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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 16:34

 

Le Parisien: 29 août 2011

 

Ca chauffe à la médiathèque Marguerite Yourcenar

 

Vingt-huit degrés : c’est, en dépit d’une météo pluvieuse, la température moyenne qui a régné cet été à l’intérieur de la médiathèque Marguerite-Yourcenar, située rue d’Alleray (XVe). Social nec mergitur, le blog social et culturel des agents de la Ville de Paris, met en cause le système de climatisation « complètement hors service » et rappelle que ce bâtiment moderne tout en verre de 700 m2, inauguré il y a trois ans seulement, ne dispose pas de fenêtre!

 

Selon le personnel de la société Cofely qui assure la maintenance du matériel, des sondes de température seraient défectueuses depuis deux semaines.

 

La chaleur, alliée au manque de renouvellement de l’air, provoque déshydratation et maux de tête chez les salariés comme chez les lecteurs.

 

Voir l'aricle du "Parisien"

                                             le parisien 7

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 12:52

 

Social-fonction-publique-syndicats

Droits et moyens syndicaux dans la Fonction publique en discussion

PARIS, 20 juillet 2011 (AFP) –

Le ministre de la Fonction publique François Sauvadet souhaite ouvrir à la mi-septembre des négociations sur les droits et moyens syndicaux dans la Fonction publique afin d'aboutir à un accord avant les élections professionnelles du 20 octobre, a-t-on appris mercredi auprès du ministère.


"Nous sommes dans une phase de post-concertation mais le chemin de la négociation sera très difficile", a-t-on indiqué au cabinet du ministre.


Depuis les accords de Bercy de 2008 sur la rénovation du dialogue social, le ministère et les organisations syndicales sont en discussion sur ce sujet.

 

La nécessité de simplifier le cadre juridique sur les droits et moyens syndicaux pour aboutir à plus de transparence est globalement acceptée par les syndicats dans la mesure où les moyens (financiers, techniques et humains) mis à leur disposition sont maintenus.


Ce qui va changer, la clé de répartition en fonction des sièges et des voix obtenus, divise en revanche les syndicats. Y aura-t-il un socle minimal (de 10 à 20%) accordé à toutes les organisations syndicales ou un seul principe, pas de siège pas de droits ? Ce sera le principal objet des négociations à venir.

 

Selon une estimation établie en 2010 à partir d'un rapport de quatre inspections générales de la Fonction publique dans deux départements (Loiret, Rhône), les moyens accordés aux syndicats sont estimés à 250 euros par an et par agent, soit 1,3 milliard d'euros pour les trois fonctions publiques (Etat, hôpitaux, collectivités territoriales).


Ce rapport note néanmoins une sous-consommation des trois types d'autorisations spéciales d'absence (ASA) pour les syndicalistes, souvent compensée par des décharges d'activité de service (DAS). Il propose donc de simplifier et d'unifier les dispositifs avec l'obligation pour les syndicats de faire un bilan annuel des moyens alloués. Il propose aussi une valorisation des acquis de l'expérience pour les représentants syndicaux qui perdraient leur mandat.

 

Les élections professionnelles du 20 octobre ne concerneront que deux  fonctions publiques (Etat et hospitalière). La fonction publique territoriale ne sera soumise aux nouvelles règles qu'en 2014, date à laquelle les élections professionnelles auront lieu dans les trois fonctions publiques en même temps.

 

 

                                              afp

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 13:40

 

Delanoë promet une continuité de l'effort en faveur de la culture en 2012

                  

PARIS, 18 juil 2011 (AFP) –

 

Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a promis lundi une "continuité de l'effort" de la ville en faveur de la culture dans le cadre de la préparation du budget municipal 2012.

  

Le budget 2012 dans le domaine culturel "se situera dans la continuité de l'effort constant de la Ville depuis 2001 pour développer la création artistique et l'accès de tous à la culture", écrit dans un communiqué M. Delanoë.

 "Il s'attachera à ne pas remettre en cause la dynamique des festivals et établissements culturels qui font la richesse de la culture à Paris", souligne M. Delanoë, assurant qu'il veillera à ce que ce budget soit "déterminé de façon particulièrement rigoureuse".

 

Le maire de Paris réagissait à un article du Monde faisant état d'une "note confidentielle" de son adjoint chargé de la culture, Christophe Girard (PS), dans le cadre traditionnel des discussions budgétaires. Selon le quotidien, l'élu préconise de "nouvelles recettes" et fait des "propositions d'économies".

 

Parmi celles-ci figurent la disparition d'un festival de jazz, les Arènes du Jazz (280.000 euros de dépenses pour 40.000 euros de recettes), la suppression de la subvention versée au Théâtre Paris-Villette (915.000 euros), l'arrêt du soutien aux concours internationaux de musique classique et au Centre national des variétés (200.000 euros chacun).

