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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 16:31

 

Le Parisien : le 14 novembre 2016

 

« Les agents vont passer 30 % de leur temps dans les transports, ce qui équivaut à la suppression de trois postes à temps plein », pointent les syndicats

 

Le déménagement des agents municipaux du patrimoine et de l’histoire de la rue des Francs-Bourgeois (IVe) à la porte de la Chapelle (XVIIIe) risque-t-il de « mettre en péril », comme le craignent les syndicats, l’application du « plan Eglises 2015-2020 », vaste chantier doté de quatre-vingt millions d'euros lancé par la Ville pour restaurer une vingtaine de lieux de culte fort délabrés ?

 

Rattachés à la DAC (Direction des affaires culturelles), ces ingénieurs, surveillants de travaux, conservateurs responsables des opérations de restauration étaient jusqu’à présent installés à l’hôtel d’Albret qui appartient à la Ville (31, rue des Francs-Bourgeois IVe). S’ils doivent quitter cet hôtel particulier du XVIe siècle, c’est pour laisser la place à leurs collègues de la direction, des ressources humaines et des services d’art contemporain (cinéma, photo, arts plastiques) de la DAC qui logeaient jusqu’à maintenant dans l’hôtel de Coulanges voisin (35-37, rue des Francs-Bourgeois). La Ville ayant dans le cadre du concours « Réinventer Paris », vendu cet immeuble appelé à devenir un haut lieu de la mode et du design, les fonctionnaires sont priés de plier bagages d’ici août 2017 (lire ici).

 

Ce jeu de chaises musicales suscite l’inquiétude d’agents peu enclins à quitter le Marais pour la porte de la Chapelle, « lieu très mal desservi par les transports en commun et surtout très éloigné des chantiers (Saint-Eustache, Saint Augustin, Saint-Germain-des-Prés…) où ils doivent se rendre au quotidien », déplore l’intersyndicale CGT-FO-SUPAP-UCP-UNSA. « Depuis la porte de la Chapelle, les agents vont passer 30 % de leur temps dans les transports, ce qui équivaut à la suppression de trois postes à temps plein », dénonce Bertrand Pieri, élu CGT aux affaires culturelles.

 

Du côté de la mairie, on souligne que « ce mouvement s’inscrit dans une dynamique plus large de rationalisation des implantations foncières ». Et de préciser : « nous sommes en train d’évaluer ses effets sur l’organisation du travail et les conditions de transport et travail des équipes, pour proposer des mesures d’accompagnement. L’enjeu de la réussite du Plan pour le patrimoine cultuel ne peut se résumer à cette seule opération ponctuelle de déménagement. C’est un sujet parmi d’autres. Nous avons déjà réglé la question de la méthode de travail avec le diocèse et les mairies d’arrondissement ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                          Plan églises : La Mairie de Paris prise en faute par les syndicats

Paris : le déménagement des agents du patrimoine contrevient-il au plan églises ?
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:56

 

Anne Hidalgo et son équipe s’étaient pris pour Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé

 

Le tribunal administratif a donné raison à plusieurs syndicats des agents municipaux de la ville de Paris, en annulant une note de service définissant les modalités de droit de grève, après un conflit de plusieurs mois dans les équipements sportifs de la ville de Paris.

 

Réclamant une revalorisation de leur prime dominicale, des agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Ville de Paris - agents techniques des piscines, stadiers... - avaient fait une grève perlée (d'abord limitée au dimanche, puis étendue au samedi et au mercredi) entre février 2014 et juillet 2015, à l'appel d'une intersyndicale CGT-FO-Supap/FSU-SUD. Ils avaient obtenu une augmentation de 30 euros mensuel.

 

Durant le conflit, en mars 2015, le secrétaire général de la mairie de Paris avait produit une note de service imposant aux agents qui voulaient exercer leur droit de grève de le faire à leur prise de service, et de se déclarer gréviste « 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis ». Les syndicats ont contesté en justice cette note, estimant qu'elle portait « des limitations excessives au droit de grève ».

