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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 16:51

 

Livres-Hebdo : le 4 décembre 2015

 

Pour Bruno Julliard, ce jeune homme de son temps, cette bibliothèque « est obsolète »

 

L’une des plus anciennes bibliothèques municipales de Paris, créée en 1862, devrait prochainement fermer ses portes. Installée dans la mairie du Xe arrondissement de la capitale, la Bibliothèque Château-d’Eau subit la concurrence de la toute nouvelle et belle médiathèque Françoise-Sagan, ouverte en mai dernier dans le même quartier.


La baisse de fréquentation serait de plus de 30 % selon Bruno Julliard, premier adjoint à la maire de Paris, et élu à la culture : « Aujourd’hui les moyens attribués à cet établissement sont disproportionnés par rapport à son volume d’activité, justifie l’élu. A Paris, nous sommes dans une perspective d’expansion du réseau avec plusieurs ouvertures prévues prochainement. Mais quand un établissement est obsolète, il faut en tirer les conséquences. Ceci étant, la bibliothèque ne fermera pas tant que nous n’aurons pas trouvé de solutions satisfaisantes pour ses collections et ses activités, dont nous allons discuter avec les salariés et les représentants du personnel ». La Bibliothèque Château-d’Eau dispose en particulier d’un très riche fonds dédié à la photo et à la vidéo d’art, et organise tous les deux ans les Rencontres photographiques du Xe, devenues un rendez-vous phare à Paris dans le domaine de la photo.

 

L’intersyndicale Culture de Paris (CGT, FO, UCP, SUPAP-FSU), de son côté, estime que la baisse de fréquentation ne serait que de 15 % environ, et que le maintien des deux établissements se justifie. « La fermeture d’une bibliothèque est toujours un signal négatif, surtout après les événements du 13 novembre dernier qui ont très clairement ciblé la vie culturelle parisienne, soulignent les représentants syndicaux. L’intersyndicale va donc alerter les usagers, les élus et les professionnels du secteur pour maintenir une offre diversifiée de lecture publique dans la capitale » (lire ici).

L’avenir de la Bibliothèque Château-d’eau sera débattu lors du prochain Comité technique de la direction des Affaires culturelles, jeudi 17 décembre, qui rassemble élus, cadres et représentants du personnel.

 

Lire l’article de Livre Hebdo

 

 

 

           Culture : Bruno Julliard ne jure que par le moderne, même de style seventies

La Bibliothèque parisienne Château-d’Eau promise à la fermeture

                            - J'espère que ça ne va pas devenir obsolète à son tour

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 17:16

 

Archimag : le 26 novembre 2015

 

Les vidéos postées sur les réseaux sociaux par le personnel des bibliothèques prouvent à quel point certains établissements ont les pieds dans l'eau.

 

La devise parisienne scandée avec fougue depuis les attentats du 13 novembre dernier, Fluctuat nec mergitur (il est battu par les flots mais ne coule pas) ne semble pas vraiment adaptée à ses bibliothèques. Car certains établissements de la capitale ont en effet littéralement pris l'eau ces derniers mois, inondés suite à différents épisodes pluvieux et obligés de fermer leurs portes en catastrophe pour quelques semaines, voire plusieurs mois.

 

La bibliothèque Italie, située en face de la mairie du XIIIème arrondissement de Paris, est coutumière du fait. Le 29 août 2013 déjà, l'établissement fermait ses portes suite à une importante inondation et le personnel était réquisitionné pour éponger les flaques et protéger les livres (voir ici la vidéo). Des travaux de rénovation ont alors été réalisés sur le toit-terrasse du bâtiment.

 

Rebelote le 20 novembre dernier : la bibliothèque du boulevard Vincent Auriol ferme à nouveau son rideau de fer en urgence. « L’eau coule de façon abondante un peu partout, notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse », indique alors le personnel de la bibliothèque au Parisien ; nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres ». Serait en cause une mauvaise gestion du bâtiment, en raison de la multiplicité des interlocuteurs en la matière : la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), propriétaire du bâtiment, la Direction des Affaires Culturelles, qui y abrite l'une de ses organisations, et d'autres structures, comme une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville. Selon Actualitté, des travaux sont tout de même prévus pour le premier semestre 2016.

