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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:54

 

Basta Mag : Le 2 décembre 2013

Malheureusement ces salariés appartiennent à des entreprises sous-traitantes qui n’ont même pas de CHS-CT.

Les quatre opérateurs de téléphonie mobile ont mis les bouchées doubles avec le lancement de la 4G, qui permet de surfer sur Internet en haut-débit depuis son téléphone mobile, l’installation de nouvelles antennes se multiplie. Problème : les techniciens du secteur, souvent salariés d’entreprises sous-traitantes, semblent délaisser les consignes de sécurité au détriment de leur santé. Sous la pression des donneurs d’ordre, les risques augmentent, alors que la réglementation sur la protection des travailleurs reste inadaptée.

« On a souvent des maux de tête, certains de nos collègues se sont mis à saigner du nez en travaillant, sans savoir vraiment pourquoi », témoigne un technicien, sous-traitant d’Orange, qui s’apprête à monter des « antennes panneaux » 4G sur un mât d’une vingtaine de mètres, au sommet d’un stade de foot. « Je ne ferai pas ce métier toute ma vie », ajoute-t-il, inquiet des risques que peuvent représenter les émissions d’ondes de ces antennes relais.

Comme lui, de nombreux techniciens sont aujourd’hui concernés par l’installation des antennes relais sur le territoire français. Près de 7 896 autorisations ont été accordées en septembre dernier par l’Agence nationale des fréquences (ANFR), tous opérateurs confondus. Au total, avec l’extension de la 4G à tout le territoire, 50 000 antennes relais d’Orange, SFR (Vivendi) et Bouygues, devront être remplacées. Avec quels risques pour la santé de ces travailleurs ?

 

                                                   4G : les opérateurs mettent les bouchés doubles

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                                               - Désolé, mais pour la santé, c'est pas prévu au menu

 

« La situation est dramatique », s’insurge Jean Rinaldi, président de la Coordination citoyenne antennes relais Rhône-Alpes (CCARRA). En début d’année, lors d’un déplacement à Metz, ce spécialiste des mesures de champs électromagnétiques chez les particuliers a été « sidéré » : un technicien travaille à la maintenance sur le toit d’un immeuble, alors que l’antenne est toujours en fonction. Normalement, pendant la durée de l’intervention, il est recommandé de faire basculer le réseau sur d’autres antennes, pour ne pas surexposer le technicien. Car près des antennes, les champs électromagnétiques sont très puissants. « A six mètres de l’antenne, lors de précédentes mesures, j’ai pu obtenir : 203 Volt par mètre (V/m). A 10 mètres 156 V/m », détaille Jean Rinaldi.

Des chiffres confirmés par l’association Next-Up, spécialisée dans la lutte contre les effets des ondes électromagnétiques, qui a notamment mesuré 204 V/m face à des antennes relais camouflées. A titre de comparaison, le Conseil de l’Europe recommande un seuil maximal d’émission de 0,6 V/m, afin de ne pas porter atteinte à la santé des riverains. Or, quand un technicien intervient, ces procédures de coupures ne sont pas toujours respectées pour ne pas risquer de perdre des clients, explique Jean Rinaldi, qui pointe « la responsabilité des opérateurs ».

 

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                                  Des mesures de  204 V/m face à des antennes relais camouflées

 

« Les techniciens ont la trouille de témoigner »  Les enjeux économiques de la téléphonie mobile sont tels que le silence règne. Un fait que déplore Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique pour l’association Robin des Toits, spécialisée dans la lutte contre les dangers du rayonnement électromagnétique et les implantations d’antennes-relais. Cette dernière est contactée « par des employés de sociétés sous-traitantes s’inquiétant pour leur santé, à la suite de vertiges et de maux de tête », confirme Marc Cendrier. Avant d’ajouter : « Les techniciens ont la trouille de témoigner ».

« Il y a les consignes de sécurité d’un côté et la réalité de l’autre. Celle de la rentabilité que l’on demande aux sociétés sous-traitantes », dénonce Jacques, responsable syndical chez l’un des quatre opérateurs de téléphonie mobile. « Un ancien technicien employé par Orange souffrait parfois de maux de tête. A cause de ses conditions de travail et de son inquiétude sur les ondes, il a quitté son travail », témoigne-t-il, désabusé. Un autre de ses collègues, élu dans un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), déplore lui aussi la situation : « On gratte constamment sur les coûts. On sous-traite et le résultat est là. Cela fait partie du spectre de situations à risques que l’on peut rencontrer avec la sous-traitance. »

 

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                                          Il y a les consignes de sécurité d'un côté et la réalité de l'autre 

 

Les opérateurs se défaussent sur leurs sous-traitants  Un constat partagé par Patricia Mouysset, responsable du département risque chimique, toxicologique et physique à Technologia, un cabinet privé d’évaluation et de prévention des risques professionnels agréé par le ministère du Travail : « La pression de rentabilité financière et de minimisation de la durée d’immobilisation de l’antenne, empêche la mise en place de ces processus », explique-t-elle. De quoi s’interroger sur le respect des procédures de coupure d’antennes. D’autant plus qu’il suffit parfois aux techniciens d’une poignée de minutes seulement pour réaliser une opération de maintenance sur une antenne.

