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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 08:39

 

ActuaLitté : 5 janvier 2012

 

Inquiétudes sur le sort de la bibliothèque Château d’Eau à Paris


La CGT a exprimé ses inquiétudes dans un communiqué de presse, concernant le sort de la bibliothèque Château d'Eau dans le 10e arrondissement de Paris. En jeu, la construction d'une médiathèque dans le même arrondissement et le transfert de son fonds photo.


La CGT des affaires culturelles indique dans un communiqué de presse le transfert de « l'ensemble du fonds photo de la bibliothèque Château d'Eau vers la future médiathèque Saint-Lazare qui n'a pourtant rien demandé ». Ce fonds d'ouvrages dédiés à la photo est constitué d'environ 3.000 titres. La bibliothèque est réputée pour ses colloques et ses expositions autour de la photographie.


La CGT craint « un billard à multiples bandes. On construit une nouvelle médiathèque, on vide de sa substance une bibliothèque située dans le même arrondissement. Ainsi affaiblie, celle-ci est contrainte à fermer. On récupère des postes et on économise des budgets ».

Des sources ont indiqué au syndicat que l'idée et sa mise en place avaient été évoquées lors de réunions internes. Le personnel de la bibliothèque aurait même été contacté.


Pour le syndicat, la situation rappelle étrangement le scénario de la bibliothèque Vaugirard dans le 15e arrondissement. Il y a quatre ans, après la construction de la médiathèque Marguerite Yourcenar, l'adjoint à la Culture à la mairie de Paris, Christophe Girard avait annoncé par deux fois la fermeture de la bibliothèque Vaugirard.


La fermeture n'avait finalement pas eu lieu. Depuis cet épisode, « douze postes budgétaires ont été supprimés », indique Bertrand Pieri, membre de la CGT Affaires Culturelles.


Les inquiétudes se portent aussi sur la bibliothèque Lancry, dans le même arrondissement. Elle possède une section jeunesse et une discothèque. Des sources internes ont révélé que la suppression de la discothèque était envisagée. Si les craintes se confirment, ces changements pourraient porter un coup dur aux bibliothèques du 10e arrondissement. 


Contactée par ActuaLitté, la Mairie de Paris n'a pas encore souhaité réagir.

 

Lire l'article de ActuaLitté

 

                   PARIS 10

                      1916: Récupération de vieux papiers à la Mairie du 10ème. Et en 2012 ?

 

 

Sur le même sujet

ActuaLitté: Une bien triste fin pour une bibliothèque parisienne

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 14:37

 

Le Parisien : 27 décembre 2011

 

La bibliothèque Morland vit ses dernières heures.

 

La bibliothèque Morland ne passera pas l’hiver. Cet établissement de prêt situé au 8ème étage du centre administratif de la Ville de Paris (et réservé aux quelques 45 000 agents communaux) a fermé ses portes vendredi soir, le 23 décembre.

 

Elle rouvrira quelques heures par jour durant la première quinzaine de janvier mais seulement pour permettre la restitution des ouvrages empruntés. Puis la bibliothèque, qui abritait près de 14 000 livres et CD  ainsi qu’une salle de lecture, baissera définitivement le rideau. Les services de Christophe Girard, l’adjoint (PS) à la culture, dont dépendait la bibliothèque des communaux, justifient cette fermeture par la faible activité du site. Mais aussi par la recherche d’économies budgétaires auxquels tous les services municipaux doivent participer. Les arguments ont du mal à passer auprès des utilisateurs de la bibliothèque, qui n’apprécient guère ce triste « cadeau » de fin d’année.

 

« Sous prétexte de faire des économies de bouts de chandelle, on supprime un lieux, qui comptait tout de même un millier de lecteurs inscrits et qui réalisait près de 20 000 prêts par an », s’indigne une employée du site Morland qui fréquentait assidûment la bibliothèque.

 

Une pétition et une lettre ouverte.


