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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 14:31

 

L’établissement est fermé depuis plusieurs jours car « l’air y est devenu irrespirable » selon la direction

 

La bibliothèque Jean-Pierre Melville, située dans le XIIIème arrondissement de Paris est fermée au public depuis la fin de la semaine dernière suite à une panne de son système de ventilation.

 

« L’air est devenu irrespirable (pour ne pas dire inexistant) au sein de l’établissement, tant dans les espaces publics que dans les bureaux » a ainsi déclaré la direction de l’établissement dans un communiqué envoyé dès samedi dernier aux bibliothécaires du réseau parisien.

 

La bibliothèque est toujours fermée ce mardi 11 août. « Il n’y a plus du tout d’air dans l’établissement » a d’ailleurs tenu à préciser la direction toujours dans l’attente de l’intervention d’un technicien pour une réouverture éventuelle. Le système de ventilation de la bibliothèque est pourtant neuf car le moteur a été entièrement changé il y a huit mois à peine suite à des pannes répétées qui avaient alors (déjà) contraint l'établissement à fermer (lire ici) !

 

La médiathèque Jean-Pierre Melville, inaugurée en 1983, semble victime de son architecture faite de verre et d’acier car quand ce n’est pas la ventilation qui tombe en carafe c’est son système de climatisation qui tombe en rideau. Résultat : l’été, par fortes chaleurs ou l’hiver, lorsque le thermomètre descend en dessous des dix degrés, le bâtiment est, là aussi, obligé de fermer ses portes au public.

 

 

La bibliothèque Jean-Pierre Melville (XIIIe) se fait pomper l’air
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 10:42

 

Le Parisien : le 8 juillet 2015

 

Le vote unanime et intersyndical du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail de la Direction des affaires culturelles de Paris ranime le débat

 

Les bibliothèques municipales parisiennes vont-elles devoir revenir au bon vieux « filaire » et aux câbles de connexion, pour permettre aux usagers de surfer sur la toile Internet, sur les tablettes ou même leur téléphone portable ?

 

Loin s’en faut, mais à l’heure du wi-fi généralisé et de la cité hyper-connectée, le vote unanime et intersyndical du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de la Direction des affaires culturelles de Paris, vendredi dernier, ranime le débat sur les effets potentiellement néfastes des ondes électromagnétiques : le CHSCT demande l’application de la « loi Abeille » qui préconise « la sobriété et la transparence » en matière d’exposition aux ondes dans toutes les bibliothèques jeunesse de la Ville (lire ici).

 

Les élus du personnel réclament que ces espaces dédiés aux enfants, mais où le personnel de bibliothèque est aussi exposé, deviennent en quelque sorte des « zones blanches » préservées des ondes. « Nous ne réclamons par l’interdiction et la fin du wi-fi mais la sobriété, telle que la prône cette loi en matière d’ondes magnétiques », défend Agnès Dutrévis, secrétaire du CHSCT des affaires culturelles.

 

« Cela devrait passer par l’équipement filaire partout où cela est possible, par l’installation préalable de logiciels pédagogiques dans les tablettes des enfants, pour mieux les protéger, mettre les agents à l’abri et permettre aux personnes électro-hypersensibles de fréquenter ou de travailler dans ces bibliothèques », insiste la représentante du personnel. « Nous baignons déjà dans un grand bain d’ondes, inutile d’en surajouter… ».

 

La Mairie de Paris a deux mois pour répondre à cette demande du CHSCT, mais sa position ne fait pas mystère : « La Direction des affaires culturelles respecte déjà la loi, puisqu’il a été décidé, depuis plusieurs années, de ne pas déployer les bornes wi-fi dans les espaces jeunesse des bibliothèques », souligne un collaborateur de l’adjoint à la culture, Bruno Julliard. « Toutefois on peu difficilement éviter l’intrusion d’ondes wi-fi par d’autres sources, ou dans ces petits espaces ! Nous sommes conscients des inquiétudes. L’idée n’est pas du tout d’amplifier le phénomène des ondes, mais le principe est d’appliquer la loi. Celle-ci ne demande pas de faire de nos bibliothèques des zones blanches ! »

 

Lire l’article du « Parisien »

 

 

   Ondes électromagnétiques : la position de la ville ne fait pas mystère

Paris : Ils veulent la fin du « tout wi-fi » dans les bibliothèques jeunesse
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 16:14

 

ActuaLitté : Le 6  juillet 2015

 

Des « zones blanches », préservées des ondes, pourront également être mises en place au sein de l'administration parisienne selon l’avis voté à l’unanimité

 

Le Comité d’Hygiène, de sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) de la Direction des Affaires culturelles (DAC) de la Ville de Paris s’est déclaré à l’unanimité en faveur de la déclinaison de la loi Abeille dans les espaces jeunesse des bibliothèques de la capitale. La loi Abeille, qui tire son nom de la députée du Val de Marne Laurence Abeille, a été adoptée en février dernier, et vise à modérer l’exposition du public aux ondes électromagnétiques, dont le Wi-Fi.

