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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 18:52

 

Le Parisien : 22 décembre 2011


Frédéric Mitterrand renonce finalement à sanctionner les syndicalistes des Archives Nationales


Maryvonne de Saint-Pulgent présidera la Maison de l’histoire de France, établissement public administratif qui sera officiellement créé le 1er janvier, selon le décret présenté hier en Conseil des ministres. C’est le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, qui a proposé la candidature de Me de Saint-Pulgent, conseiller d’Etat, qui fut directrice du Patrimoine au ministère de la Culture.


Sur le front social, l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGT des Archives a annoncé, hier, que Frédéric Mitterrand renonce finalement à sanctionner les trois syndicalistes des Archives nationales : Eliane Carouge (CFDT), Béatrice Herold (CFTC) et Wladimir Susanj (CGT), qui avaient organisé une conférence de presse aux Archives nationales (IIIe) le 17 mai pour dénoncer le projet d’installation dans leurs locaux de la Maison de l’histoire de France.

 

Lire l'article du Parisien

 

                                                le parisien 1

 

 

Lire aussi: Archives Nationales: Frédéric Mitterrand fait du chantage aux syndicalistes

                Des sénateurs soutiennent les syndicalistes des Archives Nationales

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 10:04

                                           

Le Parisien: 8 décembre 2011

 

L'humidificateur fait ruisseler l'eau au musée Carnavalet

 

«Ce n'est pas grave », assure Jean-Marc Leri, directeur du musée Carnavalet (4ème). Mais ici tout le monde a eu bien peur.

 

Alors que la mise en place d'un nouveau système d'humidificateur de salles d'exposition temporaire vient d'être achevé, un premier test dans la nuit de lundi à mardi a rendu fou la climatisation.

  

Résultat, l’eau a ruisselé sur certains murs. En urgence, le personnel de ce musée consacré à l'histoire de Paris a décroché les œuvres de l’exposition «le Peuple de Paris au XIX siècle».

 

Aucune n'a été endommagée. Mais l’exposition doit fermer quinze jours pour tout remettre en état.

 

                                                                          le parisien 7

 

 

 

 

Sur le même sujet:   La mort évitée de justesse au musée Carnavalet

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 11:44

 

Le Parisien : le 7 décembre 2011

  

Effraction au Musée du Petit Palais

 

Des cambrioleurs ont-ils été interrompus par des promeneurs? Ou s'agit-il d'un simple bris de glace? Dans la nuit de lundi à mardi, un agent de sécurité du Petit Palais (XVIe) a découvert qu'une petite vitre du musée avait été brisée.

  

L'homme a immédiatement averti les services de police. Depuis le vol de cinq tableaux au musée d'Art moderne en mai 2010, les services de sécurité des musées de la Ville de Paris sont sous pression et signalent la moindre effraction. Sur place, les policiers ont constaté qu'il n'y avait eu aucune intrusion, ni aucun vol.

 

Une enquête a quand même été ouverte.

                                                          

                                                                                        le parisien 11

 

 

 

 

Sur le même sujet:  France-Soir : Le retour de "l'araignée" au Musée d'Art Moderne

 

                                     JDD: Vol au Musée d'Art Moderne, le récit d'un casse

                                                       

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 08:47

 

Le Monde: 29 novembre 2011

 

Fonction Publique: Force Ouvrière remporte les élections professionnelles.

 

 Un revers pour le gouvernement. Force ouvrière (FO) est désormais le premier syndicat dans la fonction publique d'Etat. L'organisation de Jean-Claude Mailly devance de peu la FSU. Or, FO se veut le syndicat le plus hostile à la révision générale des politiques publiques (RGPP), conçue par Nicolas Sarkozy comme un grand plan de modernisation de l'Etat.

 

Ce bouleversement découle des élections professionnelles qui se sont déroulées entre le 13 et le 20 octobre dans la plupart des ministères, des administrations et des opérateurs de l'Etat – puis le 22 novembre à France Télécom et au ministère de la justice. Selon les données communiquées par plusieurs syndicats mais non encore validées par le ministère de la fonction publique, FO arrive en tête avec 17,8 % des voix, suivi de la FSU (17,1 %), la CGT (16,4 %), l'UNSA (15 %) et la CFDT (14,5 %).

