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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 14:32

 

Libération : le 10 octobre 2011

 

Patrimoine. Un rapport d’inspection sur la souffrance au travail met en cause la directrice du CMN.

 

Les jours d’Isabelle Lemesle au Centre des monuments nationaux (CMN) sont-ils comptés ? Son établissement est placé sous surveillance par le ministère de la Culture et les syndicats réclament sa tête, après un rapport d’inspection sur la souffrance au travail très sévère envers sa gestion.

Mercredi, la directrice de cabinet du ministre, Elodie Perthuisot, a présenté ce rapport durant trois heures aux représentants syndicaux, promettant un redressement, en l’absence d’Isabelle Lemesle.

 

Au sein de l’exécutif, tout en soulignant les «capacités de gestion» de cette dernière, on reconnaît qu’il «sera difficile de la soutenir longtemps après un rapport aussi accablant». Fort d’une centaine de témoignages, il fait état de dysfonctionnements à tous les étages. Vendredi, le comité d’hygiène et de sécurité du ministère a demandé le texte à Frédéric Mitterrand, les représentants du ministère ayant choisi de ne pas prendre part au vote. Une AG est prévue aujourd’hui au siège, les élus boycottant les instances paritaires.

 

Isabelle Lemesle, 50 ans, est arrivée en 2008 à la tête de cet établissement qui compte 1 400 agents et gère 96 monuments, comme le Panthéon ou l’abbaye du Mont-Saint-Michel. Elle a engagé une réorganisation et fait le tour de France des sites. Son parachutage a été difficile. Christine Albanel, alors ministre de la Culture, n’en voulait pas. Protégée de Jacques Chirac, elle s’était illustrée par ses excentricités dans l’équipe du projet du musée du Quai-Branly : une pétition y avait dénoncé «incompétence, vulgarité et comportement névrotique» (Libération du 25 juin 2008). Sans connaissance du patrimoine ni direction d’entreprise à son actif, elle prenait au CMN la place d’un administrateur estimé. Huit mois plus tard, première grève au siège.

 

Pour elle, les membres du CA sont des «schtroumpfs» et ses directeurs des «riquiquis». En trois ans et demi, le CMN a vu défiler 4 directeurs de la communication, 3 directeurs généraux, autant de chefs de cabinet, directeurs du développement culturel ou des éditions, 2 directeurs scientifiques… Il attend son troisième directeur financier. Les ressources humaines ont été décapitées cet été.

 

La CFDT dénonce «les dépenses fastueuses de sa com, un entourage pléthorique et la faillite dans la mission de maîtrise d’ouvrage, soulignés par la Cour des comptes». Ce dernier constat avait été en fait attribué aux incohérences de la tutelle, tout en soulignant la gravité de «l’absence de contrat de performances avec l’Etat». Faisant remarquer qu’elle a été reconduite en mai, Isabelle Lemesle se dit prête à mettre en œuvre les préconisations du ministère. Pour les syndicats, c’est «trop peu, et trop tard».

 

Lire l’article de «Libération" en cliquant là                                                    

                                   

                                                 libe 15

 

 

 

Lire aussi: Le Monde : Monuments nationaux, personnels en périls ?

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 10:04

  

France Soir : 10 septembre 2011

 

Musée d’Art Moderne : Le retour de « l’homme-araignée »

 

 Vjeran Tomic, un incroyable monte-en-l’air, serait à l’origine du vol du siècle au musée d’Art moderne de Paris, en mai 2010. Les toiles, elles, restent introuvables.

 

« Homme-araignée », « roi de la varappe» , « Arsène Lupin-escaladeur »… Pour les policiers, Vjeran Tomic, passe pour l’un des voleurs d’art les plus étonnants et sans doute les plus doués de sa génération. Alors, le 20 mai 2010 au matin, après l’incroyable casse au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, il a rapidement figuré parmi les « suspects habituels ». Et il y a deux semaines, l’homme a été mis en examen pour ce cambriolage.


