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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 16:04

 

20 Minutes : le 22 janvier 2016

 

En un an et demi le tarif d’entrée a augmenté de 50%, dénonce la CGT culture à la ville de Paris

 

Les catacombes vont-elles devenir la pompe à fric de la ville de Paris ? La question est posée sans détour par la CGT culture de la ville de Paris sur son blog. Le syndicat ne fait pas seulement référence aux 350.000 euros encaissés au dernier Halloween pour la location de l’ossuaire municipal parisien à la société Airbnb le temps d’une soirée.

 

Ce sont bien plus les tarifs appliqués aux visiteurs que dénonce aujourd’hui la CGT. « L’entrée était fixée à 8 euros il y a encore un an et demi, elle est passée à 12 euros fin 2015, note le syndicaliste Bertrand Pieri. Soit une augmentation de 50%.» Dans le même temps, la visite est passée d’une heure à 45 minutes. Il est bien possible de profiter d’une visite un peu plus fouillée avec un guide conférencier. « Mais il faut alors débourser 35 euros, déplore Dominique Quenehen, représentente du personnel à la CGT Musée de Paris. Cela fait une somme. Imaginez si vous voulez en faire profiter la famille… »

 

Pour les deux syndicalistes, ces hausses ne répondent qu’à une seule logique : la rentabilité. « Paris Musées [l’établissement public qui gère les 14 musées municipaux parisiens] ne se soucie plus de gérer le patrimoine mais seulement de faire payer les visiteurs qui deviennent des clients », estime Dominique Quenehen. Delphine Levy, directrice de Paris-Musées fournit tout de même une autre explication. « Les catacombes étaient un site qui avait été laissé un peu de côté de longues années, indique-t-elle. Les tarifs étaient très bas, mais le service était assez mauvais avec des horaires inadaptés, une longue attente avant d’accéder au site, pas de toilettes, pas d’informations aux visiteurs… »

 

Les Catacombes, la poule aux œufs d’or de Paris Musées

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Paris Musées dit alors avoir entrepris un plan d’investissement global sur les catacombes. « Nous avons amélioré considérablement les conditions de conservation préventive des ossements, poursuit Delphine Levy. Nous avons également lancé les travaux pour une nouvelle sortie, avenue René-Coty, qui sera prête avant la fin de l’année. Les visiteurs y trouveront des sanitaires, une libraire et toutes les informations dont ils ont besoin. Les études ont aussi été lancées pour créer une nouvelle entrée qui sera, elle, livrée en 2019. L’accueil se fera alors dans l’un des deux pavillons de la barrière d’Enfer ».

 

Les horaires d’ouvertures ont enfin été élargis. La dernière entrée se fait désormais à 20h et non plus à 16h. « Le temps d’attente s’est depuis considérablement réduit, commente Delphine Levy. Ce qui permet d’ailleurs d’attirer de nouveau les Parisiens qui boudaient les catacombes parce qu’ils n’avaient pas envie d’attendre trois heures avant d’entrée dans le site ». Ces améliorations justifient pour Paris Musées cette hausse des prix. Mais la directrice de l’établissement public invite à relativiser. « Le musée Grévin, c’est 25 euros, le zoo de Vincennes, c’est 22 euros, la Sainte-Chapelle, c’est 16 euros, le musée du Louvre, c’est 15 euros ».

 

« On ne peut pas comparer le Louvre aux Catacombes, s’insurge Dominique Quenehen. Il y a mille choses à voir au Louvre, dont de nombreux chefs d’œuvres ». Quoi qu’il en soit, cette hausse de tarif n’a pas freiné l’engouement pour ce site. En 2014, les Catacombes a enregistré 352.614 visiteurs, 13,4 % de plus qu’un an plus tôt. Il était alors le 31e site touristique le plus visité de Paris. Le classement 2015 est encore en cours d’élaboration, mais les Catacombes devraient grappiller des places encore « avec près de 500.000 visiteurs accueillis l’an dernier », selon Delphine Levy.

 

Lire l'article de 20 Minutes

Les Catacombes, la poule aux œufs d’or de Paris Musées

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:16

 

Challenge : le 18 janvier 2016

 

Lors d'un congrès extraordinaire, le syndicat du commerce SCID-CFDT, a voté sa désaffiliation de la CFDT centrale. En cause : un désaccord sur le travail du dimanche.