 

Dans son jugement du 6 octobre, dont l'AFP a eu copie jeudi, le tribunal administratif considère comme « justifié » d'imposer aux agents d'exercer leur droit de grève à leur prise de service. Mais il souligne qu'en imposant à chaque agent de se déclarer gréviste « non pas 48 heures avant la date à laquelle il entend personnellement participer à un mouvement de grève, mais 48 heures avant le début de la grève fixé dans le préavis », la note « apporte au droit de tout agent de rejoindre un mouvement de grève déjà engagé, des restrictions qui excèdent ce qui est nécessaire ». Le tribunal administratif estime donc que « la note de service doit être annulée » (lire ici).

 

« Cette décision va permettre de clarifier les choses, a dit à l'AFP Alain Derrien, secrétaire général de la CGT des cadres et techniciens parisiens, soulignant que les effets de cette note » s'étaient fait ressentir lors des manifestations contre la loi travail. Interrogée par l'AFP, la ville de Paris souligne que « tribunal administratif n'a pas annulé la totalité de la note, qui n'est pas caduque ». « Il n'a  pas jugé illégales l'ensemble des règles qui avaient été posées » (un peu quand même NDR) et a « admis le principe qu'un délai de préavis de 48h soit exigé », mais « ce délai doit être préalable au choix individuel de l'agent de faire grève et non au début du préavis collectif », insiste la Ville. Un argumentaire qui ne dépareillera pas dans la primaire de la Droite.

 

Publié également sur Miroir Social

 

La mairie de Paris condamnée par la tribunal administratif pour « atteinte au droit de grève »

       - Merci Anne, tu es mon véritable dernier soutien contre ce gauchiste de Juppé

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 12:04

 

BFM TV : le 25 octobre 2016

 

La CGT des cadres et techniciens parisiens s’interroge sur la sécurité dans les piscines et réclame la mise en place du système Poséidon, capable de détecter des corps inanimés sous l’eau

 

Nage-t-on en sécurité dans toutes les piscines parisiennes ? La CGT des Cadres et techniciens parisiens des services publics territoriaux semble en douter et dénonce des écarts inquiétants de sécurité selon les structures. « De toute évidence, suivant la piscine dans laquelle vous allez nager, votre sécurité n’est pas assurée de manière similaire », écrit le syndicat dans un communiqué.

 

Un avertissement qu'a formulé la CGT un mois après la mort d’un jeune homme à la piscine Blomet, dans le XVe arrondissement de Paris, comme l'indique Le Parisien. Découvert inanimé sous l’eau par des maîtres-nageurs, le nageur de 23 ans est mort malgré sa prise en charge par le personnel et les pompiers. Un drame qui traduit pour la CGT une faille dans la sécurité des piscines parisiennes. Pour parvenir à une "surveillance optimale", le syndicat met en avant la nécessité de recourir à une assistance électronique à travers le système Poséidon. 

 

Ce dispositif repose sur des caméras disposées en profondeur, capables de repérer un corps immobile au fond de l'eau. Un signal sonore se déclenche alors pour alerter les maîtres nageurs. Si le dispositif n'a pas vocation à remplacer une surveillance humaine, Poséidon a déjà fait ses preuves. Installé dans plus de 200 piscines dans le monde dont neuf à Paris, le système a permis de sauver plusieurs vies.

 

En 2010, un jeune homme avait ainsi été sauvé de la noyade à la piscine de Saint-Germain-en-Laye grâce à l'alerte de Poséidon qui avait permis une meilleure réactivité des maîtres-nageurs. Le syndicat souhaite également en complément de ce système un renforcement des effectifs au bord des bassins qui seraient à l'heure actuelle insuffisants. 

« Il n’y a bien trop souvent qu’un seul maître-nageur affecté à la surveillance des usagers de la piscine, alors que l’expérience montre que pour l’application des premiers secours, il faut impérativement être deux », conclut la CGT.

 

Lire l'article de BFM TV

 

La mort d’un nageur à Paris questionne un syndicat sur la sécurité des piscines municipales
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 16:40

 

20 Minutes : le 21 octobre 2016

 

Après la mort d’un homme de 23 ans dès suite d'un malaise à la piscine Blomet (XVe) le 15 septembre dernier, des maîtres-nageurs parisiens dénoncent des failles dans la sécurité des piscines de la capitale…

 

C’est une mort qui a été « soigneusement » passée sous silence par la mairie de Paris, estime la CGT. Le décès remonte à plusieurs semaines à la piscine Blomet (XVe) à Paris. Un homme de 23 ans a été découvert sous l’eau, inanimé, par les maîtres-nageurs, précise une note du centre de veille opérationnelle de la ville de Paris que 20 Minutes s'est procurée. Après les premiers secours sur place, le nageur a été transporté inconscient à l’hôpital, où il a trouvé la mort le lendemain.