 

Dans le XIème arrondissement de Paris, la bibliothèque Parmentier n'est elle non plus pas à l'abri de tels désagréments. Le 15 septembre dernier, l'établissement (qui venait de fermer pour trois semaines de travaux) a du reporter son ouverture pour faire face à une fuite de sa verrière : onze seaux ont été nécessaires pour tenter de limiter l'inondation qui a partiellement touché ses deux niveaux ainsi que les locaux du personnel qui venaient d'être rénovés (les images sont visibles ici). La bibliothèque a valeureusement rouvert dès le lendemain, essuyant tout de même certaines petites remarques des usagers au sujet l'odeur d'humidité de certains rayonnages.

 

Ces deux bibliothèques sont loin d'être les seules à subir de telles avaries. Citons notamment la bibliothèque Benjamin Rabier, dans le XIXème arrondissement, qui a connue deux fuites successives le 16 et le 19 novembre derniers, ainsi que la bibliothèque Saint-Eloi, dans le XIIème arrondissement, qui a fermé le 26 mai dernier en raison d'un dégât des eaux lié à des problèmes d'étanchéité. Sa réouverture n'est pas prévue avant mars 2016.

 

Lire l'article d'Archimag

 

 

                           A Paris, les bibliothécaires ont parfois les pieds dans l'eau

Ces bibliothèques parisiennes qui prennent l'eau dès qu'il pleut

                                             - Hmm, c'est vrai que c'est humide ici

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 10:44

 

ActuaLitté : le 24 novembre 2015

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation 

 

Les derniers « grands flots » remontent à août 2013, mais les infiltrations d'eau sont fréquentes dans la bibliothèque Italie du boulevard Vincent Auriol, à Paris (XIIIe) : il suffit de quelques fortes pluies, et l'histoire se répète. Ainsi, l'établissement a été touché dès vendredi par les intempéries, et a fermé ses portes tout le week-end.

 

Comme pour les autres cas d'inondations dans cette bibliothèque — en août 2013, par exemple — la terrasse du bâtiment a constitué son point faible. Les personnels ont prévenu la Direction des Affaires Culturelles dès vendredi, et l'établissement a été fermé le plus rapidement possible. C'est visiblement un encombrement du système d'évacuation des eaux qui est à l'origine du sinistre.

 

Le bâtiment de la bibliothèque Italie est « un bâtiment de la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) qui est un peu compliqué parce qu'il abrite une structure qui relève de la Direction des Affaires Culturelles, et d'autres structures dont une crèche, qui relèvent d'autres services de la ville », explique Noël Corbin, directeur des Affaires Culturelles de la Ville de Paris. Si les relations avec le directeur de la RIVP sont très bonnes, tient à souligner Noël Corbin, la multiplicité des interlocuteurs, du côté de la ville, complique la gestion du bâtiment.

 

La bibliothèque sera fermée jusqu'à son nettoyage complet, mais le directeur des Affaires Culturelles assure qu'il ne laissera plus traîner la situation : en 2013, une rénovation, « visiblement pas correctement menée », avait été effectuée sur la fameuse terrasse du bâtiment. Cette dernière n'est pas censée être ouverte au public, or, la présence d'individus pourrait également expliquer ses défauts d'intégrité. Une rencontre avec le directeur de la RIVP est bientôt prévue, avec pour perspective d'entamer des travaux dès le premier semestre 2016. 

 

La prise en charge sera intégralement assumée par la RIVP, dans une relation de bailleur à locataire avec l'établissement, d'autant plus que les locaux « répondent aux attentes en termes de fréquentation », précise Noël Corbin.

 

Par ailleurs, comme le précise Social Nec Mergitur, la bibliothèque Saint-Éloi (XIIe) est elle aussi fermée pour cause d'inondation, après une fuite très importante qui a touché de nombreux livres. L'établissement, dont les locaux sont aussi gérés par la RIVP, rouvrira ses portes le 31 mars 2016.

