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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 14:59

 

Livre Hebdo : Le 5 avril 2012

 

Oui mais là, c’est un gros bug !

 

Des pannes régulières du réseau informatique dans les bibliothèques parisiennes mécontentent personnels et syndicats.

 

Les bibliothèques de Paris, qu’elles soient généralistes ou spécialisées, sont sujettes de façon récurrente à des problèmes informatiques qui affectent notamment le catalogage et le système de prêt de documents au public.

Ces dernières semaines, les bugs se sont multipliés, provoquant le mécontentement parmi les bibliothécaires, ralentis dans leur travail et se retrouvant parfois dans l’impossibilité de satisfaire les lecteurs.

 

Dans un communiqué, les syndicats dénoncent ces dysfonctionnements qui affectent  le système de prêt de documents, mais aussi les accès au service multimédia, ainsi que la consultation du catalogue. «Nous ne comptons plus le nombre de lecteurs qui ne peuvent accéder à leur compte», indique le communiqué.

La CGT demande à la Mairie de Paris de respecter «le seul cahier des charges qui vaille, c’est à dire le sien, à savoir : des connexions informatiques performantes et régulières, des ordinateurs en nombre suffisant pour les agents et des services en ligne qui tiennent leurs promesses». (lire ici)

A la direction des bibliothèques, on explique que l’on s’attache actuellement à faire évoluer le système et que l’installation du réseau en fibre optique, permettant un débit plus important, est en cours.

 

Lire l’article de « Livre Hebdo »

 

 

                                                

                                bill-cosby-ti99fan

                             En cas de bug, venez emprunter ce livre à la bibliothèque !

 

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 08:56

 

ActuaLitté : le 3 avril 2012

 

Bibliothèques : De catalogue à catastrophe, il n'y a qu'un pas pour la Mairie de Paris

 

Nous vous l'annoncions vendredi dernier : le ras-le-bol des bibliothécaires parisiens ne se limite plus aux établissements publics de prêt, et s'est étendu aux bibliothèques spécialisées, elles aussi victimes de pannes à répétition. C'est ce que nous annonce la CGT des affaires culturelles sur son blog. Alors que le catalogage est interrompu pour permettre à la société Infor d'intervenir sur son logiciel V-Smart, le personnel dénonce une absence de moyens, et surtout, une certaine opacité quant aux raisons de cette panne générale...

 

Bibliothèques publiques et spécialisées sont réunies par un même souci technique, et de taille : les logiciels utilisés pour le référencement et la gestion des ouvrages, respectivement V-Smart (de la société Infor) et PortFolio (de la société BiblioMondo), sont sujets depuis quelques jours à des pannes de plus en plus fréquentes, et parfois généralisées.

 

La société Infor a répondu à la CFDT, qui la pressait de satisfaire son cahier des charges, que les problèmes du réseau des bibliothèques publiques ne pouvaient pas lui être imputés, et qu'il s'agissait plutôt d' « une infrastructure qui a atteint ses limites ». D'ailleurs, il semblerait qu'Infor travaille activement avec la Mairie pour remettre V-Smart sur les rails. Les bibliothécaires ont reçu la consigne d'arrêter le catalogage, pour permettre à Infor d'intervenir : « cela devrait de nouveau fonctionner correctement assez rapidement », précise le message interne, avec force formules de précaution.

 

Contacté par Actualitté, le directeur d'Infor Jean-François Piat confirme que les problèmes observés ne sont pas provoqués « par le logiciel V-Smart, mais par l'infrastructure de la ville ». Cette dernière n'aurait pas répondu à un certain nombre de « pré-requis » à l'utilisation du logiciel, ce qui aurait provoqué une sorte d'engorgement dans l'accès au catalogue. Infor a confirmé être « au taquet » avec la Mairie de Paris pour modifier l'architecture du réseau, et augmenter le nombre de licences, « afin de faire face au succès du site ».

