Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 17:26

 

ActuaLitté : 5 juin 2009

 

L’album du rappeur Orelsan retiré des bibliothèques parisiennes

 

Le rappeur OrelSan est toujours au centre d'une intense polémique. Sa chanson « sale pute » étant considérée comme incitatoire à la violence envers les femmes.

En effet, dans cette chanson le rappeur se met dans la peau d'un homme en pleine rupture sentimentale qui décide de soigner son chagrin et sa colère dans l'alcool. Pour expulser tout son désarroi, il se met devant son ordinateur et écrit une lettre à son ex copine dans laquelle il laisse éclater toute sa colère.

Un coup dans le Buffet. Après avoir entendu les paroles de cette chanson, Marie-George Buffet, a demandé au directeur du Printemps de Bourges de déprogrammer le chanteur, ou du moins cette chanson qui est, selon elle, « une incitation à la violence contre les femmes ». Par ailleurs, la secrétaire d'État à la solidarité avait annoncé qu'elle soutiendrait toutes les associations qui voudraient porter plainte.

OrelSan diplomate. Le chanteur n'avait pas été déprogrammé du Printemps de Bourges, la chanson ne figurant pas dans la liste de celles qui devaient être interprétées durant ce festival. Du côté, du rappeur on avait précisé dans un communiqué que : « En aucun cas ce texte n'est une lettre de menaces, une promesse de violence ou une apologie du passage à l'acte. Comme toute création artistique, aussi violente soit elle, cette narration ne peut et ne doit pas être sortie de son contexte ».

Le communiqué poursuivait par : « Conscient que cette chanson puisse heurter, OrelSan a décidé il y a quelques mois de ne pas la faire figurer dans son album ni dans ses concerts, ne souhaitant l'imposer à personne. Nous sommes désolés que ce texte ait pu choquer certaines personnes. En aucun cas OrelSan ne se pose en agresseur de la gent féminine ». De plus la vidéo du clip avait été retirée des sites de partage de vidéos.

Mais la Ville de Paris intransigeante. L'affaire aurait pu s'arrêter là, mais voilà que depuis peu son album, Perdu d'avance, a été retiré de certaines bibliothèques parisiennes (celles de Cligancourt et de Saint Fargeau). Dans un communiqué le syndicat Supap-FSU s'indigne de cette « censure ». Il déclare « La ville de Paris tente à son tour de censurer ce disque pourtant parfaitement autorisé. Le titre du CD perdu d’avance résume les difficultés rencontrées par le chanteur et les batailles qu’il doit mener pour gérer sa carrière ».

Et il appelle, le maire adjoint chargé de la Culture, Christophe Girard, à agir de même que le directeur du Printemps de Bourges, et à accepter le retour du CD dans les rayons de ces bibliothèques.

Christophe Girard a répondu au syndicat dans un communiqué annonçant : « La Mairie de Paris a en effet décidé de ne pas donner accès à ce disque au sein de son réseau de bibliothèques. Si nous sommes attachés à la liberté artistique, il est indispensable d’éviter qu’un public mineur ou non averti soit confronté à l’écoute de morceaux de musique dont les textes insultent les homosexuels et glorifient la violence faite aux femmes ».

 

Lire aussi sur: link et aussi sur: link

 

Lire également sur: link  et aussi sur: link

 

 

                                      saint-valentin---orelsan.png

                                                          " Censuré ? Nom d'une pipe !! "

 

Repost 0
Published by parisculturesociale - dans Archives
commenter cet article
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 01:09

 

Le Wifi suscite l'inquiétude, comme les antennes-relais

 

 PARIS, 13 mai 2009 (AFP) –

 

Le Wifi (Internet sans fil), à l'instar des téléphones portables et des antennes relais, cristallise l'inquiétude d'une partie de la population, comme le montre le moratoire décidé cette semaine dans plusieurs bibliothèques universitaires parisiennes.

 

Selon le syndicat FSU des bibliothèques universitaires, quatre bibliothèques dépendant de Paris III Sorbonne -les bibliothèques Sainte-Geneviève, Sainte-Barbe, celle des Langues Orientales et le centre de documentation de la faculté de Censier- sont l'objet d'un moratoire sur ce mode de connexion sans fil à internet.

