le budget d'acquisition des bibliothèques et médiathèques, tandis que le maire de la ville annonçait des investissements pour armer la police municipale. « Nous sommes dans une période difficile avec des moyens contraints. Je comprends que cela puisse inquiéter telle ou telle organisation syndicale », a expliqué Hacène Lekadir, adjoint à la culture du maire de Metz, au Républicain Lorrain

 

Même discours pour l'ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui déplore elle aussi la baisse des dotations de l'État aux collectivités : « La baisse du budget de la ville de Metz n'affecte pas seulement les bibliothèques, mais l'ensemble du budget de la ville. Elle est due à la baisse de la dotation aux collectivités locales décidée par le gouvernement dans le cadre de la loi de finances, celle-là même que j'ai refusé de voter en novembre dernier », explique la conseillère municipale, contactée par ActuaLitté. 

 

Aurélie Filippetti avait démontré son opposition au gouvernement avec un soutien affiché aux « frondeurs », et n'a pas dévié de sa ligne de conduite : « Ce n'est donc pas la Ville qui est responsable [de la baisse du budget], mais bien la politique d'austérité contre laquelle je me suis élevée en quittant le gouvernement et en ne votant pas le budget, ce qui est un geste très fort pour une élue de la majorité », rappelle-t-elle.  

 

 

  Baisse de budget des bibliothèques : Aurélie s'abrite derrière le gouvernement

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   - J'ai toujours eu des gestes forts...

 

Consciente des niveaux critiques des budgets d'acquisition, la municipalité annonce « une somme de 50.000 € au budget supplémentaire pour les achats de livres ». « On se félicite de cette prise de conscience, mais ce n'est pas du tout satisfaisant », répond le syndicat CGT. « Le budget d'acquisition serait alors de 71.000 € pour une ville de 120.000 habitants. À titre de comparaison, Épinal, avec 50.000 habitants, dispose de 200.000 € de budget d'acquisition. Le ministère de la Culture lui-même recommande une moyenne de 2 € par habitant, pour évaluer le budget. » Autrement dit, le budget de Metz devrait dépasser les 400.000 €. [NdR : si l'on observe le budget d'Épinal. Et 240.000 € si l'on considère le taux recommandé par le ministère]

 

Aux prises avec les budgets d'acquisition, les personnels des bibliothèques et médiathèques considèrent avec méfiance la possibilité d'une ouverture le dimanche. Metz sera la première ville à aborder la question en conseil municipal, ce jeudi, pour la bibliothèque du Pontiffroy, nous précise Aurélie Filippetti. « Le maire est très volontaire sur cette question et même si le budget a été voté avant l'amendement bibliothèques, il a souhaité que nous mettions ce point à l'ordre du jour jeudi », ajoute-t-elle. 

 

« On passe d'abord au vote, et l'on consulte ensuite les personnels, on marche à l'envers », déplore le syndicat CGT, pas au courant de cette inscription à l'ordre du jour du conseil municipal (apparemment les élus ne sont pas au courant non plus). « Nous avons déjà du mal à tenir les horaires actuels : il faut savoir ce qui existe en matière de personnels, de disponibilité, avant de vouloir ouvrir le dimanche. Aucun dialogue social n'a été mis en place au sein de la collectivité, et les directeurs de bibliothèques eux-mêmes déplorent de ne pas être consultés » précise les représentants des personnels. 

 

Du côté du conseil municipal, on garantit que la proposition ira de pair avec une consultation générale : « Bien évidemment, il ne suffit pas d'en discuter une fois en conseil municipal pour régler le problème : la discussion avec les représentants du personnel en comité technique paritaire est essentielle. Et cela nécessitera des moyens humains et financiers supplémentaires qu'il faut évaluer et budgéter », explique Aurélie Filippetti. 

 

Le syndicat s'inquiète de la qualité du service public proposé, et invite les élus à veiller aux qualifications du personnel, « formé ou en formation », en vue de ces ouvertures supplémentaires. Et prévient déjà les autres villes, qui vont elles aussi être concernées par l'ouverture le dimanche : « Il faut créer une unité nationale, pour rappeler que les personnels doivent être consultés avant que la mesure ne soit abordée en conseil municipal ». L’année dernière des bibliothécaires et des usagers avaient lancé l’appel « ouvrons mieux les bibliothèques ». Un texte qui dénonçaient déjà la démagogie de nombreux élus, dont Aurélie Fillippetti alors ministre de la culture (lire ici).