« Ce projet, assez démotivant pour les personnels, va en plus à l’encontre de la politique de la municipalité pour la diffusion de la culture auprès du plus grand nombre », renchérit Ida Cohen, du syndicat  CGT, qui a beaucoup milité  pour éviter la fermeture.

 

Une pétition, signée par un millier d’agents et quelques personnalités du monde littéraire comme Didier Daeninckx, une lettre ouverte à Bertrand Delanoë et un comité technique paritaire consacré au sujet n’auront en tout cas pas permis de revenir sur le décision de fermeture.

 

«Les agents qui travaillent au centre Morland pourront se rendre à la bibliothèque Baudoyer, qui qui est vraiment tout proche (en réalité cette bibliothèque n’est pas vraiment «toute proche», car située à deux stations de métro. De plus elle n’ouvre qu’à partir de 13h. Enfin, les agents de Morland n’ont pas le droit réglementairement de s’éloigner de leur lieu de travail pendant leur pause-déjeuner –NdR-).

Le fonds documentaire de Morland sera transféré (une infirme partie seulement- NdR-)  dans d’autres établissements de la ville et les quatre bibliothécaires qui travaillaient sur le site seront réaffectés dans d’autres services», relativise-t-on à la mairie de Paris.


Benoit Hasse                           

                                                   le parisien 13

 


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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 18:52

 

Le Parisien : 22 décembre 2011


Frédéric Mitterrand renonce finalement à sanctionner les syndicalistes des Archives Nationales


Maryvonne de Saint-Pulgent présidera la Maison de l’histoire de France, établissement public administratif qui sera officiellement créé le 1er janvier, selon le décret présenté hier en Conseil des ministres. C’est le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, qui a proposé la candidature de Me de Saint-Pulgent, conseiller d’Etat, qui fut directrice du Patrimoine au ministère de la Culture.


Sur le front social, l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGT des Archives a annoncé, hier, que Frédéric Mitterrand renonce finalement à sanctionner les trois syndicalistes des Archives nationales : Eliane Carouge (CFDT), Béatrice Herold (CFTC) et Wladimir Susanj (CGT), qui avaient organisé une conférence de presse aux Archives nationales (IIIe) le 17 mai pour dénoncer le projet d’installation dans leurs locaux de la Maison de l’histoire de France.

 

Lire l'article du Parisien

 

                                                le parisien 1

 

 

Lire aussi: Archives Nationales: Frédéric Mitterrand fait du chantage aux syndicalistes

                Des sénateurs soutiennent les syndicalistes des Archives Nationales

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 10:04

                                           

Le Parisien: 8 décembre 2011

 

L'humidificateur fait ruisseler l'eau au musée Carnavalet

 

«Ce n'est pas grave », assure Jean-Marc Leri, directeur du musée Carnavalet (4ème). Mais ici tout le monde a eu bien peur.

 

Alors que la mise en place d'un nouveau système d'humidificateur de salles d'exposition temporaire vient d'être achevé, un premier test dans la nuit de lundi à mardi a rendu fou la climatisation.

  

Résultat, l’eau a ruisselé sur certains murs. En urgence, le personnel de ce musée consacré à l'histoire de Paris a décroché les œuvres de l’exposition «le Peuple de Paris au XIX siècle».

 

Aucune n'a été endommagée. Mais l’exposition doit fermer quinze jours pour tout remettre en état.

 

                                                                          le parisien 7

 

 

 

 

Sur le même sujet:   La mort évitée de justesse au musée Carnavalet

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 11:44

 

Le Parisien : le 7 décembre 2011

  

Effraction au Musée du Petit Palais

 

Des cambrioleurs ont-ils été interrompus par des promeneurs? Ou s'agit-il d'un simple bris de glace? Dans la nuit de lundi à mardi, un agent de sécurité du Petit Palais (XVIe) a découvert qu'une petite vitre du musée avait été brisée.