Dans ces établissements, plusieurs employés se sont plaints de troubles cognitifs (mémoire, langage...), nausées, vomissements ou vertiges, mettant en cause la technologie Wifi.

 

"Le problème sanitaire est du même type que celui posé par la téléphonie mobile", estime Etienne Cendrier, porte-parole de l'Association Robin des toits, qui participe à la "Table ronde radiofréquences, santé, environnement" mise en place le 23 avril sous l'égide du ministère de la Santé.

Mais ce Grenelle des ondes, qui doit rendre ses conclusions le 25 mai, "ne traite que des antennes-relais et de téléphonie mobile, et n'est pas censé s'occuper de Wifi", déplore-t-il.

 

La municipalité d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados) a également décidé de couper le Wifi dans les écoles d'ici la fin de l'année.

"Nous appliquons le principe de précaution. Notre rôle est de protéger la santé des gens", a expliqué le maire Rodolphe Thomas.

 

A Paris, la mairie avait accepté en novembre 2007 de désactiver le Wifi dans quatre bibliothèques municipales à la demande des syndicats.

Mais depuis les bornes ont été rebranchées, les mesures du niveau de champ électromagnétique ayant fait apparaître, selon la mairie, des niveaux d'ondes électromagnétiques "de 80 à 400 fois inférieurs au niveau de référence le plus faible".

 

Devant la montée des oppositions, la Ville de Paris a cependant lancé en mars une conférence de citoyens sur les ondes et la santé, qui doit aboutir à des recommandations le 18 juin, selon la juriste Marie-Angèle Hermitte, membre du comité d'organisation.

18 citoyens représentatifs de la population parisienne ont accepté de se former pendant deux week-ends sur le sujet, avant un débat public autour du 13 juin. Ils entendront des experts et auront à leur disposition les contributions des associations et des opérateurs, a précisé Mme Hermitte.

Pour Martine Hours, médecin épidémiologiste à l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité, "c'est la source la plus proche qui nous expose le plus, donc le téléphone si on le porte à l'oreille" et éventuellement, le Wifi "si la base est très proche".

 

Mais d'une façon générale, "le Wifi expose relativement peu", et essentiellement "au moment où il y a beaucoup de transferts de données", explique-t-elle.

 

Dans les bibliothèques, on pourrait envisager, selon elle, de revoir le plan d'implantation du Wifi de façon à ce qu'aucun personnel ne soit exposé de façon anormale, plutôt que de se priver complètement de l'outil.

"On n'est pas complètement sûr qu'il y ait des effets réels", fait remarquer Martine Hours, suggérant que des campagnes de mesure soient effectuées.

  

 

                                                         wifi 7

 

 

Repost 0
Published by parisculturesociale - dans Archives
commenter cet article
5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 01:08

Paris sourd et aveugle au handicap ! 

 

La Ville de Paris, malgré ses positions affichées, semble avoir un problème avec ses personnels handicapés, mais également avec le public handicapé !

Quatre employés malentendants mettant en place un «pôle sourd » en direction de ce public dans les bibliothèques Malraux (6ème), Chaptal (9ème), St Eloi (12ème) et Fessart (19ème) vont voir leur activité s’interrompre au mois de septembre, du fait de l’absence de postes budgétaires.

Leur intégration avait été cependant promise par la Ville de Paris. Ce programme pourtant modeste (4 agents en contrat aidé) est vraisemblablement victime de restriction budgétaire.

Cette politique trouve également son illustration à la Piscine de la rue Alphonse Baudin (11ème) où un agent aveugle qui faisait office de caissier, voit son emploi supprimé après la mise en place de caisses automatiques. Aucun reclassement ne lui est pour le moment proposé

Cela signifie t-il l’abandon de la politique de la Ville de Paris, en place depuis deux ans, en direction de ce public handicapé ?

                                       corsi-michael-l-aveugle-le-sourd-et-le-muet

 

Repost 0
Published by parisculturesociale - dans Archives
commenter cet article
18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 17:19

 

Le Parisien : Le 18 mars 2009

 

Une  mobilisation qui enfle de jour en jour ! 

