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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:32

 

Pour les bibliothécaires  « il n’était pas possible en l’état de maintenir l’ouverture de l’établissement ».

 

La  bibliothèque de la Place des Fêtes dans le XIXème arrondissement de Paris a dû fermer ses portes en urgence cet après-midi suite à un dégât des eaux qui a touché l’ensemble de l’immeuble de la rue Jansen, où est situé l’établissement.

 

Dans un communiqué les bibliothécaires annoncent ainsi à leurs collègues que  « la Bibliothèque Place des fêtes ferme exceptionnellement ses portes à 16h, nous avons subi vendredi et samedi un dégât des eaux dans l’ensemble de l’immeuble et l’eau est coupée (lavabos, toilettes etc …), aussi bien pour nous que pour le public il n’est pas possible en l’état de maintenir l’ouverture de l’établissement ».

 

La durée de la fermeture de la bibliothèque Place des Fêtes est pour le moment très incertaine. La dernière bibliothèque a avoir subit une inondation de ce type était celle de Saint-Eloi située dans le XIIème entre Montgallet et Reuilly-Diderot. Elle avait dû rester fermée près de dix jours.

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 08:04

 

 

« Si rien n’est entrepris d’ici la fin de l’année, nous seront en cessation de paiement ! » affirme son directeur


Le dernier conseil d’administration de l’ASPP, l’association chargée de la restauration des personnels de la Ville de Paris, s’est tenu dans un climat on ne peut plus houleux. Il faut dire que la situation financière de cette structure entièrement contrôlée par la mairie accuse actuellement un déficit sur les six premiers mois de l’année… de plus de six cent mille euros ! Un déficit qui se creuse car « fin mai, le compte bancaire de l’association était débiteur de 407 000 € » annonçait le syndicat UNSA des attachés d’administrations parisiennes. Un trou qui s’est donc élargi de deux cent mille euros en un mois.


« Si rien n’est entrepris d’ici la fin de l’année, l’ASPP sera en cessation de paiement ! » affirme d’ailleurs son directeur, M. Robine dans une phrase reprise sur le site de la CGT. Il est vrai que diverses sources annoncent même un trou de …800 000 euros avant la fin de l’année. De quoi laisser les agents municipaux, dont c’est un des rares avantages sociaux, sur leur faim.

 

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                                                - Jamais contents, ceux là !

                             


La CGT a d’ailleurs exprimé son désaccord dès le début de la réunion. « Madame la Maire de Paris s’apprête à accompagner une nouvelle fois les pertes cumulées de l’ASPP,  par de nouvelles augmentations des prix imposées aux personnels» a dénoncé la CGT dans un communiqué. « Nous ne sommes donc pas étonnés des suites de cette gestion catastrophique. La crise courait depuis longtemps, elle arrive au bout ! » a ajouté le syndicat avant de claquer la porte (lire ici).


Voire même au bout du bout car le syndicat UNSA des attachés révèle de son côté que la mairie de Paris a réduit sa subvention de près d’un million d’euros pas rapport aux années précédentes ce qui explique en parti le trou dans les comptes.

 

Car la Ville a trouvé la parade : Pour payer moins, elle se base sur la baisse du nombre de repas servis dans l’année. «  Les subventions d’exploitation versées par la Ville sont proportionnelles au nombre de couverts servis chaque jour, ceux-ci étant en baisse, les subventions baissent automatiquement. Elles sont ainsi passées de 12 344 000 € pour l’année 2009 à 11 423 000 € pour l’année 2013 » CQFD précise ainsi l’UNSA.

 

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                                           -  Après le trou normand, le trou parisien !



Chez les économistes, on appelle ça un cercle vicieux. D’autant plus vicieux que la municipalité a fermé de nombreuses cantines ces dernières années (lire ici). Une habileté on ne peut plus mergitur alors que la mairie se réfugie derrière l’existence de ses rares cantines pour refuser l’attribution de tickets restaurant à ses agents et économiser ainsi la bagatelle de soixante millions d’euros par an. Une aubaine pour la Ville de Paris, elle qui doit trouver 400 millions d’euros pour réussir à boucler son prochain budget.