L’institut national de la recherche et de la sécurité (INRS) a publié en janvier 2013 une note intitulée, « Exposition des travailleurs aux risques dus aux champs électromagnétiques. Guide d’évaluation des risques » (à consulter ici). Elle précise que l’employeur est tenu à une obligation de résultat en termes de santé et de sécurité des travailleurs. Mais n’aborde que très succinctement la question des antennes relais.

De leur côté, les opérateurs assurent prendre leurs précautions, tout en renvoyant la responsabilité aux entreprises sous-traitantes. « Les sous-traitants interviennent sous la responsabilité de leur employeur, mais des procédures de coupures existent pour nos antennes. Le technicien peut lui-même provoquer la coupure et vérifier », affirme Alexandre André, responsable presse pour le groupe Bouygues Telecom. Il confirme que « le déploiement des antennes est assuré [en partie] par des sociétés sous-traitantes », même si l’opérateur dispose de « ses propres techniciens pour une partie de la maintenance ».

 

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                                 Ondes et santé: Les opérateurs se défaussent sur leurs sous-traitants

 

Free et SFR aux abonnés absents  En cas de doute, « nos techniciens disposent aussi d’un instrument de mesure des CEM (compatibilité électro-magnétique) », ajoute l’opérateur. Sollicitée à de multiples reprises, Catherine Moulin, directrice de santé et environnement pour l’opérateur SFR, n’a pas donné suite à nos questions. Quant à l’opérateur Free, il se contente de répondre que « toutes les procédures sont solidement encadrées » mais que la société « ne communiquera pas plus » sur le sujet.

Chez Orange, Estelle Ode-Coutard du service de presse, assure que « la réglementation est respectée en interne, c’est-à-dire avec ses salariés, comme en externe, avec les sociétés sous-traitantes. » « Nos salariés reçoivent une formation, précise-t-elle. Pour ce qui est des externes, les sociétés sous-traitantes signent une charte avec Orange qui les engagent à respecter les règles de sécurité. »

Des garanties qui contrastent fortement avec le discours d’un responsable chargé de la sécurité dans une grande entreprise sous-traitante pour les trois principaux opérateurs. Selon lui, il existe bien « une convention signée par les opérateurs dans laquelle ils présentent le mode opératoire de coupure des émissions d’antennes ». Mais il pointe aussi des failles : « Couper l’antenne lors d’une installation d’antenne relais est une procédure contraignante pour les opérateurs qui sont obligés de couper leur réseau. Alors couper toutes les antennes en même temps sur un toit d’immeuble, ce n’est pas évident. »

 

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                                                                 Free et SFR aux abonnés absents

 

De nouvelles réglementations pas avant 2016  Suite à une procédure enclenchée contre SFR par des représentants du personnel, la Cour d’appel de Versailles oblige, depuis août 2013, les employeurs à consulter le CHSCT avant le déploiement d’un service 4G. SFR estimait « que les conditions de travail n’étaient pas impactées et ne jugeait pas nécessaire de consulter le CHSCT », rappelle La Nouvelle Vie Ouvrière, le magazine de la CGT. Les techniciens des opérateurs de téléphonie mobile pourront donc profiter de cette obligation pour poser la question des impacts des champs électromagnétiques sur leur santé. Problème : les salariés des entreprises sous-traitantes ne sont pas concernés par cette obligation.

Or, nombre de PME qui travaillent dans ce secteur ne dépassent pas quelques dizaines de salariés, parfois moins, et ne disposent pas de représentants syndicaux. Et les accidents liés aux ondes électromagnétiques, dans le cadre d’opérations spécifiques sur des antennes relais, ne sont toujours pas reconnus par la médecine du travail. Le chemin à parcourir est encore long pour « pouvoir établir un vrai diagnostic clinique » sur les symptômes des techniciens, estime Amélie Massardier Pilonchéry, médecin du travail et chercheuse à l’Université de Lyon.

Contactés par Basta !, les services de la Direction générale du travail (DGT) n’ont pas encore évalué l’ampleur du risque. « De manière générale, très peu de signalements individuels sont remontés directement par les usagers au niveau de l’administration centrale, nous a répondu la DGT. Mais, les délais impartis pour répondre ne nous ont pas permis de questionner nos services déconcentrés sur ces éventuels signalements individuels », précise-t-elle, alors que l’inspection du travail est en pleine réforme. Une évaluation des risques professionnels que font peser les ondes électromagnétiques devraient être menées en 2014. « La réglementation nationale relative à la protection des travailleurs contre les risques liés aux champs électromagnétiques va être prochainement renforcée », promet la DGT... « au plus tard » le 1er juillet 2016 .