 

A l’annexe Turbigo de la Bourse du travail, ce lundi 18 janvier, l’atmosphère est grave. Une cinquantaine de représentants syndicaux sont assis derrière des bureaux d'écoliers alignés, dans une pièce austère aux allures de salle de classe défraîchie. Beaucoup de ces syndicalistes sont venus d’Ile-de-France comme Elisabeth Petiot, du siège de Monoprix, et quelques-uns de plus loin, tel Maxime Forestier, délégué Ikea à Saint-Etienne. Tous appartiennent au SCID-CFDT, la branche commerce francilienne de la CFDT, qui compte près de 4.000 adhérents. Historiquement cantonné à l’Ile-de-France, le SCID a décidé lors d’un congrès extraordinaire en novembre d’élargir sa couverture à la France entière, et de changer l’intitulé de son nom. SCID ne signifie plus Syndicat Commerce Interdépartemental d'Ile-de-France mais Syndicat Commerce Indépendant et Démocratique.

 

Le but avec le deuxième congrès du 18 janvier: devenir pour de bon indépendant en quittant la CFDT, afin de pouvoir mieux lutter contre le travail du dimanche. Depuis deux ans, la CFDT centrale et sa branche commerce s’étripent. Après avoir fermé les locaux du SCID, la CFDT l’a suspendu en mai 2014 pour « non-respect par le syndicat des règles de fonctionnement interne à la CFDT ». Pour Alexandre Torgomian, secrétaire général de SCID-CFDT, la véritable raison, c’est le travail du dimanche et de nuit. Le SCID s’y oppose fermement, à l’inverse de la CFDT, plus complaisante envers le patronat. Résultat: des visions divergentes.

 

En outre, la CFDT ne verrait pas d’un bon œil que, dans le cadre de la lutte contre le travail dominical, le SCID-CFDT ait rejoint l’intersyndicale Clic-P, aux côtés de CGT, UNSA, CFE-CGC et SUD. Le SCID, à l’inverse, dénonce les pratiques anti-démocratiques de la confédération, comme au Printemps-Haussmann où les élus SCID -CFDT se plaignent d’avoir été dépossédés de leur pouvoir de négociation, se voyant imposer une déléguée syndicale venue du Havre... et donc peu concernée par les problématiques liées au tourisme parisien et ses ZTI (Zones touristiques internationales) qui permettent de déroger au code du travail.

 

 

              Laurent Berger a demandé à un gars du Havre de représenter la CFDT

Scission à la CFDT sur le travail du dimanche

                        - T'es sûr Laurent que personne ne va me reconnaître ?

 

 

Le congrès de ce 18 janvier a pour but de soumettre au vote la scission du SCID de la CFDT. Une date choisie au hasard ? Non. C’est ce même jour que le Tribunal de Grande Iinstance de Créteil devait déterminer si la mise sous tutelle du SCID par la CFDT est légale. Finalement, le tribunal s’est jugé incompétent, renvoyant au TGI de Paris. Mais ce n’est que partie remise pour le SCID. Surtout que très récemment, « la CFDT a changé ses statuts », dénonce Alexandre Torgomian. « Désormais, elle peut mettre un syndicat sous tutelle ». Même si la justice donne finalement raison au SCID, celui-ci risque de rester sous l’emprise de la CFDT. Résolu à en finir avec cette situation, Alexandre Torgomian énumère devant l’assemblée les modifications apportées aux statuts, et soumises au vote. Toute mention à la CFDT est supprimée. Quelques minutes plus tard, le résultat est sans appel: les représentants approuvent à 95,70% la désaffiliation du syndicat de la CFDT. Le SCID devient indépendant.

 

Les patrons du commerce doivent-ils s’en inquiéter ? Oui, selon Alexandre Torgomian. « Dans les entreprises, il y aura moins de risques que la CFDT signe un accord sur le travail du dimanche. Il faut l’accord de 50% des syndicats. Nous pourrons nous allier aux autres syndicats ». Avec une limite cependant: une représentativité fragile pour le SCID, tout du moins au début. « Les élus syndicaux exercent leur mandat jusqu’aux prochaines élections », explique Dahbia Mesbahi, avocate du SCID. « Mais leur représentativité risque d’être comptabilisée pour la confédération, car ils ont été élus sous la bannière CFDT. Quant aux délégués syndicaux, qui n’ont pas été élus mais mandatés par la CFDT, ils risquent d’être dé-mandatés ».

 

Alexandre Torgomian rassure l’auditoire: « Nous vous re-mandaterons sous l’effigie SCID ». Le véritable défi sera de gagner des voix lors des élections professionnelles, et ce, entreprise par entreprise. « Il y a des élections en permanence. Nous comptons grappiller dans la représentativité de la CFDT, jusqu’à être représentatifs », prévient le secrétaire général. « Et même s’il y a un accord signé, nous avons l’action syndicale, nous pouvons faire grève le dimanche ». Premières élections dans le calendrier: Carrefour en janvier, Cora peu après, Monoprix en mai.