 

Lire l’article de « ActuaLitté »

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 09:42

 

ActuaLitté : Le 26 janvier 2014 

Support your local library and help keep it safe !  

Comme en France, la Grande-Bretagne a mal à son service public. Depuis plusieurs années, les bibliothèques font les frais des coupes de budget dans les différents comtés, et de plus en plus d'établissements sont gérés par des volontaires. Les militants poursuivent le combat, et cela passe aussi bien par la mobilisation que par la communication.  

Le combat continue, plus que jamais : l'idée selon laquelle les citoyens devraient assurer eux-mêmes le service public fait son chemin au sein de la classe politique britannique. « Nous devons à présent poser la question de l'engagement direct des individus dans le fonctionnement de services comme les musées, les cours de sport, l'entretien des parcs et des espaces verts et la gestion des sites d'allotissement », expliquait ainsi Sir Merrick Cockell, conservateur. 

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 Toutefois, il oubliait deux éléments : le premier, c'est que le service public des bibliothèques est un devoir du gouvernement britannique, inscrit depuis 1964 dans le Public Libraries & Museums Act, qui garantit un service public culturel de qualité.  

Deuxièmement, et il sera beaucoup plus délicat de réformer ce point, le paiement des auteurs (Public Lending Right) consécutif au prêt de leurs ouvrages, est géré par la British Library, en contact avec les différents établissements de prêt. Le problème, c'est que les bibliothèques tenues par des volontaires n'entrent pas dans le cadre de ses prérogatives, et que les auteurs ne sont plus payés pour les prêts de leurs ouvrages, dès lors que la gestion devient le seul fait des citoyens.  

Bref, une vision plutôt contestable du service public, que Phil Bradley a décidé de contrer avec une série d'affiches vintage, revues et corrigées pour l'occasion. Toutes sont disponibles sur sa page Flickr, et l'auteur ne revendique aucun droit sur ces dernières, qui pourront donc être diffusées librement.  

Lire l’article de « ActuaLitté » 

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:02

 

Le Lab-Europe 1 : Le 14 février 2014

Claude Bartolone attaque les « irresponsables » de l’entourage d’Anne Hidalgo sur la métropole du Grand Paris

Entre Anne Hidalgo qui brigue la mairie de Paris, « une ville-monde » comme elle la qualifie, et Claude Bartolone, le président de l’Assemblée qui se verrait bien un jour présider la future métropole du Grand Paris, le ton est monté

« Pour qu'il y ait un président de la métropole du Grand Paris de gauche, il faut d'abord que Paris soit de gauche », a ainsi prévenu la prétendante socialiste à la succession de Bertrand Delanoë. « Ce n'est pas une boulimie. Je ne suis pas là pour dire 'Je veux Matignon', 'Je veux le Grand Paris' », a répliqué le quatrième personnage de l’Etat. 

Invité de la matinale de LCI/Radio Classique ce vendredi 14 février, Claude Bartolone a réaffirmé avoir « une ambition pour la métropole du Grand Paris ». Pas pour lui donc, mais pour la métropole en elle-même. Surtout, le président de l’Assemblée affirme n’avoir « pas de problème avec Anne Hidalgo ». Et cible son entourage qui serait, selon lui, à l’origine de ces bisbilles. S’il ne cite personne, avant les municipales, Claude Bartolone a bien « un nom » en tête. 

« J’ai l’impression que c’est beaucoup plus un certain nombre d’irresponsables, qui parlent en son nom et qui ne sont pas élus, qui alimentent ce genre de choses. » Mais à qui pense-t-il alors ? « Je vous le dirai après les élections municipales mais j’ai un ou deux noms. Surtout un », désamorce Claude Bartolone dans un sourire. 

Lire l’article de « Europe 1 »

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 11:01

 

ActuaLitté : Le 11 février 2014


Même le maire de Saint-Germain-en-Laye les a renvoyés dans les cordes !