 

La technologie sans fil a rapidement intégré les espaces privés comme publics, mais des interrogations — et des polémiques — persistent quant aux effets des ondes radio qui permettent de relier plusieurs appareils entre eux, ou d'accéder à Internet. Les personnes qui présentent une électro-hypersensibilité, notamment, sont particulièrement exposées, et des effets secondaires peuvent également se faire sentir chez les autres usagers, comme des maux de tête ou des troubles de la concentration.

 

Adolescents et enfants sont plus sensibles aux ondes électromagnétiques, et la loi Abeille vise donc à prévenir tout problème sanitaire : l'interdiction du Wi-Fi dans les crèches et sa limitation dans les écoles faisait partie des mesures de la loi Abeille. 

 

Les espaces jeunesse des bibliothèques parisiennes ont adopté cette mesure de précaution, et le filaire sera donc préféré aux connexions sans fil dans les espaces accueillant des bambins, dans un souci de « baisse générale de l’exposition aux ondes ». L'avis adopté lors du CHSCT précise que « tant pour le personnel que pour les usagers doivent exister des lieux publics et des lieux de travail qui protègent les personnes électro-hyper sensibles et ne les excluent ni de la vie professionnelle, ni de la vie sociale ». Des « zones blanches », préservées des ondes, pourront également être mises en place au sein de l'administration parisienne (lire ici).

 

La question d'une protection des usagers avait été évoquée en février dernier par la Bibliothèque nationale de France, qui évoquait la mise en place du Wi-Fi dans certains espaces de travail, pour relancer une fréquentation moribonde. Les organisations syndicales de l'établissement ont toutes voté contre l'installation du WiFi, et l'établissement devrait prochainement présenter des solutions intermédiaires, pour offrir ce service aux usagers tout en préservant la santé des agents, exposés toute la journée aux ondes.

 

Lire l’article de « ActuaLitté »

 

 

Le Wi-Fi banni des espaces jeunesse des bibliothèques parisiennes par le CHSCT
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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 20:39

 

Le syndicat FSU de la bibliothèque Nationale de France parle même de « travail malmené »

 

C’est une véritable douche froide qui s’est abattue sur le dernier Comité Hygiène,Sécurité et Conditions de Travail (CHS-Ct) de la bibliothèque Nationale de France (BnF), l’établissement public qui chapeaute notamment la grande bibliothèque François-Mitterrand dans le XIIIème arrondissement de Paris et le site historique de la rue de Richelieu (IIe).

 

Il faut dire que le rapport présenté en séance par le service médical de prévention est on ne peut plus accablant si l’on en croit le compte rendu fait par syndicat FSU sur son site. Les médecins font clairement état « d’une augmentation de la souffrance au travail » et dénoncent notamment la situation des agents en situation de handicap. Des personnels qui ne semblent guère considérés par la direction de la BnF puisque les médecins pointent « le délaissement, le rejet et la relégation ». Autre symptôme de ce véritable mal-être au travail : « la survenue de pathologies psychiques graves que les médecins reconnaissent désormais comme suicidaires »  rapporte  le syndicat pour qui « les mots figurant dans les rapports des médecins sont lourds de conséquence ».

 

En réponse, la direction de la BnF a déclaré « vouloir se saisir des différentes problématiques soulevées par le CHSCT telles que le vieillissement, l’évolution des activités, le handicap » et « mener une réflexion afin de dégager des solutions en y associant les organisations syndicales ». Une déclaration qui a, semble-t-il, laissé les partenaires sociaux de marbre.  « Nous demeurons cependant sceptiques face à une telle déclaration de bonnes intentions quand cette même administration joue au pompier-pyromane» rétorque ainsi la FSU de la BnF.

 

En effet, le syndicat constate que « les contrats de performance successifs commencent à porter leurs fruits empoisonnés : l’abaissement délibéré de l’effectif, sa précarisation, sa fragilisation, son épuisement et, en même temps, le refus catégorique de réduire le paramètres de communication et l’amplitude d’ouverture des salles – c’est même l’inverse avec la tentative heureusement avortée de la direction de créer des nocturnes – constituent un garrot qui étrangle et asphyxie progressivement les personnels ».

