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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 17:50

 

AFP : Le 28 novembre 2014

 

La CGT reste le premier syndicat de la RATP, malgré un important recul, devant l'Unsa et SUD, alors que la CFDT et FO ont perdu leur représentativité

 

Les 44.600 salariés de la régie publique des transports parisiens (métro, bus, tramway, une partie des RER A et B) étaient appelés aux urnes jeudi pour renouveler leurs délégués du personnel. Et, surtout, voter pour les élus des onze comités départementaux économiques et professionnels (CDEP), qui assument le rôle des comités d'établissement.  Avec 28.880 votants, la participation s'est élevée à 65%. 

 

La CGT reste la première instance représentative du personnel avec 30,4% des voix, loin devant l'Unsa (22,1%), qui recule de 3,6 points. Cependant, le syndicat contestataire enregistre lui aussi une baisse conséquente, de 3,5 points par rapport au précédent scrutin de décembre 2010. 

 

SUD se maintient à la troisième place avec 15,3%, en hausse de 1,2 point. « On a une implantation qui s'est élargie » au sein de l'entreprise, s'est félicité Philippe Touzet, son délégué syndical central. Son organisation « a gagné une représentativité dans trois CDEP », a-t-il noté, évoquant la maintenance, la sécurité et, surtout, le département informatique et communication, « une vraie bonne surprise ». 

 

Les grands perdants sont la CFDT et FO, qui n'ont plus la représentativité acquise quatre ans plus tôt d'une courte tête avec respectivement 10,12% et 10,06%. La chute est lourde pour la CFDT, qui s'écroule à 5,1% et se voit même dépassée par le SAT RATP (5,2%). Évoquant une « grosse déception », son secrétaire général Laurent Gardoni a expliqué à l'AFP que ce mauvais score était « le fruit de dissensions internes », s'inquiétant par ailleurs de la « montée d'un syndicalisme communautariste » dans l'entreprise. 

 

Force ouvrière est également en baisse et échoue de très peu (9,6%) à atteindre le seuil des 10%, au-delà duquel un syndicat est représentatif.  A l'inverse, la CFE-CGC, syndicat proche des cadres, réalise un bond de plus de 4 points, passant à 9,3%. Dans le collège dédié à l'encadrement, son score atteint 32,7%, contre 18,3% quatre ans plus tôt. 

 

Lire l'article de « L'Express »

 

 

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                                   Elections à la RATP: Certains syndicats sont restés à quai

 


 

 

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 10:28

 

Le Monde-Question(s) Sociale(s) : Le 26 novembre 2014

 

Le patron de la CGT est tellement fragilisé que la question se pose de nouveau de savoir s'il pourra tenir la barre jusqu'au terme de ce premier mandat.

 

C'est le 22 mars 2013 à Toulouse, jour de son élection au poste de secrétaire général de la CGT, que les ennuis de Thierry Lepaon, 54 ans, ont commencé. L'ancien ouvrier soudeur de Moulinex s'est retrouvé élu sans avoir la légitimité attachée à la fonction.

 

Son péché originel est d'avoir succédé par défaut à Bernard Thibault, au terme d'une longue guerre de succession qui avait écarté les trois prétendants - Nadine Prigent, la « dauphine » désignée et rejetée par l'appareil, Eric Aubin, celui dont le secrétaire général sortant ne voulait en aucun cas, et Agnès Naton - en laissant ouvertes de profondes plaies.

 

Les nouvelles révélations du Canard enchaîné du 26 novembre, après celles concernant son logement de fonction, sur le montant des travaux réalisés dans son bureau de secrétaire général à Montreuil (Seine-Saint-Denis), soit 62 179,44 euros, montrent que l'offensive contre Thierry Lepaon prend de l'ampleur. Plusieurs responsables cégétistes s'attendent à la sortie prochaine d'autres affaires.


 

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                                          CGT : D'autres affaires vont-elles sortir ?


 

N'ayant jamais réussi en vingt-et-un mois de mandat à voir reconnaître son autorité et à asseoir son autorité, Thierry Lepaon semble vivre une lente descente aux enfers. La contestation qui s'amplifie au sein de la CGT n'est pas un problème de « ligne » - il se veut « pragmatique » comme son prédécesseur et a même une image plutôt réformiste, tout en affichant une opposition sans la moindre concession au gouvernement socialiste - mais vise sa personne et sa façon d'exercer sa fonction.              