 

Lire l’article d’ActuaLitté

 

 

 

Innondations de bibliothèques : Noël Corbin promet de prendre le sujet à bras le corps

Paris : La bibliothèque Italie se retrouve le bec dans l'eau chaque fois qu'il pleut
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 14:57

 

Le ¨Parisien : le 23 novembre 2015

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) a été de nouveau obligée de fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face de la mairie du XIIIe. « L’eau coule de façon abondante un peu partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse. Nous avons dû placer des seaux et bâcher un rayonnage de livres » ont indiqué les personnels de l’établissement (voir ici).

 

Des travaux ont déjà été effectués sur la terrasse située juste au dessus, selon Jérôme Coumet, maire de l’arrondissement. Mais c’est semble-t-il insuffisant. Fermée depuis vendredi puis tout le week-end, elle n’ouvrira pas ce lundi et restera fermée « jusqu’à nouvel ordre » selon les syndicats qui indiquent également que la bibliothèque Saint-Eloi (XIIe) est fermée depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts des eaux.

 

Lire l'article du Parisien

 

 

                  Selon Jérome Coumet la terrasse de la bibliothèque Italie était pourtant étanche

La bibliothèque de la Place d'Italie (XIIIe) encore fermée pour cause de fuites

                                              - Juré, je n'ai bu que de l'eau

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:22

 

Elle doit pourtant bientôt être certifiée QualiParis. Des esprits taquins suggèrent plutôt de la faire labéliser CouliParis. Pas très fluctuat.

 

La bibliothèque de la Place d’Italie (XIIIe) doit de nouveau fermer ses portes ce week-end pour cause de grosse inondation. Un événement récurrent pour cette bibliothèque, située juste en face des fenêtres du maire de l'arrondissement, car le phénomène se produit chaque fois qu’il pleut sur la capitale. « L’eau coule de façon abondante un peut partout notamment dans la salle de lecture adulte et en section jeunesse, nous avons du placer des seaux, qui se remplissent rapidement, et des serpillères  au sol, et bâcher un rayonnage de livres » ont constaté, les pieds dans l'eau, les personnels de l’établissement.

 

Pourtant l’origine de ces dégâts des eaux perpétuels est connu depuis longtemps puisque le sinistre provient de la terrasse située juste au dessus de la bibliothèque. Mais visiblement la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP), propriétaire du bâtiment, ne semble pas vraiment faire oeuvre de grande compétence sur ce sujet puisque elle prétend avoir procédé à des travaux d’étanchéité sur cette même terrasse. « Apparemment, le résultat n’est pas au rendez vous. C’est le moins qu’on puisse dire » remarquent trempés les bibliothécaires. Pourtant leur établissemnent devait bientôt être certifié QualiParis, un label qui distingue les équipements municipaux pour l'accueil du public. Des esprits taquins suggèrent, en ce qui concerne la bibliothèque Italie, de le renommer plutôt CouliParis. D'autant que Météo-France prévoit de fortes pluies sur la capitale dans les jours qui viennent. Pas très fluctuat.

 

 

 

La bibliothèque Italie est vraiment dans un état des plus mergitur

Paris : La bibliothèque Italie fermée jusqu’à nouvel ordre pour cause de pluie

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La bibliothèque Italie devait ce samedi proposer un spectacle de la compagnie Opéra-Apéro dans le cadre du festival Monte le son. « Nous sommes donc au regret de l’annuler » déplorent les bibliothécaires sur la page Facebook de l’établissement. Dommage car si pour l’opéra on ne sait pas trop, pour l’apéro en revanche les bibliothécaires avec l’eau mise à disposition auraient eu au moins de quoi proposer un pastis à leurs fidèles lecteurs, sans le noyer bien sûr.

 

Toutefois, côté inondation, la bibliothèque Italie n'est pas seule car sa consoeur de Saint Eloi, située dans le XIIème arrondissement voisin, dans un immeuble géré, là encore, par la RIVP est elle fermée au public…. depuis plus de six mois. Là aussi pour cause de dégâts eaux répétés. On sait déjà qu’elle ne rouvrira pas avant l’année prochaine. Pour fêter cette réouverture, qui fera sans nul doute événement, certains usagers proposent déjà de la rebaptiser en Saint Vincent Ferrier, …saint patron des plombiers !