La situation avait quelque chose d'inquiétant : depuis plusieurs semaines, le blog Le Salon Beige établit la liste des établissements qui proposent des livres jeunesse abordant la question des rapports homme-femme, de la sexualité et de l'identité intime. Et invite ses visiteurs à contacter les bibliothèques pour en demander le retrait.


Les bibliothèques des différentes communes citées, de Neuilly-sur-Seine à Quimperlé, en passant par Riom, Clermont-Ferrand, Viroflay, Boulogne-Billancourt ou Vertou renvoient généralement les appels vers la municipalité, lesquelles, période électorale oblige, rechignent à s'exprimer clairement sur la question du retrait possible des ouvrages. 


Hier, seul le maire de Saint-Germain-en-Laye avait clairement renvoyé le blog Le Salon Beige à ses meubles poussiéreux : « Toutes les bibliothèques ont pour vocation de promouvoir la création contemporaine dans une pluralité des approches et sans aucun parti-pris. Il suffit de lire les livres que vous citez, comme nombre de nos usagers l'on déjà fait, si l'on en croit les statistiques de prêt, pour se rendre compte qu'ils ne prônent aucune « théorie » mais vont simplement à l'encontre des stéréotypes et des préjugés, ce pour quoi ils ne sauraient être condamnés. » 

 

 

                                                     Censure: Le Salon beige renvoyé dans les cordes

                cerdan

                                      -  Ouch, venant de Saint-Germain-en-Laye, ça fait mal !

 


Toutefois, et comme souvent dès lors que l'on aborde ces réactions extrêmes, il apparaît que la mobilisation appelée par Le Salon Beige n'ait pas reçu une réponse si massive que cela, et que l'éclairage médiatique les serve plus que de raison. Gilles Eboli, directeur de la bibliothèque municipale de Lyon, nous indique ainsi, après examen, qu'aucun des 15 établissements du réseau lyonnais n'a reçu d'appel demandant le retrait des ouvrages. 


Par ailleurs, il explique : « Il n'existe pas de règles ou de procédures pour le retrait des ouvrages, seul le pouvoir du maire ou des équipes de bibliothécaires peut trancher. » Un grand nombre d'appels n'aurait donc que peu de chances d'aboutir sur le retrait des ouvrages, dans la mesure où les bibliothécaires ne s'autocensureraient pas, s'ils ont commandé l'ouvrage. Gilles Eboli précise que l'acquisition et l'organisation des ouvrages dans les bibliothèques sont reliées à une politique documentaire, du seul ressort de l'établissement et de son équipe. 


De son côté, la ministre de la Culture, Aurélie FIlippetti, s'est indignée des demandes formulées par des « groupuscules extrémistes », déplorant les pressions subies par les établissements publics. Elle assure par ailleurs ne pas accepter « attaques contre les professionnels irréprochables dont les règles d'éthique professionnelle sont d'ailleurs inscrites dans le Manifeste de l'UNESCO sur la bibliothèque publique ».


Lire l’article de « ActuaLitté »

 

 

                                        Censure: Le Salon Beige n'a pas vraiment mobilisé

               muhammad-ali

                                                   - Ah, tu fais moins le malin maintenant ...


 

 

 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 08:55

 

Le Parisien : Le 6 février 2014

 

Le comité d’hygiène a été saisi par les syndicats

 

La trentaine de salariés de la bibliothèque Parmentier, située au 20, avenue Parmentier (XI e), sont incommodés depuis plus d'un mois par une odeur pestilentielle provenant d'un rat mort en décomposition dans le sous-sol de l'établissement où se trouve la cuisine du personnel.

 

« Les services d’hygiène de la ville sont bien intervenus, mais comme ils n’ont pu mettre la main sur le rongeur, ils ont mis un produit chimique pour masquer l’odeur. Résultat : l’air est encore plus irrespirable » déplore Bertrand Pieri de la CGT des bibliothèques parisiennes

 

L’animal est-il coincé sous un plancher ? Mystère, mystère…La CGT et Force Ouvrière ont saisi le comité hygiène et sécurité de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris.