 

Cette noyade n’est malheureusement pas si rare. Elie Vignac, chercheur à l’université de Lyon 1 au laboratoire sur les vulnérabilités et l’innovation dans le sport, évalue à 22 le nombre de noyades mortelles dans les piscines publiques en France chaque année en France et à 160 le nombre de cas a priori non-mortels. Mais pour que l’accident à Blomet ne reste pas sans conséquences, la CGT Cadres et techniciens parisiens, qui représente les maîtres-nageurs, lance une pétition auprès des usagers pour une « meilleure sécurité dans les piscines parisiennes ».

 

Leur première revendication se nomme Poséidon. Ce système d’aide à la prévention des noyades, inventé par une entreprise de Boulogne-Billancourt, équipe aujourd’hui 240 piscines dans le monde. Dont huit des 38 piscines municipales à Paris. « La première, c’était celle d’Auteuil (XVIe) en 1999, explique Thierry Boeglin, directeur de Poséidon. Ont suivi Aspirant-Dunant (XIVe), Alfred-Nakache (XXe), Bertrand-Dauvin (XVIIIe), Jean-Taris (Ve), Catherine-Lagatu (Xe), et Jean-Boiteux (XIIe). Mais aussi Keller et Pailleron, deux piscines dont la gestion est confiée à une entreprise privée ».

 

Poséidon consiste en un système de caméras sous-marines et/ou à l’extérieur du bassin auquel sont associés des algorithmes mathématiques qui alertent les maîtres-nageurs, dès les premières secondes, lorsqu’un nageur se comporte potentiellement comme un noyé. « C’est-à-dire qu’il est plus ou moins immobile, sans trajectoire, au fond du bassin depuis au moins dix secondes », précise Thierry Boeglin.

 

 

La mort d'un nageur de 23 ans relance la question de la sécurité dans les piscines parisiennes

 

Poséidon a déjà fait plusieurs fois ses preuves. Comme à Saint-Germain-en-Laye. « A ce jour, aucune des piscines que nous équipons n’a connu de noyades mortelles, indique Thierry Boeglin. Nous avons à l’inverse permis d’éviter 33 noyades ». Le directeur de Poséidon se garde toutefois bien de dire que la noyade à Blomet aurait été évitée si la piscine avait été équipée de son système. « Dans le domaine de sécurité, il n’existe aucune technologie infaillible », rappelle-t-il.

 

De leur côté, les maîtres-nageurs à l’origine de la pétition demandent l’extension du système Poséidon à toutes les piscines parisiennes. Pourquoi n’est-ce pas déjà le cas ? Le coût du système, 100.000 euros, est peut-être l’une des raisons. Son installation nécessite de fermer les bassins entre huit et quinze jours. « A Paris, le choix a été fait d’installer le système dans les piscines lorsqu’elles font l’objet de travaux et en priorité dans les bassins profonds », indique Thierry Boeglin.

 

Pour le chercheur Elie Vignac, toutefois, déployer Poséidon dans toutes les piscines parisiennes ne résoudra pas tout. « C’est une réponse intéressante et innovante qui permet de limiter le risque de noyade », estime-t-il. Le professeur à l’université de Lyon, Poitiers et Caen a analysé les dispositifs de surveillance dans 108 piscines publiques françaises pendant 54 heures d’observation au total. « La surveillance constante, telle qu’elle est exigée par les textes réglementaires, représente seulement 49 % du temps sur lequel les observations ont été réalisées, indique-t-il. La surveillance est inadaptée 33 % du temps alors qu’elle est absente 18 % du temps ».