 

 

 

Avec toute cette eau la bibliothèque Italie pourra au moins appliquer la recette de Paul Ricard

 

Paris : La bibliothèque Italie fermée jusqu’à nouvel ordre pour cause de pluie

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 14:29

 

Il fallait au moins ça pour que la mairie de Paris de Paris vende son âme aux diables qui bien que numériques n’en sont pas moins capitalistes

 

Suite au scandale de la location des Catacombes de Paris pour une vulgaire opération publicitaire au profit de la société Airbnb, l’équipe d’Anne Hidalgo a été contrainte de proposer qu’une charte encadrant le recours au mécénat ou à la privatisation temporaire de son patrimoine « soit présentée et discutée » lors d’une prochaine séance du Conseil de Paris. Il faut dire que les élus de la Capitale avaient dénoncé dans la presse une décision « arbitraire et opaque » et avaient jugé « anormal » que cette location ait été décidée « sans discussion et sans vote préalable ».

 

Toutefois, si le Conseil de Paris a été squeezé pour cette location, que dire du Conseil d’Administration de Paris-Musées, l’établissement public en charge des musées municipaux de la capitale et des Catacombes, lequel a lui été carrément enfoui six pieds sous terre avant d’être jeté directement dans l’ossuaire municipal situé à Denfert-Rochereau (XIVe).

 

En effet, alors que l’accord entre la mairie de Paris et Airbnb pour cette privatisation nocturne avait été dévoilée dès le 7 octobre par la Tribune de l’Art, le conseil d’administration de l'établissement public n’a été convoqué…. que dix jours plus tard. Et encore probablement suite aux protestations qui venaient aussi bien de la majorité que de l’opposition municipale. Alors que d’aucuns croyaient que cette institution composée d’élus et de personnalités « qualifiées » avait pour but de décider des grandes orientations stratégiques des musées municipaux parisiens, l’épisode Airbnb a mis en lumière qu’elle n’était finalement qu’une simple chambre d’enregistrement. 

 

Un sort funeste qui n’a pas été du goût de tous les participants. « Ce vote est une mauvaise plaisanterie, on nous demande de nous prononcer sur un dossier déjà plié depuis des semaines. Je voterai contre cette décision arbitraire et opaque » avait ainsi déclaré dans un communiqué, Sandrine Mées, Conseillère de Paris représentant les écologistes au Conseil d’administration de Paris-Musées. Mais plus que le lieu, c’est le prix qui interroge les Verts parisiens. « 350.000 euros, c’est trop peu, estime David Belliard, coprésident du groupe au journal 20 Minutes. Ce n’est pas tant la somme qu’il faut regarder mais à qui on la demande. Airbnb est une entreprise qui pratique l’optimisation fiscale et qui paie très peu d’impôts en France. L’opération nous laisse perplexe, mais quitte à la faire, la ville de Paris aurait dû demander bien plus ». D'autant que Airbnb devrait engranger quelque 900 millions de dollars de chiffre d’affaires cette année. Une pudeur municipale pour ne pas effrayer les morts sans doute.

 

Si bien que la CGT Culture de la Ville de Paris a émis, elle aussi, une hypothèse. Et le syndicat de s’interroger ainsi sur les relations de la Ville avec Airbnb, cette société qui met en ligne des annonces de location d’appartements et qui pendant un temps était accusé par la mairie non seulement de vider la capitale de ses habitants au profit des touristes mais aussi de retirer du marché locatif de nombreux appartements. Mais les relations semblent s’être apaisées. « Cela tient peut-être au fait qu’Airbnb a choisi Paris pour y tenir, en novembre prochain, son événement annuel, un raout qui devrait attirer plus de 6 000 participants », notait, acide, la CGT sur son site (lire ici).

 

Finalement cette histoire de Catacombes révèle au monde des vivants le visage de la majorité socialiste qui est aux affaires à la mairie de Paris : celui de vendre son âme aux diables qui bien que numériques n’en sont pas moins capitalistes.