  

Largement majoritaire à l'éducation nationale qui regroupe près de la moitié des fonctionnaires de l'Etat, la FSU rétrograde surtout à cause d'une participation plus faible que d'habitude des agents de ce ministère (40,4 %, contre 62 % en 2008). Une part importante du personnel n'a pas pu prendre part au vote électronique du fait de dysfonctionnements techniques. La FSU a dénoncé "les conditions désastreuses" du scrutin.

  

Pourtant, indépendamment du recul de la FSU, FO a le vent en poupe. Par rapport aux scrutins précédents de 2008 à 2010, cette organisation enregistre une forte progression (+ 2,41 %). Elle progresse au ministère de l'éducation nationale et à celui de l'écologie. Elle recule en revanche à l'agriculture et à la culture. Mais elle conserve la première place à la défense.

  

FO est désormais pour l'Etat le premier interlocuteur syndical. Or contrairement à la FSU, "nous sommes présents partout, affirme Pascal Pavageau, secrétaire confédéral du syndicat. Nous opposons un front plus large face au gouvernement".

  

Dans un"livre noir" sur la RGPP réactualisé en octobre, FO calcule que 500 000 postes d'agents auront été supprimés entre 2007 et 2013 contre 150 000 selon le gouvernement. "Les résultats des élections montrent qu'une forte proportion de fonctionnaires se reconnaît dans nos critiques", se félicite M. Pavageau.

  

De son côté, la CGT reste troisième mais améliore son score de 1,2 %. La CFDT gagne 3,2 %. Cette dernière bénéficie toutefois des résultats des élections dans l'enseignement privé sous contrat qui votait pour la première fois en même temps que les agents de l'enseignement public. Hors secteur privé, la CFDT gagne globalement 1,8 %. Ce syndicat réformiste marque des points. A France Télécom, il est en seconde position avec 21,8 % des voix. Un résultat stable mais qui lui permet de devancer SUD, qui recule, et la CGT, qui reste première mais régresse.

 

Les 2,1 millions de fonctionnaires inscrits sur les listes électorales étaient appelés pour la première fois à élire directement leurs représentants aux comités techniques – équivalents des comités d'entreprise dans le privé – et non pas seulement les membres des commissions administratives paritaires qui examinent les situations individuelles.

 

FO était hostile à cette réforme qui "nuit au pluralisme syndical" en édictant des critères plus exigeants de représentativité des syndicats habilités à négocier. Opposé à cette réforme, FO en est paradoxalement aujourdhui le principal bénéficiaire dans les urnes.

 

 

 Lire l'article du "Monde"          

 

                                         le monde 2[1]

 

 

 

 

 

Lire également sur le même sujet, l'article de "France Soir"

 

NdR: Les résultats officiels et définitifs donnent finalement: 1- Force Ouvrière (16,6 %), 2- FSU (15,84 %), 3- CGT (15,82 %), 4- CFDT (14,56 %), 5- UNSA  (13,98 %), 6- Solidaires (8,62 %), 7- CGC (5,20 %), 8- CFTC (3,87 %)

 

 


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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 17:24

 

Le Monde- Question(s) sociales(s): 25 novembre 2011

 

Syndicats: L’UNSA ne s’attend pas à être représentative en 2013


Alors qu'on attend toujours les résultats définitifs officiels des élections du 20 octobre dans la fonction publique d'Etat - Force ouvrière crie victoire en indiquant que, avec près de 18% des suffrages, elle est devenue la première organisation syndicale -, les syndicats sont plus que jamais engagées dans la bataille de la représentativité.


C'est en fonction des nouveaux critères définis par la loi du 20 août 2008, qui accordent de fait une place prééminente à leur audience électorale dans les enteprises et dans les branches professionnelles, que le verdict sera rendu à l'été 2013. Le Haut comité du dialogue social déterminera alors la liste des confédérations syndicales représentatives au niveau national interprofessionnel.

 

Le 17 novembre, devant le club "Réalités du dialogue social", Luc Bérille, secrétaire général de l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA), a confié que "le plus probable est que nous ne franchirons pas le cap de la représentativité interprofessionnelle".  