 

En cause : des conditions de travail difficiles (chaleur, bruit, affluence) mais aussi des organisations de travail qui peuvent être inadéquates. « Il est parfois demandé aux maîtres-nageurs d’assurer des missions annexes sur leur période de surveillance, note Elie Vignac. Louer du matériel, accueillir et renseigner des clients, assurer des soins… ».

 

Est-ce le cas à Paris ? Sur son blog, la CGT parle en tout cas d’un manque d’effectifs dans certaines piscines de la capitale. C’est d’ailleurs leur deuxième revendication : faire « un état des lieux des piscines et créneaux où la présence simultanée de deux maîtres-nageurs n’est pas assurée » et recruter des maîtres-nageurs en conséquence.

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

La mort d'un nageur de 23 ans relance la question de la sécurité dans les piscines parisiennes
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 14:25

 

Capital : le 11 octobre 2016

 

La direction de la Bibliothèque Nationale de France précise toutefois que la commande a été passée par l’ancien président, Bruno Racine et non l’actuelle occupante du poste, Laurence Engel

 

Les membres du conseil d’administration de la Bibliothèque nationale de France ont bien de la chance. La direction de l’établissement a sorti le chéquier pour remplacer la table et les trente chaises de la salle où ils se réunissent. Montant de la bagatelle commandée auprès du magasin de design parisien, Silvera : 57 000 euros, dont près de 18 000 euros, rien que pour la table.

 

Cette dépense a fait bondir la CGT maison. Le syndicat dénonce l'importance des frais engagés alors que la BnF impose des coupes budgétaires drastiques à ses troupes (lire ici). Contactée, la direction confirme l'investissement, en précisant qu’il fallait remplacer un mobilier vieux de vingt ans, conçu par l’artiste Richard Peduzzi. Sa restauration aurait été trop coûteuse vu son état.

 

La direction précise aussi que la commande a été passée par l’ancien président de la BNF, Bruno Racine et non l’actuelle occupante du poste, Laurence Engel, nommée en avril dernier. Que n’aurait-on dit dans le cas contraire ! A la ville, cette dernière est en effet la compagne d’Aqulino Morelle, l’ex-conseiller de François Hollande, épinglé en 2014 pour ses frais de cireur de chaussures de luxe à l’Elysée...

 

Lire l'article de Capital

 

 

 

BNF : Laurence Engel (à gauche) meublée pour l'hiver par Bruno Racine (le petit au mileu des autres)

Alors qu'elle impose la diète à ses troupes, la BnF dépense une fortune pour la salle de réunion de son conseil d’administration

- Ma chère Laurence, pour fêter ton arrivée, j'crois que notre petit Bruno a été chiner un petit quelque chose

                 - Bah, je lui fais confiance, je sais que ça toujours été un homme de goût

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 16:39

 

20 Minutes : le 3 octobre 2016

 

La mairie souhaite ouvrir six bibliothèques le dimanche d’ici 2019, en commençant par Hélène-Berr (XIIe) dès janvier. Mais les syndicats s'y opposent et se disent prêts à une grève comme celle qui avait paralysé les piscines parisiennes pendant un an…

 

« Si besoin, nous ferons comme pour les piscines », prévient Bertrand Piéri, de la CGT Culture à la ville de Paris. Le syndicaliste fait référence à la grève menée à partir de février 2014 par des agents de la Direction de la jeunesse et des sports (DJS). Ils demandaient une revalorisation de leur prime dominicale et, pour se faire entendre, et avaient fermé, pendant plus d’un an, de nombreux équipements sportifs et piscine dans la capitale les dimanches.

 

Cette fois-ci, le conflit social se déplace à la médiathèque Hélène-Berr, rue Picpus (XIIe). Et tourne toujours autour de l’ouverture dominicale. Cinq bibliothèques de la capitale sont d’ores et déjà ouvertes le dimanche. La ville de Paris souhaite en rajouter six autres d’ici 2019. Et ça commencerait avec Hélène-Berr dès janvier 2017 qui ouvrirait de 13h à 18h.