 

Lire l’article de Challenge

 

 

                 Travail du dimanche : le MEDEF s'interroge sur la stratégie à suivre

Scission à la CFDT sur le travail du dimanche

                                          - Va falloir que je me débarrasse de ce charlot......

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 09:08

 

Le Parisien : le 15 janvier 2016

 

La directrice d’astreinte de Paris Musées avait confirmé aux agents : « pas d’armes dans le musée »

 

Ils étaient venus visiter Carnavalet en famille samedi dernier. Mais ce couple de policiers s’est fait refouler à l’entrée de ce musée municipal sur l’histoire de Paris. La raison : ils avaient sur eux leur arme de service. Ce qui est pourtant autorisé depuis les attentats du 13 novembre.

 

Anthony Caillé, secrétaire général de la CGT-Police, a aussitôt écrit à Colombe Brossel, l’adjointe (PS) à la sécurité de la maire de Paris, pour s’en émouvoir. Dans ce courrier, que nous nous sommes procuré, le syndicaliste rappelle que le port d’arme hors du temps de travail est « une contrainte lourde à laquelle nous nous soumettons afin de garantir autant que possible la sécurité des citoyens présents avec nous dans les transports, les lieux publics… ».

 

Le couple était accompagné de sa fillette de huit ans lorsqu’il s’est présenté à l’entrée de Carnavalet. Avant de passer au portillon, les deux officiers ont prévenu les agents de sécurité qu’ils avaient leur arme de service et ont présenté leur carte professionnelle. « Nous avons appelé la directrice d’astreinte de Paris Musées (NDLR : l’établissement public qui chapeaute les 14 musées municipaux), précise un agent. Elle a confirmé : pas d’armes dans le musée ». « Les policiers étaient en civil, ajoute l’agent. C’est difficile pour nous de savoir si ce sont de vrais policiers et si c’est une vraie carte ».

 

« On les a pris pour des malfrats », s’étrangle un proche des fonctionnaires, qui précise que l’un des officiers travaille à la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), l’antigang : « Il était l’un des premiers à entrer au Bataclan et à l’Hyper Cacher ». Ce même jour, dans la file, un autre visiteur, que le couple ne connaît pas, policier en civil, armé lui aussi, a également été refusé.

 

« La direction de Paris Musées aurait dû donner des consignes claires et prévenir les agents que depuis l’état d’urgence, les policiers peuvent garder leur arme. En même temps, ironise Dominique Quenehen, représentante CGT de Paris Musées, il y a un vrai problème de sécurité dans les musées de la Ville. On refuse l’entrée de ces policiers mais on laisse passer des valises vite fouillées sans les scanner ! ».

 

Bruno Juliard, le premier adjoint de la maire de Paris, en charge de la culture, assure que « la direction de Paris Musées n’avait pas reçu de consignes du ministère de la Culture. Pour les agents, cette situation était une première ». Et de les soutenir : « Je préfère un excès de zèle que le contraire, même si je regrette ce qui s’est passé pour ces deux policiers ». Reste que la mésaventure ne se reproduira pas. L’élu vient de faire partir une note à la direction des musées « effective à partir de ce week-end ». Les policiers seront désormais autorisés à entrer dans les musées municipaux avec leur arme, « en présentant leur carte d’identité et leur carte professionnelle ».

 

Lire l’article du Parisien

 

 

Paris : des policiers armés refoulés du musée Carnavalet !

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 16:12

 

Miroir Social : le 13 janvier 2016

 

L'article L.1233-3 du code du Travail lui a été fatal

 

Un « accord » de maintien dans l'emploi peut avoir cours même dans une TPE (toute petite entreprise). Le refuser, c'est risquer le licenciement pour cause économique. C'est ce qui est arrivé à Thierry, vendeur dans un sex-shop toulonnais depuis 1994. En 2012, le patron de la boutique lui a proposé un passage de ses horaires de travail de 151 heures à 83 heures par mois, en raison d'une baisse du chiffre d'affaires. Saisis, le conseil de prud'hommes de Toulon en 2013 puis la Cour d'appel d'Aix-en-Provence fin 2015 ont successivement débouté le salarié.

 

L'article L.1233-3 du code du Travail (motif économique) lui a été fatal. Le dirigeant de Sex' N Shop a fait savoir devant le tribunal que « le contexte de crise économique de ces derniers mois, doublé de l'interdiction de la vente de « Poppers », produit majeur pour nos ventes, depuis le mois de juillet 2011 en conséquence du décret du 7 juillet 2011, ont généré depuis une perte régulière de clientèle et de chiffre d'affaires ». Bref, en juillet 2011, l’État a interdit la vente de ce vasodilatateur aux vertus euphorisantes, notamment prisé de la communauté homosexuelle (les GIs envoyés au Vietnam en avaient aussi parfois dans leur paquetage !) et cela constitue la raison économique du licenciement.