L'aveu prend tout son sens quand on se souvient que c'est cette organisation, qui n'est pas une confédération, qui est à l'origine du changement des règles de la représentativité qui étaient restées immuables depuis 1950. Créée en 1993, par un regroupement de plusieurs syndicats autonomes autour de la Fédération de l'éducation nationale (FEN), alors en voie d'implosion, l'UNSA a cherché depuis à s'implanter dans le secteur privé. Le 16 janvier 2003, alors dirigée par Alain Olive, elle avait demandé au ministère des affaires sociales de reconnaître sa représentativité. Revendiquant 307 000 adhérents, dont 93 670 dans le secteur privée, l'UNSA, implantée surtout dans la fonction publique, et notamment dans l'éducation nationale, mettait en avant le fait que sa représentativité avait été "établie dans vingt-quatre branches d'activité".


Le ministre n'avait pas répondu à cette requête mais pour justifier "le refus implicitement opposé", il avait fait valoir que "les effectifs et l'audience de cette organisation ne sont pas suffisamment importants dans le secteur privé, notamment dans l'industrie et le commerce". L'UNSA avait alors introduit un recours devant le Conseil d'Etat, qui l'avait rejeté, le 5 novembre 2004. Tout en reconnaissant "la forte progression" de ce syndicat aux élections professionnelles et son "dynamisme", le commissaire du gouvernement, Jacques-Henri Stahl, qui avait instruit le dossier, avait jugé que l'implantation de l'UNSA dans le secteur privé était trop "hétérogène" et trop "sectorielle" pour être convaincante. Il avait toutefois observé que les critères de 1950 avaient tendance à "figer le paysage, plutôt qu'à favoriser son renouvellement". "On peut être tenté, ajoutait-il, d'inciter à des évolutions novatrices. Mais de telles prises de position, éminemment politiques en ce qu'elles affectent des éléments structurants de la vie du pays, relèvent avant tout de l'autorité politique".


C'est pourtant cette "jurisprudence UNSA" qui a fait bouger les lignes et conduit, aprés un débat au Conseil économique, social et environnemental et l'adoption d'une "position commune" entre la CGT et la CFDT d'une part, le Medef et la CGPME d'autre part, à la réforme de 2008. Tout porte à croire, à entendre les propos de Luc Bérille, que l'UNSA, qui a d'abord critiqué la réforme avant de la soutenir, ne bénéficiera pas en 2013 des fruits qu'elle a produit. Malgré sa progression, depuis 2004, dans le secteur privé, l'UNSA ne sera pas en mesure d'atteindre le seuil de 8% de voix aux élections professionnelles au niveau national interprofessionnel.

 

La conséquence est qu'elle ne peut pas participer aux négociations nationales avec le Medef et qu'elle n'est pas reconnue comme interlocuteur officiel par le gouvernement. Le 17 novembre, deux heures aprés avoir tenu ces propos pessimistes, Luc Bérille était toutefois reçu par Nicolas Sarkozy. Le lendemain, Ségolène Royal se rendait à Poitiers devant le congrés de la CFTC, pour l'encourager à se battre pour sa représentativité, en jugant que la centrale chrétienne "occupe une place irremplaçable dans le paysage syndical". La bataille syndicale est aussi une bataille politique.

 

Lire l'article sur: Le Monde.fr- Question(s) Sociale(s)


                            

                                                  le monde 3[1]

 


 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:48

 

AFP : 24 novembre 2011


Deux bibliothèques parisiennes couronnées par les Prix Livres Hebdo


La bibliothèque Louise-Michel, dans le 20e arrondissement de Paris, a reçu jeudi le Grand Prix Livres Hebdo des Bibliothèques, créé en 2010, qui vise à couronner les initiatives les plus originales susceptibles de renforcer la fréquentation de ces établissements.


La bibliothèque Marguerite Duras, dans le même quartier, a été récompensée par le Prix de l'Espace intérieur. Il s'agit de la plus spacieuse des bibliothèques parisiennes (4.250 m2), ouverte il y a un an rue de Bagnolet. Elle a déjà réalisé plus d'un million de prêts en un an.


Quant à la bibliothèque Louise-Michel, le jury, présidé par Zep, lui a décerné le Grand Prix "car elle est un exemple remarquable de ce que devrait être une bibliothèque du XXIe siècle", explique l'un des jurés, Sergio Dogliani, de Idea Stores, à Londres. "C'est un lieu de rassemblement de tous les publics à une époque où la cohésion sociale est une priorité et un facteur de succès pour un établissement culturel", a-t-il ajouté. 

