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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:15

 

Archimag : le 9 décembre 2015

 

Deux bibliothèques municipales parisiennes fermeront leurs portes dans les mois prochains. Bien que ces fermetures soient couplées avec la création de nouveaux établissement, certains s'en émeuvent

 

« Toute l'équipe vous remercie pour votre présence et pour la richesse de nos échanges », peut-on lire sur l'affiche placardée depuis le 13 novembre dernier sur la porte d'entrée de la bibliothèque Louvre, située au rez-de-chaussée de la mairie du 1er arrondissement de Paris, place du Louvre. L'émoi est grand chez les élus de l'arrondissement, comme chez les représentants syndicaux du personnel. En effet, l'établissement fermera ses portes le 31 décembre prochain, avant même l'ouverture de la médiathèque des Halles, dont l'inauguration n'est prévue qu'en mars 2016. 

 

« J'ai appris la nouvelle par un coup de fil », a déclaré Jean-François Legaret, maire d'arrondissement au Parisien. « Il aurait été préférable d’attendre l’ouverture de la médiathèque de la canopée pour fermer la bibliothèque du Louvre où travaillent quatre bibliothécaires, s'insurge de son côté Bertrand Pieri, représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales ; de plus, les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans ».

 

Ces plaintes s'ajoutent à celles suscitées par la probable fermeture de la bibliothèque Château d'eau, située rue du Faubourg Saint-Martin, dans le Xème arrondissement de la capitale. Dommage collatéral du succès de sa presque voisine, la nouvelle médiathèque Françoise Sagan, inaugurée le 16 mai dernier rue Léon Schwartzenberg, sa fermeture figurerait à l'ordre du jour du comité technique de la direction des affaires culturelles du 17 décembre prochain à l'Hôtel de Ville. Une perspective que semble confirmer le maire du Xème arrondissement, Rémi Féraud, qui affirme au Parisien : « il a toujours été envisagé que l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan s’accompagnerait de la fermeture de Château d’Eau ».

 

Lire l'article d'Archimag

 

 

 

Jean-François Legaret a appris la fermeture de la bibliothèque Louvre par un simple coup de fil

Fermeture annoncée des bibliothèques parisiennes Louvre et Château d'eau

           - Et encore, c'est parce ce que j'avais l'oeil dessus et qu'il restait un peu de batterie

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 10:53

 

Le Parisien : le 8 décembre 2015

 

Une décision regrettable. D'autant que les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la nouvelle médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans.

 

Avant même la fermeture de la bibliothèque Château d’eau à la mairie du Xe (lire ici), une autre va fermer ses portes dès le 31 décembre 2015 : c’est la bibliothèque du Louvre, installée au rez-de-chaussée de la mairie du Ier (place du Louvre). Maire de l’arrondissement, Jean-François Legaret (LR) déplore le choix de l’Hôtel de Ville : « J’ai appris la nouvelle par un coup de fil. J’aurais préféré que la bibliothèque du Louvre joue les prolongations jusqu’à l’ouverture de la médiathèque des Halles sous la canopée qui ne sera inaugurée qu’en mars. Résultat : pendant trois mois, nous vivrons avec zéro bibliothèque dans le Ier ! »

 

Tout en confirmant l’information, on explique au cabinet de Bruno Julliard (PS), premier adjoint à la maire de Paris, que la situation est due au retard de l’ouverture de la canopée, initialement prévue pour décembre 2015. On fait aussi remarquer : « le Ier, où sont installées la bibliothèque musicale, la bibliothèque du cinéma François Truffaut et le forum des images aux Halles, n’est tout de même pas dénué d’équipements culturels de prêts… »

 

Représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales, Bertrand Pieri, à l’unisson avec le maire du Ier, déclare : « Il aurait été préférable d’attendre l’ouverture de la médiathèque de la canopée pour fermer la bibliothèque du Louvre où travaillent quatre bibliothécaires. De plus, les inscrits du Louvre, plutôt traditionnels, ne se retrouveront pas dans l’offre de la médiathèque des Halles qui s’adresse aux 18-35 ans ». Un projet raillé pour son concept d'espace chaud et d'espace froid (lire ici) et qui, pour d'autres, signe, rien moins, que la fin de la bibliothèque pour tous (lire ici).

 

Lire l'article du  Parisien

 

 

Jean-François Legaret après la fermeture de la bibliothèque Louvre ira-t-il à la Canopée ?