 

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                                                     Une nouvelle reglementation pas avant 2016

 

Des « effets biologiques et sanitaires déplorables »  Le phénomène n’est pourtant pas nouveau. En 2011, photos et témoignages à l’appui, l’organisation Next-Up dénonce déjà les « effets biologiques et sanitaires déplorables et scandaleux qui sont malheureusement constatées de façon récurrente », sur les techniciens. Leur lettre adressée à la Direction départementale du travail de la Drôme est restée sans réponse.

« En Angleterre, au milieu des années 1990, une dizaine de techniciens, exposés à des champs électromagnétiques de puissance équivalente à ce que l’on peut obtenir près d’une antenne relais, ont eu de sérieux problèmes de santé et troubles neurologiques, et ont été contraints d’arrêter de travailler », décrit Marc Filterman, membre du Conseil scientifique du Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants (Criirem) et spécialiste des recherches sur l’électronique.

Pierre Le Ruz, président du Criirem, expert européen en nuisances électromagnétiques et en radioprotection, confirme que ces situations dangereuses existent. Reste que les techniciens en intervention sont soumis à de multiples expositions, en particulier, via leurs portables professionnels. « Le portable expose avec des pics plus importants, mais sur de courts instants alors que les émissions dues aux antennes sont moins puissantes mais concernent un plus grand temps de travail », expliquait ainsi Amélie Massardier-Pilonchéry, lors d’une intervention au Comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail d’Orange / France Télécom en 2012.

 

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                                                          Des effets biologique et sanitaires déplorables

 

Réglementation et droit du travail inadaptés  Les élus politiques demeurent bien silencieux sur ces problématiques liées aux ondes, regrette Marc Filterman. En février dernier, le Criirem expédie à une centaine de députés une synthèse sur les risques des champs électromagnétiques sur les riverains, les professionnels, ou même les militaires, avec plus d’une centaine de références d’études. Le 23 janvier, lors de l’examen de la loi de la député Laurence Abeille pour « un principe de précaution pour les risques résultant des ondes électromagnétiques », silence radio. Le principe de précaution semble tombé aux oubliettes (lire l’article de Basta ! sur le sujet).

Il y aurait pourtant fort à faire sur le plan législatif. Le code du travail français ne contient aucune disposition spécifique sur la prévention des risques d’exposition professionnelle aux champs électromagnétiques. Seule la directive européenne 2013/35/UE fixe les prescriptions minimales en matière de protection des travailleurs. Elle indique que pour une gamme de fréquences supérieure à 2000 MHz, l’intensité du champs électromagnétique d’exposition ne doit pas dépasser 137 Volt par mètre. Les fréquences utilisées pour la 4G sont comprises entre 1800 MHz et 2600 MHz. Seules certaines installations de la 4G seraient donc soumises à cette réglementation. En matière de protection des salariés, comme des riverains, tout reste à faire.

Lire l’article de « Basta Mag »

 

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                              Ondes et santé: En matière de protection des salariés tout reste à faire.

 

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:53

 

La Tribune : Le 14 novembre 2013

A l'avenir, les juges prud'homaux salariés seront désignés en fonction du « poids » de chaque syndicat

C'est terminé. Il n'y aura pas de prochaine élection prud'homale au suffrage universel en 2015. La désaffection croissante que rencontrait ce scrutin ainsi que les nécessaires économies budgétaires à réaliser ont sonné le glas de ce grand rendez-vous social quinquennal. Le ministère du Travail devrait bientôt annoncer cette décision dont La Tribune, via différentes sources, a déjà eu confirmation.


Ceci dit, la fin du scrutin prud'homal dans sa forme actuelle n'est pas une vraie surprise. Le rapport « Richard » remis à François Fillon, alors Premier ministre, en 2010 préconisait déjà une évolution des règles. Et l'élection prud'homale prévue pour 2013 (le dernier scrutin remontant à 2008) avait été reportée à 2015… Mauvais signe.


Il  faut dire que faire voter quelque 20 millions de salariés du privé (sans parler des employeurs) tous les cinq ans pour élire 15.000 juges prud'homaux présentés par les organisations syndicales de salariés et d'employeurs devient de plus en plus difficile.

 

Ainsi, la dernière élection de 2008 a représenté un coût de 91,596 millions d'euros, soit 4,77 euros par électeur inscrit et 18,7 euros par suffrage… De surcroît, pour diverses raisons, l'évolution du taux d'abstention dans le collège « salarié » est impressionnante, passant de 37% en 1979 (année où le scrutin prud'homal à la proportionnelle à un tour a été institué) à … 74,5% en 2008, où la CGT était arrivée en tête.