 

Les négociations entre la mairie et les représentants syndicaux ont démarré mi-avril. « Autant vous dire que ça ne se passe pas très bien, résume Bertrand Piéri, opposé à cette ouverture dominicale. Depuis juin, d’ailleurs, nous ne discutons plus beaucoup, chacun campe sur ses positions ». Voilà qui ne laisse rien présager de bon à la réunion du comité technique, prévue ce mardi. C’est l’ultime étape avant la présentation du projet devant le conseil municipal de novembre. « L’idée sera d’acter devant les représentants du personnel ce projet d’ouverture et les aménagements des conditions de travail qui en découlent », indique un collaborateur de Bruno Julliard, l’adjoint d’Anne Hidalgo chargé de la culture.

 

Dans son plan, la mairie promet aux 32 agents de la médiathèque Hélène-Berr qu’ils ne travailleront pas plus d’un week-end toutes les cinq semaines et leur assure une prime de 100 euros brut pour un dimanche travaillé ainsi qu’une journée de repos dans la semaine qui suit. « Cela s’accompagnera aussi d’un renforcement de l’effectif, poursuit le collaborateur de Bruno Julliard. Un agent titulaire sera recruté, mais aussi des contractuels étudiants pour l’équivalent de trois temps-plein supplémentaires ».

 

 

  Travail du dimanche :Bruno Julliard va devoir composer avec les personnels et les syndicats

Paris: Ça coince déjà sur l'ouverture des bibliothèques le dimanche

                                  - Grrr, me faire ça à moi, un ancien révolutionaire étudiant...

 

 

C’est sur ce point que ça coince avec les syndicats. « Hélène-Berr est ouverte sur cinq étages et comprend quatorze postes "services publics", c’est-à-dire en contact avec le public, explique Bertrand Piéri. La mairie considère qu’il n’y aura besoin que de 14 personnes le dimanche pour faire fonctionner la médiathèque. Sept agents titulaires et sept étudiants. Mais ça ne marche pas comme ça. Pour qu’il y ait bien 14 personnes en poste, il en faut qu’il y en ait une vingtaine d’agents en tout présent. Pour faire le travail interne, répondre aux commandes et même permettre à chacun de faire une pause ».

 

Bertrand Piéri propose alors, pour chaque dimanche, dix agents titulaires et autant d’étudiants. « Ce qui nécessiterait d’embaucher dix agents supplémentaires dans cette médiathèque pour respecter le principe d’un dimanche travaillé toutes les cinq semaines », rappelle le syndicaliste. A la mairie de Paris, on s’étrangle. « Dix agents, c’est farfelu, réagit-on dans l’équipe de Bruno Julliard. Comment on occuperait ces agents le reste de la semaine ? Hélène-Berr n’a pas la place pour accueillir tout ce monde ».

 

La mairie de Paris précise alors que l’avis que rendra mardi le comité technique n’est que consultatif et que la délibération sera soumise quoiqu’il arrive au vote du prochain conseil de Paris en novembre. Mais c’est prendre le risque de se confronter à un conflit social en janvier. Et de froisser un peu plus les élus communistes et Front de gauche du conseil de Paris.  Comme Bertrand Piéri, ils dénoncent un manque de moyens prévus par la ville et s’interrogent aussi sur la pertinence d’ouvrir Hélène-Berr le dimanche.

 

« A Paris, ce sont essentiellement les étudiants qui demandent l’ouverture dominicale des bibliothèques, observe Nicolas Bonnet-Ouladj, président du groupe. Or l’université Paris III-Sorbonne Nouvelle aura un tout nouveau campus à Nation, à deux pas de la rue Picpus en 2019. Avec une bibliothèque universitaire de 5.000 places..ouvertes le dimanche ».

 

Lire l'article de 20 Minutes

 

 

          Travail du dimanche : ça ne se passe pas comme prévu pour la mairie de Paris

Paris: Ça coince déjà sur l'ouverture des bibliothèques le dimanche

               - Myriam, t'aurais pas un conseil à donner à Bruno pour passer en force ?