A 43 ans, ce Français d’origine croate est un vieux client du groupe « antiquaire » de la brigade de répression du banditisme de Paris (BRB) qui lui a même donné son surnom : l’Homme-araignée. Avant le « casse du siècle », les policiers spécialisés l’avaient fait tomber à deux reprises en quelques mois. C’était en 1999 et en 2000. Car il y a une « signature » Tomic.

 

Basé à Montreuil, l’homme s’inscrit dans la « lignée » des redoutables casseurs originaires d’ex-Yougoslavie, qui, depuis les années 1960, ont fait de la cambriole une de leur spécialité. Son truc à lui, c’est avant tout les objets d’art. Janvier 1999, il chute après une série de fric-frac dont un dernier au domicile du doyen de l’université d’Aix-en-Provence, Charles Debbasch. Là, alors que l’éminent juriste dormait, il s’est emparé d’huiles de Bernard Buffet et de pastels de Camille Pissarro, sans oublier une toile contemporaine signée Yves Brayer. Butin : 450.000 €. Lors de son arrestation, treize tableaux essentiellement du XVIIe siècle et des bijoux sont encore retrouvés ainsi que divers guides, magazines et indicateurs lui permettant de connaître la cote des objets dérobés.


Flèches et arbalète  A l’époque, Tomic agit par escalade. Sa recette ? Une grosse condition physique et du matériel d’escalade. L’Homme-araignée utilise une arbalète et des flèches qui, reliées à des cordes et des mousquetons, lui permettent de se hisser sur les toits. Le tout attaché à un baudrier de spéléologue, il peut ensuite s’élancer en varappe le long des façades et entrer par les fenêtres. Son terrain de jeu : le très chic XVIe arrondissement, en particulier les secteurs des avenues Foch, Henri-Martin et du Président-Wilson. Une dernière artère qui longe… le musée d’Art moderne de la ville de Paris

                                                            spider 4

Placé en détention, le monte-en-l’air va rechuter à peine remis en liberté. Fin septembre 2000, le Croate reprend son matériel et s’attaque à un nouvel immeuble du XVIe arrondissement. Coup sur coup il visite deux immenses appartements, faisant fi de ses occupants endormis. Deux tableaux de Renoir, un Utrillo, un Braque, un Derain ainsi que deux Modigliani qui s’avéreront être des copies disparaissent. Dans la foulée, l’esthète « fraque » la porte voisine et s’empare d’une collection de bijoux étrusques cotée près de 150.000 €.


100 millions d’euros   Après une éclipse médiatique de dix ans, c’est donc l’Homme-araignée qui fait son marché au musée d’Art moderne, le 20 mai 2010, cinq chef-d’œuvre signés Picasso (Le Pigeon aux petits pois), Matisse (La Pastorale) Modigliani (La Femme à l’éventail), Fernand Léger (Nature morte aux chandeliers) et Georges Braque (L’Olivier près de l’Estaque), pour un butin frisant les 100 millions d’euros. Cette fois, la tâche a été beaucoup plus facile. Pas besoin de varappe.

 

Selon Le Journal du dimanche, Tomic a « jugé le système de sécurité plutôt médiocre » au musée. Trois jours avant sa visite, il a placé du décapant sur la peinture des huisseries d’une baie vitrée donnant sur une terrasse surplombant le quai de New-York, à l’arrière du musée. La nuit du vol, armé d’une simple visseuse électrique il a démonté la fenêtre puis, avec un coupe-boulon, a brisé sans difficulté le cadenas verrouillant sommairement un simple rideau de fer. Selon Le JDD, le voleur a été surpris qu’aucune alarme ne se déclenche. Et pour cause, elle était en panne depuis plusieurs semaines.

 

Malgré les 30 caméras de surveillances et les trois gardiens de nuit, Vjeran Tomic est longuement resté dans les lieux, prenant même le temps de démonter les cadres pour ne garder que les châssis. « C’est vraiment hyper-cohérent d’emporter ces toiles-là. Ce sont les chefs-d'œuvre du musée », confiait à l’époque une employée des lieux.