 

 

Anne HIdalgo et Bruno Julliard devant le cadavre du Conseil d'Administration de Paris-musées

Affaire Catacombes-Airbnb : Le conseil d’administration de Paris-Musées n’a pas fait de vieux os

  - Je crois qu'il reste encore de la place du côté de Denfert-Rochereau

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 17:35

 

Livre Hebdo : le 13 octobre 2015

 

Un système de prêt qui ne fait toujours pas l’unanimité dans la profession

 

A partir du 13 octobre, les quelque 300 000 usagers inscrits dans les bibliothèques municipales parisiennes auront accès gratuitement à 2250 livres électroniques, dont 1000 sous droit et 1250 libres de droit. La Ville de Paris vient en effet de rejoindre le dispositif Prêt numérique en bibliothèque. Cette initiative s’inscrit dans la politique de développement de l’offre numérique entamée avec la mise en place du prêt de 1200 liseuses dans le réseau de lecture publique de la capitale à partir de 2014.

 

« L’émergence du livre numérique présente des perspectives de développement particulièrement intéressantes pour le réseau de bibliothèques de la Ville de Paris, confie à Livres Hebdo Bruno Julliard, adjoint au maire chargé de la culture. Notre ambition est de développer une offre de lecture publique en ligne, complémentaire de l'offre physique, afin de répondre à l’évolution des pratiques culturelles des Parisiens, et d'attirer de nouveaux publics ». Dès janvier prochain, la plateforme devrait s’enrichir de 4000 livres électroniques supplémentaires. Les usagers peuvent emprunter deux ebooks simultanément pendant 3 semaines.

 

L’investissement pour l’abonnement à PNB et l’achat de liseuses se chiffre à un million d’euros. Un montant que la section culture de la CGT à Paris considère comme trop élevé. « Le modèle en vigueur est celui d'une cession de licences, à la fois limitées dans le temps, six ans pour Paris, et plafonnées dans le nombre d’emprunts. Avec le PNB, la ville n’aura le droit de prêter un livre numérique que 30 fois maximum. Après, il disparaîtra des bases de données », déplore le syndicat dans un message posté sur son blog lundi 12 octobre.

 

Inspiré du modèle québécois qui permet de garder dans le numérique la même chaîne commerciale que pour le livre imprimé, PNB, déjà adopté par une quinzaine de réseaux de bibliothèques en France, ne fait toujours pas l’unanimité dans la profession mais constitue, à ce jour, l’offre de livres numériques pour les bibliothèques la plus importante en nombre de références.

 

Lire l'article de « Livre Hebdo »

 

 

                      PNB:  Après 30 emprunts il disparaîtra des bases de données 

Les usagers des bibliothèques municipales de la capitale ont désormais accès à 2250 livres électroniques sous droit ou du domaine public.
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 12:04

 

Contre toute attente, la direction de la BnF s’est dite prête à considérer de manière favorable cette proposition

 

Vingt ans après son inauguration, la bibliothèque François Mitterrand située dans le quartier de Tolbiac dans le XIIIeme arrondissement de Paris doit désormais, après des années de forte croissance, faire face à une baisse significative de sa fréquentation. Peut être une question d'argent. En effet, pour pénétrer dans la très grande bibliothèque, ce bâtiment voulu par François Mitterrand lors de son premier mandat, il faut payer un droit d'entrée : 3,50 euros pour la journée ou bien 30 euros pour un abonnement annuel. Un tarif qui rebute désormais de nombreux lecteurs potentiels

 

Une situation qui ne manque pas d’inquiéter la CGT de la BnF, laquelle propose une solution pour enrayer le déclin de l'établissement : la gratuité d'accès. Et le syndicat n'est pas en manque d'argument. A commercer par le manifeste de l’UNESCO qui affirme que « les bibliothèques sont un instrument essentiel du développement du progrès et de la paix et pose leur gratuité comme principe ». D'autres institutions et non des moindres défendent elles aussi la gratuité puisque qu'en 2009 un rapport de l’Inspection générale des finances considérait que « la gratuité de la bibliothèque du Haut-de-jardin est une condition indispensable à son renouveau », comme le rappelle le syndicat sur son site.