 

Vous deviez rapporter le troisième tome de « Millénium » et vous avez déjà quinze jours de retard ? Pas de panique ! A compter d'aujourd'hui, le personnel des bibliothèques municipales entame une grève des amendes. L'appel au boycott a été lancé hier matin par cinq syndicats (CFDT, CGT, FO, Unsa, Supap-FSU) à la suite d'une assemblée générale du personnel. Ce mouvement de grève inédit a pour but d'empêcher la fermeture de la bibliothèque Vaugirard (XVe ).


Depuis l'ouverture de la médiathèque Yourcenar, début 2008, la bibliothèque, installée au sein de la mairie du XV e, semble menacée. Le budget, voté par le Conseil de Paris en décembre, a un peu plus ravivé les craintes, puisque des postes budgétaires dédiés au personnel de cet établissement y ont été supprimés.

De jour en jour, la mobilisation enfle. « Nous avons déjà rassemblé mille signatures de soutien », précise Philippe Goujon, le maire (UMP) du XVe . Un groupe de soutien à la bibliothèque a été créé sur Facebook et rassemble 165 membres. Pour faire pression sur la mairie de Paris, les agents municipaux, eux, ont décidé de frapper là où ça fait mal : les finances de la mairie. « Si la grève des amendes dure, ce sera un véritable manque à gagner pour la Ville, puisque ces PV de retard représentent des centaines de milliers d'euros », affirme Bertrand Pieri, du syndicat Supap-FSU.


Christophe Girard, adjoint (PS) de Bertrand Delanoë en charge de la culture, assure ne pas comprendre l'inquiétude. « La suppression des postes a été votée en décembre mais, depuis, tout est gelé, affirme-t-il. Nous ne fermerons pas Vaugirard. Elle sera peut-être, un jour, transformée en annexe de la médiathèque Yourcenar. » Et l'élu d'assurer " qu'aucun poste ne sera perdu pour l'ensemble des 68 bibliothèques municipales ».


Ces annonces suffiront-elles à rassurer les cinq syndicats ? Une réunion est prévue avec la direction des affaires culturelles vendredi. Le dossier « Vaugirard » y sera vraisemblablement évoqué. Les syndicats comptent également profiter de l'occasion pour faire part de leurs griefs sur les ratés informatiques du nouveau logiciel de prêt.

Lire l’article du « Parisien »

 

                                              Pour Christophe Girard, "tout est réglé "

                                      48418228.jpg

                                       " Ben quoi, vous croyez pas au Pere Noël ? "

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Archives
commenter cet article
6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 16:46

 

Le Parisien : 6 janvier 2009

 

Wi-fi dans les bibliothèques : Le bras de fer continue

 

Le bras de fer entre le syndicat Supap-FSU et la direction des affaires culturelles se poursuit sur le wi-fi. Alors que deux bibliothécaires de la ville ont demandé à exercer leur « droit de retrait » suite à des malaises qu'elles imputent aux ondes du wi-fi, le syndicat souhaitait évoquer le sujet au prochain comité d'hygiène et de sécurité de la direction des affaires culturelles dans une semaine. Il avait invité à cette occasion le professeur Belpomme, cancérologue renommé.

 

Hier cependant, la directrice leur a fait savoir que le sujet avait été retiré de l'ordre du jour.

 

« La direction prétend que le wi-fi ne relève pas de ses compétences », s'étonne Agnès Dutrévis du Supap-FSU. A la suite de l'inquiétude du personnel des bibliothèques, le wifi avait été arrêté dans plusieurs établissements. Après des mesures sur la puissance des ondes, les résultats en deçà des normes de sécurité, avaient convaincu la ville de rebrancher les bornes cet automne.

 

Voir aussi sur: link

 

                

                                         professeur-belpomme.jpg                                               

 

Repost 0
Published by parisculturesociale - dans Archives
commenter cet article
9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 01:06

 

Article du  mardi 9 décembre 2008 

 

La bibliothèque de la Goutte d'Or transférée à la Glacière !

 

La bibliothèque de la Goutte d’Or (18ème arrondissement) est victime du froid qui s’est abattu sur Paris ces derniers jours. La porte d’entrée, automatique ne fonctionne plus, depuis déjà plusieurs jours. La température de l’établissement est descendue bien bas au rez-de-chaussée, obligeant les usagers et le personnel à bien se couvrir pour se protéger du froid. La bibliothèque Goutte d’Or a de fait été transférée dans le célèbre quartier parisien de La Glacière (13ème).