Une commande   Sauf que les toiles sont pratiquement invendables. Trop connues. Les enquêteurs savaient qu’ils devraient être patients, à l’affût, en surveillance constante du milieu des receleurs. En mai dernier, après un cambriolage avenue Montaigne, la BRB a retrouvé son vieux client, qu’elle a interpellé alors qu’il déchargeait bijoux et livres rares devant son pavillon de Montreuil, le même où il avait été arrêté il y a dix ans. Il faudra encore six mois pour que l’enquête identifie le « donneur d’ordres », un antiquaire parisien du gen

 

re plutôt véreux. Il aurait commandité le cambriolage mais s’intéressait en réalité à un autre Fernand Léger. Les cinq peintures auraient ensuite été confiées à une connaissance, un réparateur de montre-expert en art à ses heures. Ce dernier, pris de panique après l’arrestation de l’antiquaire, aurait jeté les chefs-d’œuvre à la poubelle. Un scénario qui reste à vérifier.


Quant à l’Homme-araignée, un personnage courtois qui reconnaît habituellement ses « exploits » quand il est pris, il a de nouveau endossé sa part de responsabilité, « balançant » le commanditaire peu réglo à ses yeux : il ne lui aurait jamais versé les 40.000 € promis pour sa visite nocturne au musée d’Art moderne.

 

Par Brenda Kemmer                                                                     

Voir l'article de "France-Soir"


 

                                             presse 8

 

Sur le même sujet:  Vol du MAM: 100 millions jetés à la poubelle  

 

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 10:00

 

Le Journal Du Dimanche: 9 octobre 2011

 

Picasso, Braque, Léger... le récit d’un casse extraordinaire

 

"L' homme arraignée" avait volé cinq toiles au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris en mai 2010.  Léger, Picasso et Braque auraient fini à la poubelle. Révélations.

 

Un Picasso, un Braque, un Modigliani, un Matisse et un Léger. Cinq chefs-d’œuvre estimés à 100 millions d’euros ont-ils été jetés dans une vulgaire poubelle sur un trottoir parisien, broyés dans une benne à ordures au printemps dernier ? Ces toiles de maîtres, dérobées dans la nuit du 19 au 20 mai 2010 au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, ont-elles été à jamais rayées du patrimoine artistique mondial parce qu’elles brûlaient les doigts des voleurs ? Même s’ils s’avouent sceptiques, les policiers de la Brigade de répression du banditisme (BRB) n’écartent pas totalement cet incroyable scénario, dessiné récemment par l’un des trois hommes mis en examen pour "vol en bande organisée", "recel" et "association de malfaiteurs", et incarcérés.

 

Il aura fallu quatorze mois aux enquêteurs pour débusquer le voleur et ses deux receleurs. Le premier s’appelle Vrejan T., un Serbe de 43 ans, surnommé "l’homme-araignée". Sa spécialité ? Le vol par escalade. "Un type sec et athlétique mais aussi un véritable amateur d’art", lâche un proche. "Un solitaire chevronné qui n’a pas son pareil pour cambrioler les beaux appartements sans se faire voir", concède un policier.

 

Fiché pour une trentaine d’affaires et déjà condamné, Vrejan T. était dans le viseur de la BRB qui, le 13 mai dernier, le cueille devant son domicile à Montreuil (Seine-Saint-Denis). L’homme décharge alors des sacs remplis d’appareils photo, de bons au porteur vénézuéliens, de tableaux anciens, de bijoux en or et de livres rares provenant du cambriolage d’un appartement dans les beaux quartiers parisiens, avenue Montaigne.

 

Les détails de sa folle nuit au Musée. Mis en examen et incarcéré, le Serbe est interrogé le 14 septembre par la BRB qui, ayant accumulé des éléments le mettant en cause, devine en lui le possible Arsène Lupin du Palais de Tokyo. Vrejan T. finit par livrer tous les détails de sa folle nuit au musée. Ayant jugé le système de sécurité plutôt médiocre lors de ses repérages, il jette son dévolu sur un Fernand Léger, Les Disques dans la ville, exposé près d’une fenêtre. Trois jours avant de passer à l’action, il enduit discrètement de décapant à peinture les vis extérieures qui retiennent les montants. Le 19 mai, à 3 h 50, "l’homme-araignée", ganté, le visage dissimulé par une capuche, enjambe le balcon du musée et dépose facilement la fenêtre avec son tournevis électrique.