 

Et la CGT de la BnF d'enfoncer le clou sur la gratuité en prenant l' exemple faite par la perfide Albion : « En faisant ce choix la British Library, avec une amplitude horaire moindre que celle de la BnF et trois fois moins de places, a vu sa fréquentation augmenter de façon significative et dépasser celle de notre établissement ! » Game, set et match...

 

Contre toute attente, la direction de l'établissement public s’est dite prête à considérer de manière favorable cette proposition faite lors d'un Comité technique l'an dernier et aurait pour cela lancé une étude de faisabilité. De quoi mettre du baume au cœur à feu François Mitterrand lequel voulait faire de son grand chantier présidentiel une « vaste bibliothèque populaire et instrument du droit des peuples et des individus au savoir ». Des propos repris, rien moins, que par.... l'actuelle ministre de la culture, Fleur Pellerin à l'occasion du vingtième anniversaire du site de Tolbiac. . Des propos désormais repris au bond par tous les syndicats de la BnF (CFDT, CGT, FSU et Sud Culture) ainsi que plusieurs associations de lecteurs lesquels ont envoyé une lettre ouverte à la ministre sur ce sujet (lire ici). La réponse de Fleur Pellerin (et de la BnF) devrait donc arriver sous peu.

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                   Des potentiels lecteurs repartent de la BnF en raison des tarifs

La CGT propose la gratuité de l'accès  à la Bibliothèque Nationale de France (BnF)

                                            - Bon allez, on se casse à Melville

                                        

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 14:53

 

Elle devait pourtant rouvrir après plusieurs semaines de travaux de rénovation. Pas très fluctuat. Et même carrément mergitur !
 

On peut dire que le ciel est vraiment tombé sur la tête de la bibliothèque Parmentier, située à un jet de parapluie de la mairie du XIème arrondissement. Alors qu’elle devait de nouveau recevoir du public ce mardi après plusieurs semaines de travaux, voilà que les caprices de la météo retardent cette réouverture.

 

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la capitale ont en effet touché la verrière de la bibliothèque. Et pas qu'un peu si l'on en croit la direction de l’établissement, laquelle a déclaré dans un communiqué qu’« à la suite d’une importante fuite d’eau au niveau de la verrière, la bibliothèque Parmentier ne pourra pas rouvrir ses portes. L’eau a envahi partiellement les deux niveaux ainsi que les locaux du personnel qui venaient d’être rénovés ! » Y a pas à dire, c’est vrai que c’est du gâchis pour Parmentier.

 

Par ailleurs, les bibliothécaires ont filmé le déluge. Des images édifiantes que l'on peut voir sur leur page Facebook. La bibliothèque attend donc l’intervention des plombiers (ou des pompiers) pour envisager une éventuelle réouverture. Une chose est sûre cependant : les lecteurs de Parmentier ne pourront pas se rabattre sur la bibliothèque Saint Eloi. En effet l’établissement situé dans le XIIème, l’arrondissement voisin, est fermé depuis quatre mois… pour cause de dégâts des eaux ! Pas très fluctuat. Et même carrément mergitur !

 

 

    La bibliothèque Parmentier est vraiment bien innondée

Paris : Une importante inondation empêche la réouverture de la bibliothèque Parmentier (XIe)

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 - Purée...quel gâchis, faut tout refaire !

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 10:27

 

Une fois le ministère vidé de son administration centrale, il ne restera plus alors qu’à brader l’immeuble de la rue de Valois.

 

C’est une information qui a mis le feu aux poudres autour de la rue de Valois et du quartier du Palais Royal. Les personnels du ministère de la culture, près de mille sept cent agents, vont-ils devoir quitter la capitale ?

 

L’information n’a, en tout cas, rien d’une rumeur puisque la source vient, rien moins, … que du site officiel du ministère des finances !  « L'État recherche une solution immobilière pour le relogement des services de l'administration centrale du Ministère de la culture » peut-on en effet lire sur le portail de Bercy. « La recherche porte sur une surface maximale de 27 000 m² à la location (avec option d’achat) dans un immeuble bien desservi par les transports en commun, situé à environ 30 minutes du site de la rue de Valois, Paris 1er » précisent même les services d’Emmanuel Macron (lire ici).