 

En tout cas, la BnF se retrouve face à ses responsabilités après le signal d’alarme tiré par les médecins et va devoir revoir son organisation du travail. Une obligation légale qui lui incombe en tant qu’employeur. Dura lex sed lex.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

           Santé au travail : La BnF face a ses responsabillités

BnF : les médecins dressent un bilan alarmant sur la santé des personnels
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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 20:02

 

Malgré la chaleur qui frappe la capitale, les usagers de cette médiathèque, située dans le XIIIe arrondissement de Paris, ont connu quelques sueurs froides

 

Boum ! Malgré la chaleur qui frappe la capitale en ce samedi 27 juin, les usagers de la médiathèque Jean-Pierre Melville, située au pied du quartier des Olympiades dans le XIIIè arrondissement de Paris, ont connu quelques sueurs froides

 

Il faut dire qu'en ce début de samedi après-midi, c'est un un événement inhabituel qui a secoué la bibliothèque car la porte d'entrée a, d'un coup, littéralement explosé ! A priori personne n'a été blessé, mais c'est pur hasard en ce jour d'affluence très élevée

 

 

A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !
A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !
A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !

 

Pour parer au plus pressé, la direction de la bibliothèque a dû affecter deux agents pour sécuriser l'entrée et réguler les accès au public. La bibliothèque reste ouverte provisoirement mais seulement à cause du manque de directives municipales

En effet, la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris est aux abonnés absents pour cause de week-end et seule un cadre de permanence est présent mais sans pouvoir de décision. Qu'est que ce sera quand les bibliothèques devront ouvrir le dimanche ou tard le soir.

 

Toutefois, la mairie de Paris pourrait décider de fermer le bâtiment la semaine prochaine si les conditions de sécurité ne sont pas réunies.

 

 

 

                                A la médiathèque Melville, les conditions de sécurité sont-elles réunies ?

A Paris, la médiathèque Jean-Pierre Melville est  littéralement explosive !

                                                       - Seulement si on marche sur des oeufs

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 11:03

 

Le Parisien : Le 19 février 2015

 

La bibliothèque François-Mitterrand prévoit de développer l’accès au wi-fi dans tout le bâtiment. Les syndicats s’y opposent en vertu du principe de précaution.

 

Elle a beau avoir accueilli quelque 750 000 lecteurs, la Bibliothèque nationale de France (BNF) François Mitterrand (XIIIe) a vu sa fréquentation baisser l’an dernier : - 7 % pour les chercheurs et - 3 % pour le grand public. Pour les faire revenir à Tolbiac, la direction table notamment sur le déploiement du wi-fi dont le bâtiment des bords de Seine est totalement dépourvu. 240 bornes doivent être installées à partir de septembre prochain dans les salles de lecture, les coursives, les halls…

 

Le hic, c’est que les représentants syndicaux des 2 000 agents travaillant sur le site sont pour le moins réticents à ce déferlement de hot spots. Fin janvier, lors d’un comité d’hygiène, sécurité et des conditions de travail (CHSCT), ils ont invité le célèbre professeur de cancérologie Dominique Belpomme pour mieux se faire entendre. « Les zones urbaines sont déjà saturées d’ondes, fait valoir Gaël Mesnage, secrétaire adjoint de la CGT à la BNF. Selon nous, il faut appliquer au maximum le principe de précaution et préférer la solution filaire de la fibre optique ».

 

Du côté de la direction, on insiste sur la forte demande émanant des lecteurs et des chercheurs. « Nous sommes régulièrement interpellés sur la question du wi-fi, reconnaît Sylviane Tarsot-Gillery, directrice générale de la BNF depuis l’an dernier. Notre priorité a été d’installer du filaire (NDLR : un poste sur deux est équipé) mais une partie des lecteurs ne l’utilisent pas, soit parce qu’ils n’ont pas un équipement adapté, notamment les détenteurs de tablettes Apple, soit parce qu’ils déambulent entre les espaces ».

 

Pour tenir compte des doléances des syndicats, la direction s’oriente néanmoins vers des espaces différenciés avec et sans wi-fi dans les salles de lectures. « On prévoit aussi la possibilité de mesurer les ondes avec la volonté d’avoir un rayonnement faible. C’est pour cela qu’on multiplie les bornes » souligne Sylviane Tarsot-Gillery. Le plan finalisé sera présenté le 27 mars aux syndicats mais la CGT salue déjà les efforts consentis. « La création de ces zones blanches, c’est une reconnaissance de l’électrosensibilité dont souffrent certaines personnes. Ce n’est pas rien pour une grosse institution » juge Gaël Mesnage.