Paris : La bibliothèque du Louvre fermera définitivement le 31 décembre

- Viens François, faut quand même qu'on aille voir ce que c'est que des espaces chaud et froid

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 08:16

 

Le Parisien: le 7 décembre 2015

 

« Rien n’est décidé mais il faut prendre en compte l’ouverture de Françoise Sagan. Et je veux absolument conserver le fonds photo » déclare toutefois l'adjoint à la culture, Bruno Julliard

 

Château d’eau victime de Françoise Sagan ? C’est le scénario qui se dessine dans le Landerneau des bibliothèques parisiennes. L’ouverture le 16 mai 2015 de la médiathèque Françoise Sagan, au 8, rue Léon Schwartzenberg (Xe, métro gare de l’Est), a connu un succès tel que la nouvelle venue installée sur 4 000 m2 répartis sur cinq niveaux, fait de l’ombre à son aînée, la bibliothèque Château d’eau, plus modestement lotie dans l’immeuble de la mairie du Xe (72, rue du faubourg Saint-Martin) depuis 1896.

 

Riche d’un fonds exceptionnel de 3 000 livres sur la photographie, Château d’eau qui emploie une dizaine de bibliothécaires, ne peut évidemment rivaliser avec sa belle voisine qui loge dans l’ancien hôpital Saint-Lazare, inscrit à l’inventaire des monuments historiques et où travaillent 40 personnes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : de mi-mai à fin novembre 2015, Françoise Sagan qui compte déjà près de 6 000 inscrits, a enregistré 300 000 prêts ; en 2014, Château d’eau où sont recensés 2 427 inscrits, a totalisé 62 389 prêts.

 

Toujours est-il que la fermeture de la bibliothèque Château d’eau figure à l’ordre du jour du comité technique (équivalent d’un comité d’entreprise) de la direction des affaires culturelles qui se réunira le 17 décembre à l’Hôtel de Ville sous la présidence de Bruno Julliard (PS). Chargé de la culture, le premier adjoint affirme : « Rien n’est décidé mais il faut prendre en compte l’ouverture de Françoise Sagan. Et je veux absolument conserver le fonds photo ».

 

Maire du Xe, Rémi Féraud (PS) observe que « la fréquentation de Château d’eau a baissé de 30 % depuis l’inauguration de Françoise Sagan ». Tout en rappelant qu’« il a toujours été envisagé que l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan s’accompagnerait de la fermeture de Château d’Eau », Rémi Féraud souhaite que « le fonds photo reste dans le réseau des bibliothèques de la Ville ».

 

Représentant CGT du personnel des bibliothèques municipales, Bertrand Pieri dénonce ce projet de fermeture « prévu pour juin », selon lui. Et souligne que « 75 % des inscrits à Château d’eau continuent à fréquenter cet établissement. Sans compter tous ceux qui viennent lire sur place ou consulter Internet sans être abonné ».

 

Lire l'article du Parisien

 

 

 

 Fermeture de bibliothèque : Bruno Julliard (à gauche) et Rémi Féraud (à droite) se contredisent

Paris Xe : la bibliothèque municipale en péril

                              - On tente de noyer le poisson dans le Château d'Eau

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 16:51

 

Livres-Hebdo : le 4 décembre 2015

 

Pour Bruno Julliard, ce jeune homme de son temps, cette bibliothèque « est obsolète »

 

L’une des plus anciennes bibliothèques municipales de Paris, créée en 1862, devrait prochainement fermer ses portes. Installée dans la mairie du Xe arrondissement de la capitale, la Bibliothèque Château-d’Eau subit la concurrence de la toute nouvelle et belle médiathèque Françoise-Sagan, ouverte en mai dernier dans le même quartier.


La baisse de fréquentation serait de plus de 30 % selon Bruno Julliard, premier adjoint à la maire de Paris, et élu à la culture : « Aujourd’hui les moyens attribués à cet établissement sont disproportionnés par rapport à son volume d’activité, justifie l’élu. A Paris, nous sommes dans une perspective d’expansion du réseau avec plusieurs ouvertures prévues prochainement. Mais quand un établissement est obsolète, il faut en tirer les conséquences. Ceci étant, la bibliothèque ne fermera pas tant que nous n’aurons pas trouvé de solutions satisfaisantes pour ses collections et ses activités, dont nous allons discuter avec les salariés et les représentants du personnel ». La Bibliothèque Château-d’Eau dispose en particulier d’un très riche fonds dédié à la photo et à la vidéo d’art, et organise tous les deux ans les Rencontres photographiques du Xe, devenues un rendez-vous phare à Paris dans le domaine de la photo.