L’ASPP, crée en 1981 suite à la dissolution judiciaire du Comité de gestion des œuvres sociales de la Préfecture de Paris et de l’Assistance publique de Paris (CGOSPPAP), a souvent connu une histoire mouvementée comme le rappelle un rapport de l'Inspection Générale de la Ville de Paris (lire ici). Désormais, c’est le dépôt de bilan qui s’annonce. Une perspective qui en tout cas ne semble pas du goût des syndicats.

 

Publié également sur  Miroir Social

 

 

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                                                                       - Tenez,  je vous ai laissé les miettes

 


 


 

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 09:10

 

« Ce n’est que du redéploiement » croit savoir l’adjoint en charge des finances de la Ville

 

C’est une affaire qui tombe plutôt mal pour la Ville de Paris. Alors que plusieurs anciens élus ont été recasés à la mairie juste avant l’été avec des salaires confortables, une information qui avait fait scandale, voici que le quotidien Le Parisien révèle une nouvelle affaire du même type.

 

Cette fois, c’est au tour d’une ancienne conseillère du VIIème arrondissement, Laurence Girard, de se voir octroyer un job au sein de l’Hôtel de Ville. Le poste proposé est même des plus ronflants puisque madame Girard vient d’être nommée « directrice auprès du secrétaire du général  de la Ville de Paris ». Une directrice sans direction donc. On se croirait sous Chirac !

 

« Ce n’est pas parce ce que vous avez eu un engagement militant que cela doit vous fermer les portes de l’administration » se défend la Mairie dans le Parisien. Un peu tout de même quand on « milite » dans la commune de cette même administration. D'autant que la municipalité parisienne aime à brandir le bâton de la neutralité ou du droit de réserve à l'égard de ses agents (notamment syndicalistes). Il est vrai que certains ont parfois l'outrecuidance d'êtres un peu critique avec sa politique.

 

« Mais Laurence Girard avait de l’expérience dans l’administration centrale » argumente même la municipalité. Sûrement en faisant référence au fait que l’ancienne élue avait été nommée (déjà) par le Gouvernement Hollande, directrice générale de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé). Par contre, ce qu’oublie de souligner la Mairie de Paris, c'est que Laurence Girard a été aussi secrétaire générale administrative du.... Parti socialiste pendant quatre ans ! Pas très fluctuat. 

 

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Une dérive que ne manque pas de souligner Pierre Yves Bournazel, élu UMP au conseil de Paris. « L’administration doit rester impartiale car elle est garante de l’intérêt général. C’est une question d’éthique. Delanoë l’avait promis en arrivant en 2001 » rappelle d'ailleurs avec cruauté le conseiller d’opposition.

 

Cette affaire tombe d’autant plus mal que la mairie de Paris a présenté un plan d’économie de 150 millions d’euros environ pour son budget de fonctionnement de 2015. Un plan d’économie qui ne concerne visiblement pas le recrutement de Laurence Girard, à qui l'on offre un des postes les mieux payés de l’administration, pourtant imputé sur du fonctionnement.

 

Nul doute que ce plan d'économie touchera plutôt l’employé lambda, celui qui doit juste assurer le service public auprès des parisiens. « Nous ne détruirons pas l’emploi mais certains départs à la retraite ne seront pas remplacés » a d’ailleurs déclaré au Parisien Julien Bargeton, adjoint aux finances de la Ville, lequel ajoute pour ceux qui n’aurait pas bien compris qu’« il n’y aura pas de licenciement mais des redéploiements de poste ». Dans ce cas, le recrutement de Laurence Girard doit sûrement faire parti des simples redéploiements ! Et ça, c’est on ne peut plus mergitur.