 

Les soucis techniques du logiciel PortFolio, utilisé par les bibliothèques spécialisées, trouvent vraisemblablement leur origine dans ces mêmes défaillances de l'infrastructure, puisque Jean-Pierre Berthon, responsable du service interface documentaire à la Bibliothèque Publique d'Information, se dit « très satisfait du logiciel ». Même s'il précise que la version utilisée (PortFolio 6.3.5)  est probablement différente de celle des bibliothèques spécialisées, il note que « tout fonctionne bien, comme à Lille et à Nantes », dont les réseaux sont aussi clients de BiblioMonde et de son PortFolio. François Boulard, le directeur de la Médiathèque Lille Sud, nous confirme ses dires, en déplorant à peine « quelques lenteurs ».

 

Malheureusement, la Direction des Systèmes et Technologies de l'Information (DSTI) de la Ville de Paris n'a pas souhaité répondre à nos questions, mais il semblerait que ses responsabilités dans les pannes soient un peu plus importantes que prévu...

 

Pour lire l'article de "ActuaLitté"  

 

 

 

                                        dsti 2

                          Paris, les services informatiques se penchent (toujours) sur la question 

 

 

 

Lire aussi

Problèmes informatiques dans les bibliothèques parisiennes: Le droit de réponse de la société "Infor"

ActuaLitté: Pannes du réseau informatique des bibliothèques de la Ville de Paris, infor ou intox ?

Bibliothèques de la Ville de Paris: "Infor", c'est plus fort que toi !

Les bibliothèques de la Ville de Paris tournent au ralenti !

La RFID dans les bibliothèques à Paris : Quel bilan pour quelles idées ?

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 13:25

 

AFP : Le 3 avril 2012 

 

Non-remplacement fonctionnaires dans les collectivités: levée de boucliers à gauche 

                 

La proposition mardi de Nicolas Sarkozy d'étendre aux "grosses collectivités territoriales" le principe du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux a suscité aussitôt une levée de boucliers à gauche, François Hollande et son camp y voyant une manière d'attaquer les services publics.

 

 "Nous étendrons" la politique de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux "aux grosses collectivités territoriales, qui ont tout à fait la capacité de faire le même effort que l'État", a déclaré le président-candidat de l'UMP dans une interview au magazine "Acteurs publics".

 

Il a précisé qu'une modulation des dotations de l'Etat aux collectivités en fonction de leur attitude budgétaire était à l'heure actuelle une "possibilité". Nicolas Sarkozy n'a toutefois pas précisé quelles collectivités seraient concernées. Les collectivités qui emploient le plus de personnel sont les grandes villes, les régions et les départements.

 

Lors d'un meeting à Blois, le candidat socialiste à l'Elysée François Hollande a dénoncé le risque de "perte de solidarité" et d'"effacement des services publics". "Voilà que le candidat sortant voudrait que la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui a déjà fait tant de mal dans l'Etat puisse s'appliquer pour les collectivités locales! Et les collectivités locales récalcitrantes viendraient perdre leur dotation, celles qui sont versées par l'Etat!", a-t-il lancé.

 

"Je ne dis pas qu'il y a pas des efforts à faire, ni des économies à engager, sûrement, mais il y aussi des secteurs prioritaires de l'action publique", a ajouté le président du conseil général de Corrèze, citant l'éducation, la justice, la sécurité, la santé. "Cette nouvelle attaque contre les collectivités, c'est la mise à jour du programme caché de Nicolas Sarkozy pour la France: casse du service public, remise en cause du pacte républicain, réduction de l'investissement public", a jugé pour sa part le socialiste Claude Bartolone. "Le président des riches, des - sans-soucis -, parle à l'Elysée comme le maire de Neuilly qu'il fut", la ville la plus riche de France, a poursuivi le patron du département de Seine-Saint-Denis considéré comme l'un des plus pauvres de France.

 

L'Association des Régions de France (ARF), qui fédère des conseils régionaux majoritairement gérés par le PS, a reproché au chef de l'Etat de les prendre "pour cible". Alors que Nicolas Sarkozy reproche aux collectivités d'avoir créé 100.000 emplois depuis 2007 pendant "que l'Etat en supprimait 160.000", "les quatre cinquièmes de la hausse de nos effectifs depuis 2002 correspondent à des transferts" de compétences, a-t-elle notamment fait valoir. 