 

Il sectionne ensuite le cadenas de la grille coulissante et se retrouve dans l’une des salles. Manque de chance, le Léger a été remplacé par un autre Léger. Vrejan T. s’empare de Nature morte aux chandeliers et regagne sa voiture, garée à proximité. "Il avait prévu de fuir tout de suite mais dit avoir été surpris par le non-déclenchement de l’alarme", indique une source proche de l’enquête. Et pour cause, celle-ci est en panne depuis le 30 mars…


 

                                      images

 

 

Un antiquaire et un réparateur de montres pour complices. Incapable de résister à l’appel de tous ces tableaux sans défense, il revient sur ses pas et, pendant plus d’une heure, déambule d’une salle à l’autre. Au gré de ses envies du moment, il se sert parmi les toiles de maîtres (Picasso, Braque, Matisse, Modigliani). Un homme de goût… "Il a trouvé que le Modigliani était le plus beau de tous", précise une source proche du dossier. Puis le voleur disparaît avec son butin, tranquillement, bien avant la ronde de 6 heures. Malgré la trentaine de caméras de surveillance, les trois gardiens présents dans le PC sécurité n’ont rien vu.

 

Face aux enquêteurs de la BRB, Vrejan T. assure avoir agi contre 40.000 euros offerts par un receleur qui aurait commandité le vol du Fernand Léger. Ce deuxième homme, Jean-Michel C., 56 ans, est propriétaire de la boutique Antiquités Bastille, à Paris. Il achète aussi de l’or. "Ce type a gagné beaucoup d’argent comme dirigeant dans l’informatique, mais sa reconversion dans les objets anciens, au début des années 2000, a été un échec", indique un proche. Soupçonné de malversations par les policiers, Jean-Michel C. est interpellé le 11 mai dernier.

 

La BRB saisit alors dans son hôtel particulier du Val-d’Oise et dans son magasin plusieurs tableaux et objets de valeur provenant de deux cambriolages commis à Paris en 2009. "Le Serbe l’a balancé car il n’a pas touché les 40.000 euros promis, explique un connaisseur du dossier. En plus, il avait enregistré à son insu une conversation où ils évoquaient le casse." L’antiquaire, qui récuse le rôle de commanditaire, assure au contraire s’être retrouvé du jour au lendemain avec cinq toiles sur les bras…

 

Une marchandise encombrante qui atterrit chez un de ses proches, Jonathan B., 34 ans. Jusqu’alors, ce propriétaire d’un atelier de réparation de montres, toujours à Paris, passait pour un expert reconnu. "Quelqu’un de très efficace, à l’avis très sûr, qui n’a jamais posé le moindre problème", s’étonne le commissaire-priseur Claude Aguttes, de Neuilly-sur-Seine, qui le faisait intervenir sur ses ventes aux enchères. Après avoir longtemps nié, Jonathan B. a finalement reconnu avoir caché le trésor du musée d’Art moderne.

 

Une histoire digne des Pieds Nickelés. Selon Jean-Michel C., l’antiquaire, Jonathan B. aurait évoqué la piste d’acheteurs potentiels en Israël. Mais après l’incarcération de ses complices en mai dernier, "l’horloger" aurait, selon sa déposition devant les policiers, paniqué et détruit les toiles avant de les jeter à la poubelle…

Contactés par le JDD, les avocats des suspects n’ont pas souhaité s’exprimer sur ce funeste scénario digne des Pieds nickelés. Est-il le bon? "Ce vol était un non-sens, il n’y avait aucune chance de revendre des toiles aussi connues", soupire un enquêteur. "À ma connaissance, il n’y a pas eu de demande de rançon", affirme Christophe Girard. L’adjoint au maire de Paris chargé de la culture garde malgré tout l’espoir de voir ces chefs-d’œuvre réapparaître un jour.


