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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 13:17

 

Le Parisien: Le 6 décembre 2013

 

Un mouvement social suivi à 80 % par les personnels

L’établissement municipal consacré à l’histoire de Paris, est resté fermé hier en raison de la grève des agents d’accueil et de surveillance, suivie à 80% selon l’intersyndicale CGT-UNSA-CFTC-CFDT-SUPAP-FO.

Ce mouvement social intervient quatre jours après la prise de fonction de la nouvelle directrice du musée Carnavalet, Valérie Guillaume. Elle succède à Jean-Marc Léri, parti en retraite.

D’après la CGT, « la gestion du personnels est calamiteuse et plusieurs salariés sont en arrêt maladie pour des motifs psycho-sociaux ». A ce malaise, s’ajoute la question des primes de fin d’année attribuées de façon discrétionnaire.

Autant de sujets qui seront abordés ce matin lors de la réunion entre Delphine Levy, directrice de Paris-Musées, Valérie Guillaume et l’intersyndicale

Lire l’article du « Parisien »

 

 

               L'ancien directeur de Carnavalet, Jean-Marc Léri, est vraiment parti à temps à la retraite

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                                                      - Ah,ah ! Après moi, le déluge !

 

 

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Musée Carnavalet: les méthodes de la direction contestées

Métro: Le musée Carnavalet fermé ce jeudi en raison d'une grève

Les agents du musee Carnavalet se mettent en grève le 5 décembre pour dénoncer « une maltraitance institutionnelle »

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 08:33

 

Bien que le plombier ne soit pas polonais, il fallait quand même savoir parler anglais !

 

« Un recrutement dans l’extravagance ! ». C’est ainsi que le syndicat UCP (Union des Cadres Parisiens) dénonce la manière dont a été recruté le DRH de l’Ecole de Physique- Chimie de la Ville de Paris (ESPCI).

Cet établissement qui dépend directement de la mairie de Paris a, il est vrai, des pratiques assez inédites dans l’art de faire passer un entretien d’embauche. Pour le syndicat des cadres ce recrutement est même placé « sous le signe de la déraison et de la bizarrerie » (lire ici). Un langage auquel le syndicat n’est pourtant guère coutumier.

Il faut dire que pour recruter son nouveau Directeur des Ressources Humaines, l’école municipale s’est d’abord affranchie de la loi Toubon. Pas très sympa pour un ministre pourtant ancien élu de la capitale. En effet, si l’on en croit l’UCP « certains candidats on eu des entretiens en anglais, alors que l’usage de la langue française est une obligation pour tout fonctionnaire ».  Surtout pour un DRH indeed !

Mais là où le syndicat manque de s’étrangler, c’est que certains candidats à ce poste de direction « auraient eu un entretien avec un plombier » Après tout pourquoi pas, les questions statutairse à la Ville de Paris ne sont pas très éloignées des problèmes de tuyauteries.

Mais surprise dans la clé de douze, le plombier en question ne serait pas que plombier, il serait aussi « qui plus est syndicaliste », selon l’UCP qui en perd aussi son latin. En tout cas, c’est un bel exemple de co-gestion municipale, bien que l’on ignore l’organisation à laquelle appartient notre plombier-recruteur.

Le syndicat UCP qui « condamne ces méthodes insensé » souhaite néanmoins dans un esprit des plus fluctuat bon courage au futur DRH « qui n’y est pour rien et qui va devoir appliquer la réglementation en matière de ressources humaines dans un tel environnement ». Toutefois, même dans un tel environnement, il devrait savoir quoi faire en cas de fuite d’eau et ça, c’est on ne peut plus mergitur !

Publié également sur " Miroir Social "

 

 

                             Paris:  A l'école de physique-chimie, le plombier doit-il aussi parler anglais ?

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                 -  Yes indeed, and especially with ze manager director at the school of chemistry of capitale

 

 

 

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 12:39

 

Métro : Le 5 décembre 2013

 

Les agents du musée Carnavalet sont en grève ce jeudi pour dénoncer le manque de communication et les problèmes de management.

 

« Malaise », « maltraitance », « non-dits », voilà les réponses données par Dominique Quénéhen, déléguée (CGT) quand on lui demande les problèmes existants dans l'enceinte du musée Carnavalet dans le IIIème arrondissement.