Inaugurée au printemps 2011, la bibliothèque de 600 m2 est ouverte 35 heures par semaine au cœur d'un quartier populaire.


Le Prix de l'animation est revenu à la médiathèque Roger-Gouhier à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), pour son jeu de listes en tous genres.


Le Prix de l'accueil a été attribué à la médiathèque L'Atelier de Condé-sur-Noireau (Calvados). Ses 1.350 m2 et ses multiples services publics en font un lieu de vie central dans cette ville de 6.000 habitants, souligne le magazine spécialisé Livres Hebdo.


Enfin, le Prix de l'innovation couronne la Bibliothèque Universitaire Saint-Serge à Angers (Maine-et-Loire), qui s'était offert une cure de jouvence et un agrandissement avant sa réouverture l'an dernier. 

Les prix, sponsorisés par 3 Ailes et Dublich, seront remis le 1er décembre à Paris, à la Bibliothèque de l'Hôtel de Ville.


Le jury avait reçu cette année 64 dossiers. Outre le père de Titeuf, il était notamment composé de Françoise Nyssen (PDG des éditions Actes Sud), Evelyne Didier (directrice de la médiathèque André Malraux à Béziers, Grand Prix 2010), Patrick Bazin (directeur de la BPI) ou encore Christine Ferrand (rédactrice en chef de Livres Hebdo).

 


                                                  afp

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 08:43

 

Le Parisien : 22 novembre 2011


La bataille se poursuit aux Archives


Le bras de fer continue entre le ministère de la Culture et les syndicats des personnels des Archives, en lutte contre le projet voulu par Nicolas Sarkozy d'installation de la Maison de l'histoire de France (MHF) dans les bâtiments des Archives, rue des Francs-Bourgeois (Ille).

 

Dernier épisode en date : alors que trois délégués syndicaux (une conservatrice en chef du patrimoine CFDT qui vient de partir en retraite, une conservatrice générale CFTC et un adjoint de surveillance CGT) sont depuis septembre sous le coup d'une menace de sanction pour avoir organisé une conférence de presse le 17 mai dans la cour de l'hôtel de Soubise (siège des Archives), les sections culture de ces trois syndicats ont reçu le 15 novembre un courrier du ministère de la Culture qui a remis le feu aux poudres.


La lettre du ministère qui fâche les syndicats. Dans cette missive, Elodie Perthuisot, directrice de cabinet du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, écrit : « Le ministère serait prêt à ne pas prononcer les sanctions prévues si aucune nouvelle manifestation publique non autorisée ne se tient au sein des Archives nationales et si je reçois l'assurance qu'aucun affichage ne sera désormais effectué, à l'entrée ou au sein du site »

 

Au nom de l'intersyndicale CFDTCFTC- CGT -Archives, Wladimir Susanj (CGT), adjoint de surveillance, crie au «chantage » et s'indigne «En clair, si les organisations syndicales des Archives nationales se taisaient enfin, si elles cessaient d'exister, alors en remerciement les sanctions seraient abandonnées! Pourquoi ne pas nous demander de prononcer notre autodissolution? »

 

Pour l'heure, l'intersyndicale a décidé de continuer à déployer, du lundi au vendredi, sa banderole « Non à la Maison de l'histoire de France» devant l'entrée du 60, rue des Francs-Bourgeois, calicot assorti d'un panneau couvert d'articles de presse. D'après la CGT, la pétition contre la Maison de l'histoire de France a recueilli plus de 25000 signatures.


Philippe Baverel

                                                       le parisien 12

 

 

 

Voir aussi la liste de soutien aux syndicalistes des archives

 

Sur le même sujet:: Des sénateurs soutiennent les syndicalistes des Archives Nationales

 

                                    Le Parisien: Les Archives Nationales veulent sanctionner des syndicalistes


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 15:27

 

Arrêt Sur Image : 19 novembre 2011

 

Le journal « Libération » aime Paris, et son Maire.