 

Elle intervient alors que la CGT est le réceptacle des tensions entre le Parti communiste, dont il est membre sans avoir jamais figuré dans ses instances, et le Parti de gauche. Le 8 octobre, lorsqu'il avait reçu l'auteur de ce blog (Michel Noblécourt, journaliste du Monde) pour indiquer qu'il souhaitait rempiler pour un second mandat, lors du prochain congrès de la CGT en octobre 2016, il avait lui-même affirmé: « Il y a eu une tentative d'instrumentalisation de la CGT par le Parti de gauche, mais j'y ai mis bon ordre et il n'y a plus d'infiltration du PG dans notre organisation ».

 

Après son élection, M. Lepaon avait mis du temps à répartir les responsabilités au sein d'un bureau confédéral de dix membres où figurent deux anciens prétendants à la succession de M. Thibault, Mme Naton et M. Aubin. Confrontée à une carte de la représentativité syndicale où la CGT est désormais talonnée par la CFDT, et à une érosion électorale dans les entreprises publiques, M. Lepaon s'est dit prêt à « assumer les difficultés » de sa centrale. Mais les embûches se sont multipliées sur son chemin.


 

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                                         Les embûches se sont multipliées sur le chemin de Thierry Lepaon.


 

En décembre 2013, M. Lepaon, au diapason de son bureau confédéral, était prêt à signer un accord interprofessionnel sur la formation. Mais - fait unique dans les annales de la CGT -, il céda devant l'opposition de la responsable de la délégation de négociateurs et renonça. Une décision qui abima un peu plus l'image de la CGT qui, depuis l'élection de François Hollande, n'a signé qu'un accord national, sur les contrats de génération.

 

Le 14 février de cette année - épisode là aussi inédit -, Valérie Lesage, membre du bureau confédéral, adressait au secrétaire général de la CGT un véritable réquisitoire, dénonçant un « manque de cohérence, de clarté » dans la ligne de la centrale et même de la « malhonnêteté intellectuelle ». « Cela créait, écrivait-elle, le flou, l'illisibilité, la confusion, tant dans les forces militantes que chez les salariés ».

 

Rebelote en mars: dans une interview au Nouvel économiste, M. Lepaon affirmait: « Il n'existe à la CGT aucune opposition de principe face au patronat. L'entreprise est une communauté composée de dirigeants et de salariés. Ces deux populations doivent pouvoir réfléchir et agir ensemble dans l'intérêt de leur communauté ». « Ces déclarations, réagissait le 26 mars l'union départementale de Paris, remettent en cause les fondements mêmes de la CGT car le salariat n'a aucun intérêt commun avec le capital ».

 

A la même période, M. Lepaon a subi un nouveau camouflet à l'occasion de la « marche contre l'austérité » organisée le 12 avril par le Front de gauche. Mettant en avant le souci (à peu près constant) de la CGT de ne pas participer à une manifestation politique, il refusait d'y engager sa confédération. « Je pense, avait-il dit le 1er avril devant sa commission exécutive, qu'on ajoute à la confusion et que des camarades se réfugient derrière le syndicat, la CGT, pour ne pas s'engager politiquement. (...) La CGT, ce n'est pas le rempart pour se masquer ». Peine perdue: plusieurs grosses fédérations - comme l'Union générale des fédérations de fonctionnaires, la culture, les finances, le livre, la chimie, l'agriculture -, se réfugiant derrière l'autonomie qu'autorise le fédéralisme, défilaient avec leurs banderoles derrière Jean-Luc Mélenchon. A titre personnel, M. Thibault y avait aussi participé.

 

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                                        Lepaon et Thibault pas toujours sur la même ligne


 

L'épisode s'est reproduit le 15 novembre lors d'une nouvelle manifestation du collectif 3A (Alternatives à l'austérité), où le Front de gauche joue un rôle pilote. Alors que la CGT en tant que confédération refusait de nouveau d'y participer, neuf fédérations (sur 33) récidivaient ainsi que treize unions départementales (sur 96). Cet événement, survenu alors que M. Lepaon était très affaibli par l'affaire du devis des travaux réalisés dans son logement de fonction à Vincennes (Val-de-Marne), soit 105 000 euros, a été une nouvelle preuve de sa perte d'autorit sur ses propres troupes.