 

L’intersyndicale Culture de Paris (CGT, FO, UCP, SUPAP-FSU), de son côté, estime que la baisse de fréquentation ne serait que de 15 % environ, et que le maintien des deux établissements se justifie. « La fermeture d’une bibliothèque est toujours un signal négatif, surtout après les événements du 13 novembre dernier qui ont très clairement ciblé la vie culturelle parisienne, soulignent les représentants syndicaux. L’intersyndicale va donc alerter les usagers, les élus et les professionnels du secteur pour maintenir une offre diversifiée de lecture publique dans la capitale » (lire ici).

L’avenir de la Bibliothèque Château-d’eau sera débattu lors du prochain Comité technique de la direction des Affaires culturelles, jeudi 17 décembre, qui rassemble élus, cadres et représentants du personnel.

 

Lire l’article de Livre Hebdo

 

 

 

           Culture : Bruno Julliard ne jure que par le moderne, même de style seventies

La Bibliothèque parisienne Château-d’Eau promise à la fermeture

                            - J'espère que ça ne va pas devenir obsolète à son tour

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 13:55

Le Parisien : le 28 novembre 2015

 

Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

 

C’est un sujet hautement sensible. Trois semaines après les attentats, la Ville de Paris s’apprête à présenter un manuel d’une vingtaine de pages sur la conduite à tenir face aux pratiques religieuses dans ses services. Des pratiques religieuses qui peuvent parfois surgir dans des lieux inattendus.

 

C'est ainsi que les employés municipaux et syndicats se sont inquiétés à plusieurs reprises de la « dérive communautaire et de la radicalisation de quelques agents » dans… les musées de la Ville.

 

« L’an dernier, au Petit Palais, nous avons dû intervenir lors du comité technique auprès de Bruno Julliard, l’adjoint PS à la culture d’Anne Hidalgo, afin que la loi sur la laïcité soit respectée », indique Nadine Lemoule, secrétaire CFDT de Paris-Musées. Le problème ? Un local technique « transformé en salle de prière sauvage ». « Ça a été réglé sauf que si la salle de prière a disparu, on pense que ça perdure de manière plus discrète », confie un fonctionnaire sous couvert d’anonymat.

 

Au musée Carnavalet, l’été dernier, « des employées se sont plaintes de la pression exercée sur elles par certains collègues musulmans parce qu’elles ne faisaient pas le ramadan ou parce qu’elles fumaient ». Mais qu'est ce qu'ils ont fait au bon dieu....

 

Lire l'article du Parisien

 

Dans les musées de la Ville de Paris, les syndicats dénoncent les atteintes à la laïcité
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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 17:16

 

Archimag : le 26 novembre 2015

 

Les vidéos postées sur les réseaux sociaux par le personnel des bibliothèques prouvent à quel point certains établissements ont les pieds dans l'eau.

 

La devise parisienne scandée avec fougue depuis les attentats du 13 novembre dernier, Fluctuat nec mergitur (il est battu par les flots mais ne coule pas) ne semble pas vraiment adaptée à ses bibliothèques. Car certains établissements de la capitale ont en effet littéralement pris l'eau ces derniers mois, inondés suite à différents épisodes pluvieux et obligés de fermer leurs portes en catastrophe pour quelques semaines, voire plusieurs mois.

 

La bibliothèque Italie, située en face de la mairie du XIIIème arrondissement de Paris, est coutumière du fait. Le 29 août 2013 déjà, l'établissement fermait ses portes suite à une importante inondation et le personnel était réquisitionné pour éponger les flaques et protéger les livres (voir ici la vidéo). Des travaux de rénovation ont alors été réalisés sur le toit-terrasse du bâtiment.

 

Rebelote le 20 novembre dernier : la bibliothèque du boulevard Vincent Auriol ferme à nouveau son rideau de fer en urgence. « L’eau coule de façon abondante un peu partout, notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse », indique alors le personnel de la bibliothèque au Parisien ; nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres ». Serait en cause une mauvaise gestion du bâtiment, en raison de la multiplicité des interlocuteurs en la matière : la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), propriétaire du bâtiment, la Direction des Affaires Culturelles, qui y abrite l'une de ses organisations, et d'autres structures, comme une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville. Selon Actualitté, des travaux sont tout de même prévus pour le premier semestre 2016.