                             - Heu Anne, tu sais moi c'était Manu qui m'avait obligé

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 14:10

 

Le Parisien: le 27 septembre 2016

 

« Trop, c’est trop », s’emporte un salarié qui fera grève à l’appel de la CGT

 

Alors que s’ouvre demain au Petit Palais (VIIIe) l’exposition « Oscar Wilde, l’impertinent absolu », la CGT appelle les surveillants de ce musée de la Ville de Paris à faire grève ce mercredi. Sur la centaine d’agents d’accueil et de sécurité, près d'una quarantaine, selon la GGT, auraient l’intention de manifester leur mécontentement. « Trop, c’est trop », s’emporte un salarié qui dénonce pêle-mêle, « les heures supplémentaire qui ont été payées avec trois mois de retard et cette note interne qui réduit de quinze minutes le temps de pause du personnel qui n’aura désormais plus droit pour déjeuner qu’à une heure quinze au lieu d’une heure trente ».

 

Au-delà du climat social, la CGT fait état de « la détérioration de plusieurs tableaux ». Et met en cause « la gouvernance du Petit Palais qui met en péril les œuvres exposées ». En ligne de mire, le directeur du musée, Christophe Leribault, en poste depuis trois ans et accusé d’avoir fait retirer les garde-corps, des cordons tendus entre deux plots permettant de maintenir à distance les visiteurs. Résultat : « les enfants mettent les mains sur les toiles. On ne compte plus les traces de doigts et même les rayures faites avec des clés sur les peintures », observe un surveillant. Cet agent signale que « le tableau « Les funérailles de Charles Le Bon » (1876), de Jan Van Beers, porte une rayure sur les yeux de l’un des personnages » (lire ici).

 

Tout en justifiant le retrait des dispositifs de mise à distance par « des raisons esthétiques », Christophe Leribault — qui assure « avoir vu des personnes se prendre les pieds dans ces barrières et chuter » — dément en bloc ces accusations. « La toile de Jan Van Beers n’a rien », affirme-t-il. Et constate : « les détériorations se produisent souvent lors du transport des œuvres qui sont prêtées pour telle ou telle exposition. Ainsi le tableau « Les saltimbanques » de Fernand Pelez est revenu du Canada avec un petit soulèvement de peinture de la taille d’un ongle, ce qui a nécessité l’intervention d’un restaurateur ». Ce lundi soir, la direction de Paris musées assurait dans un communiqué « qu’aucune dégradation d’œuvres n’est intervenue au sein du Petit Palais ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                                            Crise sociale au musée du Petit-Palais

Paris : tensions sociales au Petit Palais
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 16:45

 

« Nous trouverons très facilement une solution à ce problème. » promet Delphine Lévy, directrice de Paris-Musées

 

« Dernière provocation en date de la direction du Petit Palais : sucrer un quart d'heure de pause déjeuner. » C'est sous ce titre que la CGT a annoncé hier avoir déposé un préavis de grève pour le 28 septembre, jour de l'inauguration de l'exposition consacrée à Oscar Wilde (lire ici).

 

Depuis la fermeture de la cantine du Louvre, les agents doivent se rendre à celle de l'Hôtel de Ville, deux stations plus loin. Résultat : 15 minutes perdues, déplore le syndicat qui évoque aussi un « climat très lourd » et un « sous-effectif récurrent ». Delphine Lévy, directrice de Paris-Musées, ne semble pas inquiète : « Nous trouverons très facilement une solution à ce problème ». Dans ce cas....

 

Lire l'article du Parisien

 

 

Menacée d'une grève, la directrice de Paris-Musées aura-t-elle assez de temps pour boire un p'tit coup ?

Préavis de grève au musée du Petit-Palais pour protester contre la diminution de la pause déjeuner
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:59

 

Le Parisien : le 16 septembre 2016

 

« Il faut que la mairie de Paris passe aux actes, on est très inquiets du retard pris par le projet » exhortent les élus du XIXème arrondissement

 

A quand le lancement de la très attendue grande médiathèque de la place des Fêtes (XIXe) qui figure dans le plan d’investissement de la mandature d’Anne Hidalgo ? La question taraude les riverains et elle a agité le conseil d’arrondissement mardi soir. A l’origine d’un voeu sur le sujet, le groupe écologiste et citoyen du XIXe ne cache pas son impatience. « Il faut que la mairie de Paris passe aux actes, exhorte son président Dan Lert. On est très inquiets du retard pris par le projet.