 

Dans ce même arrondissement la bibliothèque de la Place d’Italie a également été victime du même phénomène, et le public a été accueilli, pendant  plusieurs semaines par des bibliothécaires vêtus en permanence de bonnets, écharpes et parkas ( !) devenant une sorte de prolongement du marché de noël installé à quelques mètre de là. Depuis, des radiateurs électriques ont été installés en urgence.

 

Pour illustrer cette série noire, la nouvelle médiathèque Marguerite Yourcenar (15ème) est quant à elle victime de pannes électriques et informatiques à répétition, ce qui l’a contraint à fermer ses portes à plusieurs reprises.

 

La bibliothèque François Villon (10ème), elle,  a un nouvel ascenseur, malheureusement défectueux, ce qui perturbe son fonctionnement, et la bibliothèque Goutte d’Or (encore elle !) voit des pans de laine de verre pendre du plafond depuis plus d’un an.

 

La Ville de Paris  néglige la maintenance de ces  établissements et se préoccupe fort peu des conditions de travail de ses personnels et de l’accueil du public.

 

C’est dans ce contexte que Christophe Girard (Adjoint Chargé de la Culture) a décidé de rayer (d’un trait de plume?) la bibliothèque Vaugirard (15ème) de la carte en proposant de récupérer tous les postes affectés à cet établissement pour les redéployer.

 

La lecture publique à Paris est bien mise à mal, de nombreux postes budgétaires vont être  supprimés dans les bibliothèques si les élus  entérinent ces propositions.

 

Une culture « bling-bling » est en train de  prendre le pas sur une culture de proximité au cours de cette nouvelle mandature parisienne.

 

 

                                                  la-station-la-glaciere 59360 w460

 

 

Repost 0
Published by parisculturesociale - dans Archives
commenter cet article
6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 13:26

 

Collectivités locales : Sud dénonce l'attitude de certaines mairies à son égard

 PARIS, 6 octobre  2008 (AFP) –

Le syndicat Sud a dénoncé lundi dans un communiqué le refus de quelques mairies, dont celles de Paris, Lyon et Lille, d'accepter ses listes aux élections des représentants des personnels des collectivités locales, prévues le 6 novembre.

 

Les 1,61 millions d'agents des collectivités locales sont invités à élire leur représentants dans les instances de dialogue social des fonctionnaires. Le deuxième tour est prévu le 11 décembre.
"La quasi totalité des employeurs ont accepté les listes Sud", à l'exception de "quelques irréductibles", a dénoncé dans un communiqué Sud, qui n'est actuellement pas reconnu comme représentatif. Le syndicat a déposé des recours contre "ces rejets injustifiables".


Il s'agit des mairies de Lille (PS), Paris (PS), Lyon (PS),  Nantes (PS), Avignon (UMP), Angers (PS), Lanester (PS) et Calais (UMP), des Conseils généraux des Hauts-de-Seine (UMP), de l'Ain (PS), de Seine-et-Marne (PS) et du Val d'Oise (PS), de la Communauté urbaine de Strasbourg (PS), et des Centres de gestion du Pas-de-Calais (PS) et de Seine-et-Marne (UMP).


Actuellement, certains syndicats de fonctionnaires bénéficient d'une "présomption de représentativité", lorsqu'ils disposent d'un siège dans les trois Conseils supérieurs de la fonction publique (instances consultatives) ou qu'ils ont recueilli au moins 10% des suffrages dans l'ensemble des trois fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière) dont au moins 2% dans chacune d'elles.


D'autres critères, comme l'ancienneté, l'expérience, l'indépendance, etc, permettent à certaines organisations de se présenter.


Ces règles vont changer avec l'accord sur le dialogue social dans la Fonction publique, signé en mai par six syndicats, prévoyant que les élections soient ouvertes aux syndicats "légalement constitués depuis au moins deux ans et remplissant les conditions d'indépendance et de respect des valeurs républicaines".

Mais cet accord ne peut pas encore s'appliquer car il n'a pas encore fait l'objet d'un projet de loi. Le premier squelette pourrait être présenté courant novembre, pour une loi l'année prochaine.


Le ministère de la Fonction publique a cependant précisé à l'AFP qu'il  souhaitait que "l'esprit des accords de Bercy s'appliquent", afin que toutes les organisations syndicales "puissent avoir la possibilité de présenter des listes".