 

Publié également sur  Miroir Social

 

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 16:54

 

20 minutes : Le 21 octobre 2014


Paris: Pierre-Yves Bournazel dénonce la « politisation de l'administration »


Le conseiller de Paris Pierre-Yves Bournazel (UMP) a dénoncé mardi devant le Conseil de Paris la « politisation de l'administration » parisienne, qui accueille par « dizaines » d'anciens élus ou anciens collaborateurs d'élus.


Pierre-Yves Bournazel a d'abord évoqué le « recasage » d'une demi-douzaine d'anciens élus des deux précédentes mandatures (PS, EELV ou MRC), dont l'ancien adjoint de Bertrand Delanoë Pierre Mansat (apparenté communiste), nommé inspecteur général de la Ville de Paris, et chargé pour Anne Hidalgo de suivre les questions relatives au Grand Paris. Signalant que le bureau de Pierre Mansat se trouvait à l'Hôtel de Ville « alors que les autres inspecteurs généraux sont à Morland », Pierre-Yves Bournazel s'est interrogé sur sa « mission » exacte.

 

L'élu du XVIIIe a également fustigé la nomination à de hauts postes de direction, au sein de l'administration parisienne ou dans les Sociétés d'économie mixte liées à la Ville, d'une vingtaine de collaborateurs en provenance du cabinet de M. Delanoë ou des cabinets ministériels de gauche. « Allez-vous changer votre gestion archaïque de ces nominations ? La Ville de Paris n'est pas une agence de Pôle emploi, ni un centre de ressources humaines du Parti socialiste. (...) Nous considérons qu'il faut séparer les missions politiques et partisanes des missions d'intérêt général de la haute administration, afin d'assurer un service public impartial et indépendant », a tancé Pierre-Yves Bournazel.


Bertrand Delanoë lui-même, dans son ouvrage programmatique  « Pour l'honneur de Paris », « avait reproché la politisation de l'administration exercée par Jacques Chirac et Jean Tiberi et promis de mettre fin à ces dérives », a-t-il affirmé. Pour Pierre-Yves Bournazel, une telle politisation est de plus contraire à une bonne gestion des ressources humaines, car elle « empêche la promotion de nombreux fonctionnaires ».


Adjoint en charge des Ressources humaines, Emmanuel Grégoire (PS) a souligné que toutes les nominations citées avaient été faites « dans le respect du droit », et eu égard aux « compétences » et au « sens de l'intérêt général » des personnes désignées. « Parmi les 54.000 agents qui travaillent pour la mairie de Paris, il y a 54.000 personnes qui ont des convictions, et ça ne les empêche pas, chaque jour, de travailler pour l'intérêt général de Paris et des Parisiens », a-t-il répondu.


Lire l’article de « 20 Minutes »

 

 

                                                         A Paris, les proches ne connaissent pas la crise

 

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                                                                    -  SOS-amitié, j'écoute  

 

 

             

 

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 08:23

 

On ne sait pas encore si Madame Calandra s’évitera le ridicule en matière judiciaire, mais elle n’aura pas, selon la CGT, évité le ridicule administratif


Il y eu de sacrés remous dans l’univers habituellement feutré de la mairie du XXème arrondissement de Paris après les révélations du syndicat CGT, lequel accusait le directeur général des services de discrimination dans une lettre ouverte à Anne Hidalgo, la maire de Paris. Le syndicat dénonçait la publication d’une note priant les agents de ne plus « parler une langue étrangère » ni « entre eux, ni avec les usagers » au sein de ce service qui emploi nombre d’agents originaires du Maghreb. « Aucune manifestation de communautarisme n'a lieu d'être dans la mairie sous peine de sanction » précisait même la note de service.


Seulement voilà, la presse a eu le malheur de mettre son nez dans les affaires de la mairie du XXème et des journalistes de 20 minutes et de Métro en sont revenus avec des témoignages on ne peut plus édifiant sur le climat qui règne dans cette mairie du nord-est parisien. Il faut dire que les témoignages des personnels municipaux ont de quoi embêter la mairie socialiste. « Le directeur a un problème avec les personnes d'origine étrangère », déclare ainsi un agent au journal Métro et raconte comment ses collègues sont les victimes quotidiennes du « racisme » de ce directeur. « Lors des entretiens de recrutement, il nous demande si l'on pratique le ramadan, ce que l'on pense des gens qui mangent du porc », raconte ainsi le jeune homme. Le reste étant à l’avenant. D’autres témoignages ont d’ailleurs été recueillis par le journal 20 minutes.