 

Le hic, c’est que le futur équipement doit prendre place dans les locaux de l’ex-lycée hôtelier Jean-Quarré. Un lieu qui, après avoir été squatté par plusieurs centaines de migrants à l’été 2015, a été transformé en un centre d’hébergement d’urgence pour 140 réfugiés. Celui-ci devait être libéré l’an prochain mais le maire du XIXe annonce qu’il ne demandera pas son départ. « En responsabilité, dans le contexte actuel, avec la permanence de campements à Stalingrad, il serait irresponsable de réclamer la fermeture de 140 places d’hébergement », confie François Dagnaud.

 

Du coup, le maire défend un plan B : bâtir la médiathèque a proximité immédiate, en lieu et place d’un bâtiment annexe que n’utilise pas le centre d’accueil et qui est occupé de façon provisoire par un théâtre. « Cela permettrait de dégager des superficies de 2 500 m2 à 3 000 m2, tout à fait comparables à celles de l’ancien lycée », assure le maire. Cette option pourrait nécessiter une démolition reconstruction.

 

Dans ce cas, la médiathèque n’ouvrirait probablement qu’après 2020. « Il faudra que le projet soit très engagé avant la fin de la mandature, souligne Fançois Dagnaud. Le XIXe est le dernier grand arrondissement à ne pas avoir de médiathèque. C’est une anomalie à laquelle je ne me résigne pas ». « On n’est pas très rassuré par la nouvelle feuille de route, reconnaît Dan Lert. On ne se contentera pas d’une médiathèque au rabais. La place des Fêtes, c’est 17 000 habitants et énormément de jeunes ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

Future médiathèque de la Place des Fêtes : François Dagnaud va-t-il se faire rouler dans la farine ?

Paris: la future médiathèque de la Place des Fêtes (XIXe) remise en question
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 16:32

 

Le Parisien : le 20 août 2016

 

Installé il y a dix-huit mois, l’appareil destiné à faciliter l’accès des personnes handicapées n’a jamais fonctionné correctement

 

« Je suis venue avec une personne de 98 ans en fauteuil roulant, mais impossible de descendre le fauteuil : ascenseur en panne depuis 3 ou 4 semaines », regrette une aide ménagère sur le registre des observations que la mairie de Paris tient à disposition de ses administrés. « Je désespère de pouvoir un jour me servir du simili-ascenseur », s’agace en écho une handicapée. Deux usagères qui partagent le même dépit face à une situation assez ubuesque : depuis l’inauguration il y a dix-huit mois de la bibliothèque municipale Glacière (XIIIe), après des travaux de mise en accessibilité, l’ascenseur extérieur n’a jamais vraiment fonctionné plus de 24 heures.

 

Le personnel lui-même avoue son incompréhension et sa lassitude, après maints et maints courriers à la Ville. « Ce truc est peut-être très bien pour un intérieur de maison, mais pour un espace public aussi fréquenté, il est simplement inadapté. De plus, il n’a pas de toit et souffre des intempéries », lâche une employée, expliquant, dans un sourire contrit, que les personnes en fauteuil ou bloquées par le petit escalier peuvent emprunter un chemin de contour et accéder par un portail… lui-même un peu grippé et coriace à l’ouverture.

 

« Le problème, c’est que les rares fois où l’appareil fonctionne, comme il est très lent, les gens s’énervent sur les boutons. Résultat, il se coince ! Il y a aussi les gamins qui s’en servent comme appareil de jeu, les gens qui urinent dedans. Il faut le changer », s’accordent les bibliothécaires.

 

Le syndicat CGT des affaires culturelles de la Ville de Paris a relayé l’affaire sur son blog via Internet. Le dossier est donc vite remonté en mairie (lire ici). La direction des services dit regretter d’avoir appris ces incidents via les réseaux sociaux. « On envoie pourtant des mails toutes les semaines », s’étonne un employé de Glacière. « Nous envoyons régulièrement des équipes de nettoyage, nous avons signalé l’inadaptation de l’appareil à cet usage public et demandé son changement », indique de son côté le cabinet de Jérôme Coumet, le maire (PS) du XIIIe.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

Bibliothèque Glacière : Jérome Coumet affirme avoir été alerté par les réseaux sociaux

Paris : le monte-escalier de la bibliothèque Glacière provoque une passe d'arme entre les personnels et le maire du XIIIe, Jérôme Coumet
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