  

L'homme a immédiatement averti les services de police. Depuis le vol de cinq tableaux au musée d'Art moderne en mai 2010, les services de sécurité des musées de la Ville de Paris sont sous pression et signalent la moindre effraction. Sur place, les policiers ont constaté qu'il n'y avait eu aucune intrusion, ni aucun vol.

 

Une enquête a quand même été ouverte.

                                                          

                                                                                        le parisien 11

 

 

 

 

Sur le même sujet:  France-Soir : Le retour de "l'araignée" au Musée d'Art Moderne

 

                                     JDD: Vol au Musée d'Art Moderne, le récit d'un casse

                                                       

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 08:47

 

Le Monde: 29 novembre 2011

 

Fonction Publique: Force Ouvrière remporte les élections professionnelles.

 

 Un revers pour le gouvernement. Force ouvrière (FO) est désormais le premier syndicat dans la fonction publique d'Etat. L'organisation de Jean-Claude Mailly devance de peu la FSU. Or, FO se veut le syndicat le plus hostile à la révision générale des politiques publiques (RGPP), conçue par Nicolas Sarkozy comme un grand plan de modernisation de l'Etat.

 

Ce bouleversement découle des élections professionnelles qui se sont déroulées entre le 13 et le 20 octobre dans la plupart des ministères, des administrations et des opérateurs de l'Etat – puis le 22 novembre à France Télécom et au ministère de la justice. Selon les données communiquées par plusieurs syndicats mais non encore validées par le ministère de la fonction publique, FO arrive en tête avec 17,8 % des voix, suivi de la FSU (17,1 %), la CGT (16,4 %), l'UNSA (15 %) et la CFDT (14,5 %).

  

Largement majoritaire à l'éducation nationale qui regroupe près de la moitié des fonctionnaires de l'Etat, la FSU rétrograde surtout à cause d'une participation plus faible que d'habitude des agents de ce ministère (40,4 %, contre 62 % en 2008). Une part importante du personnel n'a pas pu prendre part au vote électronique du fait de dysfonctionnements techniques. La FSU a dénoncé "les conditions désastreuses" du scrutin.

  

Pourtant, indépendamment du recul de la FSU, FO a le vent en poupe. Par rapport aux scrutins précédents de 2008 à 2010, cette organisation enregistre une forte progression (+ 2,41 %). Elle progresse au ministère de l'éducation nationale et à celui de l'écologie. Elle recule en revanche à l'agriculture et à la culture. Mais elle conserve la première place à la défense.

  

FO est désormais pour l'Etat le premier interlocuteur syndical. Or contrairement à la FSU, "nous sommes présents partout, affirme Pascal Pavageau, secrétaire confédéral du syndicat. Nous opposons un front plus large face au gouvernement".

  

Dans un"livre noir" sur la RGPP réactualisé en octobre, FO calcule que 500 000 postes d'agents auront été supprimés entre 2007 et 2013 contre 150 000 selon le gouvernement. "Les résultats des élections montrent qu'une forte proportion de fonctionnaires se reconnaît dans nos critiques", se félicite M. Pavageau.

  

De son côté, la CGT reste troisième mais améliore son score de 1,2 %. La CFDT gagne 3,2 %. Cette dernière bénéficie toutefois des résultats des élections dans l'enseignement privé sous contrat qui votait pour la première fois en même temps que les agents de l'enseignement public. Hors secteur privé, la CFDT gagne globalement 1,8 %. Ce syndicat réformiste marque des points. A France Télécom, il est en seconde position avec 21,8 % des voix. Un résultat stable mais qui lui permet de devancer SUD, qui recule, et la CGT, qui reste première mais régresse.

 

Les 2,1 millions de fonctionnaires inscrits sur les listes électorales étaient appelés pour la première fois à élire directement leurs représentants aux comités techniques – équivalents des comités d'entreprise dans le privé – et non pas seulement les membres des commissions administratives paritaires qui examinent les situations individuelles.