 

Lors du comité confédéral national (CCN), le parlement de la CGT, qui a suivi, les 4 et 5 novembre, les révélations du Canard enchaîné sur son logement de fonction, M. Lepaon n'a pas convaincu. Dénonçant un complot contre la CGT, mettant en avant « un problème de fonctionnement du bureau confédéral qui handicape notre capacité collective », et chargeant le trésorier, Eric Lafont, il n'a pas convaincu les responsables de fédérations et d'unions départementales. Pire, en refusant leur proposition de créer une commission du CCN pour faire un audit sur les dépenses de la confédération depuis son élection, il s'est mis à dos son propre parlement et aucune déclaration n'a été votée.


 

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                                     Thierry Lepaon s'est mis à dos son propre parlement


 

Cette crise a mis à jour la fracture au sein du bureau confédéral avec quatre membres - Eric Aubin, Sophie Binet, Valérie Lesage et Mohammed Oussedik - qui se sont opposés à M. Lepaon. Pour mettre au pas les « rebelles », il a reçu un à un les dix membres de cette instance et annoncé qu'il allait faire entrer deux membres supplémentaires, deux fidèles. La démarche n'a pas abouti - pour écarter des membres du bureau confédéral ou en faire entrer de nouveaux, il  doit avoir l'aval de son parlement, qui doit se réunir en février, où il aura désormais du mal à obtenir une majorité - et les quatre « rebelles » se sont de nouveau démarqués de la déclaration consécutive aux nouvelles révélations du Canard sur les travaux dans le bureau du patron de la centrale. Elles tombent au plus mal, à une semaine des élections, le 4 décembre, dans les trois fonctions publiques.

 

La « mauvaise passe » de la CGT, selon l'expression de M. Thibault, qui s'est bien gardé de voler au secours de son successeur, risque donc d'être durable. Des responsables cégétistes signalent que des militants rendent leurs cartes ou hésitent à en reprendre une. Et elle soulève de fortes inquiétudes tant au gouvernement qu'au patronat ou parmi les autres confédérations, en premier lieu la CFDT qui s'alarme des dégâts sur l'image du syndicalisme.

 

Alors que de nouvelles « boules puantes » sont à prévoir à court terme et que M. Lepaon, que l'on décrit « stoïque », reste sourd aux propositions émanant de ses propres instances, l'avenir politique du secrétaire général s'annonce sombre. Un second mandat  est aujourd'hui plus qu'improbable. M. Lepaon est tellement fragilisé que la question se pose de nouveau de savoir s'il pourra tenir la barre jusqu'au terme de ce premier mandat.

 

Lire l'article du « Monde-Question(s) Sociale(s) »


 

 

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                                          CGT : Thierry Lepaon pourra-t-il tenir la barre ?

 


 

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:50

 

Les Échos : Le 26 novembre 2014

 

La rénovation de son bureau a coûté quelque 65.000 euros. La commission de contrôle rendra ses premières conclusions début décembre.

 

Thierry Lepaon n’en a pas fini avec l’affaire du coût prohibitif de la rénovation de son appartement de fonction qu’une nouvelle polémique s’ouvre. Après son logement, le secrétaire général de la CGT s’est aussi entièrement fait refaire son bureau. Le devis cette fois-ci s’est monté à 62.179,44 euros, révèle « Le Canard enchaîné ».

 

La nouvelle a fuité dès mardi dans la confédération, alors que sa commission exécutive (direction élargie de 50 membres) était réunie comme tous les quinze jours. Fidèle à sa stratégie depuis le début de la crise, il est resté mardi aux abonnés absents. « Les gens s’en foutent  ! » avait estimé Thierry Lepaon samedi sur France Inter, à propos de la polémique sur son logement de fonction. Prévenu dès lundi de l’article de ce matin, il a maintenu son déplacement au congrès de la Fédération du commerce CGT, où il est intervenu en fin de matinée, avant que la nouvelle n’arrive jusqu’à Vichy.

 

C’est Agnès Naton, en charge de la communication au bureau confédéral et soutien inconditionnel de Thierry Lepaon, qui est montée au créneau à la commission exécutive, affirmant que la somme avait été utilisée pour rénover trois bureaux. Elle a omis de préciser qu’en réalité, les travaux réalisés dans ceux des secrétaires et de la directrice de cabinet de Thierry Lepaon ont consisté en une pose de parquet pour assurer la continuité du sol du secrétariat général. D’après nos informations, les travaux auraient en définitive coûté au total 65.413,20 euros TTC, dont 7.000 euros environ pour les bureaux des secrétaires et directrice de cabinet.