Jean-Pierre Vergès et Stéphane Joahny - Le Journal du Dimanche 


 

                                               jdd 1

 

Pour lire l'article du Journal Du Dimanche

 

 

 

 

Sur le même sujet:  Le Musée d’Art Moderne menacé de fermeture à cause des risques d’incendie !

 

                              Vol du Musée d'Art Moderne: Delanoë se défausse 


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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 10:04

 

Associated Press: 7 octobre 2011

 

 Les toiles dérobées au Musée d'Art moderne auraient été détruites, selon l'un des receleurs présumés


PARIS (AP) — Que sont devenues les toiles de maîtres dérobées en mai 2010 au Musée d'art moderne de la Ville de Paris? Cachées, vendues, ou détruites? L'un des trois suspects mis en examen en septembre prétend avoir jeté ces tableaux, dont un Picasso et un Modigliani, estimés à 100 millions d'euros, dans une poubelle pour s'en débarrasser.


Les cinq tableaux ont été volés dans la nuit du 19 au 20 mai 2010 sans que le système d'alarme du Musée ne se déclenche.


A la mi-septembre 2011, trois hommes ont été interpellés par la Brigade de répression du banditisme (BRB) puis mis en examen par un juge d'instruction parisien avant d'être écroués dans le cadre de cette enquête.

Le premier, surnommé l'homme-arraignée, est présenté comme le voleur des toiles. Le second, un ancien antiquaire parisien, réfute être le commanditaire du vol. Quant au troisième, à qui les toiles ont été confiées, il affirme les avoir détruites au printemps 2011.


En mai dernier, les trois hommes avaient été interpellés dans le cadre d'une autre affaire de vol de tableaux. Si les deux premiers avaient été placés en détention provisoire, le troisième, un expert en montres, était ressorti libre de sa garde à vue.


Après son interpellation en septembre, ce dernier a expliqué aux enquêteurs avoir été pris de panique après sa garde à vue et la détention de son ami antiquaire. Et dit qu'il avait décidé de se débarrasser des toiles en les jetant à la poubelle.


Si l'histoire est vraie, cinq toiles des plus grands peintres du XXe siècle auraient donc pris le chemin d'une benne à ordure. Toutefois, les investigations se poursuivent afin de vérifier les affirmations de cette personne. En effet, les toiles pourraient être encore cachées dans l'attente d'être écoulées, selon une source judiciaire. Ces cinq oeuvres sont "Nature morte aux chandeliers" de Fernand Léger, "Le Pigeon aux petits pois" de Pablo Picasso, "La Pastorale" de Henri Matisse, "L'Olivier près de l'Estaque" de Georges Braque, "La Femme à l'éventail" d'Amédéo Modigliani.


L'auteur présumé de ce vol spectaculaire affirme que l'ex-antiquaire lui aurait demandé de dérober au musée un tableau de Fernand Léger pour lequel il aurait eu un acheteur potentiel. Ce que réfute le marchand qui, au contraire, affirme que le voleur lui a proposé le marché.


Devant les enquêteurs, "l'homme-arraignée" explique avoir constaté lors de son deuxième repérage au musée que le tableau réclamé n'était plus accroché à l'endroit repéré, mais que se trouvait à sa place une autre toile du peintre cubiste, "Nature morte aux chandeliers". Mais l'opération est maintenue.


Une fois à l'intérieur du musée, aucune alarme ne se déclenche, il décroche quatre autres tableaux précisant aux policiers que sa balade nocturne dans l'enceinte du musée a duré près de deux heures.


Au lendemain de ce vol, la mairie de Paris avait reconnu un dysfonctionnement partiel du système d'alarme volumétrique. Reste que le musée était équipé d'un système de video-surveillance, relié à un PC de sécurité où les trois agents de permanence n'ont pas vu le voleur qui apparaissait sur les images vidéo.


Les cinq tableaux seront remis à l'ex-antiquaire qui, quelques jours plus tard, les confiera à celui qui affirme aujourd'hui les avoir détruites.