 

 

                                   Elections Prud'hommales: Les scrutateurs étaient pourtant présents

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                                                -  Sortez de l'isoloir, nous savons qu'il y a quelqu'un

 


Mais, il y a une autre raison, à ce futur changement : la réforme de la mesure d'audience de la représentativité syndicale et patronale. Celle-ci est quasi effective depuis le printemps dernier. Désormais, pour apprécier la représentativité syndicale, c'est-à-dire le « poids » de chaque syndicat, on tient compte des élections professionnelles intervenues dans les entreprises. Au niveau de la branche professionnelle, les résultats des élections dans les entreprises sont agglomérés et les syndicats qui ont dépassé un total de 10% des suffrages sont considérés représentatifs dans la branche.


Au niveau national, ce seuil de représentativité a été fixé à 8% des suffrages. Ce qui signifie que toute organisation qui a dépassé ce seuil est habilitée à conclure des accords au niveau interprofessionnel.

 

Résultat, on sait depuis juin 2013 combien « pèse » chaque syndicat, grâce à cette mesure d'audience. Aussi, selon nos informations, le ministère du Travail a décidé de s'appuyer sur les résultats de cette mesure de représentativité (qui aura désormais lieu tous les 4 ans, la prochaine interviendra donc en 2017) pour déligner les juges prud'homaux salariés.

 

Concrètement donc, les juges prud'homaux seront nommés en fonction du « poids » de représentativité de chaque organisation professionnelle. Dans ce cas, la CGT nommera 26,77% des juges prud'homaux, la CFDT 26%, FO 15,94%, la CFTC 9,30%, la CFE-CGC 9,43%, l'Unsa 4,56% et Solidaires (SUD) 3,47%.... Soit, à peu de choses près, un statu quo par rapport à la situation actuelle.

 

 

                            Les juges prud'homaux seront nommés en fonction de leur poids syndical

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                                 - Mmmm, mon gaillard,  va falloir se remplumer un peu pour la prochaine fois

 


Dans le camp patronal, il conviendra d'attendre les résultats de la réforme de la représentativité toujours en cours pour connaître le mode de désignation des juges prud'homaux du collège « employeurs ».


Et ce n'est pas si simple. Surtout que les organisations patronales ne veulent pas entendre parler d'élection de représentativité, comme cela s'est passé dans le camp salarié. Dans ce cas, la représentativité serait-elle basée sur le nombre d'adhérents… Ce qui reviendrait à considérer l'Union professionnelle artisanale (UPA), forte de ses 1,3 million d'entreprises adhérentes, comme la première organisation, devant la CGPME et… le Medef.

 

Autre problème, en 2008, la liste des employeurs de l'économie sociale avait totalisé 10% des suffrages. Or, actuellement, ces groupements d'employeurs ne sont pas reconnus comme représentatifs au niveau national, hors de leur champ. Comment alors les prendre en considération.


Tant que ces questions restent sans réponse, le ministère du Travail retarde l'annonce de la fin du scrutin prud'homal dans sa configuration actuelle. Mais tout doit être ficelé pour la fin de l'année avant la présentation d'une loi sur « la démocratie sociale » au premier trimestre 2014.


Lire l’article de « La Tribune »

 

                         Michel Sapin doit annoncer la fin des élections Prud'hommales avant l'été 2014

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                                                                - Pfff, comment je vais faire ?

                         

 

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 08:17

 

Miroir Social : Le 18 novembre 2013

On ne sait jamais ce qui pourrait arriver !

« L’ensemble des directeurs de la Ville sont désormais tenus de toujours informer le secrétariat général et la DRH centrale du calendrier et de tout projet d’ordre du jour des instances de représentations du personnel (comité technique, comité hygiène et sécurité) de l’ensemble des directions de la Ville de Paris au minimum quinze jours avant que les dossiers soient envoyés aux véritables concernés, c'est-à-dire les membres élus de ces instances », rapporte la CGT.

L’administration centrale tient plus que jamais à valider dans quelles conditions les directions opérationnelles peuvent inscrire à l’ordre du jour des sujets sensibles avant les élections municipales de mars 2014.

Et la CGT de lancer que « cette mesure autoritaire ne sert à rien car les syndicats peuvent toujours dévoiler leurs questions et demandes d’expert au dernier moment sans que le secrétariat général le sache au préalable ».

Lire l’article de « Miroir Social »

 

                                    La Mairie de Paris voudrait bien contrôler le dialogue social avant les élections

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                                                                            -  Caramba, encore raté ...