 

L'argumentaire a convaincu les juges que l'accord de maintien dans l'emploi (proposé sous la forme d'un avenant au contrat de travail) était fondé. Cruelle ironie de l'histoire, le Poppers a vu son interdiction levée par le Conseil d’État en 2013, pour le motif qu'aucune étude scientifique n'a permis d'établir que le produit présente un risque de pharmacodépendance ou d'abus.

 

Lire l'article de Robin Carcan sur Miroir Social

 

 

 

                           L'article L.1233-3 du code du Travail lui a été fatal

Licencié d'un sex-shop pour raison économique à cause de la chute des ventes de Popper's

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 15:43

 

Le Parisien : le 10 janvier 2016

 

Les syndicats reprochent à la Ville de Paris de privilégier « une logique financière, dont le but est d'avoir le plus de visiteurs possible » quitte à ne pas rendre trop lourd le dispositif de contrôle.

 

Y a-t-il une faille dans la sécurité des musées de la Ville de Paris ? Pourquoi le visiteur est-il fouillé à l'entrée de certains établissements, passé au détecteur de métaux et au portillon alors que, dans d'autres, on entre avec son sac à dos et même sa petite valise fouillée « visuellement » — un simple coup d'œil parfois —, que l'on peut ensuite laisser dans une consigne.

 

Depuis les attentats, les personnels des quatorze musées municipaux de la capitale s'inquiètent. Selon Nadine Lemoule, secrétaire de la section CFDT de Paris Musées, il y a « un manque d'homogénéité dans le traitement de la sécurité et la sûreté des musées ». Le syndicat demande « une politique commune » des mesures. Fin novembre, un courrier de la CFDT, que nous nous sommes procuré, a été envoyé à Bruno Julliard, premier adjoint d'Anne Hidalgo, la maire (PS) Paris, chargé de la culture. « J'attends toujours sa réponse », se désole la syndicaliste. « Nous avons justement eu le 8 décembre un CHSCT (NDLR : comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) », se défend Bruno Julliard qui sera, le 12 janvier, au musée Carnavalet (IVe) lors de la cérémonie des vœux au personnel. Des employés comptent lui poser à nouveau la question. En attendant, cette semaine, nous avons testé la sécurité de quatre musées.

 

Face au Grand Palais, qui dépend, lui, de la Réunion des musées nationaux et donc de l’État, avec une sécurité renforcée, le Petit Palais, au bord des Champs-Elysées, n'a rien d'un Fort Knox. Nous sommes entrés avec une valise-cabine (moins de 80 cm). Si le visiteur passe par le portillon, le bagage, lui, est juste fouillé « visuellement » -- terme employé par la mairie -- de manière superficielle. Les pochettes intérieures et extérieures de notre bagage n'ont pas du tout été inspectées. On peut ensuite laisser celui-ci au vestiaire au sous-sol... ou pas. « Un peu léger dans le contexte actuel », s'alarme la CFDT. Delphine Lévy, directrice de Paris Musées, qui regroupe les quatorze établissements, avance un argument touristique : « C'est agréable pour certains visiteurs de pouvoir laisser son sac à dos ou sa petite valise au vestiaire d'un musée. » Ce jour-là, tous ne sont pas de cet avis : « Je préfère être retoquée d'un musée et fouillée de fond en comble, nous glisse Leslie, trentenaire américaine en visite au Petit Palais, plutôt que voir qu'on peut faire rentrer n'importe quoi ! »

 

 

 

                                                  Au Petit Palais, seuls les visiteurs avec cigare sont refoulés

Depuis les attentats, les personnels des quatorze musées municipaux de la capitale s'inquiètent.

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Au musée historique de la Ville de Paris-Carnavalet, en plein cœur du Marais, on est fouillé mais on peut laisser son bagage dans une consigne à l'intérieur. « Des placards », selon la CGT. Le syndicat a « demandé à plusieurs reprises de les fermer, pour des raisons de sécurité », rappelle Dominique Quénéhen, représentante du personnel pour Paris Musées. La syndicaliste reproche à cette entité de privilégier « une logique financière. Leur but est d'avoir le plus de visiteurs possible ». Quitte, sous-entend-elle, à ne pas rendre trop lourd le dispositif de contrôle.