 

En revanche, l'UMP parisienne a applaudi des deux mains à la proposition de Nicolas Sarkozy. "Cette mesure serait particulièrement justifiée à Paris où la politique des ressources humaines menée par le maire PS de Paris Bertrand Delanoë depuis 2001 a conduit à embaucher 10.000 agents supplémentaires pour la modique somme de 800 millions d'euros à la charge du contribuable parisien!", ont jugé Jean-François Lamour et Philippe Goujon, ses deux chefs de file.

 

 

                                          afp 1

                                                           Une dépèche de l'AFP

                  

 

 

  

 Lire aussi

AFP: L'UMP veut réduire le nombre d'agents pour la Mairie de Paris après les déclarations de Nicolas Sarkosy

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 09:29

 

ActuaLitté : le 30 mars 2012

 

Bibliothèques parisiennes : Personne n’est coupable. Sauf…..

 

Alors que la Bibliothèque nationale de France se débat entre une accusation de licenciement abusif (voir notre actualitté) et l'installation de nouvelles salles Mk2 dans l'enceinte de l'établissement, les réseaux des bibliothèques publiques de la ville de Paris montrent quelques signes de fatigue. C'est en tout cas ce qu'ont révélé les employés des différents établissements, pointant les nombreux dysfonctionnements du logiciel V-Smart, fourni par la société Infor. Cette dernière s'est déchargée de toute responsabilité, ce qui laisse la Mairie de Paris dans une posture immanquablement fâcheuse...

 

Dès le début de l'année, les bibliothécaires ont exprimé leur mécontentement face aux dysfonctionnements à répétition du logiciel V-Smart, utilisé pour la gestion des prêts de documents. Le réseau n'a cessé d'être parasité, obligeant le personnel des établissements à suspendre « de plusieurs minutes à parfois plus d'une heure le prêt de documents au public ».

Le syndicat CFDT s'est alors fait la voix des employés excédés pour inviter la Ville de Paris à faire « respecter simplement le cahier des charges du prestataire de service », soit la société Infor Library and Information Solutions, une division du groupe Infor Global Solutions, Inc. Le siège de la société est basé à Bruxelles, tandis qu'un réseau d'agences assure sa présence internationale : France, Amérique du Nord, Canada, Pays-Bas...

 

Légèrement chahuté par un article du blog Social Nec Mergitur, Infor s'est défendu de toutes accusations de maintenance insuffisante : dénonçant « un grave préjudice à notre société et ceux qui y travaillent », ainsi que des « amalgames », mais aussi une « utilisation frauduleuse de la marque et du logo », un responsable de chez Infor a demandé la publication d'un droit de réponse sur le blog, accessible via cette adresse.

 

Dans sa réponse, la société Infor reconnaît bien quelques bugs, mais ceux-ci remonteraient à l'installation du logiciel, en janvier 2009 : le logiciel, « neuf », et le réseau de lecture de Paris, « le plus gros [...} en Europe » ne se seraient pas très bien entendus pendant les premiers mois de leur collaboration. Mais, depuis, « tout est rentré dans l'ordre » assure Infor, qui note que ses dires sont confirmés par une interview de deux bibliothécaires publiée dans un numéro d'Archimag, le magazine de la profession, du mois de... Septembre 2009.

 

Infor précise ensuite que le logiciel V-Smart a passé avec succès tous les tests de fiabilité, et qu'il a été adopté, depuis son installation à Paris, par d'autres bibliothèques prestigieuses : Bruxelles, Montpellier, Strasbourg, Nancy... La société reconnaît des perturbations récentes, mais précise que celles-ci sont liées à « une infrastructure qui a atteint ses limites » : Infor et la Mairie de Paris travailleraient à son extension.

 

Contactée par ActuaLitté, la Mairie de Paris n'a, pour l'heure, pas souhaité réagir aux dysfonctionnements du réseau informatique des bibliothèques. Du côté de la CGT des Affaires Culturelles, on craint de voir les améliorations promises rester « lettre morte ».