Ni l'avocate de ce dernier, Me Caroline Toby ni les conseils de l'ex-antiquaire et du voleur présumé, Mes Laurent Binet et David-Olivier Kaminski, n'ont souhaité répondre aux questions de l'Associated Press.


"La mairie de Paris forme le voeux que les tableaux soient retrouvés", a déclaré pour sa part l'avocat de la Ville de Paris, Me William Bourdon rappelant "l'exigence de discrétion" prévalant dans ce type de dossier. AP

 

Voir ausi l'article du Nouvel Observateur

 

 

                                               images mam 3

 

 

Sur le même sujet: Musée d'Art Moderne: Le voleur mis en examen et écroué

 

                            France Culture: Malaise au Musée d'Art Moderne

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 10:16

 

Le Parisien: 30 septembre 2011

 

Didier Daeninckx au secours de la bibliothèque Morland

  

Didier Daeninckx, Jean-Bernard Pouy et 24 autres écrivains et éditeurs interpellent le maire de Paris sur la fermeture programmée de la bibliothèque MorIand (IVe). Ils viennent d'adresser un. courrier à Bertrand Delanoë pour s'émouvoir de ce projet et le convaincre d'y renoncer. «Nous sommes écrivains, les bibliothèques sont notre poumon, c'est là que nos livres respirent et ont une chance de vivre », s'alarment-ils.


Ce lieu compte plus de 1000 inscrits.


La bibliothèque doit baisser le rideau en décembre, une décision pleinement assumée par la Ville.

Dans une lettre au romancier Didier Daeninckx, Christophe Girard, l'adjoint au maire (PS) chargé de la culture, pointe la sous-fréquentation de cette bibliothèque réservée au personnel administratif. «En 2009, 56% des documents n'ont pas été empruntés une seule fois.»

 

L'élu explique par ailleurs que les agents administratifs qui fréquentent la bibliothèque MorIand pourront, après sa fermeture, emprunter des ouvrages dans l'autre bibliothèque de quartier*, celle de Baudoyer.

 

                                                              le parisien 10

 

 

* Ndr: L'affirmation de Christophe Girard risque d'entrer en contradictions avec les règles ....de sa propre administration!  Les personnels du Centre Morland n'ont droit qu'à 45 minutes de pause déjeuner. Ils n'ont théoriquement pas le droit de s'éloigner de leur lieu de travail, l'immeuble abritant aussi le restaurant administratif. En cas d'accident, notamment, l'administration ne le reconnaitrait pas et pourrait sanctionner les agents. Le parcours travail-domicille étant assez règlementé. Un syndicat avait d'ailleurs ironisé sur l'absurdité de cette "proposition".

 

 

                                                                             girard 2

                                                        "J'imposerais à l'administration, deux heures de pause déjeuner"

 

 

 

Sur le même sujet: Des écrivains au secours de la bibliothèque Morland !

 

                             Un des auteurs du "Poulpe" veut sauver la bibliothèque Morland

 

                             Paris : Le Centre Morland veut garder sa bibliothèque

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 10:42

 

Le Parisien: 30 septembre 2011  "C'est son jour".

 

Retraité, Alain Geismar reprend du service

 

  A 72 ans, l'ancien leader de Mai 68 a encore envie d'être utile. Hier, Alain Geismar a été nommé à la tête de l'association Agospap. Une structure qui concerne 150000 personnes à Paris et en Ile-de-France: c'est elle qui fait office de comité d'entreprise pour les fonctionnaires de l'AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) et de la mairie de Paris.

 

Alain Geismar va avoir la main sur un budget annuel de 48 ME destinés aux séjours, loisirs activité culturelles et sportives de ces deux administrations.


 

                                                                       geismar.jpg

                                                                     "Je porterais la voix de l'Agospap !"