Des articles de presse qui ont rendu furax Frédérique Calandra. Une colère qu’elle a exprimé dans un communiqué : « Compte tenu de la gravité des accusations portées, semble-t-il par des agents de la mairie, un représentant syndical extérieur à la mairie et relayées par des journalistes, une plainte sera déposée par mes soins aujourd'hui même auprès du Procureur de la République à l'encontre de ceux qui se livrent à ces propos inadmissibles et à l’encontre de tous ceux qui les relaient par quel que moyen que ce soit » (lire ici).

 

Une menace qui en plus des journalistes et de la CGT devait aussi concerner le syndicat UNSA, lequel avait également dénoncé publiquement les méthodes du directeur de la Mairie du XXème. Bref, les tribunaux risquent d’être encombrés.



                                               Frédérique Calandra, la maire du XXème arrondissement

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                                   - Bon les gars, je veux pas voir une tête qui dépasse

 

                                       

On ne sait pas encore si Madame Calandra s’évitera le ridicule en matière judiciaire, mais elle n’a pas évité le ridicule administratif. Ainsi dans le droit de réponse qu’elle a adressé au journal Métro, elle affirme qu’il n’existe pas de syndicat CGT dans sa mairie. « La lettre ouverte adressée à Mme Hidalgo n’émane ni de la CGT de la mairie du XXe - contrairement à ce qu’écrit la journaliste – ni même de la CGT Ville de Paris. Elle est en réalité signée du Secrétaire Général du Syndicat CGT des Personnels Administratifs et de Service situé rue du Château d’eau dans le Xème » se plaint Mme Calandra qui pense ainsi démonter l'ensemble de l'enquête faite par les journalistes avec l'argument selon lequel un syndicat domicilié dans le Xème ne peut s’occuper de ce qu’il ne le regarde pas dans le XXème sans doute.


Une bourde qui a fait bondir le syndicat CGT des personnels administratifs qui a décidé d'expliquer à l'édile les subtilités de l'administration parisienne notamment en matière syndicale « Nous confirmons que cette lettre ouverte adressée à Mme Hidalgo émane bien de notre syndicat. Quand Mme Calandra affirme que notre syndicat n'est pas un syndicat CGT de la ville de Paris, elle se trompe. Cela montre bien sa méconnaissance des instances représentatives du personnel à la Ville de Paris et de notre organisation syndicale en particulier. » C’est pas faux.

        

Et le syndicat, perfide, de rajouter. « Nous confirmons que nous sommes domiciliés au 3 rue du Château d'Eau, dans le Xème, qui correspond à l'adresse de la Bourse du Travail. Mme Calandra semble l'ignorer, il est sûrement utile de l'informer que tous les syndicats CGT des services publics parisiens sont domiciliés à cette adresse ». C'est pourtant direct en métro de la station Gambetta (Mairie du XXe) à République par la ligne 3.


Et la CGT des personnels administratifs d'enfoncer le clou. « Il serait utile de lui faire parvenir nos statuts qui, comme vous le savez sont enregistrés auprès du Bureau des Syndicats Professionnels sous le n°15018. Elle y découvrira que le périmètre d'action de notre syndicat intéresse tous les agents de la Ville de Paris, y compris ceux de la Mairie du XXème conformément définis lors de notre congrès en 2010 ». Pan sur le bec !

 

Publié également sur  Miroir Social



                                 Frédérique Calandra ne savait pas que les syndicats étaient à République

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                                        - Bon Anne, il va faloir lui payer un pass navigo...

 

 

 

 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 11:12

 

Les bibliothécaires havrais s'inquiètent de l'ouverture le dimanche de la future médiathèque Niemeyer.