 

 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 13:18

 

Malheureusement, Jean-Claude Mailly ne pourra être présent pour Force Ouvrière car il « n’aura pas le temps d’aller chez le coiffeur »

Les dirigeants de la CFDT, Laurent Berger, et de la CGT, Thierry Lepaon, ont appelé l'ensemble des syndicats à se réunir le 25 novembre face « à la gravité de la situation » dans le pays, dans un courrier commun rendu public jeudi 21 novembre. 

« La situation politique, économique et sociale que connaît notre pays provoque des difficultés et une inquiétude grandissante chez les salariés (...) La société en proie au désarroi peut se laisser entraîner par l'expression des pires populismes », écrivent les deux secrétaires généraux dans cette lettre adressée à leurs homologues FO, CFTC, CFE-CGC, Unsa, Solidaires et FSU.

« La gravité de la situation interpelle tous les acteurs, parmi lesquels les organisations syndicales. Nous souhaitons organiser une rencontre des secrétaires généraux et présidents de nos organisations afin de partager nos analyses et d'échanger sur les moyens d'y remédier », poursuivent-il dans ce courrier daté de mardi.

Les deux leaders proposent aux représentants des organisations syndicales de se réunir le « 25 novembre à 18h30 » au siège de la CFDT, à Paris.

 

                     Syndicats: le couple Berger-Lepaon essaye de reconstituer l'entente cordiale

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                                    - Allez, on se refait un petit Thibault-Chérèque ?

 

Sollicitées par l'AFP, trois des six organisations invitées (la CFTC, Solidaires et l'Unsa) ont déclaré qu'elles rendraient à cette réunion…. Mais ils risquent de ne pas y croiser FO !

Car de son côté, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, a refusé l'appel de la CFDT et de la CGT de constituer un front syndical uni, qui aurait constitué une première depuis l'élection de François Hollande. « J'aime pas répondre aux convocations et je ne crois pas aux choses artificielles » a déclaré Jean-Claude Mailly sur RTL .  « Je ne veux pas faire semblant d'être d'accord » avec la CGT et la CFDT, poursuit-il.

Le leader de FO ne croit pas au syndicalisme rassemblé, soulignant qu'il existe « des désaccords entre organisations », notamment sur le front de l'emploi, ou encore des retraites. Et de conclure : « Si c'est pour faire une photo où l'on est là tous ensemble, et bien je suis désolé, je n'ai pas le temps d'aller chez le coiffeur pour être beau sur la photo d'ici lundi ».

 

                      Jean Claude Mailly ne sait pas encore si il aura le temps d'aller chez le coiffeur

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                                    - Pourtant, j'aurais bien besoin d'un petit balayage !

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 11:03

 

AFP: Le 21 novembre 2013

Le mouvement s’annonce très suivi

Un mouvement de grève à l'appel de la CGT-Petite enfance devrait perturber vendredi 22 novembre le fonctionnement des crèches de la Ville de Paris.

« Avec l'ouverture de nouveaux établissements sans recrutement de personnel en nombre suffisant, de nouveau, les conditions de travail des personnels se dégradent », a indiqué le syndicat dans un communiqué, rappelant la dernière mobilisation du printemps 2011 pour davantage de moyens.

L'organisation, premier syndicat de la petite enfance à Paris, réclame « la création d'un poste supplémentaire par établissement, la revalorisation immédiate des primes, un meilleur déroulement de carrière ».

Quelques 450 établissements municipaux sont concernés: crèches collectives, familiales, halte-garderie, jardins d'enfant du bailleur social Paris-Habitat.

Par manque d'auxiliaires de puériculture et d'éducateurs « les ratios d'encadrement des enfants sont très limites », a déclaré à l'AFP Emmanuelle Lavandier, de la CGT Petite Enfance. « A partir de 66 enfants, il doit y avoir une adjointe et il n'y en pas toujours », selon elle.

La responsable syndicale n'a pas donné de prévision sur le suivi de l'appel à la grève, expliquant que « le personnel des crèches n'est pas tenu de se déclarer gréviste à l'avance », mais de nombreux établissements seront sans doute fermés.

 

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                                                     Dans les crèches parisiennes c'est pas toujours Noël !

 

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:55

 

Délit d’entrave, indemnités grassement attribuées, réunions bloquées… il manquerait plus que la justice annule les élections


A peine un an après la mise en place de Paris-Musées, l’établissement public en charge de la gestion des musées municipaux de la capitale, le torchon brule entre la direction et les organisations syndicales. 


Alors que les élections professionnelles ont eu lieu avant l’été, les syndicats n’ont toujours aucun moyen, ni locaux pour exercer leur mandat. Pourtant Paris-Musées pourrait assumer sans difficulté cette charge car, bien qu’établissement public, celui-ci dépends totalement de la Ville de Paris, la première collectivité, et surtout la plus riche de France.