   

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:12

 

  Associated Press: 30 septembre 2011

 

  Le voleur du Musée d'Art moderne a été arrêté

 

Le voleur présumé de cinq toiles de maître dérobées au Musée national d'art moderne de la ville de Paris (XVIe arrondissement) dans la nuit du 19 au 20 mai 2010 ainsi qu'un intermédiaire ont été mis en examen et placés en détention provisoire à la mi-septembre à Paris. Les tableaux, estimés à 100 millions d'euros, n'ont pas été retrouvés.

Interpellé par la Brigade de répression du banditisme (BRB) à la mi-septembre, le voleur présumé a affirmé "avoir agi sur commande", précise-t-on de même sources. L'intermédiaire, qui aurait détenu les oeuvres durant quelques jours, n'a pas été plus loquace

                                                    images MAM 2

 

 

 

Voir:  l'article du "Figaro", l'article du "Nouvel Observateur"

 

 

Sur le même sujet:

Vol du Musée d'Art Moderne, un an après.

Vol du Musée d'Art Moderne: Delanoë se défausse !

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 14:20

 

AFP: 29 septembre 2011

 

Le ministère présente sa réforme des moyens syndicaux

 

Par Charlotte HILL

 

PARIS, 29 sept 2011 (AFP) –

 

A moins d'un mois d'un scrutin professionnel majeur dans la Fonction publique, le ministre François Sauvadet a présenté jeudi aux syndicats un projet de réforme sur la question sensible de leurs moyens, qui va modifier les critères de répartition entre organisations.


Jugeant "très difficile de fixer les règles du jeu après le match", le ministre a expliqué à l'AFP qu'il souhaitait établir avant le scrutin du 20 octobre dans la Fonction publique d'Etat et l'Hospitalière cette nouvelle "architecture des moyens syndicaux".


Telle qu'elle a été présentée, la réforme n'a pas suscité d'opposition radicale de la part des syndicats qui représentent les 5,3 millions de fonctionnaires, même si l'enjeu financier est de taille.


Selon un rapport cité par le ministère, les moyens (décharges, locaux, congés de formation syndicale, etc.) qui leur sont alloués représenteraient 250 euros par an et par agent et la mise à disposition de 17.000 équivalent temps plein (ETP). Rapportée à l'ensemble de la Fonction publique, l'enveloppe atteindrait 1,3 milliard d'euros.

Pour le ministère, ces moyens sont certes "indispensables au bon fonctionnement du dialogue social" mais "trop opaques".


A ce sujet, M. Sauvadet a indiqué avoir déjà inscrit dans le projet de loi sur la lutte contre la précarité dans la Fonction publique qui doit être examiné par le Parlement à l'automne "une obligation de certification des comptes" pour les syndicats.


"Ce sont des moyens publics qui sont mis à disposition du dialogue social. On doit avoir un compte-rendu de leur utilisation", a souligné le ministre.

Il a indiqué que cette réforme se ferait "à moyens constants", une nécessité "dans un contexte de crise économique majeure".

Mais si les moyens restent les mêmes, la réforme modifie les critères de répartition des droits entre organisations.


Elle tient compte de la nouvelle donne du scrutin du 20 octobre, qui permettra pour la première fois aux agents - mais aussi aux contractuels - d'élire directement leurs représentants aux Comités techniques (CT), des instances chargées d'examiner les questions collectives et non plus aux seules Commissions administratives paritaires (CAP), chargées des questions individuelles.


Les moyens seront répartis pour moitié en fonction du nombre de voix et pour moitié en fonction du nombre de sièges obtenus lors de ces élections aux CT, un "point d'équilibre" vu les "positions syndicales extrêmement divergentes", selon le ministre.


La CGT et la CFDT auraient en effet souhaité que les sièges soient privilégiés, favorisant "les organisations les plus implantées".


Pour Baptiste Talbot (CGT), "il n'y a pas de Big Bang" dans l'organisation des droits syndicaux, "à part la nouvelle règle de répartition des droits".


Brigitte Jumel (CFDT) a souligné de son côté qu'il n'y avait "pas eu de clash", tandis qu'Anne Balthazar (FO), rappelant que son syndicat n'était "pas demandeur de cette réforme", a indiqué ne pas être "complètement rassurée". Elle a toutefois dit avoir "l'impression que le ministre avait entendu" les craintes des syndicats.


