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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 10:30

 

Le Parisien: Lundi 18 juillet 2011

 

Remède de cheval pour la culture  

 

 Comme tous les ans avant la préparation du budget annuel de la Ville, qui sera voté en octobre pour l'année 2012, les services de la mairie sont chargés de préparer une note sur les demandes de dépenses, mais aussi les propositions d'économie. Et à la direction de la culture, c'est un véritable remède de cheval qui est envisagé! Dans une note interne, la directrice des affaires culturelles propose carrément la fermeture de deux théâtres (le Vingtième Théâtre et le Théâtre 14), l'arrêt des bourses pour les artistes et surtout l'arrêt du festival littéraire Paris en toutes lettres, un événement phare voulu personnellement par Bertrand Delanoë.

 

Consciente de l'impact de ces propositions, la directrice précise d'emblée que ces pistes, « compte tenu de leur dimension symbolique forte, supposent nécessairement un arbitrage politique ». Christophe Girard, adjoint (PS) en charge de la culture, confirme: «Effectivement, ce sont les élus et le maire qui décident, et je peux déjà vous dire une chose: on ne reprendra aucune de ces propositions! Pour Paris en toutes lettres, pas question de l'arrêter, mais peut-être faudra-t-il revoir la formule. Quant aux théâtres, il y a des efforts à faire en général, c'est vrai, mais on n'en fermera aucun. Certains comme Paris-Villette coûtent cher à la collectivité, il faut réfléchir à leur fonctionnement. La politique, c'est faire des choix, et nous en ferons pour participer à l'effort d'économie, mais avec toujours en tête nos priorités: l'émergence des nouveaux talents. » S.R.


 

                                                        le parisien 12

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 10:57

 

Le Parisien : 11 juillet 2011

 

La Ville de Paris épinglée par l’inspection du travail

 

Malaise à l'Atelier parisien d'urbanisme de la Ville de Paris. L'association dont le conseil d'administration est présidé par Anne Hidalgo, la première adjointe (PS) de Bertrand Delanoë, est dans la ligne de mire de l'inspection du travail. Celle-ci a déposé deux plaintes au tribunal de police à l'encontre de l'Apur et de son directeur, Francis Rol-Tanguy. L'une pour « travail dissimulé » et l'autre sur les horaires de travail quotidiens. C'est le suicide d'une salariée il y a un an qui a tout déclenché. Dans la lettre qu'elle avait laissée avant son geste fatal, cette personne faisait référence à sa difficulté au travail. Lors du conseil d'administration qui s'était tenu après le drame, le personnel avait alors évoqué un « climat socialement lourd » et parlait même de « souffrance au sein de l'entreprise ».

 

Après enquête, l'inspection du travail a pointé du doigt les nombreuses heures supplémentaires non payées. Le Conseil de Paris doit d'ailleurs voter aujourd'hui une dotation supplémentaire de 300000 € afin que l'Apur règle cette note. « Trois cent mille euros, c'est 6% de la masse salariale au budget 2011 », relève-t-on en interne à l'Apur. Le directeur de l'Apur, Francis Rol-Tanguy, s'étonne que l'affaire éclate aujourd'hui. « Les heures supplémentaires existent depuis l'accord sur les 35 heures signé en 1999 sous Tiberi.

 

En douze ans, l'Apur n'avait fait l'objet d'aucune sommation, et les syndicats eux-mêmes n'avaient rien dit », relève le directeur. « Il y a eu certes un événement grave mais, en même temps, je n'ai pas le sentiment que les choses soient beaucoup plus dramatiques qu'ailleurs. Le nombre d'heures accumulées en 2010 ne représente l'équivalent que de 3 temps plein sur 85 salariés », poursuit le directeur.

 

« Etre épinglé pour travail dissimulé, pour une mairie de gauche, c'est assez embarrassant. Madame Hidalgo, en tant qu'ancienne inspectrice du travail, devrait pourtant être sensible à ce genre de sujet », tacle le conseiller de Paris (Nouveau Centre) et membre du conseil d'administration de l'Apur, Jérôme Dubus.

 

Si les procédures lancées par l'inspection pour infractions au Code du travail aboutissent, l'Apur et son directeur pourraient être passibles d'amendes allant jusqu'à 120000 €.  

 

Lire l'article du "Parisien"

 

                                                   le parisien 13

 

 

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