Une situation qui commence à échauffer tellement les oreilles du syndicat Force Ouvrière, sorti premier des urnes, que celui-ci menace d’aller en justice pour « délit d’entrave ».


 

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                            Paris-Musées: Force Ouvrière dénonce le délit d'entrave



« Par la présente, notre organisation syndicale m’a mandaté pour vous signifier que votre attitude constitue une réelle entrave au bon exercice de nos droits syndicaux dans l’établissement dont vous êtes la Directrice. » dénonce le secrétaire général de FO dans une lettre envoyée à Delphine Levy, la directrice des musées municipaux.


« A deux reprises, lors de la tenue des Conseils d’Administration du dit Etablissement, nos délégués ont fait des déclarations publiques: depuis les élections professionnelles nous en sommes toujours à attendre que votre administration nous donne les moyens, notamment, en terme de locaux, afin d’effectuer correctement le mandat confié par nos collègues » précise le syndicat (lire ici).


La direction de Paris-Musées rétorque pour sa part être en recherche des dits locaux mais le résultat ne serait pour le moment « pas totalement satisfaisant ». Elle s’engage toutefois à trouver une solution pour le mois de mars prochain « au plus tard ». Soit neuf mois tout de même après la tenue des élections professionnelles.


Force Ouvrière ne s’en laisse pas compter car elle remarque « que vous n’avez même pas fourni de pièces écrites prouvant la réalité de vos démarches pour nous accorder des locaux syndicaux. Par contre, poursuit son secrétaire général, je dois noter votre célérité pour vous faire voter un régime indemnitaire conséquent à la hauteur de votre ambition et ce, dès la première réunion du C.A. ». Un régime indemnitaire qu’on imagine assez fluctuat !



                                                     La directrice de Paris-Musée a touché le gros lot

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                              - Vous avez vu, elle a eu les six bons numéros dès le premier tirage !

                                                 


Mais les critiques ne viennent pas seulement du syndicat cher à Jean Claude Mailly, car la CGT (troisième organisation) n’est pas en reste dans les critiques faites à la directrice de Paris-Musées.


« Force est de constater que les relations sociales sont très (très) tendues écrit la CGT Culture sur son blog. « Il est vrai que la direction s’assoit carrément sur toutes les propositions des organisations syndicales visant à améliorer la santé au travail. D’ailleurs le premier Comité Technique de l'établissement public a été boycotté par la plupart des membres élus (lire ici) ».


Pour la CGT, le climat est devenu tellement détestable que « les réunions entre la direction et les organisations syndicales finissent désormais toutes en eau de boudin.»


                  

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                 -  Regardez monsieur le Maire, ce tableau décrit les relations sociales dans vos musées !

                                           - Vous êtes sûre ?  Car je ne vois là que de l'eau de boudin !

             

 

Un climat si détestable d’ailleurs que la CFDT, la CFTC ou encore l’UNSA ont, à des degrés divers, exprimé elles aussi leur désaccords sur la façon dont le dialogue social était mené au sein des musées parisiens.


Enfin, dernier signe que les rapports sociaux ne sont pas à la détente, le Comité Hygiène et Sécurité du 14 novembre a été reporté, le siège de Paris-Musées étant occupé et les accès bloqués, obligeant la direction à demander l’intervention de la police. A ce rythme le quartier va finir par être classé en Zone de Sécurité Prioritaire. 


Il manquerait plus que le syndicat SUD s’en mêle lui aussi (lire ici).  Mais dans ce cas, la situation deviendrait carrément mergitur !

 

Publié également sur " Miroir Social "



 

                           Le siège de Paris-Musées bientôt classé en Zone de Sécurité Prioritaire ?

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                                                                                - A mon avis, tout ça va mal finir !


 

 

 

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 08:45

 

Le Point : Le 16 novembre 2013

Une étude belge montre que sur les dix livres les plus empruntés à la bibliothèque municipale, la totalité des ouvrages contient des traces de cocaïne.

On connaissait le « baiser contaminé », on découvre aujourd'hui la « lecture dopante ». Si le Français Richard Gasquet était parvenu à expliquer la présence dans son corps de traces de cocaïne en raison de baisers un peu trop poussés avec une belle amatrice de poudre blanche, les autres joueurs de tennis vont désormais pouvoir échapper aux contrôles antidopage en dévoilant leur passion pour les gros bouquins.

Une étude on ne peut plus sérieuse de deux chercheurs belges fondée sur l'analyse bactériologique et toxicologique des dix livres les plus empruntés à la bibliothèque d'Anvers a révélé que la totalité des ouvrages contenait des traces de cocaïne. Les dosages décelés ne vous permettraient pas, en tournant quelques pages, de danser toute la nuit sans éprouver la moindre fatigue, mais ils vous feraient sans aucun doute rater un contrôle antidopage.