 

Lire l’article du Parisien

 

 

Santé au travail : A la BNF,  les syndicats étaient tous sur la même longueur d’onde lors du CHS-CT
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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 16:06

 

Le syndicat rappelle qu'en 2009, une conférence de citoyens mis en place par la Mairie de Paris recommandait l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques.

 

Les débats avait été vifs au parlement, mais finalement la loi Abeille, du nom de la députée écologiste du Val de Marne, et dont l’ambition était de limiter l’exposition des citoyens aux ondes électromagnétiques, a finalement été adoptée. Un texte qui interdit notamment  l’usage WiFi dans les crèches et le limite dans les écoles. L’occasion pour la CGT des affaires culturelles de rappeler la Ville de Paris à ses obligations en demandant son application « dans toutes les bibliothèques jeunesse » (lire ici).

 

En principe ces espaces qui accueillent une population jeune, voire très jeune sont « sans wifi »  après les conclusions d’une conférence de citoyen sur ce sujet sensible qui recommandait l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques. Oui, mais voilà, la mairie a parfois réinstallé plus ou moins clandestinement le Wifi dans les sections jeunesse pour permettre dit-elle l’utilisation de tablettes numériques. Il est vrai que parfois à la Ville de Paris l’écoute est parfois brouillée sur cette question. La loi Abeille serait donc pour la CGT une sorte de piqure de rappel.

 

Le syndicat conclue enfin  qu’ « au delà de la protection des enfants, la mise en œuvre de cette loi créerait, de fait, des zones blanches où les agents souffrant d'électrosensibilité pourraient par ailleurs se réfugier ». De son côté le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport sur l’électro-hypersensibilité, qui étudiera notamment l’opportunité de créer des zones à rayonnements électromagnétiques limités, notamment en milieu urbain. Résultat à la fin de l’année.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

 

Laurence Abeille, l'auteure de la loi qui protège les enfants du Wifi

La CGT demande l'application de la loi « Abeille » dans toutes les bibliothèques jeunesse de la ville de Paris

- J'espère qu'à la mairie de Paris, ils vont pas s'assoir dessus !

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 07:23

 

Il est vrai que les arguments de la direction étaient plutôt du très bas débit face à ceux du Professeur Belpomme nommé expert au CHS-CT de l'établissement public

 

Décidément à la BnF (bibliothèque nationale de France), on n’est pas très sensible aux décisions prises dans les instances paritaires. Malgré le vote (tout frais) de la loi Abeille encadrant l'exposition du public aux ondes électromagnétiques générées par les technologies sans fils, la direction a remis la question du Wifi sur le tapis lors du dernier comité d'hygiène, sécurité et des conditions de travail (CHS-CT). Une première tentative d’installation dans les salles de lecture avait échoué en 2008. A la place, les syndicats avaient obtenu des connexions filaires. Néanmoins l’établissement public, dont l’écoute est visiblement brouillée, persiste.

 

La BnF, pour justifier son forfait, s’était alors réfugiée derrière les résultats d'un audit réalisé par un cabinet pour défendre le WiFi. Seulement voilà, les syndicats avaient sorti leur parade et invité comme expert du CHS-CT, Dominique Belpomme, médecin et professeur de cancérologie. Évidemment, l’argumentaire de la BnF a été taillé en pièce. Le professeur Belpomme a ainsi pointé le fait « que la BnF est un lieu public qui nécessite une sécurité sanitaire. L'étude réalisée par le cabinet d'audit est insuffisante, incomplète et présente des erreurs technologiques. Ce n'est pas l'intensité de la dose qui compte, mais la durée d'exposition » a-t-il rajouté. Un argument puissance 4G !

 

« Le WiFi n'est pas bien toléré par certains sujets qui présentent une électro-hypersensibilité », précise le professeur Belpomme, interrogé par ActuaLitté. « Leur état est considéré comme pré-Alzheimer, car ils présentent des symptômes visibles au niveau du système nerveux », explique-t-il. « L'installation du WiFi créerait alors pour ces usagers une ségrégation, en interdisant l'entrée des lieux à une catégorie de la population ». Bref, Belpomme glisse plusieurs pépins en travers de la gorge de la direction.

 

Une borne WiFi suffit pour créer un champ électromagnétique et donc une électrosensibilité : l'installation de plusieurs bornes créera donc un champ magnétique plus étendu, et une exposition probable à ce dernier. De plus, l'ordinateur relié en WiFi génère lui aussi un champ électromagnétique, auquel il sera donc impossible de se soustraire. 