 

Au musée de la mode Galliera, voisin du Palais de Tokyo (XVIe), un pictogramme à l'entrée prévient le visiteur : « En application du plan Vigipirate, les bagages ne sont pas acceptés. » Mais on rentre quand même avec la valise fouillée « visuellement » et rapidement. Delphine Lévy, la patronne de l'ensemble des musées, concède un dysfonctionnement : « Vous n'auriez pas dû pouvoir entrer à Galliera avec une valise ». 

 

Également dans le même quartier magique des établissements culturels près du Trocadéro, le musée d'Art moderne de la Ville de Paris (XVIe) cartonne avec son exposition « Warhol Unlimited ». Ici, on est refoulé illico presto avec notre valise. On s'étonne d'une telle différence de traitement entre deux musées voisins et municipaux. « Ce n'est pas le même directeur ! », justifie un employé. Pour Delphine Lévy, cette disparité est « normale ». La directrice de Paris Musées se raccroche aux consignes du ministère de la Culture de novembre dernier, que martèle également Bruno Julliard, l'adjoint au maire : « Nous considérons que la sécurité est assurée quand le bagage est inspecté visuellement, rappelle ce dernier. Si la préfecture de police nous le demande, nous passerons sacs et valises au scanner. »

 

Pour finir, les syndicats pointent une disparité avec les grands musées nationaux, qui eux dépendent du ministère de la Culture. Après les attentats, les conseillers sûreté ont présenté une note demandant d'interdire tout simplement l'accès des sacs et bagages. Devant le musée d'Orsay, qui reçoit 3,5 millions de visiteurs par an, les valises ne sont pas acceptées et des militaires patrouillent régulièrement, fusil d'assaut en bandoulière, tout comme autour de la Pyramide du Louvre.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

 

       Sécurité: Les syndicats de Paris-Musées pointent une disparité avec les musées nationaux

Depuis les attentats, les personnels des quatorze musées municipaux de la capitale s'inquiètent.
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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:42

 

ActuaLitté : le 18 décembre 2015

 

Lors d’un comité technique, tous les syndicats ont voté contre la fermeture de la bibliothèque Château d’Eau et ont proposé un avis développé avec des contre-arguments à ceux de la Mairie

 

L'annonce n'a surpris qu'à moitié, tant la politique parisienne des bibliothèques est déjà passée par là pour d'autres établissements : la bibliothèque Château d'Eau, du Xe arrondissement, est promise à la fermeture d'ici à l’été 2016. Le public attiré par la récente médiathèque Françoise Sagan est à l'origine de cette décision, Château d'Eau ne couvrant plus suffisamment d'usagers, selon la mairie. Les syndicats, opposés à ce projet, dénoncent des conclusions tirées à la va-vite.

 

Le sujet était à l'ordre du jour du Comité technique de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, et inutile de souligner que la présentation du projet de fermeture était attendue de pied ferme par les personnels. La Mairie de Paris avait prévenu : avec l'ouverture de la médiathèque Françoise Sagan, en mai dernier, fréquentation et emprunts au sein de la bibliothèque Château d'Eau auraient chuté au point de ne plus justifier le maintien de son activité.

 

Les deux établissements sont situés à moins d'un kilomètre l'un de l'autre, mais les représentants des personnels CGT, FO, SUPAP, UCP, UNSA avaient soumis au vote un avis demandant le maintien de la bibliothèque. « La véritable raison de cette fermeture est budgétaire, l'objectif est simplement de récupérer des budgets d'acquisition et de personnels », explique un représentant syndical. 

 

« La médiathèque Sagan est très satisfaisante en termes de fréquentation », souligne de son côté Noël Corbin, directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, « avec 50.000 prêts en novembre, ce qui la classe quatrième établissement du réseau parisien. La fréquentation est bien répartie sur la semaine, et la médiathèque accueille aussi bien les enfants et les nounous, avec une fréquentation de quartier autant que familiale en fin de semaine ou le mercredi, et une importante part de nouveaux usagers ».

 

Le bilan de la médiathèque Françoise Sagan est indéniablement bon, et la Mairie de Paris assure qu'il influence celui de Château d'Eau : « Si l'on compare l'évolution des prêts de Château d'Eau entre 2014 et 2015, on constate une baisse moyenne de 30 % sur ces derniers mois, avec - 36 % en octobre et - 30 % en novembre. En sept mois, Château d'Eau enregistre 26.000 prêts, la moitié de ce que Sagan enregistre en un mois. » Des chiffres exacts, mais qu'il s'agit de mettre en perspective. 