 

FO était hostile à cette réforme qui "nuit au pluralisme syndical" en édictant des critères plus exigeants de représentativité des syndicats habilités à négocier. Opposé à cette réforme, FO en est paradoxalement aujourdhui le principal bénéficiaire dans les urnes.

 

 

 Lire l'article du "Monde"          

 

                                         le monde 2[1]

 

 

 

 

 

Lire également sur le même sujet, l'article de "France Soir"

 

NdR: Les résultats officiels et définitifs donnent finalement: 1- Force Ouvrière (16,6 %), 2- FSU (15,84 %), 3- CGT (15,82 %), 4- CFDT (14,56 %), 5- UNSA  (13,98 %), 6- Solidaires (8,62 %), 7- CGC (5,20 %), 8- CFTC (3,87 %)

 

 


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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 17:24

 

Le Monde- Question(s) sociales(s): 25 novembre 2011

 

Syndicats: L’UNSA ne s’attend pas à être représentative en 2013


Alors qu'on attend toujours les résultats définitifs officiels des élections du 20 octobre dans la fonction publique d'Etat - Force ouvrière crie victoire en indiquant que, avec près de 18% des suffrages, elle est devenue la première organisation syndicale -, les syndicats sont plus que jamais engagées dans la bataille de la représentativité.


C'est en fonction des nouveaux critères définis par la loi du 20 août 2008, qui accordent de fait une place prééminente à leur audience électorale dans les enteprises et dans les branches professionnelles, que le verdict sera rendu à l'été 2013. Le Haut comité du dialogue social déterminera alors la liste des confédérations syndicales représentatives au niveau national interprofessionnel.

 

Le 17 novembre, devant le club "Réalités du dialogue social", Luc Bérille, secrétaire général de l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA), a confié que "le plus probable est que nous ne franchirons pas le cap de la représentativité interprofessionnelle".  


L'aveu prend tout son sens quand on se souvient que c'est cette organisation, qui n'est pas une confédération, qui est à l'origine du changement des règles de la représentativité qui étaient restées immuables depuis 1950. Créée en 1993, par un regroupement de plusieurs syndicats autonomes autour de la Fédération de l'éducation nationale (FEN), alors en voie d'implosion, l'UNSA a cherché depuis à s'implanter dans le secteur privé. Le 16 janvier 2003, alors dirigée par Alain Olive, elle avait demandé au ministère des affaires sociales de reconnaître sa représentativité. Revendiquant 307 000 adhérents, dont 93 670 dans le secteur privée, l'UNSA, implantée surtout dans la fonction publique, et notamment dans l'éducation nationale, mettait en avant le fait que sa représentativité avait été "établie dans vingt-quatre branches d'activité".


Le ministre n'avait pas répondu à cette requête mais pour justifier "le refus implicitement opposé", il avait fait valoir que "les effectifs et l'audience de cette organisation ne sont pas suffisamment importants dans le secteur privé, notamment dans l'industrie et le commerce". L'UNSA avait alors introduit un recours devant le Conseil d'Etat, qui l'avait rejeté, le 5 novembre 2004. Tout en reconnaissant "la forte progression" de ce syndicat aux élections professionnelles et son "dynamisme", le commissaire du gouvernement, Jacques-Henri Stahl, qui avait instruit le dossier, avait jugé que l'implantation de l'UNSA dans le secteur privé était trop "hétérogène" et trop "sectorielle" pour être convaincante. Il avait toutefois observé que les critères de 1950 avaient tendance à "figer le paysage, plutôt qu'à favoriser son renouvellement". "On peut être tenté, ajoutait-il, d'inciter à des évolutions novatrices. Mais de telles prises de position, éminemment politiques en ce qu'elles affectent des éléments structurants de la vie du pays, relèvent avant tout de l'autorité politique".