 

                          Bibliothèque: Une enquêtrice de la Brigade des Stups fait une descente

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            -  Je comprends pourquoi les bibliothécaires avaient l'air un peu speed ces derniers temps

 

« Les tests sont aujourd'hui si sensibles que les doses (de stupéfiants) contenues dans les livres contaminés pourraient être trouvées dans vos cheveux, votre sang et votre urine », expliquait à Flandersnews.be Jan Tytgat, le professeur de l'Université catholique de Louvain qui a participé à cette étude. Sur le roman préféré des mères de famille à la recherche de leur libido perdue, Cinquante nuances de Grey, les scientifiques ont également décelé des traces d'herpès. Après les livres à dévorer, voici les ouvrages à embrasser...

Alors si l'agence mondiale antidopage vous accuse de vouloir pédaler plus vite en utilisant des substances prohibées ou si votre épouse vous soupçonne d'aller batifoler à droite ou à gauche après le travail, jurez la main sur le coeur que vous allez cesser d'emprunter des livres à la bibliothèque municipale. La lecture peut en effet être incompatible avec le sport de haut niveau. Franck Ribéry semble l'avoir compris avant tout le monde...

Lire l’article du « Point »

 

                                                                 Francky goes to Hollywood ?

                                             franck-ribery

                                                                      - Oups, ça plane pour moi ....

 

 

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 08:45

 

Miroir Social : Le 8 octobre 2013

C’est mieux que les dix commandements

Travail le dimanche ? Financement des organisations syndicales ? Les syndicats sont actuellement la proie de nombreuses critiques, souvent sans nuance. Il est temps de mobiliser les apports des chercheurs, économistes et sociologues qui démontrent l’utilité des syndicats.

1. La faiblesse du taux de syndicalisation en France (8 %) reflète davantage les principes historiques des relations sociales dans notre pays qu’un soi-disant manque de représentativité. Même si les Français ont des critiques à émettre envers des syndicats, ils leurs délèguent la fonction de représenter leurs intérêts collectifs.

2. Les adhérents des grandes centrales syndicales sont largement plus nombreux que ceux des grands partis politiques, à qui on ne conteste pas leur légitimité démocratique. Quel parti politique pourrait se targuer de collecter annuellement (en dehors des contributions des élus) des montants de cotisation de ses adhérents de 15 millions d’euros (comme le fait la CFDT), 13 millions (CGT) ou 7 millions (FO) ?

3. La participation des salariés aux élections de CE–DP se situe à un niveau de 68 %, supérieur à la participation dans bien des scrutins politiques. Cela dément le fait qu’ils n’auraient pas confiance dans les syndicats, qui présentent l’essentiel des candidatures.

 

                                         Les syndicats sont plus répresentatifs que les partis politiques

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                              - Ouais, fais pas le malin, au royaume des aveugles, les borgnes sont toujours rois !

 

4. Les études économiques montrent que la présence d’un syndicat dans une entreprise se traduit par une productivité du travail supérieure de 4 %, une réduction des inégalités et une diminution des discriminations (notamment celles au détriment des femmes).

5. La présence d’un CHSCT dans une entreprise multiplie par plus de deux la probabilité que les salariés reçoivent des informations et une formation sur la prévention des risques et qu’ils disposent de consignes de sécurité documentées. Le dialogue social sur la santé au travail permet d’éviter chaque année plusieurs milliers d’accidents du travail et accroît le respect de la réglementation.

6. 79 % des salariés déclarent que le comité d’entreprise participe à leur bien-être.

7. Dialogue social en panne ? Alors que dans la plupart des pays de l’Union européenne, la crise a entraîné une chute de l’activité de négociation sociale, celle-ci reste dynamique en France, où le nombre annuel d’accords signés dans les entreprises continue à progresser et s’établit à 48 000.                                            

8. Dans l’Union européenne, ce sont les pays qui accordent le plus de prérogatives aux représentants du personnel qui obtiennent les meilleurs résultats en matière de valorisation du « capital humain » (formation des salariés, santé…).

 

                                              En France le nombre d'accords reste dynamique

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                                                    -  Allez Bernard, on va boire un coup pour fêter ça !

 

9. Le facteur qui dégrade le plus la compétitivité de la France n’est pas le coût de la main d’œuvre mais la mauvaise qualité du dialogue social (137ème position sur 144), qui nous coûte 1,5 % de croissance chaque année.

10. Syndicats déconnectés de la base ? Les deux tiers des salariés pensent que les représentants du personnel traduisent bien leurs aspirations.

11. Syndicats irresponsables ? Six chefs d’entreprise sur dix considèrent que les représentants du personnel tiennent compte des possibilités économiques de l’entreprise.

12. Plus les syndicats sont présents, plus les appréciations des salariés et des chefs d’entreprise à leur égard sont positives.