 

Malgré plusieurs lettres à la Ville, notamment à Danièle Pourtaud, adjointe au maire de Paris chargée du Patrimoine et à Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et candidate aux élections municipales de 2014 dans la capitale, la CGT affirme n'avoir eu aucune réponse de la part des deux femmes.

 

Même la réunion organisée vendredi dernier avec Delphine Lévy, directrice générale de l’établissement public Paris Musées regroupant les 14 musées municipaux n'a pas permis de faire avancer les choses.



                      Malaise social à Carnavalet: Les agents n'ont toujours pas reçu de réponse

 

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                                    -  Désolée les amis, mais vous savez comment c'est avec la Poste, hein ...


 

« 90% des personnels concernés, à savoir les agents d'accueil et de surveillance du musée, ont voté la grève courant novembre, ajoute Dominique Quénéhen en conséquence, il devrait donc rester fermé jeudi, tout simplement pour des raisons de sécurité ».

 

Les grévistes dénoncent le « manque d'information entre la direction et les salariés », « le sous-effectif », la « maltraitance » et « l'encadrement défaillant ». « Traiter les employés de baltringues ou d'inutiles comme l'a fait un de nos supérieurs, apprendre par les visiteurs qu'une carte Paris Musées a été créée, vous trouvez ça normal vous? » commente Dominique Quénéhen.

 

A ce jour, les syndicats jugent que la politique menée par l’Etablissement Public et notamment par le Musée Carnavalet est « toxique envers les agents ce qui génère des absences au travail ». Ils estiment par ailleurs « qu'Anne Hidalgo a les moyens d’y mettre un terme non seulement en tant qu’ancienne Inspectrice du travail mais surtout en tant qu’actuelle présidente de Paris Musées ».

 

Interrogée sur le sujet, Danièle Pourtaud, adjointe au patrimoine, annonçait la création d'un poste de « chef de sécurité accueil et surveillance ». « Le recrutement est en cours » a-t-elle ajouté sans pouvoir dire quand la personne prendrait ses fonctions.

 

En attendant, les portes du musée devraient rester closes ce jeudi 6 novembre aux nombreux visiteurs qui n'étaient même pas informés de cette fermeture sur le site de Carnavalet mercredi soir, à la veille du mouvement. 

 

Lire l’article de « Métro »




            Malaise à Carnavalet: Pour les syndicats, Anne Hidalgo a les moyens d'y mettre un terme


       A-Paris-la-menace-d-un-vote-sanction-pese-sur-Anne-Hidalgo


                       - Oui, mais faut d'abord que je me débarasse de ce foutu ballon

              

 

             

 

 

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 11:55

 

France 3-Ile de France : Le 5 décembre 2013

 

Les agents dénoncent « un encadrement défaillant » et une « maltraitance institutionnelle »

 

Les portes du musée Carnavalet resteront fermées ce jeudi 5 décembre 2013, en raison d'un mouvement de grève du personnel de l'établissement.

 

« Encadrement défaillant, maltraitance institutionnelle, primes… » Voilà les nombreuses raisons qu'invoquent aujourd'hui les personnels du Musée Carnavalet (Paris IIIe) pour justifier leur mouvement de grève, qui contraint l'établissement à laisser ses portes fermées ce jeudi 5 décembre 2013.

 

En organisant ce mouvement social, les personnels du musée espèrent une réaction de la part d'Anne Hidalgo, la présidente de Paris-Musées. 

 

« Les relations sociales étaient souvent difficiles dans les musées parisiens, mais depuis la création en début d’année de l’établissement public Paris-Musées,  celles-ci sont devenues catastrophiques, en particulier au musée Carnavalet » dénoncent les syndicats dans leur tract, précisant que « les personnels ont pourtant alerté à plusieurs reprises la présidente de Paris-Musées, Anne Hidalgo sur les dégradations des conditions de travail à Carnavalet ». 

 

Lire l’article de France 3-Ile de France


 

         

                         Les personnels ont pourtant alerté la présidente de Paris-Musées


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                                                 La lettre a dû se perdre, mon bureau est trop grand !

 

 

 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:30

 

Le Parisien : Le 4 décembre 2013

Grève demain, jeudi 5 décembre au musée de l'histoire de Paris

Sauf déblocage de dernière minute, le musée Carnavalet risque de rester fermé demain en raison d'une grève des agents d'accueil et de surveillance. La réunion organisée le 27 novembre entre Delphine Lévy, directrice de l'établissement public regroupant les 14 musées de la Ville et l'intersyndicale CGT-Unsa-CFTC-CFDT-SUPAP-FO, n'a pas permis de lever le préavis.