 

Concomitance troublante: après la publication, hier, d'un supplément de quatre pages financé partiellement par la Mairie de Paris (comme @si le révélait), "Libération" consacre ce samedi deux pages à...une interview du Maire de Paris.

 

"Libé" aime la Ville de Paris, et son maire, Bertrand Delanoë. Et vice-versa.

 

Hier un supplément rédigé par les journalistes de "Libération" portait sur la recherche, à l'occasion d'un colloque organisé par la mairie, dont Libération était partenaire. Comme le révélait @si, la Ville avait financé l'impression des 2000 exemplaires du supplément, tirés à part pour l'occasion, et rémunéré une journaliste de Libé pour l'animation d'un colloque. Coût total pour la Ville: 30 000 euros pour cette opération.

 

Aujourd'hui "Libération" revient sur la polémique de la semaine, l'annonce de la candidature de la Verte Cécile Duflot à Paris pour les législatives 2012, un "parachutage" qui déplaît fortement au maire de Paris. Il s'en explique en détail dans une longue interview.

 

Les (très) mauvais esprits noteront qu'une pleine page est également consacrée au patrimoine immobilier de l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, locataire en litige avec la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP). Chevènement est locataire d'un logement social, alors qu'il est par ailleurs (apprend-on) propriétaire de deux appartements dans la banlieue parisienne, qu'il donne en location.

 

La Ville souhaite (sans succès jusqu'ici) qu'il quitte son appartement.

 

 Lire l'article  de "Arrêt Sur Image"              

                                                                       libé 16

 

 

 

 

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:23

 

L’Humanité : 27 octobre 2011

 

Elections dans la fonction publique : La FSU en tête à l’Etat, gains de la CGT à l’hôpital

 

Après la publication des résultats définitifs des élections professionnelles dans la fonction publique, le paysage syndical n’est pas bouleversé. Bernadette Groison (FSU) demande une commission d’enquête sur les dysfonctionnements du vote.

 

Les résultats officiels des élections professionnelles dans la fonction publique d’État et la fonction publique hospitalière confirment une légère progression de la CGT dans la plupart des ministères, une progression plus forte au ministère des Finances et un gain spectaculaire dans la fonction publique hospitalière. Malgré son recul à La Poste, la CGT reste stable à 15% dans la fonction publique d’État. Dans la fonction publique hospitalière, les chiffres ministériels donnent à la CGT 33,5%, soit une progression de 2%. Mais la CGT conteste ces chiffres et annonce, documents à l’appui, qu’elle réaliserait autour des 35%. Un recomptage est en cours au ministère de la Santé qui ne semble pas s’être donné tous les moyens de récolter l’ensemble des résultats. La CGT confirme, quoi qu’il en soit, sa place de première organisation syndicale, creusant un écart de 10% avec la CFDT arrivée en seconde position. Elle conforte sa place de première organisation syndicale dans toutes les catégories, y compris les cadres.

 

On est loin de ce qu’annonçaient les résultats partiels rendus publics vendredi dernier par le ministère. Sur la foi de ces publications ministérielles prématurées, agences de presse et médias avaient avancé «une poussée des syndicats réformistes», une progression notamment de FO et de la CFDT, et un recul de la CGT. Les résultats définitifs montrent que ce ne sont pas ces tendances qui marquent le scrutin. Pour le moment, et en attendant les élections le 22 novembre prochain à France Télécom et au ministère de la Justice, la FSU reste la première organisation dans la fonction publique d’État. Elle est de loin la première force chez les 960 000 agents de l’éducation nationale en dépassant les 40%, le double de l’Unsa qui la suit. Elle s’implante au ministère des Finances et progresse au ministère du Travail. Au total, elle passe d’un peu plus de 20% à 17%, ce qui s’explique essentiellement par une perte de voix dans l’éducation, du fait des dysfonctionnements dans les modalités du vote qui ont entraîné une forte chute de la participation. FO, qui perd des voix dans pratiquement tous les ministères, s’implante par contre dans l’éducation nationale en absorbant des syndicats catégoriels et surtout dans la police où elle absorbe les gros bataillons de l’Unsa police. C’est ce qui explique un gain d’un peu plus de 1% de FO dans l’État. À l’inverse, les progrès réels de l’Unsa dans la plupart des ministères sont masqués par ces pertes au ministère de l’Intérieur.