 

Les représentants des personnels dénoncent ainsi les critères d'évaluation choisis par la Mairie, qu'ils estiment biaisés : par la période courte choisie pour évaluer les résultats de Château d'Eau, la préférence aux emprunts face à la fréquentation toujours « importante », ainsi que le passage des usagers de Château d'Eau à François Sagan, qu'ils ne jugent pas du tout certain. Noël Corbin reconnaît que des usagers qui viennent lire sur place, sans emprunter, ne sont pas représentés dans les statistiques d'emprunt : « Ce sont ces usagers que nous allons accompagner plus particulièrement », assure-t-il.

 

 

                La mairie de Paris propose d'accompagner les usagers de Chateau d'Eau

Quand la mairie de Paris ferme une bibliothèque uniquement pour des raisons comptables

                                               - ben quoi, il est pas bien ce mur  ?

 

 

Il est difficile de retrouver des statistiques précises sur les bibliothèques parisiennes, individuellement. Mais un jeu de données en accès libre permet d'évaluer les prêts de Château d'Eau sur les années 2010 et 2011, respectivement à 54.541 et 64.246 documents prêtés dans l'année. Si l'on considère uniquement les mêmes 7 mois utilisés par la Mairie en 2015, Château d'Eau prêtait 33.478 documents sur cette période en 2011. 

 

Le petit jeu des mesures comptables est floué, soulignent les représentants du personnel : « On compare des établissements de tailles différentes, et, surtout, avec des offres différentes : le public familial de Sagan emprunte beaucoup plus. Les enfants et adolescents qui lisent des mangas en empruntent 20 d'un coup, et les rendent 2 jours plus tard, ce qui gonfle les statistiques ». Forcément, face à Sagan, Château d'Eau ne tient pas la distance. 

 

D'après la Mairie de Paris, la décision ne relève pas d'une vue à court terme : « Quand nous avons recruté le directeur de la bibliothèque Château d'Eau, Frédéric Dumas, on l'a informé de la possible fermeture de son établissement » assure Noël Corbin. Neuf agents sont mobilisés par l'établissement, et les six prochains mois permettront de leur proposer des réaffectations, dans les établissements de leur choix si des postes sont disponibles, et « sans forcer, car c'est mauvais pour la cohésion des équipes ». Quelques agents, ainsi que le directeur de la bibliothèque, partiront en retraite (Ndr. Déclaration étonnante car le responsable de Chateau d'Eau n'a même pas 50 ans).

 

Le fonds de la bibliothèque, qui comprend 28 090 monographies, 2070 bandes dessinées, 440 ouvrages en langue étrangère et 390 titres en gros caractères sera réparti en différentes bibliothèques, selon les besoins. La bibliothèque Château d'Eau avait pour particularité de mettre en avant l'art photographique, à travers un fonds spécialisé de 3000 ouvrages environ : « Il est en cours d'analyse, mais il sera maintenu, et consultable, nous étudions deux ou trois pistes pour le réimplanter », explique Noël Corbin, « car il subit aussi la baisse de fréquentation de Château d'Eau : moins de 500 personnes par an se déplaçaient exclusivement pour ce fonds », souligne-t-il.

 

Les Rencontres de la Photographie, organisées par la bibliothèque, seraient reprises par une association, dont le nom n'a pas encore été précisé, et sans que l'on sache si des subventions seront versées pour cet événement.

 

Le maire PS du Xe arrondissement, Rémi Féraud, est lui aussi dans une « logique de satisfaction des usagers », explique la Mairie de Paris, et n'est donc pas opposé à cette fermeture de l'établissement. Lors du comité technique, tous les représentants des personnels ont voté contre la fermeture de l'établissement, et ont proposé un avis développé avec des contre-arguments à ceux de la Mairie (voir ici). Les syndicats proposent par exemple de développer l'ouverture de la bibliothèque le lundi, puisque Château d'Eau est implantée dans la même structure que la mairie d'arrondissement. 

 

Lire l’article de ActuaLitté

 

 

 

La mairie de Paris veut accorder au jeune directeur de Chateau d'Eau une retraite bien mérité

Quand la mairie de Paris ferme une bibliothèque uniquement pour des raisons comptables

                - Tu vois Bernard, je viens d'inventer les régimes spéciaux pour bibliothécaires

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:15

 

Archimag : le 9 décembre 2015

 

Deux bibliothèques municipales parisiennes fermeront leurs portes dans les mois prochains. Bien que ces fermetures soient couplées avec la création de nouveaux établissement, certains s'en émeuvent

 

« Toute l'équipe vous remercie pour votre présence et pour la richesse de nos échanges », peut-on lire sur l'affiche placardée depuis le 13 novembre dernier sur la porte d'entrée de la bibliothèque Louvre, située au rez-de-chaussée de la mairie du 1er arrondissement de Paris, place du Louvre. L'émoi est grand chez les élus de l'arrondissement, comme chez les représentants syndicaux du personnel. En effet, l'établissement fermera ses portes le 31 décembre prochain, avant même l'ouverture de la médiathèque des Halles, dont l'inauguration n'est prévue qu'en mars 2016. 