La CGT nous confirme que la Mairie de Paris n'a pas encore communiqué sur les manquements du réseau informatique. « Depuis l'installation en 2009, les dysfonctionnements sont réguliers : catalogues en ligne inaccessibles, connexion à distance défectueuse, ou réseau ... Le mardi 20 mars, il y a encore eu une panne générale » explique le syndicat. De plus, la responsabilité d'Infor pourrait être minimisée par d'autres dysfonctionnements « constatés dans les bibliothèques spécialisées, qui utilisent pourtant un logiciel différent ».

 

Pour lire l'article de "ActuaLitté" 

 

 

                                   dsti 3

                                   Paris: Les services informatiques se penchent sur la question

 

 

 

Lire aussi:

Bibliothèques de la Ville de Paris: "Infor", c'est plus fort que toi !

Problèmes informatiques dans les bibliothèques parisiennes: Le droit de réponse de la société "Infor"

Les bibliothèques de la Ville de Paris tournent au ralenti !


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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 16:41

 

Métro : le 23 mars 2012

 

Les précaires de la Mairie de Paris descendent dans la rue

 

Environ 300 agents de la Mairie de Paris se sont réunis sur le parvis de l'Hôtel de Ville pour dénoncer la précarité de leurs statuts

 

"Nous on est les invisibles, on est seulement des petites mains". A 54 ans, ça fait 23 ans que Lorraine travaille dans les cantines des écoles de la Mairie de Paris. Elle est désormais en CDI, mais pas titularisée "Je gagne 1300€ nets par mois, alors qu'un titulaire gagne 200€ de plus". Alors hier, comme 300 autres agents de la mairie, tous secteurs confondus, se sont réunis sur le parvis de l'Hôtel de Ville, pour réclamer leur titularisation.

 

Cantines, administrations, animations, selon la CGT, ils sont 20 000 "précaires" à travailler pour la Mairie. Certains sont en CDD, d'autres travaillent à temps partiel, d'autres encore, en CDI, attendent leur titularisation depuis plusieurs années.

 

"Il faut distinguer les non-titulaires, qui représentent 9% de nos effectifs, et les vacataires qui sont des besoins ponctuels", explique Maïté Errecart, adjointe au Maire de Paris, chargée des ressources humaines. Une diversité de situations qui oblige à les résoudre au cas par cas. "Nous avons déjà titularisé 5 000 personnes en dix ans et nous allons continuer à faire passer le plus de CDD en CDI. Mais les situations sont très différentes. Le personnel des cantines, par exemple, dépend des mairies d'arrondissement et pas directement de l'Hôtel de Ville".

 

Une réponse qui ne convainc qu'à moitié Aminatou, 26 ans. Son troisième CDD au bureau du RSA du Xve arrondissement s'achève en mai prochain. Si elle veut intégrer l'administration, elle doit passer des concours. "Je trouve ça inadmissible que la seule réponse que l'on nous fasse est de passer un concours. Je suis compétente. J'ai même des lettres de recommandation de ma hiérarchie". De nouvelles mobilisations sont prévues le 5 et 6 avril prochains.

 

Lire l'article de "Métro"

 

                                vacataires

 

 

Lire aussi

Le Parisien: Les précaires manifestent à Paris. Maité Errecart reste "droite dans ses escarpins" !

Social : Les précaires de la Mairie de Paris se manifestent !

ActuaLitté: A Paris, la « génération de précaires » veut son mouvement du 22 mars

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:09

 

Le Parisien: le 22 mars 2012

 

Les précaires manifestent sous les fenêtres de Delanoë

 

Agents des cantines, des écoles, des conservatoires, des musées ... Selon la CGT, ils seraient 20 000 non-titulaires parisiens à travailler pour la mairie de Paris.

 

Alors qu'une loi visant à réduire la précarité dans la fonction publique vient d'être appliquée, la CGT appelle les précaires de la Ville à manifester ce matin à 11h30 sur la place de l'Hôtel de Ville pour demander leur titularisation.

 

« Il s'agit là de vacataires. Ce ne sont pas des postes compris dans la loi. Quelques-uns verront leur poste transformé en CDI, mais pas tous », avertit Maïté Errecart, adjointe aux ressources humaines.

 

L'élue doit prochainement présenter aux syndicats un plan de transformation de CDD en CDI.