 

Agnès Naton a refusé de soumettre à la commission exécutive un projet de communiqué en réaction à l’article du Canard enchaîné, renvoyant sa rédaction à plus tard. Elle a diffusé hier soir un texte qui n’a pas recueilli l’aval des instances de direction. Il évoque de « prétendues révélations » et un programme de travaux d’entretien, de rénovation, de modification et de mise aux normes des bâtiments, faisant le parallèle entre la rénovation du bureau de Thierry Lepaon et les travaux engagés pour mettre les bâtiments aux normes handicapés. Prochain rendez-vous dans quinze jours : la commission financière de contrôle devrait présenter de premières conclusions.

 

Lire l'article des « Échos »


 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:45

 

Le Monde : Le 26 novembre 2014

 

Le trône du patron de la CGT est de plus en plus fissuré.

 

Il y a un « corbeau » qui s'active à la CGT contre le secrétaire général, Thierry Lepaon. Dans son édition du 26 novembre, Le Canard enchaîné révèle le devis du montant des travaux, effectués en début d'année dans le bureau de plus de 50 m2 du patron de la centrale : 62 179,44 euros, dont 21 588 pour le renouvellement complet du mobilier.

 

Le 4 novembre, lorsqu'il s'était expliqué, sans convaincre, devant le comité confédéral national (CCN) sur le devis des travaux de son logement de fonction (105 000 euros), M. Lepaon avait évoqué, sans précision, ceux réalisés dans son bureau et ceux du secrétariat général. Mardi, ces révélations sont survenues alors que la commission exécutive de la CGT était réunie. M. Lepaon a assuré que depuis plus de quinze ans il n'y avait pas eu de travaux dans les locaux qui lui sont attribués.

 

Ce nouveau coup dur pour M. Lepaon, déjà très affaibli, intervient une semaine avant les élections, le 4 décembre, dans les fonctions publiques. Dans une brève déclaration, la CGT réfute les « prétendues révélations » du Canard, ajoutant qu'elle « s'emploie actuellement à faire toute la lumière sur les dysfonctionnements concernant le montant et l'engagement des dépenses de la confédération ». Et elle met en avant « des travaux de mise aux normes handicapés du complexe » de Montreuil. Mais ce texte n'a pas été adopté, comme lors des précédentes révélations, par l'ensemble du bureau confédéral, quatre de ses dix membres – Eric Aubin, Sophie Binet, Valérie Lesage et Mohammed Oussedik – ayant proposé des modifications qui n'ont pas été retenues.

 

Pour les syndiqués de base, cette nouvelle pilule va être dure à avaler, ce devis de près de 62 000 euros représentant 43 fois le montant d'un smic mensuel brut (1 445 euros). « Il y a beaucoup de cartes qui volent actuellement, raconte un dirigeant, sous couvert d'anonymat, et cela a évidemment un impact sur les élections dans les entreprises ». Alors que M. Lepaon avait refusé la création d'une commission du CCN pour examiner les dépenses de la confédération depuis son élection, en mars 2013, laissant opérer la seule commission financière de contrôle et chargeant lourdement Eric Lafont, le trésorier confédéral, ces nouvelles révélations accroissent la suspicion sur ce qu'il pourrait avoir encore à cacher.

 

A ceux qui l'approchent, M. Lepaon donne l'impression de n'être ni inquiet ni trop affecté. « Tout cela semble glisser sur lui comme si ça ne le perturbait pas, observe un responsable confédéral. Il est stoïque. » Mais, ajoute-t-il, « je crains qu'il y ait d'autres choses qui arrivent derrière ces révélations ». M. Lepaon, qui a reçu individuellement, comme il l'avait annoncé, les neuf autres membres de son bureau confédéral, pour faire plier les « rebelles » – sans résultat –, devra attendre le CCN de février pour y faire entrer deux fidèles. Mais cette réunion du parlement cégétiste s'annonce déjà à hauts risques. Pour l'heure, le trône du patron de la CGT est de plus en plus fissuré.