 

Dans le XIème arrondissement de Paris, la bibliothèque Parmentier n'est elle non plus pas à l'abri de tels désagréments. Le 15 septembre dernier, l'établissement (qui venait de fermer pour trois semaines de travaux) a du reporter son ouverture pour faire face à une fuite de sa verrière : onze seaux ont été nécessaires pour tenter de limiter l'inondation qui a partiellement touché ses deux niveaux ainsi que les locaux du personnel qui venaient d'être rénovés (les images sont visibles ici). La bibliothèque a valeureusement rouvert dès le lendemain, essuyant tout de même certaines petites remarques des usagers au sujet l'odeur d'humidité de certains rayonnages.

 

Ces deux bibliothèques sont loin d'être les seules à subir de telles avaries. Citons notamment la bibliothèque Benjamin Rabier, dans le XIXème arrondissement, qui a connue deux fuites successives le 16 et le 19 novembre derniers, ainsi que la bibliothèque Saint-Eloi, dans le XIIème arrondissement, qui a fermé le 26 mai dernier en raison d'un dégât des eaux lié à des problèmes d'étanchéité. Sa réouverture n'est pas prévue avant mars 2016.

 

Lire l'article d'Archimag

 

 

                           A Paris, les bibliothécaires ont parfois les pieds dans l'eau

Ces bibliothèques parisiennes qui prennent l'eau dès qu'il pleut

                                             - Hmm, c'est vrai que c'est humide ici

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 10:44

 

ActuaLitté : le 24 novembre 2015

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation 

 

Les derniers « grands flots » remontent à août 2013, mais les infiltrations d'eau sont fréquentes dans la bibliothèque Italie du boulevard Vincent Auriol, à Paris (XIIIe) : il suffit de quelques fortes pluies, et l'histoire se répète. Ainsi, l'établissement a été touché dès vendredi par les intempéries, et a fermé ses portes tout le week-end.

 

Comme pour les autres cas d'inondations dans cette bibliothèque — en août 2013, par exemple — la terrasse du bâtiment a constitué son point faible. Les personnels ont prévenu la Direction des Affaires Culturelles dès vendredi, et l'établissement a été fermé le plus rapidement possible. C'est visiblement un encombrement du système d'évacuation des eaux qui est à l'origine du sinistre.

 

Le bâtiment de la bibliothèque Italie est « un bâtiment de la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) qui est un peu compliqué parce qu'il abrite une structure qui relève de la Direction des Affaires Culturelles, et d'autres structures dont une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville », explique Noël Corbin, directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris. Si les relations avec le directeur de la RIVP sont très bonnes, tient à souligner Noël Corbin, la multiplicité des interlocuteurs, du côté de la ville, complique la gestion du bâtiment.

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation : en 2013, une rénovation, « visiblement pas correctement menée », avait été effectuée sur la fameuse terrasse du bâtiment. Cette dernière n'est pas censée être ouverte au public, or, la présence d'individus pourrait également expliquer ses défauts d'intégrité. Une rencontre avec le directeur de la RIVP est bientôt prévue, avec pour perspective d'entamer des travaux dès le premier semestre 2016. 

 

La prise en charge sera intégralement assumée par la RIVP, dans une relation de bailleur à locataire avec l'établissement, d'autant plus que les locaux « répondent aux attentes en termes de fréquentation », précise Noël Corbin.

 

Par ailleurs, comme le précise Social Nec Mergitur, la bibliothèque Saint-Éloi (XIIe) est elle aussi fermée pour cause d'inondation, après une fuite très importante qui a touché de nombreux livres. L'établissement, dont les locaux sont aussi gérés par la RIVP, rouvrira ses portes le 31 mars 2016.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

Innondations de bibliothèques : Noël Corbin promet de prendre le sujet à bras le corps

Paris : La bibliothèque Italie se retrouve le bec dans l'eau chaque fois qu'il pleut
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:57

 

Le ¨Parisien : le 23 novembre 2015

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) a été de nouveau obligée de fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face de la mairie du XIIIe. « L’eau coule de façon abondante un peu partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse. Nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres » ont indiqué les personnels de l’établissement (voir ici).

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant. Fermée depuis vendredi puis tout le week-end, elle n’ouvrira pas ce lundi et restera fermée « jusqu’à nouvel ordre » selon les syndicats qui indiquent également que la bibliothèque Saint-Eloi (XIIe) est fermée depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts des eaux.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                  Selon Jérome Coumet la terrasse de la bibliothèque Italie était pourtant étanche

La bibliothèque de la Place d'Italie (XIIIe) encore fermée pour cause de fuites

                                              - Juré, je n'ai bu que de l'eau

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:52

 

Le Monde : le 23 novembre 2015

 

Le projet d’accord présenté par la direction prévoyait une majoration dégressive des dimanches travaillés

 

Les salariés du Bazar de l’hôtel de ville (BHV) de la rue de Rivoli (groupe Galeries Lafayette) se sont exprimés à une courte majorité contre le projet d’accord sur le travail dominical dans leur établissement, qui ne sera donc pas signé, a-t-on appris dimanche 22 novembre de sources syndicales.