« Votée à la quasi-unanimité » courant novembre, selon Dominique Quénéhen, déléguée (CGT) du personnel, cette grève intervient trois jours après l'entrée en fonction de Valérie Guillaume, la directrice, qui succède à Jean-Marc Léri, parti à la retraite.

Venue du centre Pompidou, elle est conservatrice en chef du patrimoine des musées de la Ville. La première source du conflit tient, à en croire Dominique Quénéhen, au management : « Ordres contradictoires, encadrement défaillant, mépris du personnel, cas de harcèlement... Résultat : plusieurs salariés sont en arrêt maladie pour des motifs psychosociaux. » A ce malaise, s'ajoute la question des « primes de fin d'année accordées à la tête du client et dont le montant oscille de 20 à 200 € », poursuit-elle.

La CGT dénonce aussi le fait que la prime du dimanche qui s'élève à 90 € les dix premiers dimanches travaillés de l'année, tombe ensuite à 45 €. « Sans parler des vacataires qui font tourner le musée au moins deux jours par semaine mais qui n'ont pas droit à la prime du septième jour », conclut la syndicaliste.

Estimant que « les travaux de rénovation du système de surveillance et de sécurité incendie, la restauration de la cour Louis XIV et l'arrivée d'une nouvelle directrice suscitent l'inquiétude du personnel », Danièle Pourtaud, adjointe (PS) au maire chargée du patrimoine, a lancé hier soir « un appel à l'intersyndicale pour qu'il n'y ait pas de perturbation du service public à Carnavalet [demain], d'autant que Valérie Guillaume recevra vendredi l'intersyndicale ».

Lire l’article du « Parisien »

 

 

                                    Danielle Pourtaud supplie les personnels de ne pas bloquer Carnavalet

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                                                                         - Allez, soyez sympas, quoi

 

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:38

 

Ils demandent à Anne Hidalgo, la présidente de Paris-Musée, « d’y mettre un terme ».

 

Les agents du musée Carnavalet (IIIe) situé dans le quartier du marais à Paris seront en grève le jeudi 5 décembre avec le soutien unanime de tous les syndicats* de Paris-Musée, l’établissement public qui chapeaute désormais les musées municipaux de la capitale. Vu l’ensemble des revendications et le mauvais climat social au sein de l’établissement, le musée Carnavalet sera fermé d’après des sources municipales.

   

« La politique menée par l’Etablissement Public et notamment par le Musée Carnavalet est toxique envers les agents ce qui génère des absences au travail » dénoncent ainsi les syndicats dans un communiqué. Ils estiment qu’Anne Hidalgo « a les moyens d’y mettre un terme» non seulement en tant qu’ancienne Inspectrice du travail mais surtout en tant qu’actuelle présidente de Paris-Musées. » Pas faux.

 

« Encadrement défaillant, maltraitance institutionnelle.. », les personnels de Carnavalet dénoncent donc une véritable souffrance au travail. Un symptôme qui ne toucherait d’ailleurs pas seulement les agents de surveillance d’après l’intersyndicale mais bien l'ensemble des services du musée Carnavalet. « des conservateurs à l'encadrement intermédiaire, du service d'action culturelle jusqu'aux personnels ouvriers, rien ne va plus... » (lire ici). Pour les personnels la situation n’est effectivement pas très fluctuat !

 

La balle est donc dans les mains d’Anne Hidalgo « ancienne inspectrice du travail » comme le rappellent finement les syndicats, mais aussi candidate déclarée pour le poste de Maire de Paris. Elle devrait d’autant plus se pencher sur la question que la Ville de Paris a fait des risques psycho-sociaux dans le cadre du travail « une de ses priorités ». Sinon dans le cas contraire ce serait du pur mergitur !

 

Publié également sur " Miroir Social "




                   Malaise social au Musée Carnavalet:  Anne Hidalgo sera-t-elle fluctuat ou mergitur ?

      anne2-35005

                   -  Alors Bruno, c'est tout que t'as trouvé comme solution pour Carnavalet ?

                     - Ben quoi, notre slogan de campagne, c'est bien Osons Paris non ?

                                 

 


 

* CFDT, CFTC, CG, FO, FSU, UNSA

 

 

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Les syndicats dénoncent l’attitude de la directrice des musées parisiens

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:54

 

Basta Mag : Le 2 décembre 2013

Malheureusement ces salariés appartiennent à des entreprises sous-traitantes qui n’ont même pas de CHS-CT.