 

La CGT conforte sa place.  Le paysage syndical de la fonction publique d’État n’est donc pas bouleversé par ces élections, les seules variations étant principalement dues aux dysfonctionnements dans le vote à l’éducation nationale et un affaiblissement ou des disparitions des syndicats catégoriels. La CGT, avec son audience dans la fonction publique territoriale, conforte sa place de première organisation de la fonction publique.

 

Mais, alors que le scrutin devait annoncer un progrès de la démocratie sociale avec les nouvelles règles de la représentativité, de nombreuses anomalies l’ont entaché. La plus importante, la désorganisation du vote électronique dans l’Éducation nationale, a conduit à une chute de 25% de la participation des personnels. La FSU s’est adressée au ministre de l’éducation nationale ainsi qu’aux présidents des groupes parlementaires. Sa secrétaire générale Bernadette Groison demande la création d’une commission d’enquête parlementaire pour «faire un bilan sur la nature, l’importance et les causes des graves dysfonctionnements constatés»

.

Olivier Mayer

 

Pour lire l'article de l'Humanité

                                                   l'huma 3

 

Sur le même sujet: Le Figaro: Premiers résultats des élections dans la fonction publique

 

                             AFP : Le ministère présente sa réforme des moyens syndicaux

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 13:46

 

Libération: 23 octobre 2011

 

Le musée d'Orsay reste fermé, au 4e jour de grève


PARIS — Le musée d'Orsay restait fermé dimanche, et ce pour le quatrième jour consécutif, en raison d'un mouvement de grève des personnels destiné à dénoncer un manque d'effectifs, a-t-on appris auprès de la direction de l'établissement.


"Il y a 25 grévistes déclarés sur environ 600 personnes qui travaillent au musée", a précisé la direction à l'AFP. Un chiffre confirmé par la CFTC.


Entamée jeudi, la grève a été reconduite au terme d'une assemblée générale dimanche matin. La prochaine AG devrait avoir lieu mardi, et non lundi, jour de fermeture hebdomadaire. Ce sont les surveillants en salles qui sont les plus représentés parmi les grévistes.


Le musée a inauguré le 12 octobre ses nouveaux espaces (il a gagné 2.000 m2 de surface d'exposition en aménageant le Pavillon Amont) et la galerie impressionniste totalement refaite.

Les syndicats, qui ont déjà été reçus vendredi au ministère de la Culture, réclament vingt postes supplémentaires pour pouvoir accueillir correctement les visiteurs au sein des nouveaux espaces et de la galerie rénovée.


"On a besoin d'effectifs. On veut que le musée ouvre une ligne budgétaire pour la création de postes de contractuels en CDI", a expliqué Bernard Jopek, secrétaire fédéral de la FIPMC, syndicat adossé à la CTFC.

"C'est une immense déception. Cela fait deux ans qu'on travaille sans relâche pour l'ouverture des nouveaux espaces", a déploré pour sa part Anne Meny Horn, administratrice adjointe du musée, soulignant sa "tristesse" car le musée devait être exceptionnellement gratuit ce week-end.


"On avait anticipé et obtenu des postes supplémentaires auprès du ministère. On considérait cela comme une victoire par rapport à la pénurie d'emploi", a-t-elle également assuré, évoquant cinq postes rouverts au 2 novembre, quinze personnes supplémentaires jusqu'à la fin de l'année, puis huit affectations au printemps.

Depuis deux ans, le musée d'Orsay a perdu 34 postes dans le cadre des mesures d'économies décidées par l'Etat.


"On a perdu des postes, mais cela s'est fait au détriment de postes administratifs, tandis que d'autres ont été gelés", a-t-elle poursuivi, insistant: "Aujourd'hui, on a les équipes nécessaires pour les nouveaux espaces. Les syndicats réclament vingt personnes de plus pour retrouver le plafond d'emploi qu'on avait il y a quelques années. Mais c'est de l'utopie, tous les établissements publics ont vu leur plafond baisser".


Si les syndicats s'accordent sur le constat d'un manque chronique d'effectifs, ils ne sont pas tous d'accord en terme de revendication, certains demandant des emplois de contractuels, d'autres exigeant des fonctionnaires.

 

Lire l'article de "Libération"

 


                                                     libe 3[1]

 

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