 

« J'ai appris la nouvelle par un coup de fil », a déclaré Jean-François Legaret, maire d'arrondissement au Parisien. « Il aurait été préférable d’attendre l’ouverture de la médiathèque de la canopée pour fermer la bibliothèque du Louvre où travaillent quatre bibliothécaires, s'insurge de son côté Bertrand Pieri, représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales ; de plus, les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans ».

 

Ces plaintes s'ajoutent à celles suscitées par la probable fermeture de la bibliothèque Château d'eau, située rue du Faubourg Saint-Martin, dans le Xème arrondissement de la capitale. Dommage collatéral du succès de sa presque voisine, la nouvelle médiathèque Françoise Sagan, inaugurée le 16 mai dernier rue Léon Schwartzenberg, sa fermeture figurerait à l'ordre du jour du comité technique de la direction des affaires culturelles du 17 décembre prochain à l'Hôtel de Ville. Une perspective que semble confirmer le maire du Xème arrondissement, Rémi Féraud, qui affirme au Parisien : « il a toujours été envisagé que l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan s’accompagnerait de la fermeture de Château d’Eau ».

 

Lire l'article d'Archimag

 

 

 

Jean-François Legaret a appris la fermeture de la bibliothèque Louvre par un simple coup de fil

Fermeture annoncée des bibliothèques parisiennes Louvre et Château d'eau

           - Et encore, c'est parce ce que j'avais l'oeil dessus et qu'il restait un peu de batterie

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 10:53

 

Le Parisien : le 8 décembre 2015

 

Une décision regrettable. D'autant que les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la nouvelle médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans.

 

Avant même la fermeture de la bibliothèque Château d’eau à la mairie du Xe (lire ici), une autre va fermer ses portes dès le 31 décembre 2015 : c’est la bibliothèque du Louvre, installée au rez-de-chaussée de la mairie du Ier (place du Louvre). Maire de l’arrondissement, Jean-François Legaret (LR) déplore le choix de l’Hôtel de Ville : « J’ai appris la nouvelle par un coup de fil. J’aurais préféré que la bibliothèque du Louvre joue les prolongations jusqu’à l’ouverture de la médiathèque des Halles sous la canopée qui ne sera inaugurée qu’en mars. Résultat : pendant trois mois, nous vivrons avec zéro bibliothèque dans le Ier ! »

 

Tout en confirmant l’information, on explique au cabinet de Bruno Julliard (PS), premier adjoint à la maire de Paris, que la situation est due au retard de l’ouverture de la canopée, initialement prévue pour décembre 2015. On fait aussi remarquer : « le Ier, où sont installées la bibliothèque musicale, la bibliothèque du cinéma François Truffaut et le forum des images aux Halles, n’est tout de même pas dénué d’équipements culturels de prêts… »

 

Représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales, Bertrand Pieri, à l’unisson avec le maire du Ier, déclare : « Il aurait été préférable d’attendre l’ouverture de la médiathèque de la canopée pour fermer la bibliothèque du Louvre où travaillent quatre bibliothécaires. De plus, les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans ». Un projet raillé pour son concept d'espace chaud et d'espace froid (lire ici) et qui, pour d'autres, signe, rien moins, que la fin de la bibliothèque pour tous (lire ici).

 

Lire l'article du  Parisien

 

 

Jean-François Legaret après la fermeture de la bibliothèque Louvre ira-t-il à la Canopée ?

Paris : La bibliothèque du Louvre fermera définitivement le 31 décembre

- Viens François, faut quand même qu'on aille voir ce que c'est que des espaces chaud et froid

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 08:16

 

Le Parisien: le 7 décembre 2015

 

« Rien n’est décidé mais il faut prendre en compte l’ouverture de Françoise Sagan. Et je veux absolument conserver le fonds photo » déclare toutefois l'adjoint à la culture, Bruno Julliard

 

Château d’eau victime de Françoise Sagan ? C’est le scénario qui se dessine dans le Landerneau des bibliothèques parisiennes. L’ouverture le 16 mai 2015 de la médiathèque Françoise Sagan, au 8, rue Léon Schwartzenberg (Xe, métro gare de l’Est), a connu un succès tel que la nouvelle venue installée sur 4 000 m2 répartis sur cinq niveaux, fait de l’ombre à son aînée, la bibliothèque Château d’eau, plus modestement lotie dans l’immeuble de la mairie du Xe (72, rue du faubourg Saint-Martin) depuis 1896.