 

Une consultation des salariés avait été organisée de vendredi à dimanche et le non l’a emporté par « 640 voix contre 627 », ont rapporté la CGT (majoritaire) et SUD Solidaires-BHV (2e syndicat). Le résultat de cette consultation déterminait la mise en application, ou pas, du projet d’accord qui vise à pouvoir ouvrir tous les dimanches le magasin, situé dans le Marais, l’une des zones touristiques internationales (ZTI) créées par la loi Macron.

 

Deux des quatre syndicats de l’établissement, la CGT, qui bataille contre le travail du dimanche, et la CFTC, avaient déjà fait savoir qu’ils ne signeraient pas le texte. Les deux autres, SUD Solidaires-BHV et la CFE-CGC, attendaient le résultat de la consultation pour se prononcer. Le syndicat SUD Solidaires-BHV a annoncé dimanche dans un communiqué qu’il « ne signera[it] pas » cet accord pour tenir compte du vote qui s’est exprimé.

 

 

Le projet d’accord présenté par la direction prévoyait une majoration dégressive des dimanches travaillés : 100 % de majoration du 1er au 5e dimanche avec repos compensateur, toujours une majoration de 100 % du 6e au 15e dimanche mais sans repos compensateur, et 50 % de majoration pour le reste des dimanches, sans repos compensateur.

 

Si l’accord avait été validé, le BHV Rivoli aurait été le premier grand magasin à s’être doté d’un texte sur les ouvertures dominicales tel que prévu par la loi Macron, la perspective d’aboutir à un accord au niveau de la branche étant fortement compromise.

 

Lire l'article du Monde

 

 

                                           Le BHV voulait aussi solder le prix du travail du dimanche

Au BHV, les salariés disent non au travail dominical
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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 11:03

 

Le Parisien : le 18 novembre 2015

 

« Personne ne sait qui fait quoi en cas d’alerte, s’inquiète Helène Ramet, secrétaire générale CGT Culture CMN. On se retrouve à faire de simples contrôles visuels sur des files d’attente de 100 personnes. »

 

Ils ont exercé leur droit de retrait. Ce mardi, jusqu’en fin de journée, les touristes de la tour Eiffel, du Panthéon, de l’Arc de Triomphe et de la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) ont trouvé porte close.

 

Les agents de la tour Eiffel, monument à part, géré par une société d’exploitation (SETE) dépendant de la ville de Paris, estiment que les conditions de sécurité des touristes et du personnel n’étaient pas réunies. Une réunion s’est tenue ce mardi matin avec le personnel et la direction afin de faire le point sur ces mesures mises en place par la préfecture de police et par la ville. Ce mercredi, la Dame de fer, qui reçoit chaque jour près de 20 000 visiteurs, devrait rouvrir, selon le président de la société d’exploitation (SETE). Samedi soir, par mesure de précaution et suite à l’état d’urgence décrété, sa fermeture avait été décidée jusqu’à dimanche.

 

Pour les trois autres monuments « nationaux » (CMN) fermés, Panthéon, Arc de Triomphe et Basilique Saint-Denis, dépendant eux du ministère de la Culture, la CGT Culture a immédiatement demandé la tenue d’un CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire, lequel s'est réunie dans la foulée. Les agents du CMN dénoncent le manque d’effectifs, les moyens techniques insuffisants et l’absence de consignes appropriées pour assurer la sécurité. « Personne ne sait qui fait quoi en cas d’alerte, s’inquiète Helène Ramet, secrétaire générale CGT Culture CMN. On se retrouve à faire de simples contrôles visuels sur des files d’attente de 100 personnes ». Ce mardi soir, les syndicats en réunion n’avaient pas encore décidé de la réouverture des sites.

 

Pour ce qui est des monuments et musées parisiens qui dépendent de la ville, dont le musée d’art moderne, les maisons d’artistes (Balzac, Victor Hugo, Zadkine) et les catacombes. « Il n’y a pas eu de demande de retrait des salariés », affirme le porte-parole à l’Hôtel de ville. Néanmoins plusieurs agents des parcs et jardins de la Ville de Paris avaient exercé le droit de retrait au cours du week-end (lire ici).

 

Lire l'article du Parisien

 

 

Paris: les salariés de plusieurs monuments touristiques ont exercé leur droit de retrait
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