Les quatre opérateurs de téléphonie mobile ont mis les bouchées doubles avec le lancement de la 4G, qui permet de surfer sur Internet en haut-débit depuis son téléphone mobile, l’installation de nouvelles antennes se multiplie. Problème : les techniciens du secteur, souvent salariés d’entreprises sous-traitantes, semblent délaisser les consignes de sécurité au détriment de leur santé. Sous la pression des donneurs d’ordre, les risques augmentent, alors que la réglementation sur la protection des travailleurs reste inadaptée.

« On a souvent des maux de tête, certains de nos collègues se sont mis à saigner du nez en travaillant, sans savoir vraiment pourquoi », témoigne un technicien, sous-traitant d’Orange, qui s’apprête à monter des « antennes panneaux » 4G sur un mât d’une vingtaine de mètres, au sommet d’un stade de foot. « Je ne ferai pas ce métier toute ma vie », ajoute-t-il, inquiet des risques que peuvent représenter les émissions d’ondes de ces antennes relais.

Comme lui, de nombreux techniciens sont aujourd’hui concernés par l’installation des antennes relais sur le territoire français. Près de 7 896 autorisations ont été accordées en septembre dernier par l’Agence nationale des fréquences (ANFR), tous opérateurs confondus. Au total, avec l’extension de la 4G à tout le territoire, 50 000 antennes relais d’Orange, SFR (Vivendi) et Bouygues, devront être remplacées. Avec quels risques pour la santé de ces travailleurs ?

 

                                                   4G : les opérateurs mettent les bouchés doubles

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                                               - Désolé, mais pour la santé, c'est pas prévu au menu

 

« La situation est dramatique », s’insurge Jean Rinaldi, président de la Coordination citoyenne antennes relais Rhône-Alpes (CCARRA). En début d’année, lors d’un déplacement à Metz, ce spécialiste des mesures de champs électromagnétiques chez les particuliers a été « sidéré » : un technicien travaille à la maintenance sur le toit d’un immeuble, alors que l’antenne est toujours en fonction. Normalement, pendant la durée de l’intervention, il est recommandé de faire basculer le réseau sur d’autres antennes, pour ne pas surexposer le technicien. Car près des antennes, les champs électromagnétiques sont très puissants. « A six mètres de l’antenne, lors de précédentes mesures, j’ai pu obtenir : 203 Volt par mètre (V/m). A 10 mètres 156 V/m », détaille Jean Rinaldi.

Des chiffres confirmés par l’association Next-Up, spécialisée dans la lutte contre les effets des ondes électromagnétiques, qui a notamment mesuré 204 V/m face à des antennes relais camouflées. A titre de comparaison, le Conseil de l’Europe recommande un seuil maximal d’émission de 0,6 V/m, afin de ne pas porter atteinte à la santé des riverains. Or, quand un technicien intervient, ces procédures de coupures ne sont pas toujours respectées pour ne pas risquer de perdre des clients, explique Jean Rinaldi, qui pointe « la responsabilité des opérateurs ».

 

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                                  Des mesures de  204 V/m face à des antennes relais camouflées

 

« Les techniciens ont la trouille de témoigner »  Les enjeux économiques de la téléphonie mobile sont tels que le silence règne. Un fait que déplore Marc Cendrier, chargé de l’information scientifique pour l’association Robin des Toits, spécialisée dans la lutte contre les dangers du rayonnement électromagnétique et les implantations d’antennes-relais. Cette dernière est contactée « par des employés de sociétés sous-traitantes s’inquiétant pour leur santé, à la suite de vertiges et de maux de tête », confirme Marc Cendrier. Avant d’ajouter : « Les techniciens ont la trouille de témoigner ».