                                                                                   Marie Thérese Errecart

                                          errecart 1

                                                    "Attention je vous avertis, pas tous ! "

 

 

 

ActuaLitté: A Paris, la « génération de précaires » veut son mouvement du 22 mars

Social : Les précaires de la Mairie de Paris se manifestent !

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 08:47

 

ActuaLitté : 2 mars 2012

 

D'après un vœu déposé par les Verts au Conseil de Paris

 

Bonne nouvelle : malgré la fin de la trêve hivernale, la Mairie de Paris devrait si tout va bien mettre en place un réseau de réserves thématiques pour les livres les moins plébiscités par les usagers des bibliothèques parisiennes. Les ouvrages jeunesse, grands oubliés de la conservation, sont particulièrement concernés par l'initiative.

 

Le Conseil de Paris a partiellement adopté lors de la session des 6 et 7 février dernier un voeu des élus d'Europe Écologie Les Verts (EELV) qui proposaient la création de « dépôts délocalisés thématiques » pour accueillir les ouvrages en mal d'emprunteurs dans les bibliothèques de la capitale.

 

C'est une véritable seconde vie qui attend les ouvrages stockés, puisque ces dépôts permettront de leur éviter une agonie peu glorieuse : la mise au « pilon », ou, d'après une litote administrative, « l'écrêtement », c'est-à-dire la destruction pure et simple des documents. Une pratique courante dans le milieu de l'édition, et adoptée à l'occasion par la BnF pour dégager ses rayons.

 La Réserve Centrale, dont le rôle est d'accueillir les ouvrages les moins empruntés (mais souvent épuisés en librairie), arrive en effet à saturation et « n'est pas extensible » comme le notent les élus EELV dans leur voeu. 

 

Ce dernier comportait deux alinéas, le premier réclamant que la Réserve Centrale « soit ouverte aux livres issus des collections jeunesse lorsque les conservateurs de ces sections estiment que l'intérêt et l'état de l'exemplaire le permettent », le second appelant donc à la création de réserves thématiques. Seul le second alinéa a été adopté, précise-t-on sur le site des élus Verts.

 

Les dépôts délocalisés abriteront des bandes dessinées, des polars et des ouvrages de science-fiction. Le pôle BD sera vraisemblablement localisé à la médiathèque Marguerite Yourcenar (15e), tandis qu'un fond jeunesse pourrait être constitué au sein de la future bibliothèque Saint-Lazare (10e). 

 

Les élus EELV ont particulièrement insisté sur « l'intérêt patrimonial et sentimental de conserver des exemplaires de livres lus par des enfants devenus parents et qui voudraient faire connaître à leurs enfants des lectures qui les ont émus ou charmés au même âge ». Une affection pour la littérature jeunesse partagée par les lecteurs parisiens, puisqu'ils auraient effectué un peu plus de 4 millions d'emprunts, d'après les chiffres d'EELV.

 

Lire l'article de "ActuaLitté"

 

 

                                             Bib Parmentier BD Perio 02 

 

 

Lire aussi:

Vers des réserves thématiques pour les bibliothèques parisiennes

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:48

 

ActuaLitté : 23 février 2012

 

BibliothèquesdePari plutôt qu'Hadopi !

  

La Mairie de Paris a beau soigner sa com', ces satanés syndicalistes semblent vraiment l'avoir mauvaise : sur le blog CGT Culture, ils démontent point par point l'argumentaire de l'administration, et proposent d'instaurer la gratuité du prêt des Compact Disques. 

 

Dans un article (sous abonnement) publié par Livres Hebdo, la Mairie de Paris a un peu baissé sa garde : elle a fait l'effort surhumain de reconnaître « une diminution globale des budgets d'acquisition » des bibliothèques de la capitale... de « - 1,75 % seulement ».  L'explication aux coupes drastiques relevées par les syndicalistes de la Direction des Affaires Culturelles (voir notre actualitté) s'expliqueraient par les travaux « de construction ou d'aménagement » de trois établissements (Hôpital St Lazare, Porte Montmartre et Zac Pajol) qui « mangent une partie de ce budget (680 000 euros). » 

 

Faux ! clame la CGT, qui précise que la subsistance de ces trois établissements très gourmands est en fait prélevée directement sur les budgets de fonctionnement des autres bibliothèques, et non sur les budgets d'investissement. À la mairie, on précise que « les 680k€ en fonctionnement » sont alloués « pour les acquisitions dans le cadre de leur préfiguration », et sont donc bien distincts d'un budget d'investissement, de plusieurs millions € comme le souligne l'administration. Du côté du syndicat, « on admire l'artifice comptable » d'une communication très virtuose...