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                      861 001

 

 

 

 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 10:58

 

Libération : Le 16 janvier 2014

La ministre souhaite reprendre la main sur des établissements à la gestion erratique.

Fête à Orsay, mélodrame à Beaubourg, crise de confiance au musée Picasso : les établissements donnent du fil à retordre au ministère de la Culture, qui est manifestement déterminé à reprendre la main, après une période de laisser-faire sous Frédéric Mitterrand.

Dès son arrivée au pouvoir, la gauche s’était ainsi débarrassée de la présidente du Centre des monuments nationaux, Isabelle Lemesle, dont la gestion erratique avait donné lieu à un rapport sévère de l’inspection des affaires internes. Anne Baldassari avait eu elle-même droit à son lot de critiques du même service, sans subir le même sort. Il y a peu, le cabinet du ministère se montrait plutôt rassurant quant au sort du musée Picasso. Mais les nuages se sont accumulés, émoussant la patience des autorités de tutelle.

Le ton, aussi, change. A la veille de Noël, Aurélie Filippetti a eu une explication avec le président du centre Pompidou, Alain Seban, qui entendait congédier une conservatrice d’une manière jugée assez cavalière. Ex-conseiller de Jacques Chirac, ce dernier a dû faire machine arrière, ce qui n’a pas empêché le Monde de revenir à la charge en contestant vivement ses méthodes.

 

 

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A la fin de l’année, le ministère a également ouvert une petite enquête sur un épisode curieux survenu au musée d’Orsay. Parfois critiqué pour son attitude envers le personnel, Guy Cogeval, son président, s’est vu reprocher par le Canard enchaîné d’avoir fêté son mariage avec son compagnon brésilien en invitant 400 personnes dans les galeries. Le 11 octobre au soir, veille des épousailles, le musée a effectivement prêté le café et les galeries de l’exposition «Masculin-masculin» à un organisateur de soirées gays, Spirit of Star. Le musée s’est défendu en parlant de «coïncidence».

Cette soirée a certes été voulue par Guy Cogeval, mais il n’en était pas formellement l’organisateur. Le cabinet de la ministre n’a donc pas conclu qu’il aurait commis une faute en tenant une fête personnelle dans l’enceinte du musée. Néanmoins, il s’avoue surpris d’apprendre que, avec l’aval du conseil d’administration, les lieux et le personnel avaient été prêtés gracieusement à cet opérateur privé, sans lui demander aucune redevance.

Ces incidents, et quelques autres plus discrets, témoignent du déséquilibre entraîné par l’autonomisation des établissements depuis les années 2000. Depuis, les capacités budgétaires, stratégiques et intellectuelles du ministère ont dégringolé. Manquant de véritables conseils d’administration dotés de pouvoirs effectifs, comme dans le modèle anglo-saxon, les principaux musées se sont transformés en grands duchés.

Emportés par l’ivresse de la surpuissance, certains dirigeants devenus des seigneurs de guerre ont adopté des comportements qui ne seraient jamais admis aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. Le ministère réagit donc avec ses moyens au cas par cas, faute d’une réforme d’ensemble du système.

Lire l’article de « Libération »

 

           rush-fly by night-front

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 09:46

 

Challenge : Le 24 janvier 2014.


Elle n’est pourtant pas à proprement parler une spécialiste de l’international.


Véronique Bédague, haut-fonctionnaire à la ville de Paris, est fortement pressentie pour prendre la tête de l’Afii, l’Agence française des Investissements Internationaux, et d’Ubifrance, l’agence française pour le développement international des entreprises. Sa nomination devrait être annoncée lors du Conseil supérieur de l’attractivité le 17 février.


Selon nos informations, c’est Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, qui aurait poussé la nomination de Véronique Bédague, son ancienne conseillère technique au ministère des finances de 2000 à 2002. Mais, coté Bercy, on assure que la candidature de Bédague porte le tampon de Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie, et qu’elle est soutenue par Nicole Bricq, la ministre du Commerce extérieur.