 

Au nombre des recettes envisagées, M. Girard propose une nouvelle hausse des tarifs dans les conservatoires pour les tranches supérieures, ou la collecte de dons dans les musées nationaux.

M. Delanoë rappelle que la préparation du budget s'effectue cette année "dans un contexte particulièrement contraint: la mise en place au niveau national de nouveaux dispositifs de péréquation et le désengagement de l'Etat, notamment dans le domaine social".

  

"Pour autant, rien ne saurait remettre en cause nos priorités que sont la solidarité et la dynamique de Paris", souligne-t-il. "La culture contribue pleinement à ces ambitions".

 

 "Comme tous les ans, la préparation du budget de la Ville fait l'objet de nombreuses discussions, (..) chacun étant libre d'exprimer son point de vue, afin de construire un budget équilibré et dynamique", relève-t-il aussi.

Les orientations budgétaires pour 2012 seront publiées en octobre.

 

                             1445506 3 e787 bertrand-delanoe-reagit-dans-un-communique

 

 

 

Voici  l'article du journal "Le Monde".

 

Paris envisage de tailler dans les dépenses culturelles 

 

L'édition du festival Les Arènes du jazz, qui commence jeudi 21 juillet, sera-t-elle la dernière ? C'est en tout cas le souhait de Christophe Girard, adjoint au maire de Paris, chargé de la culture. Dans une note confidentielle que Le Monde s'est procurée, l'élu adresse au maire, Bertrand Delanoë, des pistes de "nouvelles recettes" et des "propositions d'économies", parmi lesquelles la disparition de la manifestation estivale installée dans les arènes de Montmartre.

 

Ces recommandations interviennent dans le cadre traditionnel des discussions budgétaires. Sauf que, cette année, la situation est particulièrement tendue. L'augmentation des dépenses sociales et la péréquation régionale imposent, selon la direction des finances, des économies. Elle a donc réclamé au printemps une baisse du budget de la culture dans la capitale de 121 millions à 117 millions d'euros. Demande jugée inacceptable par la direction des affaires culturelles et l'adjoint chargé de la culture. Mais, pour preuve de bonne volonté, Christophe Girard a toutefois adressé au maire une série de propositions.

 

La disparition des Arènes du jazz en fait partie. L'élu dénonce le "coût considérable" de la manifestation : 280 000 euros de dépenses pour six concerts et seulement 40 000 euros de recettes, soit "115 euros par spectateur", souligne l'élu. "A titre de comparaison, le festival Esprit jazz à Saint-Germain, subventionné par la Ville à hauteur de 24 000 euros seulement, présente une trentaine de concerts sur quinze jours."

 

Arrêt de subventions . L'adjoint recommande aussi la suppression de la subvention de 915 000 euros versée au Théâtre Paris-Villette. Programmation saluée par les professionnels, mais pas toujours suivie par le public : l'établissement subit un lourd déficit, et la banque lui a refusé un emprunt. M. Girard propose donc de "rendre" le théâtre au parc de La Villette ou à l'Etat.

 

Pêle-mêle, d'autres économies sont envisagées : l'adossement de l'opération Paris en toutes lettres au 104 (100 000 euros), celui de Paris cinéma au Forum des images (100 000 euros), l'arrêt du soutien aux concours internationaux de musique classique (200 000 euros), la suppression du soutien au Centre national des variétés (200 000 euros).

  

Autre piste : installer le Théâtre de la Marionnette (aujourd'hui nomade) au Théâtre Mouffetard. Deux structures subventionnées n'en faisant plus qu'une, l'économie serait de 300 000 à 400 000 euros. D'autres structures (Halle Saint-Pierre, Musée en herbe, Musique sacrée à Notre-Dame, Musique nouvelle en liberté, Association de soutien au théâtre privé...) pourraient voir leurs subventions baisser de 10 % dans les trois ans. Côté investissement, Christophe Girard propose de reporter les travaux du Théâtre du Rond-Point, du nouveau conservatoire du 17e arrondissement et de la médiathèque Saint-Lazare. Enfin, "au moins" 700 000 euros d'économies seraient opérées sur le coût des travaux du Louxor, ancien cinéma du quartier Barbès.

 

Le plan ne se contente pas d'économiser. De nouvelles recettes sont prévues. Alors qu'une hausse importante des tarifs sera déjà appliquée dans les conservatoires à la rentrée 2011, l'élu en réclame une seconde en 2013, pour les tranches supérieures. Il propose aussi la collecte de dons dans les musées municipaux, comme à la Tate Gallery de Londres ou au Metropolitan Museum de New York. Les visiteurs qui profitent de la gratuité des collections permanentes seraient invités à faire une donation de soutien et 700 000 euros pourraient ainsi être récoltés. M. Girard entend aussi augmenter la redevance de l'Espace Pierre Cardin. Au lieu de 350 000 euros, le couturier devrait en verser 600 000.