 

Toutefois, un paragraphe plutôt savoureux cité sur le blog de la CGT laisse dubitatif quant à la stratégie de com' en vigueur à la Mairie de Paris, tant cela ressemble à un balle allègrement tirée dans son propre pied : « il a été décidé [...] que les budgets ne seraient pas reconduits tels quels comme c'était le cas auparavant, mais selon les scores des bibliothèques (nombre de prêts, rotation des documents, etc), ce qui explique les disparités selon les établissements. ».

 

La compétition est lancée : les budgets iront aux plus rapides et aux plus efficaces. La rentabilité prend le pas sur l'utilité sociale et culturelle, mais toujours dans un souci d'exactitude qui pourrait faire honneur à la Mairie : « nous avons mieux pris en compte l'évolution des activités des bibliothèques au sein du réseau [...] plutôt que de se contenter de reporter les budgets sans analyse préalable, ceci a été mené avec les responsables des établissements » nous assure-t-on au sein de la municipalité.

 

Troisième argument pour la défense de la Direction des Affaires Culturelles, et non des moindres : la désaffection pour le CD qui touche aussi les bibliothèques, chiffres à l'appui (« 8 000 emprunteurs aujourd'hui, contre 28 000 en 2005 »), justifierait la réduction des budgets d'acquisition. Mais, une fois encore, la CGT repasse derrière et ajuste quelque peu les chiffres à la réalité : « les fameux 8 000 emprunteurs [...] sont seulement ceux qui ont pris un abonnement exclusif aux seuls CD », l'abonnement à l'emprunt de DVD permettant l'accès aux CD, il y a encore un public susceptible d'emprunter des Compact Disques.

 

Et, pour inciter les visiteurs à l'emprunt, la CGT avance la gratuité de l'accès aux CD : on ne peut que souscrire à la proposition, d'autant plus que cette mesure serait sans doute plus efficace qu'Hadopi pour lutter contre le piratage des oeuvres musicales. « La gratuité ne changerait probablement pas cette baisse de l'usage des CD que chacun constate » prédit malgré tout l'administration de la capitale, tout en promettant une réflexion sur « des évolutions tarifaires ». Il est toutefois « encore trop tôt » pour des informations plus précises.

 

Lire l'article de "ActuaLitté" 

 

 

                                                      virtuose 1

                                                     Mairie de Paris: De vrais virtuoses de la communication !

 

 

Lire aussi:

Les bibliothèques de la Ville de Paris tournent au ralenti !

Livre Hebdo: Budgets 2012 en berne pour les bibliothèques de la Ville de Paris

ActuaLitté: Paris caviarde le site internet de ses bibliothèques

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 13:11

 

Le Monde : le 11 février 2012

 

Social : La présidente du Centre des Monuments Nationaux, Isabelle Lemesle, et ses méthodes sont contestées. Frédéric Mitterrand l’a pourtant félicitée !

 

C'est un rapport accablant, "une bombe", qui illustre "le malaise d'une mauvaise administration", dit-on dans les rangs de la haute administration française. Ce rapport de l'inspection générale des affaires culturelles (IGAC) ferait état d'une situation "désolante", "invraisemblable", de souffrance des personnels au sein même du Centre des monuments nationaux (CMN). Cet établissement public de 1 400 personnes est en charge des cent plus prestigieux de nos monuments historiques, de l'Arc de triomphe au Mont-Saint-Michel, de l'abbaye de Cluny à la forteresse de Carcassonne, lesquels accueillent près de 9 millions de visiteurs par an.