 

 

Le Pr Belpomme guère convaincu par le rapport de la BnF

Ondes électromagnétiques et santé : Les syndicats s’opposent toujours l’installation du Wifi à la BnF

 - Franchement, leurs arguments c'était pas du haut débit

 

Les autres usagers qui ne présentent pas d'électro-hypersensibilité pourraient aussi pâtir d'une installation généralisée du WiFi : les adolescents et les jeunes adultes pourraient ressentir des maux de tête ou des troubles de la mémoire et de la concentration, et « ne pourraient pas tolérer de rester des heures dans une bibliothèque dotée d'un réseau WiFi ». Pour les personnels de la BnF, exposés de manière constante, les risques sont évidemment encore plus importants. 

 

« Je me suis opposé formellement au tout WiFi, essentiellement pour des raisons sanitaires, mais aussi pour des raisons juridiques : au niveau du droit, nous allons nous acheminer vers des plaintes de plus en plus nombreuses, un peu sur le modèle de l'amiante », assure le professeur Belpomme. Un certain nombre de risques liés au WiFi sont déjà acceptés par la communauté scientifique, et le Colloque du 5e Appel de Paris à l'Académie Royale de Médecine, en Belgique, le 18 mai prochain, va porter ces risques à la connaissance de l'Organisation mondiale de la santé pour qu'ils soient reconnus comme tels. 

 

Le professeur Belpomme a suggéré à la BnF la mise en place de lieux sans WiFi. Pour lui l'utilisation du câble reste la meilleure solution. En effet, la solution filaire elle-même génère un faible champ électromagnétique, bien moins nuisible. Mieux, cette technologie a déjà été expérimentée dans un établissement….proche de la BnF :  la Bibliothèque universitaire des langues et des civilisations (BULAC). « À l'époque, ce n'était pas nécessairement un choix en terme de santé publique », rappelle au site ActuaLitté,  Benjamin Guichard, directeur scientifique et responsable du pôle informatique de la BULAC . « Il s'agissait plutôt de neutraliser une crainte sur la pérennité de la technologie WiFi. » 

 

« L'avantage du filaire, c'est la grande stabilité de la connexion, ainsi que la connexion au kiosque de la BU, qui est complètement ouverte dès lors que l'on est câblé », précise le responsable du pôle informatique. Cela évite également la mise en place d'un portail d'identification, peu apprécié du côté des bibliothécaires. L'installation du WiFi a bien été suggérée, mais le « contexte budgétaire délicat » aura finalement fait conserver l'option filaire. L’austérité a parfois du bon. 

 

Ondes électromagnétiques et santé : Les syndicats s’opposent toujours l’installation du Wifi à la BnF

L'absence de WiFi au sein de la BULAC ne s'est pas révélée tellement dommageable : « Les utilisateurs de matériel Apple sont agacés, mais certains usagers se réjouissent de l'absence de WiFi, qui aide aussi à se déconnecter pour se concentrer », remarque Benjamin Guichard « L'intolérance des personnes électrosensibles au WiFi nous incite à limiter autant que possible les émissions d'ondes électromagnétiques dans l'enceinte de la BULAC », expliquait alors l'établissement.

 

 De son côté, la BnF aurait pris acte des débats du CHS-CT, et de l'opposition unanime des syndicats en annonçant la poursuite des études de faisabilité : « Nous allons prendre en compte les hypothèses discutées avec le professeur Belpomme et d'autres spécialistes, et en discuter avec les organisations syndicales », souligne au site ActuaLitté, Sylviane Tarsot-Gillery. « J'espère que, d'ici cet été, nous pourrons revenir devant les personnels avec des propositions », explique la directrice générale. Un discours d'apaisement qui semble toutefois très éloigné de celui tenus aux syndicats si l'en croit le compte rendu publié par la CGT (lire ici)

 

La BnF envisage donc de suivre les recommandations du professeur Belpomme, et de se tourner vers des zones distinctes, avec et sans WiFi dans les salles de lecture. Enfin, la banque de salle (zone des personnels), serait, elle aussi, exclue de la zone WiFi. De toute façon cette technologie n’a aucun intérêt pour les agents qui y travaillent puisque qu’ils utilisent déjà le système informatique de l’établissement qui est, bien entendu, câblé.

 

« Certaines salles seront également totalement sans WiFi, car un réseau sans fil y est de toute façon trop délicat à installer, à cause de murs trop épais ou d'une profondeur trop importante sous le niveau du sol », explique Sylviane Tarsot-Gillery.