 

Lire l'article du « Monde »

 

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:23

 

Le Parisien : Le 26 novembre 2014

 

« On est dans la démesure », estiment certains membres de la commission exécutive du syndicat

 

Après les (très chers) travaux d'un appartement de fonction, la rénovation du bureau de Thierry Lepaon pourrait bien mettre de nouveau dans l'embarras le secrétaire général de la CGT.  Selon le Canard enchaîné de ce mercredi, la CGT a dépensé 62 000 euros pour rénover ce bureau au siège de la centrale à Montreuil (Seine-Saint-Denis), près de Paris.

L'hebdomadaire satirique a reproduit l'extrait d'un devis pour ces travaux d'aménagement réalisés au début de l'année. Montant total : 62 179,44 euros. Selon le Canard, le bureau de plus de « 50 mètres carrés » a été entièrement rénové, notamment le parquet, le mobilier, l'électricité.
Réunie mardi au siège de la centrale, la Commission exécutive de la CGT a, selon une source interne, « été informée du montant de ces travaux » à la suite des révélations du Canard enchaîné. « On est dans la démesure », a estimé cette source. Selon elle, en guise d'explication, Thierry Lepaon a souligné que « pendant 15 ans, il n'y avait pas eu de travaux dans ce bureau ».  


Dénonçant une « prétendue révélation » de l'hebdomadaire, la CGT a indiqué pour sa part qu'elle conduisait « chaque année, un programme de travaux d'entretien, de rénovation, de modification et de mise aux normes des bâtiments ». La « Commission financière de contrôle, élue par le congrès des syndicats de la CGT (...) s'emploie actuellement à faire toute la lumière sur les dysfonctionnements concernant le montant et l'engagement des dépenses de la confédération », a ajouté la Confédération.

Mardi soir, la confédération a également dénoncé « l'image que le Canard enchaîné essaie d'entretenir par ses "révélations" », affirmant « s 'engager chaque jour pour défendre les intérêts du monde du travail ». Lors d'une interview le 19 octobre sur France 5, Thierry Lepaon avait souligné qu'après son élection à la tête de la confédération en mars 2013, il avait « vécu pendant presque un an dans les meubles de Bernard Thibault », son prédécesseur. Ensuite, « on a refait pratiquement tout dans ce bureau », avait-il dit.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:22

 

Le Figaro : Le 26 novembre 2014


Après le scandale des travaux de son appartement, le secrétaire général de la CGT va devoir s'expliquer sur la réfection de son bureau, qui a coûté quelque 62.000 euros, selon Le Canard enchaîné

 

Un parquet à 7400 euros, un nouveau système électrique pour 10.000 euros, du mobilier fabriqué sur-mesure pour 21.600 euros... Non, ce n'est pas la facture des travaux de l'appartement de Thierry Lepaon mais celle... de « l'aménagement » de son bureau. Le Canard enchaîné dans son édition à paraître ce mercredi publie un extrait du devis des travaux, réalisés en début d'année au siège de la CGT, qui ont coûté au total plus de 62.000 euros.

 

Le journal satirique révèle ainsi que celui qui a succédé à Bernard Thibault souhaitait « disposer d'une déco au goût du jour » dans son bureau de plus de 50 m². La CGT a donc missionné un «conducteur de travaux » pour superviser le chantier, a exigé des « études préliminaires » et fait établir un «contrat de maîtrise d'oeuvre », le tout pesant pour 15.000 euros dans la facture finale. De quoi s'interroger sur l'ampleur de « l'aménagement ».


Le coût de la rénovation de l'appartement de Thierry Lepaon, pris en charge par son syndicat, avait déjà provoqué une tempête fin octobre. Bien que Lepaon s'était défendu de savoir que la réfection de son appartement avait coûté quelque 130.000 euros (avec le mobilier), le secrétaire général de la CGT avait fini par avouer « une faute collective ».

 

Thierry Lepaon avait botté en touche, estimant que « les gens s'en foutent » et préférant se rencentrer sur les missions de son syndicat. Celui-ci avait d'ailleurs soutenu son numéro 1 et l'affaire semblait classée. Les militants, déjà sur la défensive après cette somptueuse rénovation, risquent de ne pas apprécier ces nouvelles révélations.