Samedi 11 octobre 2014, à l’appel de l’intersyndicale CFDT-FO-CGT, le personnel des bibliothèques municipales du Havre a cessé le travail, pendant deux heures, au cours de la matinée. Mercredi 15 octobre, rebelote ! Le mouvement de grève s’organisait au pied de la bibliothèque Armand Salacrou, en plein centre-ville du Havre. Ce qui soulève l’exaspération des agents municipaux ? « L’extension des horaires d’ouverture de la future médiathèque Niemeyer au dimanche. » Cette médiathèque devrait ouvrir au public, en septembre 2015.


 « Nous ne refusons pas cette extension. Mais nous voulons avoir les garanties d’une revalorisation de nos salaires à la hauteur de ce nouveau sacrifice demandé. Le personnel effectue déjà des horaires tardifs et travaille le samedi. Nous voyons dans ce projet, une nouvelle atteinte à notre vie privée », insiste, pour la CGT, la déléguée, Nadine Grizzo. Une rencontre s’est organisée à l’issue de ce deuxième mouvement de grève, entre les salariés et la direction générale de la Ville. « La direction plaide en faveur d’une fin rapide du mouvement. Mais tant que nous n’obtenons pas de garanties, nous sommes à même de décider de nouvelles actions dans les prochains jours », annonce la CGT.


La Ville, dans un communiqué, rappelle que « la mise en place de nouveaux cycles de travail annualisés pour les agents des bibliothèques intégrant le dimanche fait, depuis plusieurs mois, l’objet d’une concertation non seulement avec les organisations syndicales, mais également avec l’ensemble des personnels qui seront appelés à garantir l’ouverture au public de la future bibliothèque ».


Deux scénarios sont à l’étude pour garantir l’ouverture de la médiathèque, le dimanche : la constitution d’une équipe d’agents volontaires ou l’intégration du dimanche pour l’ensemble des personnels. Une consultation de l’ensemble des agents des bibliothèques sera organisée d’ici la fin de l’année, « afin de déterminer en toute transparence si la solution du volontariat remporte l’assentiment de suffisamment d’agents pour être mise en œuvre durablement. Dans le cas contraire, une organisation du travail adaptée mobilisant l’ensemble des agents sera mise en place », détaille la municipalité.


Pour les grévistes, le scénario à privilégier, est clairement établi : « favoriser le volontariat, le dimanche, et compenser l’effort comme un jour exceptionnel ».


Lire l’article « 76 Actu »


 

 

                                                                Le Havre par Oscar Niermeyer


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                                                     Bibliothèques du Havre: Le volcan bouillonne

 

 

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 10:07

 

AFP : Le 15 octobre 2014


La CFDT, la CFTC, la CGT et FO critiquent unanimement la proposition d'Emmanuel Macron de faciliter le travail le dimanche. 


Pour eux, ce n'est pas négociable. Les syndicats CFDT, CFTC, FO et CGT ont réaffirmé, mercredi 15 octobre, leur ferme opposition au travail le dimanche, l'intersyndicale du commerce parisien appelant d'ailleurs à manifester le 14 novembre contre la proposition du ministre de l'Economie d'autoriser jusqu'à douze ouvertures dominicales par an. 


Lors de la présentation des grandes lignes de son projet de loi pour l'activité, Emmanuel Macron a annoncé que les magasins non alimentaires pourraient ouvrir cinq dimanches par an sur simple demande et jusqu'à douze dimanches par an, selon la décision des maires des communes.


« Sur ce sujet, la CFTC est prête à montrer les dents, il serait bon que le ministre, s'il veut bouger les choses, passe par les partenaires sociaux, a réagi Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC. Si on veut nous faire croire que résoudre les problèmes économiques et sociaux de la France passe par l'ouverture de quelques grandes surfaces le dimanche, c'est de la poudre aux yeux ».