C'est pourtant cette "jurisprudence UNSA" qui a fait bouger les lignes et conduit, aprés un débat au Conseil économique, social et environnemental et l'adoption d'une "position commune" entre la CGT et la CFDT d'une part, le Medef et la CGPME d'autre part, à la réforme de 2008. Tout porte à croire, à entendre les propos de Luc Bérille, que l'UNSA, qui a d'abord critiqué la réforme avant de la soutenir, ne bénéficiera pas en 2013 des fruits qu'elle a produit. Malgré sa progression, depuis 2004, dans le secteur privé, l'UNSA ne sera pas en mesure d'atteindre le seuil de 8% de voix aux élections professionnelles au niveau national interprofessionnel.

 

La conséquence est qu'elle ne peut pas participer aux négociations nationales avec le Medef et qu'elle n'est pas reconnue comme interlocuteur officiel par le gouvernement. Le 17 novembre, deux heures aprés avoir tenu ces propos pessimistes, Luc Bérille était toutefois reçu par Nicolas Sarkozy. Le lendemain, Ségolène Royal se rendait à Poitiers devant le congrés de la CFTC, pour l'encourager à se battre pour sa représentativité, en jugant que la centrale chrétienne "occupe une place irremplaçable dans le paysage syndical". La bataille syndicale est aussi une bataille politique.

 

Lire l'article sur: Le Monde.fr- Question(s) Sociale(s)


                            

                                                  le monde 3[1]

 


 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 16:48

 

AFP : 24 novembre 2011


Deux bibliothèques parisiennes couronnées par les Prix Livres Hebdo


La bibliothèque Louise-Michel, dans le 20e arrondissement de Paris, a reçu jeudi le Grand Prix Livres Hebdo des Bibliothèques, créé en 2010, qui vise à couronner les initiatives les plus originales susceptibles de renforcer la fréquentation de ces établissements.


La bibliothèque Marguerite Duras, dans le même quartier, a été récompensée par le Prix de l'Espace intérieur. Il s'agit de la plus spacieuse des bibliothèques parisiennes (4.250 m2), ouverte il y a un an rue de Bagnolet. Elle a déjà réalisé plus d'un million de prêts en un an.


Quant à la bibliothèque Louise-Michel, le jury, présidé par Zep, lui a décerné le Grand Prix "car elle est un exemple remarquable de ce que devrait être une bibliothèque du XXIe siècle", explique l'un des jurés, Sergio Dogliani, de Idea Stores, à Londres. "C'est un lieu de rassemblement de tous les publics à une époque où la cohésion sociale est une priorité et un facteur de succès pour un établissement culturel", a-t-il ajouté. 

Inaugurée au printemps 2011, la bibliothèque de 600 m2 est ouverte 35 heures par semaine au cœur d'un quartier populaire.


Le Prix de l'animation est revenu à la médiathèque Roger-Gouhier à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), pour son jeu de listes en tous genres.


Le Prix de l'accueil a été attribué à la médiathèque L'Atelier de Condé-sur-Noireau (Calvados). Ses 1.350 m2 et ses multiples services publics en font un lieu de vie central dans cette ville de 6.000 habitants, souligne le magazine spécialisé Livres Hebdo.


Enfin, le Prix de l'innovation couronne la Bibliothèque Universitaire Saint-Serge à Angers (Maine-et-Loire), qui s'était offert une cure de jouvence et un agrandissement avant sa réouverture l'an dernier. 

Les prix, sponsorisés par 3 Ailes et Dublich, seront remis le 1er décembre à Paris, à la Bibliothèque de l'Hôtel de Ville.


Le jury avait reçu cette année 64 dossiers. Outre le père de Titeuf, il était notamment composé de Françoise Nyssen (PDG des éditions Actes Sud), Evelyne Didier (directrice de la médiathèque André Malraux à Béziers, Grand Prix 2010), Patrick Bazin (directeur de la BPI) ou encore Christine Ferrand (rédactrice en chef de Livres Hebdo).