                                             Solidaires_jpeg.jpg

 

 

Repost 0
Published by parisculturesociale - dans Archives
commenter cet article
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 10:46

 

Generation.NT.com : Le 19 septembre 2008

La Ville de Paris dit déplorer l'attitude des syndicats qui ont refusé d'assister au Comité d'Hygiène et de Sécurité.

L'affaire est loin d'être entendue pour le retour du WiFi dans les bibliothèques parisiennes, la Ville de Paris étant confrontée à l'obstination des syndicats.

Par voie de communiqué, la mairie de la capitale française dit déplorer l'attitude des syndicats : " La CGT, la CFTC, FO, le SUPAP-FSU, l'UCP et l'UNSA ont refusé de siéger au Comité d'Hygiène et de Sécurité de la Direction des affaires Culturelles de la Ville de Paris, qui devait se tenir ce matin (ndlr : jeudi) ".

Au cours de cette réunion, la Ville de Paris avait prévu d'informer le personnel au sujet des dernières mesures effectuées sur les installations WiFi de 4 bibliothèques. Rappelons que selon ces mesures, les niveaux enregistrés pour le champ électromagnétique sont 80 à 400 fois inférieurs au seuil réglementaire. Réglementaire par rapport à quoi ? Tout l'objet d'une polémique soulevée par les associations Priartém et Agir pour l'Environnement dénonçant un protocole de mesures  défini pour les fréquences du GSM et non adapté à celles du WiFi.

La Mairie de Paris appelle les syndicats à revenir siéger dans le cadre du C.H.S, et organisera une conférence dite citoyenne sur le thème des ondes électromagnétiques dont les résultats sont attendus au plus tard au printemps 2009.

Lire l’article de « Génération.NT.com »

 

              Capture-decran-2013-04-24-a-12.jpg

                                           - " Euh, ça marche pas votre machin ? "

                             - " Non monsieur le Maire, on attend de passer en filaire ! "

 

 

Lire aussi

Santé au travail: Des syndicalistes sensibles aux effets des ondes électromagnétiques !

 

Repost 0
Published by Social Nec Mergitur - dans Archives
commenter cet article
8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 13:15

 

 Le Parisien : Lundi 8 Septembre 2008

 Dimanche fermé à la médiathèque

Il a fallu beaucoup de diplomatie hier matin aux syndicats et aux employés de la médiathèque Marguerite-Yourcenar, pour expliquer aux nombreux habitués de cet équipement municipal ultramoderne du XV e arrondissement pourquoi ils ont empêché l'ouverture ce dimanche.

Vitrine des bibliothèques de la Ville de Paris, Yourcenar est la seule à ouvrir le dimanche. Une révolution qui a déjà fidélisé des centaines de personnes, trop contentes de venir un dimanche matin flâner dans les rayons jeunesse avec leurs enfants, ou les étudiants en quête d'un havre de tranquillité pour travailler.

 

Mais pour les syndicats, le compte n'y est pas : « Il n'y a pas assez d'effectifs pour assurer correctement la rotation des dimanches, accuse Bertrand Pieri, du Supap-FSU. Pour travailler dans de bonnes conditions, il faudrait recruter au moins 10 postes supplémentaires. » La mairie de Paris propose pour l'instant un renfort de deux étudiants le week-end, ce qui ne satisfait pas du tout les syndicats.

 

« Nous rencontrons la direction de affaires culturelles demain et l'adjoint de Delanoë chargé de la culture, Christophe Girard, mercredi, poursuit le Supap-FSU. En attendant, le préavis de grève pour dimanche prochain est déjà déposé. »

Sébastien Rannoux

 

                                      PHOTOS-BATIMENTS 0706

 

 

 

Le Parisien : Mercredi 10 Septembre 2008

Marguerite-Yourcenar à nouveau en grève

Les discussions n'ont pas abouti. Alors que la médiathèque Marguerite-Yourcenar (XV e ) - la seule dans la capitale à ouvrir ses portes le dimanche - était déjà en grève dimanche , les habitués vont à nouveau trouver portes closes en cette fin de semaine.