 

 

Ondes électromagnétiques et santé : Les syndicats s’opposent toujours l’installation du Wifi à la BnF

 

Mi-fevrier, le Parlement français a adopté une loi (dite loi Abeille) qui interdit notamment le WiFi dans les crèches et le limite dans les écoles, mais oblige également à indiquer si une zone est couverte par le WiFi, et donc un champ électromagnétique. Pour garantir à ses usagers et personnels une sécurité sanitaire, la BnF envisage de fournir à des lecteurs ou à des agents des dispositifs de mesure des taux d'ondes électromagnétiques, sur simple demande.

 

En 2009, une conférence de citoyens mis en place par la Mairie de Paris recommandait déjà la prudence avec notamment l'abaissement du seuil d'exposition aux ondes électromagnétiques. Elle recommandait en outre de « privilégier dans les bâtiments publics (administration, bibliothèques, écoles, hôpitaux) l'utilisation filaire par rapport au wifi » (lire ici).

 

Interrogé à l’époque par l'AFP, Denis Baupin, adjoint (Verts) à l'environnement auprès du maire de Paris s'était déclaré « doublement content », du « processus extrêmement innovant d'expertise citoyenne (qui) va remettre de la sérénité dans le débat » et de ses conclusions. « Je ne vois rien d'intenable » dans les propositions émises, a-t-il dit, estimant notamment que privilégier le filaire par rapport au wifi dans les bâtiments publics, « ne remet pas en question l'orientation numérique de Paris ».

 

Enfin, il y a deux ans, des syndicalistes avaient lancé un appel aux pouvoirs publics pour limiter la prolifération des ondes dans les espaces de travail. Un appel qui avait aussi pour but de sensibiliser tout les acteurs du monde de l’entreprise : Employeur, médecin du travail mais aussi les syndicalistes. Le texte est ici.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 15:04

 

Un premier coup de dard en faveur d'une meilleure protection à l'exposition aux radiofréquences 

 

Attendue depuis deux ans, la loi encadrant l'exposition du public aux ondes électromagnétiques générées par les technologies sans fil (antennes-relais, téléphones mobiles, tablettes...) a enfin été adoptée par les députés à la faveur d'une niche parlementaire accordée au groupe écologiste. Elle a été votée par l'ensemble de la majorité, tandis que l'UDI s'est abstenue, une abstention « bienveillante » pour les observateurs. Bertrand Pancher (Meuse) du même groupe UDI s'est toutefois prononcé pour. De son côté l'UMP a voté contre suivant en cela les recommandations de l'industrie de la téléphonie mobile.

 

On l'appellera désormais « loi Abeille », du nom de la députée EELV du Val de Marne qui a défendu le texte, déposé initialement en décembre 2013. La proposition de loi « relative à la sobriété, à la transparence et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques » vient d'être définitivement adoptée, en deuxième lecture à l'Assemblée nationale, sans modification par rapport à la version approuvée par le Sénat en juin dernier.

 

Ce texte interdit par exemple l'installation du Wifi dans les établissements d'accueil d'enfants de moins de trois ans (crèches et garderies), et non les maternelles comme prévu dans le texte initial. Toutefois, dans les écoles primaires, le Wifi devra être désactivé en dehors des activités pédagogiques numériques. Tout établissement proposant au public un accès Wifi devra le signaler clairement à l'entrée au moyen d'un pictogramme.

 

 

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                                  Loi Abeille : Pour plus de protection à l'exposition aux ondes

 

 

Elle cherche aussi à durcir la réglementation en matière d'installation d'antennes-relais en conduisant à la création d'un « comité national de dialogue relatif aux niveaux d'exposition du public aux champs électromagnétiques », supervisé par l'ANFR (Agence Nationale des Radiofréquences). Elle imposera notamment le décompte des points atypiques, c'est à dire des sites présentant des taux d'exposition significativement supérieurs à la moyenne nationale, et préparera le cadre de leur résorption. Un rapport à venir sur le sujet délicat de l'hyper-électrosensibilité est également au programme.

 

Pour les associations ce texte est une première avancée. « La loi permet d'introduire un peu plus de transparence et de démocratie dans le développement des nouvelles technologies. Elle ouvre la voie à une réduction de l'exposition de la population aux radiofréquences classées cancérigènes possibles par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS)» a ainsi déclaré l'association Robin des Toits. « Même si c’est peu par rapport à l'ambition initiale de la proposition de loi, c'est pourtant une première avancée qui a une grande portée symbolique dans un contexte où le lobbying industriel a été spectaculaire contre ce texte dont le parcours législatif a pris plus de deux ans ! » conclu Robin des Toits dans son communiqué.