 

Autant de propositions qui promettent de faire des remous. Ainsi Emmanuel Dechartre, patron des Arènes du jazz et ami de Bertrand Delanoë, n'envisage pas l'arrêt d'une manifestation "pleine tous les soirs et saluée en première page des plus grands journaux". Pour Christophe Girard, ces recommandations "correspondent à des choix politiques" qu'il est prêt à assumer. Le maire, et lui seul, tranchera à l'automne.

 

Nathaniel Hercberg


                                                le monde 2[1]

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 10:30

 

Le Parisien: Lundi 18 juillet 2011

 

Remède de cheval pour la culture  

 

 Comme tous les ans avant la préparation du budget annuel de la Ville, qui sera voté en octobre pour l'année 2012, les services de la mairie sont chargés de préparer une note sur les demandes de dépenses, mais aussi les propositions d'économie. Et à la direction de la culture, c'est un véritable remède de cheval qui est envisagé! Dans une note interne, la directrice des affaires culturelles propose carrément la fermeture de deux théâtres (le Vingtième Théâtre et le Théâtre 14), l'arrêt des bourses pour les artistes et surtout l'arrêt du festival littéraire Paris en toutes lettres, un événement phare voulu personnellement par Bertrand Delanoë.

 

Consciente de l'impact de ces propositions, la directrice précise d'emblée que ces pistes, « compte tenu de leur dimension symbolique forte, supposent nécessairement un arbitrage politique ». Christophe Girard, adjoint (PS) en charge de la culture, confirme: «Effectivement, ce sont les élus et le maire qui décident, et je peux déjà vous dire une chose: on ne reprendra aucune de ces propositions! Pour Paris en toutes lettres, pas question de l'arrêter, mais peut-être faudra-t-il revoir la formule. Quant aux théâtres, il y a des efforts à faire en général, c'est vrai, mais on n'en fermera aucun. Certains comme Paris-Villette coûtent cher à la collectivité, il faut réfléchir à leur fonctionnement. La politique, c'est faire des choix, et nous en ferons pour participer à l'effort d'économie, mais avec toujours en tête nos priorités: l'émergence des nouveaux talents. » S.R.


 

                                                        le parisien 12

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 10:57

 

Le Parisien : 11 juillet 2011

 

La Ville de Paris épinglée par l’inspection du travail

 

Malaise à l'Atelier parisien d'urbanisme de la Ville de Paris. L'association dont le conseil d'administration est présidé par Anne Hidalgo, la première adjointe (PS) de Bertrand Delanoë, est dans la ligne de mire de l'inspection du travail. Celle-ci a déposé deux plaintes au tribunal de police à l'encontre de l'Apur et de son directeur, Francis Rol-Tanguy. L'une pour « travail dissimulé » et l'autre sur les horaires de travail quotidiens. C'est le suicide d'une salariée il y a un an qui a tout déclenché. Dans la lettre qu'elle avait laissée avant son geste fatal, cette personne faisait référence à sa difficulté au travail. Lors du conseil d'administration qui s'était tenu après le drame, le personnel avait alors évoqué un « climat socialement lourd » et parlait même de « souffrance au sein de l'entreprise ».

 

Après enquête, l'inspection du travail a pointé du doigt les nombreuses heures supplémentaires non payées. Le Conseil de Paris doit d'ailleurs voter aujourd'hui une dotation supplémentaire de 300000 € afin que l'Apur règle cette note. « Trois cent mille euros, c'est 6% de la masse salariale au budget 2011 », relève-t-on en interne à l'Apur. Le directeur de l'Apur, Francis Rol-Tanguy, s'étonne que l'affaire éclate aujourd'hui. « Les heures supplémentaires existent depuis l'accord sur les 35 heures signé en 1999 sous Tiberi.

 

En douze ans, l'Apur n'avait fait l'objet d'aucune sommation, et les syndicats eux-mêmes n'avaient rien dit », relève le directeur. « Il y a eu certes un événement grave mais, en même temps, je n'ai pas le sentiment que les choses soient beaucoup plus dramatiques qu'ailleurs. Le nombre d'heures accumulées en 2010 ne représente l'équivalent que de 3 temps plein sur 85 salariés », poursuit le directeur.

 

« Etre épinglé pour travail dissimulé, pour une mairie de gauche, c'est assez embarrassant. Madame Hidalgo, en tant qu'ancienne inspectrice du travail, devrait pourtant être sensible à ce genre de sujet », tacle le conseiller de Paris (Nouveau Centre) et membre du conseil d'administration de l'Apur, Jérôme Dubus.

 

Si les procédures lancées par l'inspection pour infractions au Code du travail aboutissent, l'Apur et son directeur pourraient être passibles d'amendes allant jusqu'à 120000 €.  

 

Lire l'article du "Parisien"

 

                                                   le parisien 13

 

 

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