Reçus hier par la direction des affaires culturelles de la Ville l'intersyndicale (dont le Supap-FSU. la CGT, la CFDT, FO ...) a estimé « qu'aucune proposition signifiante avait été émise ». « Nous demandons entre autres, l'embauche de 10 personnes supplémentaires pour assurer le fonctionnement de la médiathèque sept jours sur sept », explique Bertrand Pieri du syndicat Supap-FSU. La Ville ne nous propose que deux embauches ... d'étudiants intérimaires. Elle veut donc ouvrir des équipements le dimanche mais ne s'en donne pas les moyens."  

 

Selon les salariés, la bonne fréquentation de cette bibliothèque le dimanche provoque « des queues interminables aux banques de prêt, la multiplication des erreurs dans l'enregistrement des transactions, une Impression de cohue et beaucoup de stress ».

V.L


 

                               PHOTOS-BATIMENTS 0709



 

 

Repost 0
Published by parisculturesociale - dans Archives
commenter cet article
11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 01:07

La RFID, une mauvaise idée pour Paris 

La Ville de Paris a décidé d’équiper, sans réflexion aucune, l’ensemble de ses bibliothèques du système RFID. Cette technologie, semblable à celle du « pass-navigo» à la RATP, utilise le principe d’une puce qui émet des radiofréquences, sensée remplacer l’usage du code-barres.

 

RFID, la nouvelle pensée unique ? Bien que l’élite de la bibliothéconomie fasse preuve d’un enthousiasme sans borne pour l’introduction de la RFID dans les bibliothèques (couverture de « Livre Hebdo », articles dans la revue professionnelle « BBF », biblio-blogueurs, chargés de mission de toutes sortes), et qu’elle pense urgent de faire entrer notre vieux pays dans la modernité supposée, force est de constater qu’à Paris, cette technologie ne fonctionne pas.


L’expérience des premiers établissements équipés nous prouve que la RFID se révèle inefficace, coûteuse, déshumanisante, dangereuse pour l’environnement, inutile et peut être dangereuse pour la santé. Voici pourquoi.

 

                                                    invasion-de-puces-rfid-dans-les-creches 28398 w250

 

Un système compatible avec tous les supports? La Mairie de Paris s’est déjà équipée de différentes formes de puces. Les platines qui lisent ces puces ont, quand à elles, été acquises par un marché divisé entre deux fournisseurs ….  Concurrents ! Les systèmes sont compatibles, nous assure-t-on, par contre ils n’ont pas les mêmes normes d’antivol ! Il suffirait, parait- il d’activer seulement un nouveau protocole. Néanmoins les rares établissements déjà équipés ne sont pas tous compatibles entre eux !

   

CD, DVD, textes lus … c’est la panique la plus totale, car chaque élément d’un document est équipé d’une puce (ainsi un coffret de 4 CD est équipé de six puces : quatre pour les CD, une pour le livret et une pour le boîtier du coffret !). Il est pratiquement impossible de contrôler un double CD ou DVD, car les puces s’ « auto parasitent ». Ce problème surgit également lors de l’équipement de document avec une couverture ou une encre métallique (notamment la collection SF de Robert Laffont). Les puces sont tous simplement illisibles. Les experts en RFID sont  perplexes : il n’y a aucunes solutions pour résoudre ce « soucis » à ce jour.

 

Par ailleurs, les puces ont une épaisseur qui n’est pas égale sur toute leur surface. Ainsi de nombreux usagers reviennent en se plaignant de ne pouvoir lire leurs DVD empruntés. Il est notable que ces difficultés interviennent sur tous types d’appareils : lecteur DVD de salon, ordinateur fixe ou portable, console de jeux.

   

Bientôt tous des machines ? L’objectif de la Ville de Paris est d’installer des automates de prêt dans ses bibliothèques. Actuellement, le temps passé par les bibliothécaires à la banque de prêt leur permet de voir concrètement ce qui sort et de se rendre compte du type de lecteur qui emprunte. Les automates suppriment l’opportunité de voir les documents vivre leur vie au prêt comme au retour.