« Il y a les consignes de sécurité d’un côté et la réalité de l’autre. Celle de la rentabilité que l’on demande aux sociétés sous-traitantes », dénonce Jacques, responsable syndical chez l’un des quatre opérateurs de téléphonie mobile. « Un ancien technicien employé par Orange souffrait parfois de maux de tête. A cause de ses conditions de travail et de son inquiétude sur les ondes, il a quitté son travail », témoigne-t-il, désabusé. Un autre de ses collègues, élu dans un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), déplore lui aussi la situation : « On gratte constamment sur les coûts. On sous-traite et le résultat est là. Cela fait partie du spectre de situations à risques que l’on peut rencontrer avec la sous-traitance. »

 

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                                          Il y a les consignes de sécurité d'un côté et la réalité de l'autre 

 

Les opérateurs se défaussent sur leurs sous-traitants  Un constat partagé par Patricia Mouysset, responsable du département risque chimique, toxicologique et physique à Technologia, un cabinet privé d’évaluation et de prévention des risques professionnels agréé par le ministère du Travail : « La pression de rentabilité financière et de minimisation de la durée d’immobilisation de l’antenne, empêche la mise en place de ces processus », explique-t-elle. De quoi s’interroger sur le respect des procédures de coupure d’antennes. D’autant plus qu’il suffit parfois aux techniciens d’une poignée de minutes seulement pour réaliser une opération de maintenance sur une antenne.

L’institut national de la recherche et de la sécurité (INRS) a publié en janvier 2013 une note intitulée, « Exposition des travailleurs aux risques dus aux champs électromagnétiques. Guide d’évaluation des risques » (à consulter ici). Elle précise que l’employeur est tenu à une obligation de résultat en termes de santé et de sécurité des travailleurs. Mais n’aborde que très succinctement la question des antennes relais.

De leur côté, les opérateurs assurent prendre leurs précautions, tout en renvoyant la responsabilité aux entreprises sous-traitantes. « Les sous-traitants interviennent sous la responsabilité de leur employeur, mais des procédures de coupures existent pour nos antennes. Le technicien peut lui-même provoquer la coupure et vérifier », affirme Alexandre André, responsable presse pour le groupe Bouygues Telecom. Il confirme que « le déploiement des antennes est assuré [en partie] par des sociétés sous-traitantes », même si l’opérateur dispose de « ses propres techniciens pour une partie de la maintenance ».

 

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                                 Ondes et santé: Les opérateurs se défaussent sur leurs sous-traitants

 

Free et SFR aux abonnés absents  En cas de doute, « nos techniciens disposent aussi d’un instrument de mesure des CEM (compatibilité électro-magnétique) », ajoute l’opérateur. Sollicitée à de multiples reprises, Catherine Moulin, directrice de santé et environnement pour l’opérateur SFR, n’a pas donné suite à nos questions. Quant à l’opérateur Free, il se contente de répondre que « toutes les procédures sont solidement encadrées » mais que la société « ne communiquera pas plus » sur le sujet.

Chez Orange, Estelle Ode-Coutard du service de presse, assure que « la réglementation est respectée en interne, c’est-à-dire avec ses salariés, comme en externe, avec les sociétés sous-traitantes. » « Nos salariés reçoivent une formation, précise-t-elle. Pour ce qui est des externes, les sociétés sous-traitantes signent une charte avec Orange qui les engagent à respecter les règles de sécurité. »

Des garanties qui contrastent fortement avec le discours d’un responsable chargé de la sécurité dans une grande entreprise sous-traitante pour les trois principaux opérateurs. Selon lui, il existe bien « une convention signée par les opérateurs dans laquelle ils présentent le mode opératoire de coupure des émissions d’antennes ». Mais il pointe aussi des failles : « Couper l’antenne lors d’une installation d’antenne relais est une procédure contraignante pour les opérateurs qui sont obligés de couper leur réseau. Alors couper toutes les antennes en même temps sur un toit d’immeuble, ce n’est pas évident. »

 

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                                                                 Free et SFR aux abonnés absents

 

De nouvelles réglementations pas avant 2016  Suite à une procédure enclenchée contre SFR par des représentants du personnel, la Cour d’appel de Versailles oblige, depuis août 2013, les employeurs à consulter le CHSCT avant le déploiement d’un service 4G. SFR estimait « que les conditions de travail n’étaient pas impactées et ne jugeait pas nécessaire de consulter le CHSCT », rappelle La Nouvelle Vie Ouvrière, le magazine de la CGT. Les techniciens des opérateurs de téléphonie mobile pourront donc profiter de cette obligation pour poser la question des impacts des champs électromagnétiques sur leur santé. Problème : les salariés des entreprises sous-traitantes ne sont pas concernés par cette obligation.