 

                                   Plus les syndicats sont présents, plus ils sont appréciés

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                                                 - Allez on va boire un petit coup de flotte pour fêter ça !

                                                                               

13. Le syndicalisme n’est pas une protection pour ceux qui s’y engagent. Au contraire, les délégués syndicaux subissent une perte de revenu de 10 % par rapport à leurs collègues d’ancienneté et qualification équivalente. La protection légale vis-à-vis du licenciement n’est que théorique. La peur des représailles est toujours le deuxième frein à la syndicalisation, mis en avant par les salariés.

14. Si les syndicats n’existaient pas, les tensions sociales ne disparaîtraient pas pour autant. Elles emprunteraient des formes et des canaux d’expression violents.

Si vous souhaitez disposer des faits, des chiffres et de la source des documents qui établissent ces quatorze preuves, cliquez ici : « Oui, les syndicats sont utiles ! »

Lire l’article de « Miroir Social »

                       

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                                                                      -  Et oui, les syndicats sont utiles !

 

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:43

 

Mais la Ville de Paris fait du Audiard. Elle n’a pas été « condamnée » mais seulement soumise à « une décision » !

Depuis plusieurs mois la municipalité parisienne est régulièrement condamnée par les Prud’hommes  pour abus d’emplois précaires suite à des plaintes initiées par la CGT. Verdict de la justice : Certains contrats de travail  ont été requalifiés en CDI et les amendes tombent comme à Gravelotte. Le total doit maintenant atteindre plusieurs millions d’euros. Et ce n’est pas fini car d’autres procédures sont toujours en cours à l’initiative du syndicat (lire ici)

Mais l’exécutif parisien a beau faire le dos rond et être d’une discrétion pour le moins inhabituelle venant de sa part, voila que ces affaires judiciaires s’invitent désormais au Conseil de Paris. Et c’est au sein même de sa majorité que viennent les interrogations avec les élus écologistes qui demandent à ce qu’un bilan soit fait de l’usage des contrats aidés à la Ville.

Dans un vœu soumis au vote des Conseillers des Paris, les élus Europe Ecologie-Les Verts (EELV) demandent ainsi au Maire de Paris combien cela a-t-il couté précisément et combien de dossier sont encore en cours. Des questions il est vrai on ne peut plus fluctuat.

Le vœu ayant été adopté on devrait donc connaitre prochainement le résultat. À moins que la Ville de Paris ne fasse trainer jusqu’aux municipale de mars 2014 en comptant sur le renouvellement du Conseil de Paris pour se faire oublier ?

Une idée pas si absurde quand on sait que l’équipe de Bertrand Delanoë est on ne peut plus gênée aux entournures sur ce sujet. Pour preuve cette perle que l’on retrouve sur le vœu adopté mais néanmoins un peu remanié puisque la mairie a tenue à remplacer le terme de « condamnations » par celui de « décisions des Prud’hommes » comme on peut le lire ici. Du pur mergitur !

Pour paraphraser le slogan de campagne d’Anne Hidalgo, favorite à la succession de Bertrand Delanoë, fallait oser ! Mais comme le disait aussi Michel Audiard « c’est même à ça qu’on les reconnaît » !

Publié également sur " Miroir Social "

 

         970106-1147850

                                                      - Alors là chapeau, fallait vraiment oser !

 

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 17:59

 

Les problèmes sont en cours d’analyse dans les services techniques compétents.

 

Les bibliothèques municipales sont privées d’accès à Internet sur les postes publics depuis mardi. Les usagers ne peuvent pas non plus utiliser les postes permettant d’accéder au catalogue.

 

Ce n’est pas la première fois que cet incident arrive à Paris puisque cet été la bibliothèque Faidherbe (XIe) avait même dû complètement fermer ses portes suite à une panne générale de son réseau informatique (lire ici).

 

La Mairie de Paris avait clamé en juillet 2006 devenir « Ville numérique ». C’était il y sept ans. 

 

« Les problèmes sont en cours d’analyse dans les services techniques compétents. » affirme toutefois la municipalité. « Mais il est probable que samedi, journée de grande fréquentation, la majorité des postes  soient  toujours inutilisables » concluent néanmoins avec prudence (et lucidité) les services de la Ville.

 

Les lecteurs devraient toutefois pouvoir emprunter des documents… à moins que le logiciel V.Smart qui enregistre les transactions ne tombe en carafe à son tour ce qui n’est pas à exclure.

 

 

                              

                            Panne informatique: Pour la Mairie de Paris les problèmes sont en cours d'analyse

                       Le magicien des PC

                                    -  Pour les services techniques compétents, je suis toujours là vous savez!

 

 

 

 

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La Bibliothèque Faidherbe (IXe) fermée pour cause de panne informatique.

Évitez de sniffer ou d'embrasser les livres de votre bibliothèque !

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