      

La question de l’exposition aux ondes est pourtant une préoccupation d’un majorité de citoyens si l’on en croit la dernière étude du Credoc. Réalisée en juin 2014, celle-ci montre une certaine défiance de la population à l'égard des antennes-relais et des téléphones mobiles : à la question de l'éventuelle nocivité des équipements, 74% des Français interrogés ont répondu qu'ils jugeaient les antennes « plutôt pas sûres pour la santé humaine », 73% ont le même sentiment à l'égard des portables et 62% pour le Wifi.

 

Le problème des risques émergeants liés aux ondes élèctromagnétiques, via les nouvelles technologies, avait aussi atteint le monde de l’entreprise puisque un appel de syndicalistes de tout horizon avait été lancé il y a deux ans. Ces représentants des personnels dont certains siégeaient dans des CHSCT demandaient aux pouvoirs publics et aux employeurs une baisse des expositions aux ondes dans les espaces de travail (lire ici).

 

Publié également sur  Miroir Social

 

 

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                            Loi Abeille: le lobbying des opérateurs a pourtant été spéctaculaire

 

 

 

 

 

 

AFP : Un appel de syndicalistes pour réduire les ondes au travail

Electro-sensibilité: L'émergence d'un nouveau risque pour l'entreprise

Le Parisien : Des syndicalistes mobilisés contre les ondes au travail.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 14:40

 

Les propositions du Medef sur la « modernisation du dialogue social  dans les entreprises », pourraient sonner le glas des CHSCT. Les opposants au projet pointent un risque pour la santé des salariés. Une catastrophe également pour François Hollande qui pourra dire adieu à l’inversion de sa courbe.

 

Est-il possible de parler du travail sur son lieu de travail ? On croyait la question tranchée depuis 1982 lorsque Jean Auroux, ministre en charge de la question dans le Gouvernement de François Mitterrand, avait expliqué au patronat incrédule, autoritaire ou paternaliste de l’époque que « l’entreprise ne peut plus être le lieu du bruit des machines et du silence des hommes ».

 

O tempora, O mores…Aujourd’hui, les choses ont bien changé et le Medef ragaillardi par les attentions que lui portent désormais les nouveaux socialistes, reprend l’initiative et aimerait bien en finir avec ces billevesées. C’est en tout cas la grosse envie du patronat français dans son projet d’accord présenté aux organisations syndicales en vue d’une dernière séance de négociations sur le « dialogue social » avec pour objectif, outre de limiter toute possibilité de représentation du personnel dans les petites entreprises, celui de supprimer les CHSCT au profit d’un « Conseil d’Entreprise ». Mais attention cette nouvelle structure aura bien sûr des droits limités notamment en ce qui concerne le droit à expertise ou le délit d’entrave qui, pourraient être tout deux supprimés.

 

Pour le moment, seules FO et la CGT sont contre ce projet. Les autres syndicats présents dans ces négociations seraient prêts (comme d’habitude) à signer mais ont toutefois du mal à l’assumer ouvertement (comme d’habitude). Ainsi la CFDT, contactée par le journal Le Parisien pour donner sa position sur ce sujet crucial n’a voulu donner suite. Étrange ?

 

 

        gattaz berger couvert pays sipa

                                  - T'as vu Pierre, j'ai rien dis à ces gauchistes du Parisien

                             - Ah mon Laurent, j'ai toujours su que je pouvais compter sur toi ...

 

 

Pour l’avocat spécialisé en droit social, Samuel Gaillard « Ces propositions patronales entraîneraient une déflagration sans aucun précédent, un retour en arrière phénoménal, un anéantissement pur et simple des institutions représentatives du personnel qui ne seraient plus désormais que des marionnettes. Nul doute que les syndicats subiraient alors le même sort » 

 

Rappelons que l’ambition des fameuses lois Auroux était de mettre à égalité de dignité, le pouvoir et le contre-pouvoir dans l’entreprise. Pour ce faire les Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ont été crées. Il s’agissait, grâce à ces institutions représentatives du personnel originales, de redonner la parole sur leur travail à ceux qui le réalisent et d’intervenir sur les conditions de travail par le biais de représentants élus. Les lois Auroux ont donné ainsi aux CHSCT un pouvoir dont ne dispose aucune autre instance élue du personnel : celui de dire et de réclamer en justice, au nom des salariés, l'application de toute mesure destinée à protéger la santé des travailleurs, lorsqu'il arrive que  celle-ci est mise à mal par des méthodes de management ou des objectifs d'entreprise.