 

Lire l'article du « Figaro »


 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:09

 

Le Parisien: Le 26 novembre 2014

 

« Je n'ai pas changé de bureau », a malicieusement commenté Laurent Berger. «Je n'y suis pas beaucoup, je suis sur le terrain avec les militants et les salariés ».

 

Les affres de la CGT « ne le regardent pas ». Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a quand même adressé ce mercredi matin sur Europe 1 une pique à son homologue cégétiste Thierry Lepaon, empêtré dans une nouvelle affaire de dépenses disproportionnées, cette fois au siège du syndicat, à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

 

Le Canard Enchaîné révèle ce jour que le syndicat a déboursé 62 000 euros pour rénover le bureau de 50 m2 de son secrétaire général , un an après qu'il a succédé à Bernard Thibault. Rien que pour le remplacement du mobilier, 21 000 euros ont été facturé. L'hebdomadaire avait déjà révélé le mois dernier que la CGT avait dépensé 105 000 euros pour rénover l'appartement de fonction du même Thierry Lepaon, aux abords du bois de Vincennes, ce qui avait suscité une vague d'indignation.

« Je n'ai pas changé de bureau », a malicieusement commenté Laurent Berger, qui a succédé à Laurent Chèrèque à la tête de la CFDT il y a deux ans. « Je n'y suis pas beaucoup, je suis beaucoup sur le terrain avec les militants et les salariés ». 

Ce commentaire aigre-doux est lancé au moment où CFDT et CGT s'affrontent dans les urnes. Vendredi dernier, la CGT a été détrônée chez Orange-France Télécom par... la CFDT. Du jamais vu dans l'histoire de l'entreprise. La centrale a perdu sa première place, chutant de trois points à un peu moins de 20% contre plus de 30% il y a dix ans. C'est le troisième scrutin d'ampleur où la centrale a récemment perdu des plumes, après EDF (près de 4 points perdus) et la SNCF (-1,69%). En attendant un nouveau revers dans la fonction publique ? 

Les yeux sont braqués sur le scrutin du 4 décembre, lors duquel 5 millions de fonctionnaires sont appelés à voter. La CGT est aujourd'hui en tête (25,4% des voix) avec plus de 6 points d'avance devant la CFDT. Ses bastions sont la fonction publique Territoriale (FPT) et l'Hospitalière (FPH), mais à l'Etat, qui compte bien plus de cadres (53%, en catégorie A), le syndicat n'est que troisième derrière FO et la FSU. Autre défi la semaine prochaine: les élections à La Poste, où le syndicat est aussi en tête.

 

Lire l'article du « Parisien »

 

 

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                       Travaux à la CGT: Laurent Berger (CFDT) passe la deuxième couche

 

 


 

 

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 07:20

 

Le syndicat a mis en ligne une parodie de Star Wars où Pierre Gattaz et Manuel Valls tiennent les rôles principaux.

 

C'est une initiative qui est en train de faire le buzz sur la toile. Des syndiqués de Loire de la fédération CGT Équipement ont mis en ligne une vidéo parodiant Star Wars, dans laquelle ils appellent à combattre « le côté obscur » en votant, dans deux semaines, contre les projets de destruction massive de la fonction publique orchestrés par… « Seigneur Gattaz et son apprenti Seigneur Dark Vallsious ». Comprenez le président du Medef et le premier ministre.

 

La vidéo est tellement réussi que de nombreux syndicats CGT territoriaux dans toute la France ont repris à leurs compte ce mode de communication on ne peut plus décalé. Une communication d'ailleurs tellement inhabituelle venant d'un syndicat que plusieurs médias comme Le Figaro, Ecran Large, Le Progrès de Lyon ou encore Marianne s'en sont fait l'écho.

 

Il est vrai que tout y est: la célèbre musique originale du film, le générique défilant qui nous envoi « dans une République lointaine, très très lointaine, ou alors pas si lointaine que ça…». Un monde parallèle où, pêle-mêle, « les politiques d'austérité dans toute l'Europe mettent à mal les services publics, les attaques RGPP ont infligé des destructions massives d'emploi, les collectivités territoriales sont asphyxiées et en voie de disparition, l'éducation est maltraitée, les services publics sacrifiés ».