 

 

                                            Emmanuel (comme un soleil) veut mettre fin au modèle social

                macron emmanuel

                            - Je ne fais que suivre les recommandations de mon maître

 


De son côté, Force ouvrière (section commerce) a dénoncé dans un communiqué une « remise en cause du repos dominical » qui « menace de nombreux emplois dans le commerce (...) Les propositions de passer à 12 dimanches au lieu de 5 et de permettre aux gares d'ouvrir leurs commerces le dimanche ne favorisent que les grandes enseignes, c'est la mort du commerce en proximité des gares et en centre-ville ».

Pour la CFDT, « les intentions affichées par le ministre de l'Economie, (..) semblent en décalage total avec les attentes de l'ensemble du monde salarial (...) Le projet annoncé est loin de moderniser l'économie et risque de renforcer le clientélisme politique en donnant aux maires la capacité d'accorder 12 ouvertures dominicales et, d'une manière plus cynique, de les obliger à le faire en créant une concurrence intercommunale ».

Enfin, pour Karl Ghazi, de la CGT du commerce, « on se doute bien que le Medef qui pleure toute l'année sur le coût excessif du travail ne va pas accepter durablement des majorations de salaires sur certaines plages horaires ». Le syndicaliste, qui considère « qu'on ne peut pas dire que le travail coûte trop cher le lundi, le mardi, le mercredi, mais pas le dimanche ! ». C'est pas faux.   

Lire la dépêche de l’AFP

 

 

                            10600

 


 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 08:21

 

« On ne peut pas politiquement donner une prime aux agents des stades et des piscines alors que neuf mille agents de la ville travaillent le dimanche » a d’ailleurs déclaré Jean-François Martins, l’adjoint chargé des sports


« Il est hors de question de céder à des revendications catégorielles ! ». C’est la réponse faite publiquement par Jean-François Martins l’adjoint chargé des sports à la mairie de Paris aux personnels des équipements sportifs municipaux (stades, piscines..) …en grève depuis huit mois maintenant pour réclamer la revalorisation de la prime pour le travail du dimanche .


N’empêche que ce long mouvement social empoisonne très clairement le nouveau mandat de l’équipe d’Anne Hidalgo en place depuis les dernières municipales de mars. Alors que la mairie de Paris avait très clairement parié sur le pourrissement du mouvement, voilà que l’exécutif décide d’écrire aux deux milles agents concernés par la grève, lesquels ont reçu ce courrier directement à leur domicile. Une lettre signée rien moins que par deux adjoints aux maires, Jean-François Martins bien sûr mais aussi Emmanuel Grégoire, en charge, lui, des personnels. Début de panique du côté de l’Hôtel de Ville ? En tout cas, le geste est assez inhabituel (lire ici).

 

 

                                                                   Jean-François Martins  

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                                 - Emmanuel fournit les enveloppes, moi je paye les timbres !    

 

                

Dans cette missive, la municipalité commence d’abord à sortir la brosse à reluire la chaussure à crampons. « Conscient de la large ouverture des équipements sportifs, 360 jours pas an sur des plages horaires particulièrement étendues, nous tenons à vous remercier pour la qualité de votre travail et pour le service rendu aux parisiens ». Toutefois, après cette formule de politesse nos élus d’expliquer aux grévistes pourquoi ils ne peuvent répondre à leur revendication arguant du fait que les agents municipaux qui travaillent le dimanche (culture, nettoiement, parcs et jardin, sports..) sont non seulement très nombreux, près de neuf mille, mais en plus ne touchent pas la même chose. Ça tombe bien, c’est justement le souhait des agents des équipements sportifs qui demandent à toucher la même prime que les bibliothécaires.


Sauf que de son côté, la Ville qui parle « de manque de lisibilité », veut plutôt aller « vers une harmonisation », c'est-à-dire la même prime dominicale pour tous, sans que l’on sache très bien si ce sera 44 euros (la prime que touchent actuellement les agents), de 100 euros celle obtenue par les bibliothécaires après douze semaines de grève en 2010 ou bien 180 euros, la revendication des grévistes et de la majorité des organisations syndicales présentes à la Ville de Paris ? A moins que ce ne soit tout simplement 60 euros selon plusieurs sources bien informées.