 

Avec la RFID, cet objectif est déjà atteint. Plus besoins d’automates, il est déjà là : l’agent qui prend les documents des mains du lecteur (invisible) ne les regarde même plus, il a les yeux rivés sur l’écran et place les documents sur la platine sans se soucier de ce qui est emprunté. La transaction va-t-elle fonctionner ? Avec le code-barres, au moins, l’agent a le temps, s’il le souhaite, de jeter un oeil sur le titre du document, puisque celui-ci est sur la même surface que le fameux code-barres

 

                                               robot.jpg

 

Un système pratique, efficace, et rapide ? Le système RFID est censé remplacer l’usage du code-barres. A Paris, ce n’est pourtant pas le cas. On est dans l’abondance : c’est RFID et code-barres !

 

Le circuit du document, de la réception à la mise en rayon, est identique que ce soit avec la RFID ou le code-barres, soit sept étapes. Le gain de temps est inexistant. C‘est même le contraire, car en plus de la saisie, il faut encoder tous les documents afin d’inscrire le code-barres dans la puce (tous le monde suit ?). Sans parler des tentatives des bibliothécaires pour cacher ce gros carré blanc qu’il est si tentant d’arracher. Quant à la banque de prêt et de retour, les platines de reconnaissance interfèrent parfois entre elles. Des documents passent ainsi d’une carte de lecteur à une autre sans que personne ne s’en rende compte.


Pour les inventaires, le matériel employé est le même que celui qui sert à convertir les puces d’un format antivol à un autre (le passage d’une sonde qui émet des radio fréquences vers l’ensemble des puces supposées se trouver dans une zone). Ce système n’est pas satisfaisant car de nombreuses erreurs sont possibles. Certes, le temps nécessaire est sans doute raccourci grâce à la RFID, mais le temps de correction est plus long, car il faut parcourir les rayons, listing en main à la recherche des « oubliés » de la technologie. De plus, les inventaires n’ayant lieu que tous les 5 ans, au mieux et ne durant que quelques jours, cet argumentaire se trouve invalidé en ce qui concerne la RFID.

   

Vers de nouveaux services ou vers la fin du livre ?  La RFID est supposée nous permettre d’introduire des nouveaux services pour les lecteurs, mais quels sont ils exactement ?

 

Le retour en tout lieu : Plutôt que d’obliger le lecteur à ramener l’ouvrage emprunté dans l’établissement où il l’a choisi, il peut le déposer dans n’importe quelle bibliothèque du réseau. La Ville de Lyon opère de la sorte depuis longtemps. Seulement ce service ne nécessite en aucun cas la RFID. Le code-barres le permet et actuellement le logiciel de gestion des bibliothèques parisiennes « GEAC » est paramétré pour. Les documents rendus dans d’autres établissement sont indiqués « en transit » dans le système.

 

La relocalisation automatique des documents : les documents rendus passeraient dans le catalogue de la bibliothèque et lui appartiendraient pour un temps. Ce service ne  requiert pas non plus l’usage de la RFID. Il dépend uniquement du système informatique (dit SIGB) qui détermine les règles de localisation.

 

A moins que ce système de prêt inter bibliothèque soit une façon, à terme, pour nos concepteurs de réduire la masse globale des documents et par là même, la place du livre ?

Cette évolution serait possible en supprimant l’autonomie des établissements dans la constitution et la gestion de leurs fonds. Toutes les bibliothèques partageraient le même catalogue. Avantages : On a du prêt inter bibliothèque sans ramener les documents à leur destination d’origine. On ne garde dans ce nouveau catalogue que ce qui sort globalement plus (pourquoi avoir une centaine de fois le même document, si n’y en a que vingt qui sortent en permanence ?) et on économise sur la masse globale des livres.

Inconvénients : Il n’y aurait plus la possibilité de développer une lecture de proximité et une grande partie du public s’en trouverait exclue ; la diversité des collections, quant à elle, se trouverait menacée.

 

Les automates de prêt : c’est l’argument massue développé par la Ville de Paris pour installer la RFID. Or, encore une fois, des automates de prêt existent déjà avec le système du code-barres et ce, depuis un petit moment. La RFID n’apporte absolument rien de plus.

 

Une meilleure interactivité : Il serait possible, pour les lecteurs, d’obtenir des informations supplémentaires sur un document en le plaçant sur une machine équipée d’un lecteur RFID, grâce aux informations stockées dans la puce ! Non seulement c’est une mauvaise idée de stocker des données dans un support périssable (pilon, vol, dégradations de toutes sortes) mais c’est une erreur de penser que ce type de service se fait sans l’appui d’une base de données efficace.