 


                                                  afp

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 08:43

 

Le Parisien : 22 novembre 2011


La bataille se poursuit aux Archives


Le bras de fer continue entre le ministère de la Culture et les syndicats des personnels des Archives, en lutte contre le projet voulu par Nicolas Sarkozy d'installation de la Maison de l'histoire de France (MHF) dans les bâtiments des Archives, rue des Francs-Bourgeois (Ille).

 

Dernier épisode en date : alors que trois délégués syndicaux (une conservatrice en chef du patrimoine CFDT qui vient de partir en retraite, une conservatrice générale CFTC et un adjoint de surveillance CGT) sont depuis septembre sous le coup d'une menace de sanction pour avoir organisé une conférence de presse le 17 mai dans la cour de l'hôtel de Soubise (siège des Archives), les sections culture de ces trois syndicats ont reçu le 15 novembre un courrier du ministère de la Culture qui a remis le feu aux poudres.


La lettre du ministère qui fâche les syndicats. Dans cette missive, Elodie Perthuisot, directrice de cabinet du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, écrit : « Le ministère serait prêt à ne pas prononcer les sanctions prévues si aucune nouvelle manifestation publique non autorisée ne se tient au sein des Archives nationales et si je reçois l'assurance qu'aucun affichage ne sera désormais effectué, à l'entrée ou au sein du site »

 

Au nom de l'intersyndicale CFDTCFTC- CGT -Archives, Wladimir Susanj (CGT), adjoint de surveillance, crie au «chantage » et s'indigne «En clair, si les organisations syndicales des Archives nationales se taisaient enfin, si elles cessaient d'exister, alors en remerciement les sanctions seraient abandonnées! Pourquoi ne pas nous demander de prononcer notre autodissolution? »

 

Pour l'heure, l'intersyndicale a décidé de continuer à déployer, du lundi au vendredi, sa banderole « Non à la Maison de l'histoire de France» devant l'entrée du 60, rue des Francs-Bourgeois, calicot assorti d'un panneau couvert d'articles de presse. D'après la CGT, la pétition contre la Maison de l'histoire de France a recueilli plus de 25000 signatures.


Philippe Baverel

                                                       le parisien 12

 

 

 

Voir aussi la liste de soutien aux syndicalistes des archives

 

Sur le même sujet:: Des sénateurs soutiennent les syndicalistes des Archives Nationales

 

                                    Le Parisien: Les Archives Nationales veulent sanctionner des syndicalistes


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 15:27

 

Arrêt Sur Image : 19 novembre 2011

 

Le journal « Libération » aime Paris, et son Maire.

 

Concomitance troublante: après la publication, hier, d'un supplément de quatre pages financé partiellement par la Mairie de Paris (comme @si le révélait), "Libération" consacre ce samedi deux pages à...une interview du Maire de Paris.

 

"Libé" aime la Ville de Paris, et son maire, Bertrand Delanoë. Et vice-versa.

 

Hier un supplément rédigé par les journalistes de "Libération" portait sur la recherche, à l'occasion d'un colloque organisé par la mairie, dont Libération était partenaire. Comme le révélait @si, la Ville avait financé l'impression des 2000 exemplaires du supplément, tirés à part pour l'occasion, et rémunéré une journaliste de Libé pour l'animation d'un colloque. Coût total pour la Ville: 30 000 euros pour cette opération.

 

Aujourd'hui "Libération" revient sur la polémique de la semaine, l'annonce de la candidature de la Verte Cécile Duflot à Paris pour les législatives 2012, un "parachutage" qui déplaît fortement au maire de Paris. Il s'en explique en détail dans une longue interview.

 

Les (très) mauvais esprits noteront qu'une pleine page est également consacrée au patrimoine immobilier de l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, locataire en litige avec la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP). Chevènement est locataire d'un logement social, alors qu'il est par ailleurs (apprend-on) propriétaire de deux appartements dans la banlieue parisienne, qu'il donne en location.

 

La Ville souhaite (sans succès jusqu'ici) qu'il quitte son appartement.

 

 Lire l'article  de "Arrêt Sur Image"              

                                                                       libé 16

 

 

 

 

 

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