Or, nombre de PME qui travaillent dans ce secteur ne dépassent pas quelques dizaines de salariés, parfois moins, et ne disposent pas de représentants syndicaux. Et les accidents liés aux ondes électromagnétiques, dans le cadre d’opérations spécifiques sur des antennes relais, ne sont toujours pas reconnus par la médecine du travail. Le chemin à parcourir est encore long pour « pouvoir établir un vrai diagnostic clinique » sur les symptômes des techniciens, estime Amélie Massardier Pilonchéry, médecin du travail et chercheuse à l’Université de Lyon.

Contactés par Basta !, les services de la Direction générale du travail (DGT) n’ont pas encore évalué l’ampleur du risque. « De manière générale, très peu de signalements individuels sont remontés directement par les usagers au niveau de l’administration centrale, nous a répondu la DGT. Mais, les délais impartis pour répondre ne nous ont pas permis de questionner nos services déconcentrés sur ces éventuels signalements individuels », précise-t-elle, alors que l’inspection du travail est en pleine réforme. Une évaluation des risques professionnels que font peser les ondes électromagnétiques devraient être menées en 2014. « La réglementation nationale relative à la protection des travailleurs contre les risques liés aux champs électromagnétiques va être prochainement renforcée », promet la DGT... « au plus tard » le 1er juillet 2016 .

 

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                                                     Une nouvelle reglementation pas avant 2016

 

Des « effets biologiques et sanitaires déplorables »  Le phénomène n’est pourtant pas nouveau. En 2011, photos et témoignages à l’appui, l’organisation Next-Up dénonce déjà les « effets biologiques et sanitaires déplorables et scandaleux qui sont malheureusement constatées de façon récurrente », sur les techniciens. Leur lettre adressée à la Direction départementale du travail de la Drôme est restée sans réponse.

« En Angleterre, au milieu des années 1990, une dizaine de techniciens, exposés à des champs électromagnétiques de puissance équivalente à ce que l’on peut obtenir près d’une antenne relais, ont eu de sérieux problèmes de santé et troubles neurologiques, et ont été contraints d’arrêter de travailler », décrit Marc Filterman, membre du Conseil scientifique du Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants (Criirem) et spécialiste des recherches sur l’électronique.

Pierre Le Ruz, président du Criirem, expert européen en nuisances électromagnétiques et en radioprotection, confirme que ces situations dangereuses existent. Reste que les techniciens en intervention sont soumis à de multiples expositions, en particulier, via leurs portables professionnels. « Le portable expose avec des pics plus importants, mais sur de courts instants alors que les émissions dues aux antennes sont moins puissantes mais concernent un plus grand temps de travail », expliquait ainsi Amélie Massardier-Pilonchéry, lors d’une intervention au Comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail d’Orange / France Télécom en 2012.

 

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                                                          Des effets biologique et sanitaires déplorables

 

Réglementation et droit du travail inadaptés  Les élus politiques demeurent bien silencieux sur ces problématiques liées aux ondes, regrette Marc Filterman. En février dernier, le Criirem expédie à une centaine de députés une synthèse sur les risques des champs électromagnétiques sur les riverains, les professionnels, ou même les militaires, avec plus d’une centaine de références d’études. Le 23 janvier, lors de l’examen de la loi de la député Laurence Abeille pour « un principe de précaution pour les risques résultant des ondes électromagnétiques », silence radio. Le principe de précaution semble tombé aux oubliettes (lire l’article de Basta ! sur le sujet).

Il y aurait pourtant fort à faire sur le plan législatif. Le code du travail français ne contient aucune disposition spécifique sur la prévention des risques d’exposition professionnelle aux champs électromagnétiques. Seule la directive européenne 2013/35/UE fixe les prescriptions minimales en matière de protection des travailleurs. Elle indique que pour une gamme de fréquences supérieure à 2000 MHz, l’intensité du champs électromagnétique d’exposition ne doit pas dépasser 137 Volt par mètre. Les fréquences utilisées pour la 4G sont comprises entre 1800 MHz et 2600 MHz. Seules certaines installations de la 4G seraient donc soumises à cette réglementation. En matière de protection des salariés, comme des riverains, tout reste à faire.

Lire l’article de « Basta Mag »

 

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                              Ondes et santé: En matière de protection des salariés tout reste à faire.

 

 

Lire aussi

Santé au travail: Des syndicalistes sensibles aux effets des ondes électromagnétiques !