 

La RFID contre le développement durable ? La gestion des déchets est aujourd’hui au cœur des questions environnementales et c’est une bonne chose que les bibliothèques intègrent cette problématique dans le traitement des documents. Malheureusement, les puces RFID ne sont pas un modèle en la matière. En plus des colles et des parties métalliques dont elles sont composées, certaines puces dites « actives » comportent une petite pile électrique dans leur circuit intégré.

 

Ce détail n’est pas anodin, il signifie que ces puces ont une durée de vie limitée (environ 5 ans). Il faut donc une identification de type code-barres pour assurer la pérennité du document dans les collections.

Dans ces conditions, il est hors de question de jeter ces puces sans prendre des précautions. Il est peut être temps de poser la question aux industriels : Sont-ils prêts à retraiter nos documents « pucés » ainsi que la loi l’oblige pour les fabricants de piles et de batteries électriques. Quelle est la position de la Ville de Paris sur ce sujet. ? Elle, dont le maire a mis les questions environnementales au cœur de son programme de mandature ?

 

                                                    rfid-tag.jpg

 

Combien ça coûte ?   Etant donné que les bibliothèques parisiennes collent des code-barres sur leurs documents, puisque le système informatique ne permet pas d’encoder directement les puces avec un numéro d’exemplaire, le surcoût de l’équipement RFID n’est pas négligeable. Un moyen terme serait d’acheter des puces avec un code-barres imprimé dessus, diront certain. Non seulement ce n’est pas prévu dans le marché actuel, mais ce serait incompatible avec les documents composites (2 CD, 3 DVD, livres avec cartes ou plans, etc..). Garder uniquement le code-barres permet des économies non négligeables en ces temps où les services publics voient leurs ressources diminuer.

 

Ondes électromagnétiques et santé publique : la RFID soulève le même problème que la Wi-fi . Le système RFID émet des ondes électromagnétiques en permanence. Les puces, comme les platines de lecture, émettent des champs électromagnétiques pour récupérer les données qui se transmettent par radiofréquences. Déjà un nombre important d’agents de la médiathèque Marguerite Yourcenar (Paris 15ème) se plaint de troubles divers (maux de tête, douleurs derrière la nuque, acouphènes, etc..) depuis l’installation de nouvelles platines de lecture. Est-ce à dire que les personnes atteintes d’hyper électrosensibilité seront désormais exclues de ce type d’établissement ? Aujourd’hui, les personnels de la médiathèque Yourcenar demandent le retrait de la RFID (cela n’aurait aucun impact sur le fonctionnement de cet établissement).

 

Cette problématique sera abordée lors du prochain Comité d’Hygiène et de Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.

C’est dans cette instance que s’était tenu le débat sur les effets du Wifi sur la santé, et qu’avait été voté le maintien du débranchement des bornes Wifi (dites Hotspots) dans certaines bibliothèques parisiennes. Ce phénomène ne se limite pas qu’à Paris puisque des cas similaires sont répertoriés ailleurs en France et dans le monde.

Il est à craindre que le développement de la RFID rajoute à la pollution électromagnétique déjà importante, et dont on ne connais pas encore l’impact en terme de santé publique pour les années à venir. A l’heure où ce phénomène fait débat dans la société, il est nécessaire de s’interroger également sur les effets de cette technologie.

 

En définitive, ce qui compte réellement dans le développement des services publics liés aux documents, c’est de constituer une base de données efficace, fiable, évolutive et ergonomique. C’est pourquoi il est essentiel de bien mesurer l’importance du système de gestion informatique, qui va de plus en plus être au cœur du fonctionnement des bibliothèques parisiennes.

 

Dans ces conditions, il semble urgent d’ouvrir un débat qui n’a jamais eu lieu dans les bibliothèques, sur le bien-fondé de l’utilisation en bibliothèque de  la RFID.

 

                                                      rfid-large.jpg

 

 

Lire aussi

La RFID dans les bibliothèques : Une technologie qui pose des questions d'ordre sanitaire, éthique et écologique.  

La RFID dans les bibliothèques à Paris : Quel bilan pour quelles idées ?

Repost 0
Published by parisculturesociale - dans Bibliothéconomiquement Vôtre
commenter cet article

Pages