En tout cas, ce ne sera pas 180 euros. « Nous tenons à vous indiquer qu’aucun agent à la ville ne touche 180 euros » écrivent sans se démonter nos deux élus. Mieux, d’après Messieurs Martins et Grégoire, les grévistes de la DJS seraient même largement favorisés question pouvoir d’achat. « Si l’on prend en compte tous les éléments de rémunération pour une moyenne d’une dizaine de dimanches travaillés dans l’année, l’écart réel est de huit euros à votre bénéfice » osent même nos deux Géo Trouvetout. Bref les grévistes sont encore bien trop payés si l'on calculent les primes de ceux qui font huit dimanches dans l’année à 100 euros avec ceux qui en font plus d’une vingtaine à 44 euros. Il fallait oser non ?



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                                    - J'oserais prendre comme adjoint non pas un mais deux Géo Trouvetout

           

 

Pas sûr que les grévistes soient convaincus par les calculs issus du « théorème de Martins » comme l’appellent désormais les syndicalistes du secteur. « Depuis le début, il n’y a aucun dialogue social, car aucune discussion n’est possible. Nous demandons pourtant la revalorisation d’une prime inchangée depuis quinze ans pour des agents qui travaillent dix heures consécutives, un week-end sur deux ; dans des conditions pénibles. Ils ne se rendent pas compte… » avait d’ailleurs déclaré au Parisien William Bouffet, délégué CGT.


Non, ils ne se rendent pas compte. C’est aussi l’avis des sportifs parisiens qui ne comprennent pas que la mairie n’entame pas des négociations pour sortir de ce très long conflit. « Nous souhaitons un dénouement rapide des négociations avec la mairie » a déclaré un représentant du CA Paris, un club de football désormais obligé de jouer ses matchs en grande banlieue et encore seulement « grâce à des amis » (lire ici). Pareil pour les rugbymen qui eux aussi déplorent le silence municipal : « malgré nos demande d’aide nous n’avons aucun écho de la mairie » déclare un dirigeant du SCUF dans la presse régionale (lire ici).


De son côté, la mairie n’a apporté comme réponse pour le moment que le prolongement (pour six mois) des abonnements pour les utilisateurs des piscines. La seule proposition de Jean-François Martins est d’ailleurs assez baroque : « Je vais essayer de prendre contact avec d’autres équipements ou communes pour relocaliser les rencontres des clubs qui me solliciterons » a-t-il piteusement déclaré au Parisien. Un engagement qui pourrait d’ailleurs occuper largement ses journées car des préavis sont posés jusqu’à la fin de l’année.




                                        Jean-François Martins a présenté son théorème à Anne Hidalgo

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                                                                             - Rah, t'as encore osé !

 


L’élu reconnaît d’ailleurs « être dans une impasse » et avoue : « C’est une grève catégorielle et on ne peut pas politiquement donner une prime aux agents des équipements sportifs alors que neuf mille agents de la ville travaillent le dimanche ». On l’a compris la mairie de Paris a peur de la contagion. En fait, pour la plupart des observateurs, la mairie est assise sur une bombe à retardement, c’est sans doute pourquoi elle renvoie la question pour 2015 en prenant pour excuse la tenue des élections professionnelles à la fin de l’année 2014.


Une attitude difficilement compréhensible de la part d’une municipalité classée à gauche pour Stéphane Gautherot, délégué CGT chez les maîtres-nageurs, lesquels ne participent pas directement au mouvement, mais soutiennent néanmoins leurs collègues agents techniques. « Ces agents ne touchent pas de gros salaires. Faire traîner ce conflit est inadmissible. Dans n'importe quelle entreprise, on discuterait. On aurait pu, par exemple, leur proposer une revalorisation de leurs carrières » a ainsi déploré le syndicaliste au quotidien Métro.