Les ondes électromagnétiques envahissent le métropolitain

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:53

 

La Tribune : Le 14 novembre 2013

A l'avenir, les juges prud'homaux salariés seront désignés en fonction du « poids » de chaque syndicat

C'est terminé. Il n'y aura pas de prochaine élection prud'homale au suffrage universel en 2015. La désaffection croissante que rencontrait ce scrutin ainsi que les nécessaires économies budgétaires à réaliser ont sonné le glas de ce grand rendez-vous social quinquennal. Le ministère du Travail devrait bientôt annoncer cette décision dont La Tribune, via différentes sources, a déjà eu confirmation.


Ceci dit, la fin du scrutin prud'homal dans sa forme actuelle n'est pas une vraie surprise. Le rapport « Richard » remis à François Fillon, alors Premier ministre, en 2010 préconisait déjà une évolution des règles. Et l'élection prud'homale prévue pour 2013 (le dernier scrutin remontant à 2008) avait été reportée à 2015… Mauvais signe.


Il  faut dire que faire voter quelque 20 millions de salariés du privé (sans parler des employeurs) tous les cinq ans pour élire 15.000 juges prud'homaux présentés par les organisations syndicales de salariés et d'employeurs devient de plus en plus difficile.

 

Ainsi, la dernière élection de 2008 a représenté un coût de 91,596 millions d'euros, soit 4,77 euros par électeur inscrit et 18,7 euros par suffrage… De surcroît, pour diverses raisons, l'évolution du taux d'abstention dans le collège « salarié » est impressionnante, passant de 37% en 1979 (année où le scrutin prud'homal à la proportionnelle à un tour a été institué) à … 74,5% en 2008, où la CGT était arrivée en tête.

 

 

                                   Elections Prud'hommales: Les scrutateurs étaient pourtant présents

              vote ambience bureau vide pauchet

                                                -  Sortez de l'isoloir, nous savons qu'il y a quelqu'un

 


Mais, il y a une autre raison, à ce futur changement : la réforme de la mesure d'audience de la représentativité syndicale et patronale. Celle-ci est quasi effective depuis le printemps dernier. Désormais, pour apprécier la représentativité syndicale, c'est-à-dire le « poids » de chaque syndicat, on tient compte des élections professionnelles intervenues dans les entreprises. Au niveau de la branche professionnelle, les résultats des élections dans les entreprises sont agglomérés et les syndicats qui ont dépassé un total de 10% des suffrages sont considérés représentatifs dans la branche.


Au niveau national, ce seuil de représentativité a été fixé à 8% des suffrages. Ce qui signifie que toute organisation qui a dépassé ce seuil est habilitée à conclure des accords au niveau interprofessionnel.

 

Résultat, on sait depuis juin 2013 combien « pèse » chaque syndicat, grâce à cette mesure d'audience. Aussi, selon nos informations, le ministère du Travail a décidé de s'appuyer sur les résultats de cette mesure de représentativité (qui aura désormais lieu tous les 4 ans, la prochaine interviendra donc en 2017) pour déligner les juges prud'homaux salariés.

 

Concrètement donc, les juges prud'homaux seront nommés en fonction du « poids » de représentativité de chaque organisation professionnelle. Dans ce cas, la CGT nommera 26,77% des juges prud'homaux, la CFDT 26%, FO 15,94%, la CFTC 9,30%, la CFE-CGC 9,43%, l'Unsa 4,56% et Solidaires (SUD) 3,47%.... Soit, à peu de choses près, un statu quo par rapport à la situation actuelle.

 

 

                            Les juges prud'homaux seront nommés en fonction de leur poids syndical

                     DG-30-597

                                 - Mmmm, mon gaillard,  va falloir se remplumer un peu pour la prochaine fois

 


Dans le camp patronal, il conviendra d'attendre les résultats de la réforme de la représentativité toujours en cours pour connaître le mode de désignation des juges prud'homaux du collège « employeurs ».


Et ce n'est pas si simple. Surtout que les organisations patronales ne veulent pas entendre parler d'élection de représentativité, comme cela s'est passé dans le camp salarié. Dans ce cas, la représentativité serait-elle basée sur le nombre d'adhérents… Ce qui reviendrait à considérer l'Union professionnelle artisanale (UPA), forte de ses 1,3 million d'entreprises adhérentes, comme la première organisation, devant la CGPME et… le Medef.

 

Autre problème, en 2008, la liste des employeurs de l'économie sociale avait totalisé 10% des suffrages. Or, actuellement, ces groupements d'employeurs ne sont pas reconnus comme représentatifs au niveau national, hors de leur champ. Comment alors les prendre en considération.