Sans ces lois, sans ce droit et sans les expertises des CHSCT qui l'appuient, Didier Lombard (ex-PDG d'Orange) n'aurait jamais pu être mis en examen pour des méthodes de « management par la terreur » dénoncées par les salariés de l'entreprise. Le patronat n’a donc de cesse, depuis de nombreuses années, de vouloir enrayer cette évolution notamment depuis « l’arrêt Snecma » du 5 mars 2008.

 

En effet, par cet arrêt, la Cour de cassation a posé le principe selon lequel le juge pouvait suspendre la mise en œuvre d’une réorganisation lorsqu’elle était de nature à compromettre la santé et la sécurité des travailleurs concernés, obligation dite de résultat. « Il s’agit là d’une jurisprudence essentielle qui, pour la première fois, posait le principe selon lequel le pouvoir de direction de l’employeur, jusqu’ici sans aucune limite, était désormais subordonné au principe d’ordre public de la santé et de la sécurité des salariés » rappelle Maître Gaillard.

 

 

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                                                           - Grrrr, Il est temps d'en finir

 

 

Une véritable révolution que n’avait pas manqué de souligner la revue spécialisée Liaisons sociales en relevant que les CHSCT étaient devenus la « nouvelle bête noire des employeurs » dans un article de 2008. Et sur le même thème, le journal Le Monde lui emboîtait le pas quatre ans plus tard. On comprend donc l’empressement du Medef à mettre fin à ce calvaire.

 

Mais plus gênant pour le Gouvernement, la suppression des CHS-CT pourrait avoir un impact sur…les chiffres du chômage. « En effet si la fusion des délégués du personnel, du comité d’entreprise et du CHSCT, dans ce nouveau « conseil d’entreprise » de nombreux représentants du personnel vont ainsi perdre leur mandat et une grande partie d’entre eux, il faut s’y attendre, également leur emploi » pointe Maitre Gaillard « Ils pourront certes solliciter des dommages et intérêts en saisissant le Conseil de Prud’hommes pour arguer du fait que leur licenciement était en lien avec leurs anciennes fonctions de représentants du personnel mais leurs avocats devront d’abord leur apprendre la vertu de la patience » (lire ici).

  

Et l’avocat de prédire « puisqu'internet permet aujourd’hui un traçage des activités syndicales des salariés, puisque tous les chasseurs de têtes appellent constamment les anciens employeurs pour obtenir des informations sur les états de service du chômeur, on peut se douter que cela va aboutir à une catastrophe sociale sans précédent, pour plusieurs milliers voire plusieurs dizaines de milliers de représentants du personnel ». Une catastrophe également pour François Hollande qui pourra dire adieu à l’inversion de sa courbe.

 

 

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                                                       - Mince, ça c'était pas prévu !

 

 

En tout cas la tentative de suppression des CHS-CT fait suite à la volonté des pouvoirs publics d’affaiblir la médecine du travail ou les Prud’hommes. Un véritable travail de sape pour les droits des salariés de la part d’un Gouvernement qui, il est vrai, veut rétablir le travail de nuit chez Séphora ou le dimanche partout ailleurs sous couvert d’activité touristique.

 

Une situation ressentie comme une attaque par de nombreuses personnalités. Après un premier appel lancé il y a quelques semaines par Gérard Brégier, ingénieur en prévention et expert dans les CHS-CT un autre texte a circulé avec pour mot d'ordre Urgence CHSCT. Parmi les signataires, Jean Le Garrec, un ancien ministre du Travail, grand nombre de leadeurs syndicaux (Jean-Claude Mailly, à la tête de FO, Eric Aubin, de la CGT), mais aussi Dominique Méda, sociologue de renom, l'ancienne juge chargée des dossiers de santé publique Marie-Odile Bertela Geoffroy, des médecins du travail, des infirmières... De leur point de vue, rappelle Le Parisien, non seulement les CHSCT ne seraient plus autonomes, ce qui les affaibliraient, mais de tels changements marqueraient la fin des expertises indépendantes. Actuellement, en cas de risques psychosociaux, le CHSCT peut en effet faire appel à un expert indépendant.

 

Mais c’est une autre initiative qui est en train de prendre de l’ampleur. Un collectif de défense de la santé des travailleurs et travailleuses composé de chercheurs, d'inspecteurs du travail, de syndicalistes, d'experts des CHS-CT, d'associations... vient des lancer une pétition en ligne qui a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures (lire ici).

 

Publié également sur Miroir Social 

 

 

 

                                      Le Medef présente aux syndicats son projet pour les CHSCT

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                                       - Et là tovaritch, je passe à la conclusion finale

 

 

                 

 

 

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Published by Social Nec Mergitur - dans Santé au travail: C'est HS !
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