Entre Bercy et le Quai, les couteaux sont tirés. Fabius tente, depuis des mois, de faire la nique à ses collègues et de s’imposer comme le principal fer de lance de la "diplomatie économique" française. Cet automne, il s’était opposé à une fusion pure et simple entre l’Afii et Ubifrance, souhaité par Moscovici et Bricq. Finalement, les deux entités continueront, pour l’instant, à coexister mais sous l’égide d’un seul organe de direction.


Enarque et diplômée d’HEC, Véronique Bédague, âgée de 50 ans, n’est pas à proprement parler une spécialiste de l’international. Elle est issue de la direction du Budget et avait d’ailleurs candidaté pour ce poste, qui a finalement échoué à Denis Morin en novembre dernier. Bédague est, depuis 2002, en poste à la Mairie de Paris, comme directrice des finances puis comme secrétaire générale. 


Lire l’article de « Challenge »

 

 

 

                            Valérie Bédague n'est pourtant pas une spécialiste de l'international

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                             -  Lionel, faudrait pas que je me fasse épinglée pour incompétence !

 

 

 

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 14:35

 

Métro : Le 3 février 2014

 

L'association Louvre pour tous lance une pétition pour le maintien de la gratuité le premier dimanche du mois toute l'année.

 

C'est une mesure symbolique et particulièrement appréciée des Franciliens les plus modestes. Le Louvre va supprimer, durant la haute saison (avril à septembre), l'accès gratuit aux collections permanentes du musée le premier dimanche de chaque mois, mis en place par la droite en 1996. Une information révélée par l'association Louvre pour tous et confirmée lundi à metronews par le musée, qui nous a renvoyés vers le ministère de la Culture.

 

Selon Louvre pour tous, qui vient de mettre en ligne une pétition pour défendre le principe de la gratuité, cette décision, conséquence des « restrictions budgétaires », a été prise au conseil d'administration du musée de novembre dernier. « C'est déplorable dans la mesure où il s'agit du Louvre, le symbole des musées français », juge Bernard Hasquenoph, le fondateur de Louvre pour tous, voyant dans la gratuité mensuelle un rare exemple de « réussite de démocratisation culturelle ». « On ne peut pas parler de démocratisation culturelle et ne pas la traduire dans les actes », estime-t-il, ciblant la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti.

 

Pour l'initiateur de la pétition, le premier dimanche gratuit, mesure généralisée à tous les musées nationaux depuis 1998, permet d'attirer des visiteurs souvent "locaux", issus de milieux populaires. Sollicité, le ministère de la Culture n'a pas donné davantage de précision sur la suppression de la gratuité entre avril et septembre. Toutefois, selon nos informations, le ministère plancherait sur une mesure compensatoire en faveur des publics les plus défavorisés.

 

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La gratuité mensuelle, destinée à "démocratiser" l'accès à la culture, générerait un "effet d'aubaine", certaines agences de voyages tablant sur ces journées pour faire venir les touristes. Durant les journées de gratuité, la fréquentation du Louvre est particulièrement massive - jusqu'à 70 % de hausse -, voire pénible pour les visiteurs. Les autres mesures tarifaires, dont la gratuité pour les moins de 26 ans, ne sont pas remises en cause. Le prix d'un billet pour les expositions permanentes est passé de 11 à 12 euros en juillet dernier.

 

Le musée a donné, après la publication de l'article, des explications complémentaires sur la fin de la gratuité du premier dimanche entre avril et septembre. Voici ses arguments : l'objectif de démocratisation culturelle a été « partiellement atteint au cours de la décennie », mais l'augmentation de la fréquentation - 70 % des visiteurs étant des étrangers – « conduit à des phénomènes d'hyper-fréquentation pouvant toucher à la sécurité des personnes et des œuvres ».

 

Selon le musée, les études ont également révélé que « le nombre de primo-visiteurs était en forte baisse » lors de ces dimanches gratuits, au profit de la fréquentation étrangère, « en particulier à l'initiative des agences touristiques » qui profitent de l'effet d'aubaine.

 

Pour compenser la suppression du dimanche gratuit, la direction indique travailler sur des mesures pour « renforcer et diversifier ses offres culturelles » à destination des publics locaux.

 

Lire l’article de « Métro »

 

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