 

Le rapport de l'IGAC a été remis à Frédéric Mitterrand, qui l'avait commandé, au lendemain de la reconduite, en mai 2011, dans ses fonctions d'Isabelle Lemesle, présidente du CMN. Le ministre de la culture a décidé de ne pas le rendre public. Et il ne serait pas archivé.

 

Revenons sur la chronologie des faits, tels qu'ils ont été présentés dans un document remis, le 7 octobre 2011, aux représentants du personnel du CMN, par Guillaume Boudy, secrétaire général du ministère de la culture et président du comité hygiène et sécurité du ministère (CHSM) : "Le 26 mai 2011, les représentants du personnel votent une motion demandant qu'une mission de l'IGAC soit conduite sur la souffrance au travail au CMN." Le 20 septembre 2011, le rapport de l'IGAC, réalisé à la demande de Frédéric Mitterrand par Anne Chiffert et Bernard Notari, est remis au ministre.

 

Le 5 octobre 2011, quelque 200 agents du CMN - selon l'intersyndicale (CGT, CFDT, FO) - manifestent sous les fenêtres du ministre aux cris de "Lemesle, démission !". Elodie Perthuisot, directrice adjointe du cabinet de Frédéric Mitterrand, reçoit les organisations syndicales pour leur dire que ce rapport confidentiel, fermé sous leurs yeux - 150 pages selon l'estimation de l'intersyndicale -, ne leur serait pas communiqué.

 

Lire l’article du « Monde » en cliquant là 

 

Lire également la déclaration de l’intersyndicale du Centre des Monuments Nationaux SNMH-CGT CFDT-CMN en réaction à l’article du « Monde ».

 

                                      le monde 1[1]

 

Lire aussi: Libération : Fissures à la tête des monuments nationaux !

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 08:13

 

Livre Hebdo : le 8 février 2012

 

La CGT s’émeut des restrictions budgétaires qu’elle estime atteindre parfois 60%.

 

« De nombreuses bibliothèques parisiennes sont frappées cette année de plein fouet par une importante restriction budgétaire, avec des baisses allant parfois jusqu’à ….moins 60% ! », s’alarme la CGT Culture de Paris dans un communiqué qui cite notamment les bibliothèques Rostand, dans le 17ème (- 30%), Place des fêtes, dans le 19ème (-25%), et Isle St Louis, dans le 4ème (- 35% ).

 

Au bureau des bibliothèques de Paris, on reconnaît une diminution globale des budgets d’acquisition de -1,75% seulement. Cependant trois établissements en cours de construction ou d’aménagement – Hôpital St Lazare, Porte Montmartre et Zac Pajol, dans le 18e – mangent une partie de ce budget (680 000 euros).

 

Par ailleurs, il a été décidé, dit-on encore au bureau des bibliothèques, que les budgets ne seraient pas reconduits tels quels comme c’était le cas auparavant, mais selon les scores des bibliothèques (nombre de prêts, rotation des documents, etc), ce qui explique les disparités selon les établissements.

 

Alors que les syndicats s’alarment des baisses de budget spécialement fortes pour les acquisitions de CD aux bibliothèques Vandamme dans le 14ème (- 25%), Malraux dans le 6ème (- 40%) et  Amélie dans le 7ème (- 60%), la direction explique qu’on assiste à une chute très forte du nombre d’emprunteurs de CD (8 000 emprunteurs aujourd’hui, contre 28 000 en 2005), alors que les emprunteurs de DVD, pour lesquels les budgets d’acquisition sont en augmentation, sont plus nombreux.

 

La CGT culture maintient cependant que « cette nouvelle répartition budgétaire, issue de savants calculs de l’administration, aura pour conséquence une chute historique des nouvelles acquisitions pour plus d’une vingtaine de bibliothèques parisiennes » et estime que les petites bibliothèques comme celle du Château d’Eau, dans le 10ème arrondissement, sont particulièrement menacées.

 

Laurence Santotonios

 

                                       les halles 1

                                        Un trou dans le budget des bibliothèques parisiennes

 

Lire aussi:

ActuaLitté: 300 mille euros en moins pour les bibliothèques de Paris

ActuaLitté: Paris caviarde le site internet de ses bibliothèques

Paris : Menaces sur les bibliothèques du 10ème arrondissement

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