Pour Jean-Michel Nathanson (Solidaires), la question de la répartition n'est pas satisfaisante et démontre une volonté du gouvernement "de figer le paysage syndical". "Pour nous, à partir du moment où il y a des suffrages exprimés, les moyens alloués doivent correspondre", a indiqué le syndicaliste.


"Tout cela ne s'appliquera pas de manière brutale", a souligné de son côté le ministre, notant que les syndicalistes qui perdraient leur mandat pourraient les conserver pendant un an.


La réforme doit se traduire par des décrets "d'ici la fin de l'année"

  

                                                         afp 3

 

 

Sur le même sujet:

AFP: Débats délicats sur les moyens alloués aux syndicats

AFP: Discussion sur les droits syndicaux

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 09:24

 

ActuaLitté: 27 septembre

 

Les syndicats ne veulent pas de Wifi à la BnF

 

Alors que la direction en mettrait bien partout.....

 

L'histoire du Wifi dans les lieux publics ne date pas d'hier: Depuis plusieurs années, les syndicats pointent que ce type d'accès entre en conflit avec les règles de sécurité, en ce qu'il peut être dangeureux pour la santé des personnels, autant que celle des usagers....

 

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Sur le même sujet: Wifi : Les syndicats de la BnF sont tous sur la même longueur d'onde !

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:10

 

AFP: 21 septembre 2011

 

Fonction publique: débats délicats sur les moyens alloués aux syndicats

Les syndicats de la fonction publique, qui ont entamé en 2010 des discussions avec le ministère sur la question sensible de leurs droits et moyens, se verront présenter par celui-ci des conclusions le 29 septembre, ont-ils indiqué mercredi à l'AFP.


Les discussions devaient initialement être bouclées le 20 septembre, soit un mois jour pour jour avant les élections professionnelles dans la fonction publique d'Etat et l'hospitalière. Mais s'étant sans doute avérées plus complexes qu'attendues, la réunion conclusive avec le ministre de la Fonction publique François Sauvadet n'est désormais prévue qu'à la fin du mois.


Selon la CGT, il s'agira d'"un relevé de conclusions unilatéral du gouvernement, qui ne sera pas soumis à signature", alors qu'un accord était initialement attendu.


Les discussions, qui découlent des accords de Bercy de 2008 sur la rénovation du dialogue social, visent à élaborer "une nouvelle architecture des moyens syndicaux" (répartition entre syndicats, droits de décharge des élus) pour "simplifier le cadre juridique" dans le sens de "la transparence, de l'efficacité et de la responsabilité des acteurs du dialogue social".


La réglementation sur les moyens s'appuie en effet sur des décrets remontant aux années 1980 et très peu modifiés depuis.


Dès sa première rencontre avec les syndicats sur le sujet, le 31 août, M. Sauvadet a promis aux organisations que cette nouvelle architecture se ferait à moyens constants.


Ceux-ci sont difficiles à évaluer pour l'ensemble de la fonction publique qui regroupe 5,3 millions d'agents.
Selon une estimation établie en 2010 à partir d'un rapport dans deux départements (Loiret, Rhône), ils seraient de 250 euros par an et par agent. Rapportée à l'ensemble de la fonction publique, l'enveloppe atteindrait 1,3 milliard d'euros, même si ces chiffres doivent être pris avec précaution compte-tenu du périmètre réduit du rapport.


Pour Vincent Hacquin (CGC), malgré la promesse de moyens constants, "il y a un recul par rapport aux engagements".


"Quand on a signé le protocole des accords de Bercy en 2008, il y avait un chapitre amélioration des droits syndicaux. Là, en fait d'amélioration, dès le 31 août, le ministre a indiqué qu'on se contenterait de ne pas les voir baisser", a-t-il indiqué à l'AFP.


Lors de la dernière séance de discussion, lundi, FO, qui n'avait pas signé les accords de Bercy, a quitté la table, accusant le gouvernement de vouloir réduire les droits syndicaux.

 

                                            afp

 

 

 

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