 

Pour mettre fin à la financiarisation de l'économie, les fonctionnaires et salariés des services publics n'ont donc qu'une issue: voter pour « les forces rebelles de la CGT, emmenées par ses infatigables militants ». Et ce, pour « remporter une bataille décisive et faire reculer les forces obscures de l'ultralibéralisme »… conduites par un Pierre Gattaz qui demande, dans le court extrait parodié, à son disciple, Manuel Valls, de se relever car… « on dirait une serpillière ». Une séquence on ne peu plus hilarante.

 

En conclusion de cette parodie, cette scene savoureuse où maître Yoda, professe à son élève jedi Luke Skywalker: « Utile est le vote CGT, un vote des luttes, un vote efficace, un vote d'espoir, un vote qui peut changer la donne. Combattez le côté obscur, CGT votez ! ». May the force be with them ? La vidéo est visible ici

 

Publié également sur Miroir Social 

 

 

                                                                  Voici le côté obscur de la force 

      gattaz_valls_08_juillet_2014_pays_sipa.jpg

                                                       - Manu, je suis ton père ...


 

 


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Amours patronales pour Manuel Valls

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:25

 

Depuis plus de deux ans, les bibliothèques Marseillaises connaissent une dégradation sans précédent de leurs services et de leurs conditions d'accueil


Dans la cité phocéenne, pour avoir accès à la lecture publique c’est comme si la sardine avait bouché le Vieux-Port. En effet depuis deux ans, les bibliothèques marseillaises connaissent une dégradation sans précédent des services, des conditions d'accueil et de travail entrainant des réductions d'horaires d'ouverture voire même des jours entiers de fermeture. Pour les syndicats cette situation est la conséquence de quarante postes qui n’ont pas été remplacés.


Pour protester contre cette bouillabaisse culturelle, les syndicats CGT et FSU des bibliothèques municipales marseillaises a lancé une pétition sur le site change.org à l’attention du maire, Jean-Claude Gaudin, laquelle a déjà recueilli près d’un millier de signatures.


Il est vrai que la situation est on ne peut plus inquiétante. Si la bibliothèque de Bonneveine avec sept postes manquants va réduire ses heures d'ouverture de 34 à 28 heures celles du Panier, de Cinq-Avenues et de la Castellane réduisent elles aussi leurs horaires avec à la clef des jours entiers de fermeture (le samedi au Panier, le vendredi à Castellane et le jeudi aux Cinq-avenues).

 

 

                                Jean-Claude Gaudin veut emmener son ami visiter une bibliothèque

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                                                     - Peuchère, c'est déjà fermé !


Quand à la bibliothèque de la Grognarde, celle-ci a ouvert cet été sans agent titulaire avec uniquement des vacataires recrutés en catastrophe. Pire le service Lire Autrement de l'Alcazar (unique service documentaire municipal destiné aux personnes mal-voyantes et mal-entendantes) est resté fermé quatre mois en raison d'une organisation défaillante.


Selon Anne-Marie d'Estienne d'Orves, adjointe au maire de Marseille déléguée aux bibliothèques, une étude a été lancée par l'État sur le contrat de lecture dans les villes. « D'ici le début de l'année prochaine cet état des lieux servira de base de travail pour apporter les réponses aux problèmes énoncés par les syndicats » précise l’élue. Rappelons toutefois que la cité phocéenne ne compte que huit bibliothèques, ce qui est bien peu pour la deuxième ville de France.

En attendant l'adjointe réfute les chiffres avancés à propos des quarante postes vacants : « Le calcul est fait d'après des grilles qui datent de 2004, les choses ont évolué ». Concernant les horaires, l'élue rajoute que « la réduction des heures d'ouverture est un choix, compte tenu des maladies et des départs à la retraite ». Peut être que les marseillais arriveront à la faire changer d’avis. La pétition est ici.

 

Lire aussi: Ouvrons mieux les Bibliothèques 

 

Publié également sur Miroir Social

 

 

                                   Les bibliothécaires marseillais rappelle le maire à ses promesses

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                                                                   - Peuchère, ils m'ont pris au mot

 


 

 

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 16:21

 

 La Marseillaise : Le 12 novembre 2014


Les syndicats accusent le coup du manque de personnels dans la plupart des bibliothèques municipales de la ville de Marseille.