Tant que ces questions restent sans réponse, le ministère du Travail retarde l'annonce de la fin du scrutin prud'homal dans sa configuration actuelle. Mais tout doit être ficelé pour la fin de l'année avant la présentation d'une loi sur « la démocratie sociale » au premier trimestre 2014.


Lire l’article de « La Tribune »

 

                         Michel Sapin doit annoncer la fin des élections Prud'hommales avant l'été 2014

           michel-sapin-pays-sipa.jpg

                                                                - Pfff, comment je vais faire ?

                         

 

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 08:17

 

Miroir Social : Le 18 novembre 2013

On ne sait jamais ce qui pourrait arriver !

« L’ensemble des directeurs de la Ville sont désormais tenus de toujours informer le secrétariat général et la DRH centrale du calendrier et de tout projet d’ordre du jour des instances de représentations du personnel (comité technique, comité hygiène et sécurité) de l’ensemble des directions de la Ville de Paris au minimum quinze jours avant que les dossiers soient envoyés aux véritables concernés, c'est-à-dire les membres élus de ces instances », rapporte la CGT.

L’administration centrale tient plus que jamais à valider dans quelles conditions les directions opérationnelles peuvent inscrire à l’ordre du jour des sujets sensibles avant les élections municipales de mars 2014.

Et la CGT de lancer que « cette mesure autoritaire ne sert à rien car les syndicats peuvent toujours dévoiler leurs questions et demandes d’expert au dernier moment sans que le secrétariat général le sache au préalable ».

Lire l’article de « Miroir Social »

 

                                    La Mairie de Paris voudrait bien contrôler le dialogue social avant les élections

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                                                                            -  Caramba, encore raté ...

 

 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 13:18

 

Malheureusement, Jean-Claude Mailly ne pourra être présent pour Force Ouvrière car il « n’aura pas le temps d’aller chez le coiffeur »

Les dirigeants de la CFDT, Laurent Berger, et de la CGT, Thierry Lepaon, ont appelé l'ensemble des syndicats à se réunir le 25 novembre face « à la gravité de la situation » dans le pays, dans un courrier commun rendu public jeudi 21 novembre. 

« La situation politique, économique et sociale que connaît notre pays provoque des difficultés et une inquiétude grandissante chez les salariés (...) La société en proie au désarroi peut se laisser entraîner par l'expression des pires populismes », écrivent les deux secrétaires généraux dans cette lettre adressée à leurs homologues FO, CFTC, CFE-CGC, Unsa, Solidaires et FSU.

« La gravité de la situation interpelle tous les acteurs, parmi lesquels les organisations syndicales. Nous souhaitons organiser une rencontre des secrétaires généraux et présidents de nos organisations afin de partager nos analyses et d'échanger sur les moyens d'y remédier », poursuivent-il dans ce courrier daté de mardi.

Les deux leaders proposent aux représentants des organisations syndicales de se réunir le « 25 novembre à 18h30 » au siège de la CFDT, à Paris.

 

                     Syndicats: le couple Berger-Lepaon essaye de reconstituer l'entente cordiale

                             entente-cordiale-20101102

                                    - Allez, on se refait un petit Thibault-Chérèque ?

 

Sollicitées par l'AFP, trois des six organisations invitées (la CFTC, Solidaires et l'Unsa) ont déclaré qu'elles rendraient à cette réunion…. Mais ils risquent de ne pas y croiser FO !

Car de son côté, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, a refusé l'appel de la CFDT et de la CGT de constituer un front syndical uni, qui aurait constitué une première depuis l'élection de François Hollande. « J'aime pas répondre aux convocations et je ne crois pas aux choses artificielles » a déclaré Jean-Claude Mailly sur RTL .  « Je ne veux pas faire semblant d'être d'accord » avec la CGT et la CFDT, poursuit-il.

Le leader de FO ne croit pas au syndicalisme rassemblé, soulignant qu'il existe « des désaccords entre organisations », notamment sur le front de l'emploi, ou encore des retraites. Et de conclure : « Si c'est pour faire une photo où l'on est là tous ensemble, et bien je suis désolé, je n'ai pas le temps d'aller chez le coiffeur pour être beau sur la photo d'ici lundi ».

 

                      Jean Claude Mailly ne sait pas encore si il aura le temps d'aller chez le coiffeur

                RTR2V9Z7

                                    - Pourtant, j'aurais bien besoin d'un petit balayage !

 

 

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