 

Publié également sur Miroir Social


 

 

                       Social: La mairie de Paris ouvrira-t-elle des négociations avec les grévistes ? 

        2014-01-28hidalgo

                               - Mais qui est le Géo Trouvetout qui a mis ça derrière moi ?

 


                       

 

 

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 10:39

 

Les bibliothécaires et le public cherchaient leur second souffle.

La bibliothèque Jean-Pierre Melville, située dans le quartier de Tolbiac dans le XIIIème arrondissement de Paris, a été contrainte de fermer ses portes hier suite à la panne du système de climatisation.

« L’air est tellement irrespirable que le public et les personnels se plaignent d’irritation, de maux de gorges….  Ils vivent un véritable pic de pollution permanent » a dénoncé dans un communiqué le syndicat CGT Culture. De fait la bibliothèque Melville, construite au début des années quatre-vingt, est certes munie de large baies vitrées mais celle-ci ne s’ouvrent pas vers l’extérieur et le renouvellement de l’air ne se fait qu’avec le système de climatisation. Sauf que celui est tombé en panne depuis… un mois !

« L’air est tellement vicié que la quiétude des lecteurs est polluée par les quintes de toux continuelles de ceux qui auraient eu l’imprudence de rester trop longtemps au sein de cette atmosphère saturée en gaz carbonique » précise d’ailleurs le syndicat qui a alerté le comité hygiène et sécurité.

Pour palier à l’urgence la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris a décidé de fermer l’établissement au public en attendant les réparations. Des réparations lourdes puisque le moteur doit être changé la semaine prochaine permetant (peut être) à la bibliothèque Jean-Pierre Melville de retrouver ainsi un second souffle.

  

                            Le_deuxieme_souffle_v2.jpg

 

 

 

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 08:18

 

Libération : Le 26 septembre 2014


La Cour de cassation a confirmé l’interdiction du travail de nuit, estimant que le recours au travail nocturne n’était pas «inhérent à l’activité » du parfumeur.


Dans son arrêt daté du 24 septembre et consulté vendredi par l’AFP, la Cour de cassation estime « que le travail de nuit ne peut pas être le mode d’organisation normal au sein d’une entreprise », selon le Code du travail et que le recours au travail nocturne « n’est pas inhérent à l’activité » du parfumeur.

 

Selon la loi, le recours au travail de nuit (après 21 heures et jusqu’à 6 heures) est en principe exceptionnel et doit être justifié par la nécessité d’assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale. De plus, les juges relèvent que la décision du Conseil constitutionnel du 4 avril, qui avait refusé de remettre en cause le droit encadrant le travail de nuit, était « applicable à toutes les affaires non jugées définitivement à la date de sa publication ».

 

Attaqué devant les tribunaux il y a deux ans par les organisations du Clic-P (intersyndicale du commerce de Paris CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD et CGC), Sephora avait multiplié les procédures judiciaires. Dans ce dernier recours, le parfumeur contestait la décision de la Cour d’appel de Paris de septembre 2013 l’obligeant à fermer à 21 heures son magasin amiral des Champs-Elysées sous huitaine et sous peine d’une astreinte de 80 000 euros par infraction et par salarié. « Nous ne faisons aucun commentaire », a déclaré à l’AFP un porte-parole de Sephora.

 

« C’est la première fois que la Cour de cassation a eu à se prononcer sur le travail de nuit », a souligné auprès de l’AFP Karl Ghazi, du Clic-P qui se félicite de cette décision qui donne «définitivement tort » à Sephora. L’intersyndicale rappelle dans un communiqué que le parfumeur avait « instrumentalisé des salariés en leur faisant croire qu’ils perdraient de l’argent, voire leur emploi ».

 

« Les faits ont prouvé le contraire et Sephora a perdu aujourd’hui tous ses recours judiciaires », souligne le Clic-P qui relève que « dans l’entreprise, les syndicats opposés au travail de nuit ont remporté les dernières élections » professionnelles en juillet 2014.

 

Lire l'article de « Libération »

 

 

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