 

Riche d’un fonds exceptionnel de 3 000 livres sur la photographie, Château d’eau qui emploie une dizaine de bibliothécaires, ne peut évidemment rivaliser avec sa belle voisine qui loge dans l’ancien hôpital Saint-Lazare, inscrit à l’inventaire des monuments historiques et où travaillent 40 personnes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : de mi-mai à fin novembre 2015, Françoise Sagan qui compte déjà près de 6 000 inscrits, a enregistré 300 000 prêts ; en 2014, Château d’eau où sont recensés 2 427 inscrits, a totalisé 62 389 prêts.

 

Toujours est-il que la fermeture de la bibliothèque Château d’eau figure à l’ordre du jour du comité technique (équivalent d’un comité d’entreprise) de la direction des affaires culturelles qui se réunira le 17 décembre à l’Hôtel de Ville sous la présidence de Bruno Julliard (PS). Chargé de la culture, le premier adjoint affirme : « Rien n’est décidé mais il faut prendre en compte l’ouverture de Françoise Sagan. Et je veux absolument conserver le fonds photo ».

 

Maire du Xe, Rémi Féraud (PS) observe que « la fréquentation de Château d’eau a baissé de 30 % depuis l’inauguration de Françoise Sagan ». Tout en rappelant qu’« il a toujours été envisagé que l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan s’accompagnerait de la fermeture de Château d’Eau », Rémi Féraud souhaite que « le fonds photo reste dans le réseau des bibliothèques de la Ville ».

 

Représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales, Bertrand Pieri dénonce ce projet de fermeture « prévu pour juin », selon lui. Et souligne que « 75 % des inscrits à Château d’eau continuent à fréquenter cet établissement. Sans compter tous ceux qui viennent lire sur place ou consulter Internet sans être abonné ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

 

 Fermeture de bibliothèque : Bruno Julliard (à gauche) et Rémi Féraud (à droite) se contredisent

Paris Xe : la bibliothèque municipale en péril

                              - On tente de noyer le poisson dans le Château d'Eau

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 16:51

 

Livres-Hebdo : le 4 décembre 2015

 

Pour Bruno Julliard, ce jeune homme de son temps, cette bibliothèque « est obsolète »

 

L’une des plus anciennes bibliothèques municipales de Paris, créée en 1862, devrait prochainement fermer ses portes. Installée dans la mairie du Xe arrondissement de la capitale, la Bibliothèque Château-d’Eau subit la concurrence de la toute nouvelle et belle médiathèque Françoise-Sagan, ouverte en mai dernier dans le même quartier.


La baisse de fréquentation serait de plus de 30 % selon Bruno Julliard, premier adjoint à la maire de Paris, et élu à la culture : « Aujourd’hui les moyens attribués à cet établissement sont disproportionnés par rapport à son volume d’activité, justifie l’élu. A Paris, nous sommes dans une perspective d’expansion du réseau avec plusieurs ouvertures prévues prochainement. Mais quand un établissement est obsolète, il faut en tirer les conséquences. Ceci étant, la bibliothèque ne fermera pas tant que nous n’aurons pas trouvé de solutions satisfaisantes pour ses collections et ses activités, dont nous allons discuter avec les salariés et les représentants du personnel ». La Bibliothèque Château-d’Eau dispose en particulier d’un très riche fonds dédié à la photo et à la vidéo d’art, et organise tous les deux ans les Rencontres photographiques du Xe, devenues un rendez-vous phare à Paris dans le domaine de la photo.

 

L’intersyndicale Culture de Paris (CGT, FO, UCP, SUPAP-FSU), de son côté, estime que la baisse de fréquentation ne serait que de 15 % environ, et que le maintien des deux établissements se justifie. « La fermeture d’une bibliothèque est toujours un signal négatif, surtout après les événements du 13 novembre dernier qui ont très clairement ciblé la vie culturelle parisienne, soulignent les représentants syndicaux. L’intersyndicale va donc alerter les usagers, les élus et les professionnels du secteur pour maintenir une offre diversifiée de lecture publique dans la capitale » (lire ici).

L’avenir de la Bibliothèque Château-d’eau sera débattu lors du prochain Comité technique de la direction des Affaires culturelles, jeudi 17 décembre, qui rassemble élus, cadres et représentants du personnel.

 

Lire l’article de Livre Hebdo

 

 

 

           Culture : Bruno Julliard ne jure que par le moderne, même de style seventies

La Bibliothèque parisienne Château-d’Eau promise à la fermeture

                            - J'espère que ça ne va pas devenir obsolète à son tour

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