Elles sont actuellement quatre bibliothèques sur les huit que compte le réseau des bibliothèques municipales de Marseille à avoir revu leurs horaires d'ouverture à la baisse faute de personnels dont le manque à gagner est évalué à « une cinquantaine de postes sur les 300 dévolus au réseau des bibliothèques depuis l'ouverture de l'Alcazar en 2004 », selon l'intersyndicale (CGT et FSU) qui accuse le coup de la dégradation du service public et des conditions de travail des personnels municipaux.


Un constat plus qu'alarmant à Marseille où l'ensemble des services culturels de la Ville est touché et où le réseau des bibliothèques « est loin d'être à la hauteur si l'on compare le service à celui de Lyon ou Paris », estime Raymond Romano, secrétaire général du syndicat CGT cadres.


Du côté de l’adjointe à la Culture de la Ville, Anne-Marie d’Estienne d’Orves qui préfère ne pas se prononcer sur le nombre des postes manquants, « il faudra attendre les résultats de l’enquête lancée auprès des services des bibliothèques en janvier prochain, les syndicats s’appuient sur une grille de lecture trop ancienne à savoir celle de 2004 qui date de l’ouverture de l’Alcazar ». Une base selon elle désuète qui ne permettrait pas d’affirmer le manque à gagner des 50 postes sur le réseau des bibliothèques à Marseille.


« En attendant, nous avons préféré baisser le volume horaires d’ouverture au public pour ne pas aggraver les conditions de travail de nos agents », continue l’adjointe au maire qui précise également qu’une vague de recrutements internes a également été lancée. Mais « aucun recrutement externe », déplore-t-on encore du côté syndical qui accuse le coup de la mauvaise foi de la part de la direction des bibliothèques de Marseille.

 

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                                                          - Nous de mauvaise fois ? Oh, peuchère !

 


Depuis la Révision générale des moyens municipaux (en lien avec la réforme générale des politiques publiques de Sarkozy) et la contractualisation du réseau des Bibliothèques de Marseille à vocation régionale (BMVR) avec l'Office centrale des bibliothèques et les bibliothèques de l’Association culturelle d'espaces lecture et d' écriture en Méditerranée (Acelem), les syndicats tirent la sonnette d'alarme et ont même lancé une pétition qui a déjà recueilli plus d'un millier de signatures (bientôt en ligne) pour la pérennisation du service de lecture publique de proximité.


Avec un volume horaire de 41 heures par semaine au lieu des 50 heures proposées par les syndicats et la baisse des effectifs (le non-remplacement des départs à la retraite), « la direction a décidé de baisser le volume horaire de plus d'un tiers du volume horaire normal sans autre forme de procès », indique le responsable CGT. « Nous lançons pas mal de propositions depuis deux ans mais nous ne sommes jamais entendus », déclare Noëlle Colombié du côté de la FSU.


Conséquences sur le réseau marseillais, la bibliothèque du Panier est fermée trois jours sur sept, Bonneveine perd six heures d'ouverture par semaine et la plupart des bibliothèques restent fermées tous les matins. « L'accueil des collectivités et des scolaires s'effectuait essentiellement le matin, nous perdons le plus gros de notre activité et les publics n'ont accès à nos services que durant des horaires restreints », lance le responsable CGT.

 

 

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                                     - Alors les minots, vous avez encore loupé la bibliothèque ?

 


Même constat sur le site de Castellane qui subit également une forte dégradation des services avec la fermeture répétée de la boîte de retours, « l'une des plus importantes du réseau des bibliothèques » ou encore à la Grognarde où des vacataires ont dû remplacer les personnels en août dernier. à l'Alcazar, le service « Lire autrement » destiné aux déficients visuels est resté fermé durant trois mois.


Depuis sa réouverture à la fin du mois d'octobre, les syndicats déplorent « des conditions de travail déplorables à la fois pour les publics et le personnel ». Pourtant, la mise en service des automates devait permettre de compenser la baisse des effectifs mais pour l'intersyndicale toujours, « l'automatisation du prêt et du retour n'a rien changé, aucune réorganisation des services n'a été lancée ».


Pour les syndicats, « le réseau des bibliothèques de Marseille est déficient et il faut le développer et le pérenniser par le service public et l'emploi statutaire et pas uniquement en développant le partenariat associatif ou des recrutements internes ».


Lire l’article de « La Marseillaise »

 

 

                                                       Bibliothèques marseillaises: c'est le bazar

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                                               - Ben Jean-claude, je te dis pas merci pour ce moment 

 

 

 

 

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