 

Ce déménagement ne concernerait toutefois pas tout le monde car la ministre, Fleur Pellerin et sa garde rapprochée resteraient sous les lambris dorés de la rue de Valois. Une situation qui ne manque pas d’étonner le syndicat CGT du ministère de la culture. « Les chefs, ceux qui sont si souvent en réunion au cabinet, seront payés pour faire du métro et du RER. À moins que les chefs passent leur temps en visioconférence (on est aussi le ministère de la communication !) … tandis que la ministre et son cabinet resteront dans leur tour d’ivoire rue de Valois » raille la CGT Culture sur son site.

 

 

Fleur Pellerin, Michel Sapin et Macron présentent le mandat de vente du ministère de la culture

Emmanuel Macron veut bouter les personnels du ministère de la culture hors de Paris

    - Comme on est sympa, on a aussi pensé à mettre une clause pour le Pass Navigo !

 

 

A moins que les chefs en question, au lieu de prendre les transports en commun, utilisent plutôt les voitures avec chauffeurs qui seront mises à leur disposition pour venir s’engouffrer dans les embouteillages du quartier de l’Opéra et de la rue de Rivoli. Pas très écolo tout ça. A croire que Fleur Pellerin et Emmanuel Macron ont décidé de saboter la future conférence climat (COP21) présidée par François Hollande.

 

De leur côté, les syndicats CGT, SUD et UNSA voient dans cette manœuvre une façon d’affaiblir un peu plus le secteur de la culture. « Quelle meilleure façon de fragiliser encore plus le ministère de la Culture que d’éloigner la Ministre de son administration et de détériorer encore plus les conditions de travail des personnels » demandent les syndicats qui ont décidé de mobiliser les personnels. Une première pétition papier a recueilli plus d'un millier de signatures (soit 60% des agents), un chiffre considérable compte tenu de la période estivale. Une pétition qui va être remise au Premier Ministre, Manuel Valls pour lui demander de stopper ce projet de déménagement. Pour ceux qui étaient encore en vacances l’intersyndicale l’a également mise en ligne (lire ici).

 

En réalité, les observateurs se demandent quel peut être l’intérêt de l’État à vouloir vider les locaux occupés par les personnels du ministère de la culture, actuellement détenus en pleine propriété, sachant que généralement celui-ci est un bien piètre vendeur. Les exemples ne manquent d’ailleurs pas comme le rappelle L’express : « en 2003, l’État vend l'un de ses fleurons, l'Imprimerie nationale, au fonds américain Carlyle, pour 85 millions d'euros. Moins de quatre ans plus tard, le ministère des Affaires étrangères, à l'étroit dans ses locaux, recherche un lieu et décide de racheter la vénérable institution au même fonds, mais pas au même prix : le chèque s'élève, cette fois, à 376 millions d'euros. Soit, pour l'État, une perte sèche de 291 millions ! » conclu l’hebdomadaire. Une gestion en effet pas très fluctuat.

 

Le déménagement du ministère de la culture effectué à grand frais présente un risque similaire pour les finances publiques avec la mise à l’encan de ce foncier situé au cœur de Paris à proximité du Louvre et de la Comédie Française. Ce serait alors le jack pot garanti pour les éventuels acheteurs qui n’attendent qu’un geste de l’État pour s’emparer de ses bijoux de famille comme le rappelle mergitur une commission d’enquête du Sénat (lire ici). Et une fois les services du ministère de la culture vidés de son administration centrale, il ne restera plus alors qu’à brader l’immeuble de la rue de Valois.

 

Publié egalement sur Miroir Social

 

 

 Fleur Pellerin va-elle bientôt, elle aussi, être réléguée en grande banlieue ?

Emmanuel Macron veut bouter les personnels du ministère de la culture hors de Paris

  - Je crois mon cher Manuel, qu'elle se doute encore de rien

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